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Proche-Orient - Liban : c’est le Hezbollah qui reconstruit


Ecrit le 30 août 2006

  La reconstruction du Liban par le Hezbollah

lui vaut la loyauté des Chiites mécontents

Le Hezbollah a doublé à la fois l’armée onusienne et le gouvernement libanais en déversant des centaines de millions de dollars - dont la plus grande partie vient certainement d’Iran - pour les décombres du Sud-Liban et les quartiers Sud de Beyrouth qui ont été détruits. Son effort massif pour la reconstruction - gratuit pour tous les Libanais dont les maisons ont été détruites ou endommagées lors de l’attaque du pays par Israël, qui a duré cinq semaines - lui a même valu la loyauté des membres les plus mécontents de la communauté chiite libanaise.

Le Hezbollah a fait savoir qu’il n’avait pas l’intention de déposer les armes en vertu de la résolution 1701 du Conseil de Sécurité de l’Onu et, hier après-midi, le général Alain Pelligrini, le commandant de la force intérimaire de l’Onu au sud-Liban [FINUL] - sur laquelle les Américains et les Britanniques comptent pour saisir les armes de l’armée de guérilla - m’a confirmé personnellement à son QG de Naqoura que « les Israéliens ne peuvent pas nous demander de désarmer le Hezbollah ». Décrivant le cessez-le-feu comme « très fragile » et « très dangereux », il a déclaré que désarmer le Hezbollah« ne faisait pas partie des attributions de ce mandat ».

Indemnisations, Reconstruction

Mais pour l’instant - et en l’absence totale de la force militaire étrangère, forte de 8.000 hommes, qui est censée rejoindre la FINUL avec un mandat supposé « solide » - le Hezbollah a déjà gagné la guerre des « cœurs et des esprits ».

La plupart des propriétaires de maisons dans le Sud ont reçu - ou sont en train de recevoir - le versement d’une indemnité initiale de 12.000 dollars (env. 9.400 euros), soit pour acheter de nouveaux meubles, soit pour couvrir le loyer de leur famille pendant que les équipes de construction du Hezbollah reconstruisent leurs maisons. Cet argent est versé en liquide - essentiellement en billets neufs et craquants de 100 dollars - à autant que 15.000 familles, dans tout le Liban, dont la propriété a été bombardée par les Israéliens.

Cette facture de 180 millions de dollars [env. 140 millions d’Euros] atteindra des sommes bien plus élevées, lorsque la reconstruction et autres indemnisations seront payées. (1)

Dans les 20 km2 des quartiers Sud de Beyrouth qui ont été détruits ou sérieusement endommagés par les 35 jours de bombardements israéliens, 500.000 habitants - pour la plupart chiites - ont perdu leur logement. Mais l’argent se déverse. Par exemple, un Chiite qui possédait quatre étages dans un immeuble, Hussein Selim, a déjà reçu 42.000 dollars en liquide [env. 33.000 €] pour la perte de ses biens et de ses meubles. Et le Hezbollah a promis de reconstruire l’ensemble de cette zone municipale avec ses propres fonds - ou peut-être ceux de l’Iran.

Un aspect effrayant de cette promesse à long-terme, pour ceux qui croient dans le cessez-le-feu onusien, est que le Hezbollah a encouragé la population chiite à louer des maisons à Khalde, au sud de Beyrouth. En effet, il a l’intention de retarder d’un an son programme de reconstruction de l’ensemble de la ville - à cause de sa conviction que le cessez-le-feu sera rompu et qu’une autre guerre israélo-Hezbollah ne fera que démolir les maisons nouvellement construites.

Dans tout le sud-Liban dévasté, le Hezbollah a désormais visité des centaines de milliers de familles chiites, afin de détailler leurs pertes.(2) Dans certains cas, les fonctionnaires du gouvernement libanais - dont la population locale se méfie très largement - ont aussi pris note des coûts d’indemnisation. Mais, tout ce que les autorités ont fait, jusqu’à présent, est de commencer à réparer les canalisations d’eau et les lignes électriques.

