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Santé : canicule, bilan 2003, précautions

Souvenirs d’une canicule
Changements d’horaires
Pollution par l’ozone troposphérique
Prévention canicule à Châteaubriant
Echos santé
La mauvaise santé des Français

Ecrit le 11 août 2004

 Souvenir d’une canicule
Bilan 2003

Rappelez-vous, il y a un an : autour du 21 juin et du 14 juillet 2003, le thermomètre a commencé à osciller entre 30 et 35 degrés, alternant avec des périodes plus fraîches. A partir du 31 juillet, la température monte. Il fait 30° le 2 août 2003, 34° le lendemain, 37° le 4 août, 39° le 5 août. Températures de fièvre puisque les nuits sont chaudes. Bref répit avec 28° le 6 août : la canicule reprend de plus belle le lendemain et durera jusqu’au 12 août. C’est ce qui ressort du rapport* établi par le Conseil Economique et Social des Pays de Loire, sous la direction de Mlle Claire Métayer. Rapport* rendu le 17 juin 2004.

Des records de chaleur ont été battus sur la grande majorité des stations météos de l’Ouest avec des variations importantes : Le Mans connaîtra 23 jours à plus de 30°, entre le 1er juin et le 18 août 2003, dont 12 jours à plus de 35°. Mais Brest ne connaîtra que 4 jours à plus de 30° dont un seul jour à plus de 35°.

Châteaubriant connaîtra une vingtaine de jours à plus de 30° dont 7-8 jours à plus de 35° (toujours sur la période 1er juin-18 août 2003).

Les sols, qui avaient pu reconstituer leurs réserves en eau durant l’hiver 2002-2003, ont été rapidement asséchés en surface sous l’effet conjugué de l’ensoleillement et du vent venu du continent.

Les humains

Cette canicule a eu des effets importants sur les humains, les plantes, les animaux etc . « Pour les personnes âgées ou fragilisées, l’hyperthermie (coup de chaleur) a provoqué une surmortalité » dit le rapport* de Claire Métayer. La France a enregistré 14 802 morts de plus que prévu (soit 55 % de plus que prévu). Dans la Région Pays de Loire, il y a eu 2399 décès (au lieu de 1431 attendus) soit 68 % « de trop ».

Zéro mort à Châteaubriant

Le rapport* note par ailleurs que les décès ont été plus nombreux « dans les établissements médico-sociaux à faible encadrement et plus encore dans les territoires où le suivi à domicile est faiblement structuré » et cite M. Caro, directeur adjoint de la Caisse Régionale d’assurance maladie qui déclarait, le 10 mars 2004 : « La canicule a été un révélateur d’une société où l’égoïsme et l’indifférence atténuent les solidarités. Les premières victimes de cet individualisme sont les personnes en grande fragilité ».

La région de Châteaubriant, elle, n’a pas enregistré une hausse sensible. Il est même à noter que les établissements pour personnes âgées de la ville-centre, n’ont déploré AUCUN MORT dans cette période, grâce au dévouement du personnel hospitalier.

A noter que les approvisionnements pharmaceutiques n’ont pas été en rupture dans les Pays de Loire, contrairement à d’autres régions : la région parisienne a été durement éprouvée, la région de Rouen a manqué de poches de perfusion.

Les eaux et la faune

Les effets directs de la canicule sur les humains ont été très visibles, mais le rapport* signale d’autres conséquences :

– Réchauffement des eaux des rivières, et dégradation de leur qualité du fait de la diminution du taux d’oxygène
– tarissement prématuré de certaines rivières
– Mortalité des poissons (la température de la Chère a atteint 24,5° à Derval le 11 août 2003).

Le Don et la Chère, dit le rapport*, ont connu un déficit hydrique très marqué, qui s’est accentué rapidement du fait de la quasi-absence de pluies :

En revanche la canicule « pourrait avoir eu un effet bénéfique pour certaines espèces [de gibier]. En effet un été sec est plutôt favorable au développement des jeunes (oiseaux, petits et grands mammifères) ». Il a cependant été noté un déplacement des animaux vers les points d’eau et zones humides.

