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Saffré, culture

Exposition au Hang-Art

Jusqu’au 11 décembre 2009

Automne 2009 expo 06 – Huit femmes au Hang-art

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hang-art

Nous les avons croisées sur différents festivals, différentes expositions et nous avons bâti cette exposition à partir de ces rencontres   en mélangeant les âges et les genres.

Présentation rapide des artistes invités

CHAMORO

Céramiste de formation, elle utilise différents matériaux pour réaliser des créatures gaies, vivantes, colorées sans aucun souci de réalisme…Les lignes noires contournent chaque élément soulignant les aplats aux couleurs vives. Une œuvre pleine d’humour et de fantaisie, le tout dans une maitrise technique parfaite.

Monique LE HINGRAT-VILLION

« Comme au Moyen Âge, dans les églises et sur les places publiques se donnaient à voir les mystères de la Passion, j’offre mon mystère à qui le veut. Au fil des jours, j’avance passagère de mon inconscient ; je m’emploie à découvrir des horizons sans limites qui me conduisent vers des lieux empreints de merveilles impalpables…

Dans mon atelier, j’enferme des reliques qui reprennent vie dès que je les touche alors l’esprit des Anciens m’envahit et me conduit dans le jardin luxuriant de l’imaginaire. » MleH

Huguette MACHADO-RICO

« Huguette Machado-Rico, entraîne le visiteur à la rencontre d’une tribu tranquille, où depuis longtemps les fumées du calumet de la paix ont transcendé toutes les humeurs guerrières, expansionnistes et lointaines. La singularité de son œuvre tient dans une expression spontanée et en même temps appliquée, loin de tous les canons des beaux-arts. Nous y voyons la marque d’une pulsion créatrice hantée par la nécessité de garder espoir tant que nous respirons, mais aussi de fabriquer une niche où l’on peut se réfugier à l’abri de tous les mauvais coups de l’existence. »
J.C. Caire

Marilena PELOSI

Marilena Pelosi a grandi au Brésil. À l’âge de 16 ans, elle tombe gravement malade et c’est durant sa convalescence qu’elle commence à dessiner. Enfant unique et solitaire élevée dans un milieu très catholique avant que ses parents ne se convertissent au culte Vaudou. À 20 ans, elle fuit vers l’Europe, l’Inde et finalement s’installe en France. Les dessins et les peintures qu’elle réalise depuis les années 90 forment une synthèse , à la fois autobiographique et symbolique : réminiscence de transes vaudoues, de processions eucharistiques, de carnavals endiablés le tout mêlé à des évocations plus intimes.

Yvonne ROBERT

Yvonne Robert est née en 1922, enfance rurale difficile, elle s’installe en 1945 avec son mari agriculteur à Grues dans le marais poitevin. En 1974, aux nouvelles galeries de Luçon, elle achète du papier et des couleurs et depuis elle n’a pas arrêté de peindre, parfois se levant la nuit pour peindre en cachette. Elle peint à l’acrylique, la plupart du temps sur papier des scènes de son enfance, de sa vie rurale, magnifiant la réalité par des couleurs éclatantes comme si elle ne voulait garder de son passé que les souvenirs les moins malheureux. Les peintures sont souvent accompagnées d’un texte qui aide le lecteur à rentrer dans une œuvre profondément humaine.

Catherine SANI

Autodidacte, a commencé à peindre, dessiné, modelé, fabriqué à la quarantaine. Elle a d’abord réalisé des tableaux en tissus aux couleurs vives et brillantes avant de façonner
des petites personnes souvent drôles parfois inquiétantes qu’elle loge dans des boites tabernacles.

Pendant 10 ans, pour des raisons professionnelles, elle a dû ralentir ses activités de création.

Retraitée depuis 2007, elle a retrouvé une envie de créer intacte et débordante.

Catherine URSIN

« Amasser des sables, terres, boues, récupérer les os, crânes, arêtes, conserver les ferrailles, bois, cartons, papiers, stocker les crapauds écrasés, étourneaux aplatis, rats séchés, garder toutes ces trouvailles, rebuts de la terre, comme des trésors d’enfants pour un jour les ressortir sublimés…

Me baigner dans une mer de tôles ondulées pour y pêcher des bonshommes de fer, des bonnes femmes d’acier, des animaux de ferrailles. Glisser sur des vagues de couleurs, nager dans les ondes de matières, … plonger dans les profondeurs pour rejoindre les poissons dorés ; puis me noyer dans cet océan de bonheurs ! »

Béatrice V.DESVAUX

Après dix ans de silence, elle s’est remise au travail pour nous livrer une série de portraits : bébés adultes, privés de paroles ou visages échappés de vieux manuscrits. Êtres intemporels qui appartiennent à l’universel. Peinture, matières, pigments déposés sur papier, toile ou métal pour un voyage vers des contrées intérieures. Nous avons découvert son travail au Mans lors de Pulsart 2009.