J’ai trouvé des bulldozers qui travaillaient pour la société « Jihad al-Bena » du Hezbollah, débarrassant les rues des gravats et faisant tomber les maisons à moitié démolies. « Nous faisons cela gratuitement pour le moment, mais nous savons que nous serons payés parce que nous avons confiance dans le Cheik Hassan », me dit un responsable d’une équipe de construction.
Sayed Hassan Nasrallah, le dirigeant du Hezbollah, a promis d’indemniser tous les survivants.

(...) Cette semaine, au Sud-Liban, des corps de civils et de combattants du Hezbollah étaient toujours déterrés des décombres ; quatre frères, tous membres du Hezbollah, semble-t-il, sont morts ensemble sous le feu israélien dans la ville de Khiam située à l’Est. Quelques familles de civils ont cherché des parents en vain dans les décombres. À Siddiqion, tout de suite à l’Est de Cana, j’ai découvert un commerçant qui a passé des heures à essayer de retrouver les ruines de ses deux boutiques qui ont été réduites en poussière par les bombardements aériens. Mais lui aussi pense que le « Cheik Hassan » reconstruira sa maison. À quelques kilomètres de là, j’ai trouvé une femme de 65 ans escaladant comme un chat le toit aplati de sa maison, cherchant l’or de la famille dans les interstices entre les couches de béton.

C’est à l’armée de travailleurs du Hezbollah que l’on a demandé de reconstruire ces villages. L’organisation politique et économique de l’armée de guérilla embauchera des dizaines de milliers d’hommes pour reconstruire une ville quasi-complète à l’intérieur de Beyrouth et transformer le désert du Sud-Liban de nouveau en villages agricoles et de culture du tabac, comme ils existaient il y a deux mois.

© [Article de Robert Fisk
paru le 24 août 2006 dans « The Independent News and Media Lmited »]
Traduction [JFG-QuestionsCritiques]

NOTES DE LA MEE

(1) Le financement du Hezbollah par l’Iran n’est ni plus ni moins surprenant que le financement d’Israël par les Etats-Unis.

(2) Quand une organisation est si bien implantée, il est difficile de la qualifier de terroriste.

BP  


Ecrit le 30 août 2006 :

 Des armes nouvelles ?

Selon Il Manifesto du 8 août 2006, des questions se posent sur les armes utilisées par Israël au Liban

En plus de la dispersion d’uranium appauvri, et des dommages écologiques importants dus aux carburants et substances chimiques répandus à la suite des bombardements d’usines et de dépôts (on parle très peu de la marée noire au Liban, équivalente à celle de l’Erika), les récits et les images montrent « des symptômes étranges et inconnus » sur les morts et les blessés.

– Des corps dont les tissus sont nécrosés mais qui n’ont pas de blessures apparentes ;
– des corps apparemment « rapetissés » ;
– des blessés dont les jambes à moitié emportées continuent à se nécroser malgré l’amputation, et qui meurent ;
– des blessures internes comme celles provoquées par une explosion, mais sans traces d’éclats ;
– ou bien des cadavres noircis alors qu’ils ne sont pas brûlés,
– ou d’autres qui avaient été apparemment blessés mais ne semblent pas avoir saigné...

Tout cela suggère la possibilité que des armes nouvelles aient été utilisées : des armes à énergie directe, des agents chimiques et biologiques, en une sorte d’expérimentation macabre de guerre future dans laquelle on ne respecte rien : ni règles internationales (de la convention de Genève aux traités sur les armes chimiques et biologiques), ni réfugiés, ni hôpitaux et Croix-Rouge, sans parler des civils et de l’environnement .

Source : http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=65839


Ecrit le 9 Août 2006 :

  Qui a commencé ?

