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CCC - Octobre 2003

Ecrit le 8 octobre 2003 -

Communauté de communes d’octobre 2003

Une chambre d’enregistrement est une assemblée qui se soumet à la volonté d’une minorité, et vote les textes proposés sans en discuter ni le bien-fondé ni les modalités.

La Communauté de Communes du Castelbriantais en est un trop bel ( ?) exemple. Il n’y a que quelques courageux qui acceptent de poser des questions, d’émettre une opinion différente et d’encourir les regards méprisants et les réflexions désobligeantes. Les autres se taisent. On pourrait attendre plus de personnalité et de pugnacité de la part de nos élus. Si les citoyens voyaient ça, ils seraient édifiés. Mais tout est fait pour ne pas intéresser les citoyens.

Pigier :
Un cadeau de 40 000 €

L’école Pigier a été fondée à Paris en 1850 . Elle est implantée sur 90 centres dont Angers et Nantes et 200 écoles. Ecoles privées à but lucratif, évidemment.

Une école Pigier « Coiffure-esthétique » va s’installer à Châteaubriant, ouverture septembre 2004, pour 20 à 25 élèves. « Pour 4 ans » a-t-on entendu dire le 30 septembre 2003 lors de la réunion de la Communauté de Communes du Castelbriantais.

Cette école cherche un local. Or justement, l’ANPE va libérer prochainement le sien, dans la Maison de la Formation. La Communauté de Communes va donc louer ce local à Pigier, pour 19 935 € HT   par an. Pourquoi pas ? (*)

Ce qui surprend le plus, c’est que l’école a demandé des aménagements. A quelle hauteur, on ne sait pas : la délibération ne le dit pas. On sait seulement que l’école Pigier va verser quelque chose et laisser 40 000 euros (soit deux ans de loyer) à la charge de la Communauté de Communes. Tous les élus de la Communauté de Communes ont voté POUR. On s’étonne de ce vote favorable.... Même s’il y a quelques créations d’emploi à la clé (il s’agira peut-être de salariés venus de Nantes ?) En tout cas l’aide apportée à cette école privée à but lucratif est considérable !

Des subventions seront demandées aux fonds européens, au Conseil Général, au Conseil Régional. C’est le « sésame » de toutes les délibérations et, après, on ne sait pas si ces subventions ont été obtenues. Souvent d’ailleurs, elles sont inférieures à ce qui était espéré.

Y aura-t-il un bail signé entre la CCC   et Pigier. On ne sait pas. On a entendu parler de 4 ans. Mais on ne sait pas. On ne sait rien. Les maires savent peut-être (pas sûr ! vu ceux que nous avons interrogés) : ils ont eu une réunion de bureau et une réunion de commission. Les élus « de base » ne savent rien et n’osent rien demander. « On nage » a dit l’un d’eux le lendemain de la réunion. Ils nagent mais ils votent quand même. Les citoyens, eux, n’ont pas besoin de savoir.

A quoi sert un micro ?

La Communauté de Communes a investi dans un beau système de micros pour les réunions du Conseil Communautaire. Mais pour qui les micros ? Juste pour le Président, les vice-présidents et les techniciens. Quand les autres élus prennent (rarement) la parole, on ne les entend pas, sauf s’ils ont pris la précaution de dire « je voudrais parler, passez-moi le micro ».

Alors on a d’un côté un pauvre élu qui dit quelque chose d’une voix inaudible. Et de l’autre côté un technicien qui répond d’une voix forte dans le micro. Quelle goujaterie !

Ca biche !

La Communauté de Communes du Castelbriantais a concrétisé son intention d’acheter le bâtiment occupé par Arma Loire sur la Zone Industrielle du Val Fleury (1000 m2 sur un terrain de 10 000 m2). Le 17 février 2003, le conseil communautaire avait envisagé d’y installer l’entreprise Castel-blanchisserie. Un cabinet d’architectes avait été retenu pour les travaux nécessaires. Et voilà que le 30 septembre 2003, le même local est loué pour 9 ans à la société Biche de Béré ! On ne comprend plus. Aucune explication publique n’a été donnée. Il paraît que Castel-blanchisserie a différé son projet. Mais ce sont des bruits de couloir. Les citoyens n’ont pas besoin de savoir.

