Accès rapide : Aller au contenu de l'article |  Aller au menu |  Liste complète des articles  |  Aide  |  Contact |
bandeau

Accueil > Thèmes généraux > Agriculture > OGM et bio-diversité > OGM - voeu du Conseil Général de Loire-Atlantique

OGM - voeu du Conseil Général de Loire-Atlantique

Ecrit le 31 octobre 2007

 Vœu du Conseil général de Loire-Atlantique

 relatif à la non dissémination des cultures OGM

Au niveau national, 22 135 hectares de cultures OGM ont été mis en culture en 2007 dans 13 régions. Pour la première fois cette année, 35 hectares de maïs transgénique ont été plantés dans notre région. Cette mise en culture a suscité un vif émoi en Maine et Loire et en Loire-Atlantique au sein même de la profession agricole. Dans une motion votée à l’unanimité le 23 octobre 2007, le Conseil Général de Looire-Atlantique déclare :

« La culture en plein champ pose aujourd’hui la question de la dissémination irréversible et non contrôlée des gènes modifiés et présente un risque de contamination des filières agricoles sans OGM.

Alors que la majorité des Français est opposée aux OGM, que les bénéfices sur le plan de l’économie et des problèmes de la faim dans le monde ne sont pas démontrés, pas plus que ne l’est l’innocuité sur l’environnement et la santé humaine, le Conseil Général dénonce la volonté de certains de banaliser la culture en plein champ des OGM. Quel sera le recours des agriculteurs qui ne souhaitent pas de cultures OGM ? Quelle sera l’information des consommateurs sur la qualité des produits qu’ils achètent ? Certaines filières peuvent être particulièrement atteintes du fait de leur cahier des charges exigeant. Cette année, un producteur bio du Béarn a été contraint de détruire deux hectares de maïs contaminé par du maïs transgénique ».

Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, les objectifs énoncés de développement de la filière biologique et des filières de qualité semblent en contradiction avec le développement des cultures OGM en plein champ.

« Le Conseil Général considère que les intérêts financiers liés à la production de semences et de phytosanitaires ne sauraient dépasser l’intérêt général de protection de la biodiversité, de la qualité de l’eau et de la santé.

Il souhaite rejoindre les 174 régions et 4500 municipalités et autorités locales d’Europe qui se sont à ce jour déclarées territoires sans OGM »

Loin de s’opposer aux avancées du génie génétique, le Conseil Général « souhaite que l’État soutienne la recherche fondamentale et médicale, et instaure une évaluation indépendante des effets des OGM sur la santé et l’environnement ».

 La Conf’ est contente !

La Confédération Paysanne se réjouit de la position prise par le Conseil Général (refus des cultures OGM en plein champ). « Cette position unanime prouve que le bon sens l’a emporté et que la santé prime avant tout sur les intérêts économiques ».

« On ne peut que regretter que la FNSEA 44 et les JA [jeunes agriculteurs] n’en aient pas fait de même lors de la Session de la Chambre d’agriculture, réunie le 19 octobre dernier. La nouvelle majorité n’a en effet pas voté la motion proposée par la Confédération paysanne, qui visait à interdire les cultures OGM en plein champ. Cette décision montre qu’ils préfèrent suivre une position de principe de leur fédération nationale sans prendre en compte la réalité du terrain. Nous ne pouvons que le déplorer ».

Communiqué du 24 octobre 2007


Ecrit le 7 novembre 2007

 Action OGM

Ne laissons pas les OGM envahir nos campagnes ! Une trentaine de personnes des réseaux Malice, faucheurs d’OGM, GAB 44 et ATTAC 44 ont entrepris une action de sensibilisation dans les magasins pour dénoncer la mise en culture de 35 hectares de maïs OGM par la Coopérative Terrena (Ancenis) qui a mis en place ces cultures sans en informer ses coopérateurs et en négligeant le fait que 86% des Français refusent les OGM de plein champ.

OGM-Terrena

Tout citoyen qui souhaite faire
entendre son point de vue
est invité à demander des
autocollants « Terrena,
producteurs d’OGM » afin
de les coller sur les gondoles
de magasins où se trouvent
les marques de Terrena... pour obtenir que Terrena se désengage de la voie OGM, qui met en péril les filières qualité mises en place par la coopérative.

Contact Daniëlle Broekarts - GAB44 - 02.40.79.46.57 ou
gab44-communication@wanadoo.fr