« Comme dans une dispute au jardin d’enfants, « qui a commencé ? » est devenu la carte morale gagnante d’Israël pour tout crime commis. » estime Gidéon Lévy dans le journal israélien Ha’aretz

Qui a commencé ? Rappelez vous : Lord Balfour , le 2 novembre 1917, annonça que l’Angleterre favoriserait après la guerre « l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif ». Le Fonds colonial Juif, par la suite, continua à acheter des terres en Palestine, à bas prix (les Arabes étaient pauvres) : le fossé s’agrandit entre les colons juifs, riches et entreprenants, fermés sur eux-mêmes, et les Arabes misérables qui les considéraient comme des colonisateurs étrangers.

L’arrivée d’Hitler au pouvoir provoqua une vague d’émigration des Juifs vers la Palestine, vite limitée par les Anglais. Et puis il y eut la Shoah qui donna mauvaise conscience aux puissances occidentales. L’affaire de l’Exodus (été 1947), dont les passagers juifs furent réembarqués et ramenés en Allemagne, porta les passions à leur comble.

Il y eut alors un partage de la Palestine . Deux fois et demie plus nombreux que les Juifs, les Arabes n’obtinrent que 43 % de la Palestine (ils en ont encore moins maintenant) et perdirent le contrôle de Jérusalem, troisième lieu saint de l’Islam.

A l’époque actuelle, les israéliens comme les Palestiniens arguent d’une certaine légitimité historique. Mais les Palestiniens sont contrôlés par les Israéliens qui limitent les déplacements, l’eau, le travail, etc. Les Palestiniens s’estiment donc en situation de « Résistance » d’autant plus que, même après avoir quitté le territoire, Gaza reste une prison et ses habitants sont toujours condamnés à vivre dans la pauvreté et l’oppression. « Israël les enferme de tous côtés - mer, air et terre ferme - à l’exception de la soupape de sécurité limitée du passage de Rafah. Ils ne peuvent rendre visite à des proches vivant en Cisjordanie ni chercher du travail en Israël dont l’économie de Gaza a été totalement dépendante pendant environ 40 ans. Faire passer des marchandises est parfois permis, parfois interdit. Gaza n’a aucune chance, dans de telles conditions, d’échapper à la pauvreté.

Faut-il donc s’étonner que les Palestiniens poursuivent le combat pour leur liberté, leur honneur et un moyen de subsistance ? dit Gidéon Lévy. « Et nous poussons maintenant, une fois encore, les Palestiniens à recourir à la pauvre arme dont ils disposent et à laquelle nous répondons en mettant en œuvre presque tout le formidable arsenal en notre possession, tout en continuant à clamer : ce sont eux qui ont commencé.

Mais c’est nous qui avons commencé : il n’y a pas pire violence que la violence d’une occupation s’imposant par la force à tout un peuple et la question de savoir qui a tiré le premier est par conséquent une dérobade destinée à distordre le tableau » dit Gidéon Lévy.

Source : http://www.palestine-solidarite.org/debat.Gideon_Levy.090706.htm

 Prétexte ?

Et le Liban ? Les roquettes du Hezbollah ont-elles servi de prétexte ? L’armée israélienne est partie, la fleur au fusil, certaine d’écraser en quelques jours, une poignée d’extrémistes. Mais le conflit s’enlise. Après le Sud-Liban, Israël s’attaque à l’est, et aux quartiers chrétiens. Les populations fuient, mais ne savent où trouver un abri. On n’entend pas dire qu’elles condamnent le Hezbollah.... Preuve que ce « parti de Dieu » correspond à leurs attentes profondes.