La société Biche de Béré bénéficiera de 1000 m2 couverts pour un loyer annuel de 14 652 euros HT   payables mensuellement d’avance. Ca fait du 8009 francs par mois. C’est donné ! 8,00 F le m2. A côté de cela, les ateliers dans la pépinière d’entreprise se louent au minimum à 16,27 F du mètre-carré. Joli cadeau pour la société Biche de Béré

Et puis, compte tenu de ses antécédents, des garanties ont-elles été prises au cas où la société Biche de Béré ne paierait pas son loyer ? Ben non, on ne sait pas. Les citoyens n’ont pas besoin de savoir.

Coin grillade

Une délibération sur papier blanc. Une délibération sur papier vert. Le vert remplace le blanc. Pourquoi ? Après comparaison des deux textes, il s’avère que les deux mots « coin grillade » ont été remplacés par les deux mots « espace restauration ». C’est vrai que ça fait mieux.

Donc un « espace restauration » va être aménagé au foirail, parce que « les usagers et les négociants ont l’habitude de déjeuner tôt le matin et réclament depuis de nombreuses années des plats chauds ». Alors donc, il y aura un grill, une hotte aspirante, une friteuse, etc. Et les hommes de l’art ont évalué les travaux à 49 880 € HT  . (327 000,00 F)

Chiche

Pendant qu’elle dépense sans compter dans certains cas la Communauté de Communes du Castelbriantais est plutôt chiche vis-à-vis d’organismes sociaux. C’est ainsi qu’elle a chipoté pour verser 2264 € à la Mission Locale Nord Atlantique. Mais celle-ci a fait valoir notamment que 4 autres communautés de Communes, dont celle de Derval, versent 1,06 € par habitant, et que Châteaubriant peut bien en faire autant. Eh bien oui, elle le fera.

Les déchets ménagers

Ah, les déchets ménagers, quel problème ! Tout coûte cher ! Par exemple, selon le contrat signé avec Séché Eco-Industries, l’enfouissement revient à 47,50 euros HT   la tonne et il faut aller à Changé (Mayenne) pour trouver un centre d’enfouissement. Il y a bien un centre à Treffieux mais la Communauté de Communes ne fait pas le nécessaire pour y aller. Erbray et St Aubin des Châteaux ont proposé chacune « un trou », mais en vain.

Pour diminuer le tonnage enfoui, et pour respecter la réglementation disant qu’il ne faut enfouir que des déchets « ultimes », des déchetteries ont été mises en place. Mais ça non plus, ce n’est pas gratuit. Selon le SICTOM (service ordures ménagères), les déchetteries « représentent une charge de 754 000 € sur une dépense globale de 3 512 000 € ».

Les ordures, c’est pas de l’or ! Ca coûte cher de toutes façons. Alors Georges Garnier, Alain Hunault, André Ribéra et les autres, ont trouvé un bon « truc » : le déficit, c’est la faute des autres. Ils oublient que, suite à la gestion de Michel Hunault, il y avait déjà un déficit et que bon nombre des élus actuels de la Communauté de Communes étaient déjà en charge du dossier Ordures Ménagères avant 2001. Leur répéter que c’est la faute « de la gestion d’avant », c’est les culpabiliser et leur boucler le bec.

Enfin, bon, va falloir diminuer les dépenses, pour pouvoir dire « nous, quand on gère, on gère bien ».

Pour faire des économies, le SICTOM a donc décidé de réduire les heures d’ouverture (59 heures au lieu de 81 heures) afin d’affecter les gardiens au service de collecte un jour par semaine. Ca diminue le service rendu aux citoyens, ça diminuera aussi le recours à des agents contractuels (pauvres chômeurs qui comptaient là-dessus !).

De plus, seuls les particuliers pourront déposer des déchets dans les déchetteries. Ce sera interdit pour les professionnels, collectivités et administrations (c’est conforme à la loi). Selon Georges Garnier, vice-président chargé du SICTOM, il y avait des abus, notamment en volume de gravats.