Arbres et plantations

Les arbres feuillus, surtout les châtaigniers, ont souffert de dessèchements et chutes de feuilles. On ne sait pas encore si, comme en 1976, des conséquences à plus long terme se manifesteront.

Sur les fruits et légumes, les conséquences de la canicule ont été contrastées : perte par brûlure ; baisse de rendement des céréales mais meilleure qualité protéique. Faible calibre des fruits mais qualité exceptionnelle des vendanges. La sécheresse des prairies a posé des problèmes de stocks fourragers

Animaux

En agriculture, la canicule de l’été 2003 a, selon la Chambre d’Agriculture, conduit à la perte de 1,25 millions de volailles dont...
126 000 poules pondeuses ; et 76 000 lapins et 17 000 porcins.... Au delà de la mortalité, les éleveurs ont noté des déséquilibres physiologiques. Par exemple : augmentation des avortements, difficultés de retour en chaleur, pertes de fertilité, chute de croissance.

La canicule a entraîné une baisse significative de la qualité du lait donc du paiement des agriculteurs laitiers, effet économique non négligeable sur les producteurs, aggravé par les charges supplémentaires induites par la consommation de fourrages en été.

L’importante mortalité animale a conduit à une sursaturation du service public de l’équarrissage (entreprises Saria et Caillaud). Au point que la Préfecture a autorisé des enfouissements dans les élevages (avec des normes très précises).

Industrie

Dans l’industrie, le bâtiment, les Travaux publics, l’artisanat, les directions ont adapté les horaires de travail, chaque fois que cela a été possible (et conformément au Code du Travail). Mais on note quand même, dans les Pays de Loire, 107 incidents et accidents liés à la chaleur (dont 3 morts). Le docteur Dubrez, inspecteur général de la médecine du travail, considère que, dans une période de congés, les faits rapportés constituent des éléments suffisamment préoccupants pour mettre en œuvre des protocoles d’alerte : les médecins du travail ont écrit à toutes les entreprises, début juillet 2004, pour rappeler les règles à observer

Médecine du travail

La médecine du travail demande aux employeurs de limiter le temps d’exposition des salariés à la chaleur ou d’effectuer une rotation des tâches, de permettre au salarié d’aménager ses horaires et son rythme de travail, d’éviter le travail isolé, d’aménager des aires de repos à l’ombre et de prévoir des sources d’eau potable à proximité.

Aux salariés, la médecine du travail rappelle qu’il faut boire un verre d’eau toutes les 15-20 minutes, porter des vêtements clairs, se protéger la tête, faire des pauses à l’ombre, adapter le rythme de travail et éviter les efforts physiques trop importants.

Commerce

Pendant la canicule, la consommation a changé. Les populations se sont tournées vers les produits alimentaires légers et les boissons non alcoolisées. Les usines de production ont fait face. Seuls ont manqué les produits liés au froid (ventilateurs).

La restauration a souffert dans les lieux non climatisés (le personnel a connu des conditions de travail pénibles). Dans les bars, la consommation des vins a baissé au profit des boissons fraîches.

Les industries agro-alimentaires ont parfois eu des difficultés à respecter les normes de température de stockage, ce qui a pu entraîner des pertes commerciales et conduire à une limitation de la durée de conservation des aliments.

Tourisme  

En ce qui concerne le spectacle vivant, la canicule a eu un effet dissuasif pour les enfants de moins de 12 ans et les personnes de plus de 70 ans. La baisse de fréquentation des enfants a entraîné celle des parents.

Les lieux de visite ont souffert. Le facteur déterminant a été l’existence ou non d’ombrages et de plans d’eau. Les piscines ont connu une forte affluence. Les châteaux, où régnait une certaine fraîcheur, ont été des lieux refuge.

La canicule a eu un effet positif sur les campings, surtout ceux offrant piscine ou situés à proximité d’un plan d’eau. La chaleur a conduit la clientèle de passage à rester 2 ou 3 jours supplémentaires en moyenne. En revanche l’hôtellerie et la restauration en espace urbain ont enregistré une diminution .