Et on ne sait plus la raison de cette guerre. Il s’agissait de récupérer deux soldats israéliens ? (capturés en terre libanaise d’ailleurs) mais on n’en entend plus guère parler. Personne ne parle plus d’éliminer le Hezbollah ou de le désarmer et de détruire toutes ses roquettes. Les soldats israéliens, désorientés, se heurtent à une véritable guérilla « Aujourd’hui nos soldats apprennent à leurs dépens que les « terroristes » sont hautement motivés, de durs combattants, et non pas des drogués rêvant de « leurs » vierges au Paradis » dit Uri Avnery sur le site de Gush Salom le 4 août 2006. (voir : http://www.france-palestine.org/article4354.html)

Israël, qui refusait une force internationale, la réclame désormais, mais « la force internationale ne peut être déployée qu’en accord avec le Hezbollah. Aucun pays n’enverra ses soldats dans un lieu où ils auraient à combattre les autochtones. » dit Uri Avreny (ancien député) qui poursuit :
« Pour s’engager dans une nouvelle voie, la seule qui résoudra le problème, il faut des négociations et la paix avec les Palestiniens, les Libanais, les Syriens. Et avec Hamas et Hezbollah. Parce que ce n’est qu’avec ses ennemis que l’on fait la paix ».

Finul

Erreur ou tir délibéré ? La FINUL (force intérimaire des Nations Unies au Liban) a eu 4 morts le 26 juillet : un missile de précision a frappé directement le poste d’observation de Kiam au Sud-Liban. La Finul avait pourtant demandé 10 fois, en l’espace de six heures, la suspension des frappes israéliennes ...

Marée noire

L’aviation israélienne a bombardé la centrale électrique de Jiyyeh les 13 et 15 juillet 2006. Les bombes ont crevé plusieurs réservoirs. Le pétrole contenu dans les citernes a brûlé pour une partie, et s’est écoulé dans la mer pour l’autre. Une catastrophe, de la même ampleur que l’Erika, qui menace toute la Méditerranée

Noces rouges à Qana

Des frappes israéliennes, dirigées tôt le dimanche matin, 30 juillet, contre le village de Qana, au Sud-Liban, ont tué 28 personnes dont 16 enfants. Terroristes en puissance ?
B.Poiraud


Ecrit le 9 août 2006 :

 Communiqué du Comité Palestine-Israël

 du Pays de Châteaubriant  

Ayant maintes fois affirmé la priorité du dialogue et de la négociation, pour mettre fin au conflit israélo-palestinien, sur la base des résolutions de l’ONU, le Comité Palestine-Israël du Pays de Châteaubriant   se déclare surpris des prises de position officielles de la France, et de l’Europe, plutôt « convenues » donc inopérantes dans le conflit actuel entre Israël et le Liban.

Dans un passé récent, nous avons constaté des évolutions très courageuses, dans le sens de l’acceptation du partage de la Palestine, de la part des Palestiniens, y compris d’un nombre important de membres du Hamas. C’est pourquoi nous ne comprenons pas pourquoi Israël n’accepte aucun projet de paix pour la région. Avec le soutien inconditionnel des USA, Israël prend tous les prétextes pour asseoir son hégémonie sur le Moyen-Orient.

Dans cette affaire, les mouvements fondamentalistes religieux, des deux côtés, s’opposent, au nom de leur Dieu disent-ils, aux compromis de paix et à la négociation. Ils portent une partie de la responsabilité du conflit actuel et nous dénonçons leurs actions négatives.

En même temps nous soulignons avec force la responsabilité des Etats Occidentaux qui, dans le passé, ont créé de toutes pièces un « Etat d’Israël », suite à la Shoah, et provoqué un conflit inévitable avec les Palestiniens chassés de leurs terres et privés de tout Etat.

Actuellement, nous constatons la focalisation des grandes puissances occidentales sur la guerre au Liban et, il faut le reconnaître, une sorte d’attente, inavouée, qu’ Israël termine « son travail ». Cela leur permet d’éviter de prendre enfin fermement position pour régler la question d’un Etat Palestinien viable, avec Jérusalem-Est comme capitale, et avec de réels pouvoirs.

Le conflit actuel engendre la haine et n’apportera ni la paix ni la sécurité.

Le comité Palestine-Israël du Pays de Châteaubriant   rassemble des citoyens engagés dans des relations avec des Palestiniens, et avec des Israéliens, pour aboutir à la coexistence et à la reconnaissance réciproque de leurs Etats.