Mais alors les élus ont réalisé que cette interdiction leur posait des problèmes. Par exemple, il y a des salles polyvalentes qui sont assujetties à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Elles n’auraient pas droit aux déchetteries ? Non ! ont dit les techniciens ... avant de changer d’avis le soir du Conseil Communautaire. Une concertation avant, aurait pu être faite ...

Autre problème des communes : que font-elles quand elles trouvent un vieux matelas, un vélo cassé ou une gazinière au pied des collecteurs à verres et papiers ? Réponse méprisante faite en privé à un maire : « Monsieur le maire, c’est que vous n’exercez pas votre pouvoir de police ». Faut croire que c’est plus répandu qu’on ne croit puisque, devant les conteneurs de la rue Basse à Châteaubriant, on voit régulièrement, vieux matelas et vieux vélos !

Bon, mais le mépris ne résout pas le problème. La commune doit-elle payer pour faire enlever ces « encombrants » malencontreux ? Ce n’est pas tranché. Sauf que la CCC   va mettre un écriteau « interdit sous peine de poursuites ». Cela ne règlera pas le problème sauf si un policier est embusqué jour et nuit derrière le conteneur ! P’tête ben qu’on va créer le GIPN : groupement d’intervention de la poubelle nocturne !

Autre problème : les déchets verts des communes, qu’est-ce qu’elles en font ? Il est désormais interdit aux communes de les apporter à la déchetterie. Mais il est interdit aussi aux agriculteurs d’enfouir les tontes de gazon, [du moins en Loire-Atlantique, parce qu’il y a des départements où c’est autorisé]. Alors qu’est-ce qu’on fait ? « Nous allons brûler les branches d’arbres et accumuler les coupes de gazon, en attendant ... on ne sait trop quoi » disent les maires. On croyait que les brûlis étaient interdits ? Comprenne qui pourra.

Quelle politique de gribouille !

Déchets verts :

Le 13 octobre prochain la Communauté de Communes du Castelbriantais va uniformiser ses pratiques : tous les contribuables seront soumis à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Une redevance spéciale sera instituée pour des gros producteurs (publics) de déchets (hôpitaux, écoles, etc) qui, jusqu’à maintenant, sont exonérés de tout paiement.

Enfin le SICTOM met en place, avec l’aide des pharmaciens, un collectage de « piquants » par exemple des seringues qu’utilisent régulièrement les diabétiques et qui ne doivent pas aller dans les ordures ménagères.

C.C.C. =
Couche-culotte castelbriantaise

Le SICTOM demande aux personnes de bien faire attention à ce qu’elles mettent dans les poubelles jaunes, car les « refus de tri » coûtent cher. Dans quelques temps, les personnes commettant trop d’erreurs se verront refuser leur poubelle, mais pourront toujours trouver aide et conseil auprès du personnel du SICTOM. 

Une petite histoire : deux conteneurs de 40 tonnes ont un jour été refusés par la décharge de Changé. Motif : radioactivité. Explication : une couche culotte d’un certain modèle, utilisée par une personne âgée venue de Nantes. Conséquences : le chargement a été stocké en attendant que, au fil des jours, la radioactivité tombe en dessous du seuil autorisé. L’histoire ne dit pas si la fameuse couche était dangereuse ou non pour la personne âgée.

Déchetteries : Ni le mardi , Ni le samedi

Les heures d’ouverture des déchetteries : Jamais le mardi, jamais le jeudi.

Ouvertures :

Lundi 9-12 h : Châteaubriant Soudan Rougé
Lundi 14-18 h : Châteaubriant Petit Auverné

Mercredi 9-12 h : Petit Auverné
Mercredi 14-18 : Châteaubriant Soudan Rougé

Vendredi 14-18 : Châteaubriant Rougé

Samedi 9-12 h : Châteaubriant Soudan Rougé
Samedi 14-18 h : Châteaubriant Petit Auverné

Fête de la musique

On voit encore apparaître, dans les documents de la Communauté de Communes, des contrats signés pour la fête de la musique à Châteaubriant en juin 2003.