C’est pourquoi il demande aux responsables politiques français et européens « d’avoir la volonté et le courage de prendre toutes les mesures nécessaires à l’arrêt des combats, à l’application sans réserve des résolutions de l’ONU et à la recherche d’une paix durable dans le respect de tous les peuples en présence.

Comment pouvez-vous accepter la mort, la douleur ainsi que la grave précarité qui frappe tous ces innocents ? »

Communiqué du comité Palestine-Israël
du Pays de Châteaubriant  , 5 août 2006

Pour le comité : Louis David


 Renseignez-vous !

A propos du conflit qui se déroule au Liban, la « grande presse » raconte bien ce qu’elle veut. C’est pourquoi il importe de lire autre chose. Comment faire ? Hélas ce n’est pas donné à tout le monde : les veinards sont ceux qui peuvent aller lire ... sur internet.

D’abord, un site incontournable :
http://rezo.net
On peut y lire des articles qui sortent du ron-ron bien pensant. En voici quelques-uns :

– Refuzniks, ces soldats qui ne veulent pas servir au nom du « terrorisme d’État »
(article de l’Humanité, 1er août)
– Une famille libanaise tuée dans l’attaque d’un hôpital .
http://questionscritiques.free.fr/

– Israël frappe au cœur du pays chrétien
http://www.rfi.fr/

– Israël a étendu ses frappes au Liban, pilonnant des secteurs chrétiens jusque là épargnés. L’ONU tarde à se décider.
http://www.courrierinternational.com

– Une partie des habitants du Liban ne peut ni accéder aux soins médicaux ni être secourue par les équipes médicales, libanaises ou internationales. Plus l’offensive progresse, plus le nombre de villages coupés de toute aide est important.
http://www.msf.fr/
(site de Médecins sans frontières)

– Israël/Liban : Il faut stopper les attaques indiscriminées contre les civils
http://hrw.org/french/
(organisation de défense des droits de l’homme)

– Les Etats-Unis accélèrent la livraison d’armes sophistiquées à Israël
http://www.lemonde.fr
– La leçon de piano de Madame Rice au peuple de Cana
http://www.algeria-watch.org/francais.htm

– Mais pourquoi nous détestent-ils ?
http://www.protection-palestine.org/

– A Gaza aussi, Israël poursuit sa campagne militaire :
http://www.rfi.fr/actufr/articles/080/article_45415.asp

 Mais il n’y a pas que le Liban ...

– Au Darfour des villages ont été réduits en cendres. Des femmes ont été violées et des hommes et des enfants torturés et tués. Deux millions de personnes ont été déplacées de force ..
http://www.amnesty.fr/
– Algérie : pratique persistante de la torture :
http://www.amnesty.fr/
– L’Afrique du Sud est ravagée par la tuberculose et le SIDA
http://www.actualites-news-environnement.com/
– Sri Lanka : des milliers de civils fuient la zone des combats :
http://www.un.org/french/newscentre/index.shtml
– Incertitudes à cuba :
http://www.cyberpresse.ca/


carte_Proche_Orient

Carte du Proche-Orient extraite du Nouvel Observateur

(note du 14 août 2006) :

  Cessez le feu

Liban : Le cessez-le-feu est entré en vigueur lundi 14 août à 7 h (heure française)mais Israël a réalisé de nouvelles frappes aériennes moins d’un quart d’heure avant l’entrée en vigueur officielle du cessez-le-feu.

On estime que 30.000 militaires israéliens ont été déployés dans le Sud du Liban. Et Tsahal prévoit de maintenir son blocus aérien et maritime du pays.

Depuis le 12 juillet, quelque 1.100 personnes, pour la plupart des civils, ont trouvé la mort au Liban.

154 Israéliens ont péri, dont 114 militaires.

Israël maintient son blocus aérien et maritime au Liban.

Les événements heure par heure

Le texte de la résolution 1701

Un article du Figaro, qui résume bien le problème