Aux 7212,97 € déjà signalés le 30 juin dernier, s’ajoutent 1700 euros ce qui porte le total à 8912,97 € ( 58 000,00 francs). La note [de musique] est salée . Pour une fête de la musique qui, à l’origine, était gratuite.

Par ailleurs un artiste a été payé pour Soudan. Ce qui est étrange, c’est qu’il compte 254,50 € de salaire et charges sociales, et 254,50 € de frais.

Aménagement de la Courbetière

L’association pour le développement du tourisme   (ADT  ) finance une étude sur le territoire du Pays de Châteaubriant  , pour établir un diagnostic de l’hôtellerie de plein-air. L’étude a été réalisée cet été pour les phases 1 et 2 : analyse de l’offre existante et préconisations ; analyse de sites potentiels sélectionnés par les Communautés de Communes. La 3e phase, étude technique et financière des sites ayant un potentiel de développement, sera traitée cet automne.

Le coût total de cette étude de l’ADT   est de 19 159.92 euros TTC.

Mais la Communauté de Communes du Castelbriantais a souhaité faire sa propre étude ciblée sur l’aménagement de l’étang de la Courbetière à Châteaubriant avec, notamment, un terrain de camping et une « maison de la pêche ». Coût de l’étude 16 146 € TTC (soit 106 000,00 F). M. Cruaut, maire du Grand Auverné, a demandé qu’on pense à répartir l’activité touristique sur l’ensemble du territoire. M. Adam maire de Villepôt, lui a répondu qu’il pourrait y avoir 10 emplacements de Camping-Car à la Courbetière et 2 emplacements dans chaque commune.

Mme Durand, maire d’Issé, a posé la question des gens du voyage. Le Président Alain Hunault lui a répondu que la Communauté de Communes devrait prendre une décision cette année car c’est une obligation fixée par l’Etat et rappelée par les services préfectoraux.

Sont-ils rentrés en grâce ?

Après deux ans de pénitence, les architectes castelbriantais sont-ils rentrés en grâce ?

Xavier Ménard a été retenu pour la réhabilitation de la halte-garderie de la Ville aux Roses

Yves Rattier a été retenu pour l’aménagement des locaux actuels de l’ANPE en vue de leur occupation par Pigier-coifffure

Médiathèque  

Lors du Conseil Communautaire du 30 septembre 2003, il a été question de l’avant-projet détaillé de la médiathèque  . La demande de permis de construire devrait être déposée prochainement, l’appel d’offres devrait être lancé en novembre, les travaux pourraient commencer en début d’année 2004, pour une durée de 19 mois. Coût estimatif des travaux : 5 121 672 € avec, paraît-il, 80 % de subvention. (c’est pas les chiffres qui ont été donnés au Conseil Communautaire du 9 juillet 2002. Comment voulez-vous qu’on s’y retrouve ?)

Au rez de chaussée il y aura bien une galerie qui ouvrira à la fois sur la place St Nicolas et sur la rue de Couëré. Le cybercentre et la Maison du département   ouvriront sur la place St Nicolas. La médiathèque   ouvrira dans la galerie, ainsi qu’une salle polyvalente. Du côté de la rue de la Coquerie, il n’y aura qu’une sortie de secours.

Au sous-sol, où sera conservé le fonds ancien, et où se trouvera une salle de conférence pour 50 personnes, tous les murs seront doublés avec ventilation forcée pour éviter toute humidité.

Au premier étage se trouvera la médiathèque  , avec espace adulte, espace jeunesse et espace musique.

Végétalisé

Au second étage se trouveront l’administration de la médiathèque   et les bureaux liés à la Maison du Département  . Le troisième niveau sera consacré à la Maison du Département   et un quatrième niveau comprendra la chaufferie, le système de ventilation et une salle de réunion pour la maison de département.

Pour cacher les gaines et toitures du quatrième étage, le toit en terrasse du 3e étage sera végétalisé. Sur la demande de M. Flatet, l’architecte a précisé qu’il s’agira de petites plantes comme celles qu’on trouve habituellement sur les vieilles murailles, plantes qui sèchent l’été et renaissent à l’hiver.

Note : (demande de permis de construire déposée le 6 octobre 2003)
Note : par la suite la CCC   renoncera à la végétalisation

Table ronde et tourne en rond

C’est le 2 octobre 2003 qu’ont été mis en service les fours électriques à la fonderie Focast, remplaçant les antiques fours à fuel. Mais du coup il y a une dizaine de salariés en trop et rien n’est prêt pour la suite de travaux : même pas le financement.

Les syndicats ont tiré la sonnette d’alarme, devant la presse, le 19 septembre, annonçant qu’ils avaient reçu le jour même une réponse du maire concernant leur demande de table ronde (demande faite le 11 septembre).

En fait on tourne en rond et on perd du temps puisque ce n’est que le 30 septembre que le maire a annoncé (en tant que Président de la Communauté de Communes) que le Sous-Préfet allait convoquer une table ronde « dans les prochains jours ». A l’heure où nous écrivons, la date n’est pas précisée.

Cette table ronde devrait aussi concerner Atlas-Issé « pour voir ce qu’on peut faire ».

SOFRED

En revanche il n’a pas été question de l’entreprise SOFRED à Rougé : celle-ci est pourtant en difficulté. En effet, lors d’un conseil d’administration, la société Séché-environnement, spécialiste des déchets, dont la filiale Sofred est à Rougé, (récupération des pneus) a admis que ses résultats trimestriels sont moins bons que prévu : elle annonce même qu’elle ne sera pas en mesure de respecter certaines modalités du contrat bancaire conclu lors de l’acquisition de « Trédi » réalisée l’an dernier. Or Trédi est actionnaire de Sofred à 35 % (selon les infos du Moniteur Expert du 2 novembre 2001)

On se doute que, si Séché va mal, Sofred ne peut aller bien. C’est ce qu’écrivent d’ailleurs certains de ses clients et fournisseurs. Aucun signe de reprise n’a été noté au second trimestre 2003 dans le marché de la récupération, du recyclage et de la valorisation des déchets et l’avenir est pessimiste. Qu’est-ce qu’on fait ? Une table ronde ? Rappelons que la SOFRED a été implantée à Rougé, et aidée par la Communauté de Communes, à la demande très pressante du maire de Rougé, Jacques Lemaître, malgré les doutes que la CCC   nourrissait déjà à son sujet. (note : la SOFRED est mise en liquidation le 13 mai 2004)

Thermicentre

L’entreprise Thermicentre vient de construire un bâtiment tout neuf à Soudan, sur la zone industrielle d’Hochepie, face à la FMGC. Rappelons que la Communauté de Communes du Castelbriantais a vendu le terrain au prix de 2,29 € HT   le m2 et a prévu, le 9 juillet 2002, de réaliser des travaux d’un montant de 200 000 € et de ne les facturer que 166 000 €, faisant ainsi un cadeau de 34 000 € à l’entreprise. L’entreprise s’est engagée à créer 5 à 10 emplois en 5 ans.

Le site abandonné par Thermicentre, situé rue de Launay à Châteaubriant, devrait être acheté par la commune de Châteaubriant pour, après dépollution, servir de terrain au futur foyer-logement de l’ADAPEI.

ZAC à petits pas

La ZAC (zone d’aménagement concerté) de la Bergerie, n’a pas bougé d’un pouce depuis mars 2001, année de la prise de fonction d’Alain Hunault, président de la CCC  , puisque ce n’est que le 17 septembre 2003 qu’a été retenu le cabinet (Jean-Yves Voisine) chargé d’assurer la réalisation des travaux. En attendant les mauvaises herbes poussent sur le terrain. Les emplois : non.

La voie verte sera goudronnée

Parlera-t-on de la « voie verte » au prochain conseil communautaire (qui aura lieu le lundi 13 octobre 2003) ?

Rappelons-en les données : 13,863 km de Châteaubriant à Teillay. Coût d’acquisition : 87 921,92 € (on espère que c’est TTC, mais c’est pas marqué dans la délibération).

Aménagement : il faut choisir la nature du revêtement de sol : enrobé ? béton ? bicouche ? stabilisé ? stabilisé non traité ? Au début de l’étude il avait été prévu un enrobé dominant, avec banquette herbeuse. Il semble qu’on s’oriente maintenant vers un enrobé (goudronnage). Espérons que le goudron sera vert !

L’ennui, c’est qu’un goudronnage convient très bien aux poussettes, vélo grand public, rollers et fauteuils roulants, mais n’est adapté ni pour les randonneurs à pieds, ni pour les VTT, ni pour les cavaliers.

Dans tous les cas, il y a des travaux préalables à faire, des ouvrages hydrauliques et des ponts à réhabiliter, des croisements de voies et de chemins à aménager pour que le trajet présente toute sécurité. Il faut aussi prévoir des services à l’usager, et une mise en valeur paysagère.

Le coût envisagé au conseil communautaire du 31 mars 2003 est de 1 428 689 € TTC soit environ 103 000 € du kilomètre (675 000,00 F du kilomètre). Bien sûr il faudra déduire de ce montant les subventions obtenues. A l’époque on parlait de 80 % du montant HT  . Il paraît que ce ne serait plus que 75 %. Cela fait une différence de presque 60 000 €.

A cela il faut ajouter l’entretien des abords qui peut représenter 15 103 € HT   par an, soit 1100 € du kilomètre

Bref, on ne sait pas trop où on va, et surtout à quel prix on va.


Ecrit le 22 octobre 2003 :

Voie Verte

Au Conseil communautaire du 9 juillet 2002, il a été question d’acquérir la voie ferrée Châteaubriant-Rougé pour un montant de 87 921,92 € HT  . Le Conseil Général accordera 40 % de subvention, comme prévu, soit 35 168 €. Bonne nouvelle, mais voici la suite :

Le 31 mars 2003, le Conseil Communautaire a retenu 1 194 556 € HT   pour aménager les 13,88 km de « voie verte » en comptant sur une subvention du Conseil Général « jusqu’à 50 % du coût HT   des travaux » soit 597 278 €.

Mais, en ce mois d’octobre 2003, le Conseil Général ne l’entend pas de cette oreille : « La nature des travaux est très différente de ceux régulièrement subventionnés par le Conseil Général au titre de sa politique d’aide en faveur de la randonnée » dit André Trillard qui, dans son rapport au Conseil Général propose 276 000 euros pour les aménagements

Ca fait 321 278 € de moins que prévu (2 107 000 F de moins que prévu ... ce qui augmentera d’autant le prix au kilomètre !). A ce prix-là on va marcher sur la tête.


Ecrit le 22 octobre 2003 :

Déchets verts : Ca brûle !

Comme un feu qui couve en sous-bois et jaillit quand on ne l’attend pas ... ainsi vont les informations. On se souvient que le SICTOM (service des ordures ménagères) a décidé de ne plus accueillir dans les déchetteries les déchets verts des communes. Celles-ci sont bien ennuyées. Certaines ont décidé de les brûler. Oui mais le feu, ça va plus vite qu’on ne croit, des fois .... C’est ainsi qu’un des hauts responsables du SICTOM, à Châteaubriant, a mis le feu, chez lui, à des déchets verts.

Et le feu, et le feu ... Bref, il a fallu faire appel à TROIS camions de pompiers le samedi 27 septembre 2003. Il ne s’en est pas vanté .... Mais c’était peut-être pour faire faire un exercice aux pompiers.


NOTES:

(*) une convention d’occupation a été signée le 13 octobre 2004 (et communiquée au Conseil Communautaire du 21 déc. 2004). Elle est prévue pour 120 mois (10 ans)

La redevance d’occupation sera de 22 000 euros HT par an à partir du 1er janvier 2005, soit 2065 € de plus que les 19 935 € de loyer antérieur. cela représente donc une augmentation de 10,3 %. On ne sait pas encore si cela couvre le coût des travaux effectués.