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Ecrit le 11 août 2004

 Effets du changement d’horaire

L’avancement de l’heure légale a pu constituer un effet aggravant durant la période caniculaire. En effet, en institution ou lors des interventions en journée auprès des personnes âgées, les repas sont servis le soir autour de 18 heures, c’est-à-dire 16 heures par rapport au soleil. Cet horaire est dissuasif pour les personnes dont l’appétit est déjà affaibli.

De la même façon, l’avancement de l’heure retarde la sécrétion de la mélatonine, hormone du sommeil, celle-ci étant bloquée par la lumière. Le retard de la fraîcheur est aussi une cause de retard du sommeil car la chaleur est défavorable à l’endormissement. Ces difficultés ont entraîné pour certaines personnes une surconsommation de somnifères, renforçant ainsi les effets de la déshydratation.

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Ecrit le 11 août 2004

L’ozone troposphérique

L’ozone troposphérique est un « polluant secondaire » en ce sens que son origine est liée à la présence de gaz émis par certaines des activités humaines. Les oxydes d’azote (NOx) et composés organiques volatils (COV), émis notamment par le trafic automobile et les activités industrielles, se transforment en ozone troposphérique sous l’action du soleil (rayonnement ultraviolet).

La concentration d’ozone troposphérique dans l’air est donc favorisée par un ensoleillement important et dépend de la proportion des NOx et COV. « Les points de pollution de l’ozone troposphérique sont donc souvent plus élevés en périphérie des agglomérations qu’en centre ville » dit le rapport* qui montre, sur une carte, que la pollution par l’ozone troposphérique est aussi forte dans la campagne castelbriantaise que dans les villes de Nantes, Laval, le Mans !

Oxydant

Dans le monde végétal, l’ozone troposphérique perturbe la respiration des plantes.

Chez les humains, l’ozone troposphérique altère les muqueuses, des yeux et des poumons en particulier. Il perturbe les fonctions respiratoires des asthmatiques, peut entraîner des toux et maux de tête.

En 2003, selon une étude de l’Ademe, la pollution à l’ozone a touché un minimum de 30 millions de Français. Entre le 5 et le 12 août 2003, la pollution à l’ozone a couvert pratiquement tout le pays, y compris des zones du littoral atlantique habituellement épargnées.

Depuis quelques années les risques de pollution par l’ozone ont conduit l’inspection des installations classées à imposer des procédés de dépollution : « les rejets de COV des usines prioritaires ont ainsi diminué de 40 % entre 2000 et 2002 ». L’effort est à poursuivre.

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Ecrit le 11 août 2004

 La situation dans la région de Châteaubriant

En ce qui concerne la région de Châteaubriant :
– Une salle rafraîchie a été ouverte début juillet à la MAPA de Châteaubriant
– En revanche, rien n’a été fait à la maison de retraite de la rue de Maumusson qui doit être démolie
– L’hôpital de Pouancé-Tressé est doté de 2 salles à manger climatisées (depuis le 30 juillet) et deux autres ont été ouvertes, une semaine plus tard à l’hôpital de Pouancé-Centre
– A Nozay, il existe deux pièces rafraîchies, l’une à la maison de retraite, l’autre à l’hôpital
– Les maisons de retraite de St Vincent-des-Landes, St-Julien-de-Vouvantes et Rougé, sont également équipées. La maison de retraite de Moisdon a choisi d’acheter des climatiseurs individuels.

Tous les établissements ont été dotés de ventilateurs qui sont proposés aux résidents. Des consignes précises ont été affichées dans les chambres pour information des résidents, du personnel soignant et des familles. Rappelons qu’en 2003 les établissements hospitaliers de Châteaubriant n’ont eu aucun mort à déplorer par suite de canicule.

On entend dire en France que des lits ont été supprimés. Pour M. Reyt, directeur du centre Hospitalier, aucun lit n’a été fermé, ni à Châteaubriant, ni à Pouancé, ni à Nozay. Ce fut d’ailleurs la même chose en 2003. Mais, du fait des vacances (bien méritées) du personnel, ceux et celles qui sont encore au travail ont une charge beaucoup plus importante à assumer.

M. Reyt estime que le service des urgences n’est pas en état de surcharge et fonctionne normalement, mis à part les problèmes de recrutement de médecins et autres personnels médicaux (kiné par exemple).

Ces difficultés de recrutement sont palliées par l’embauche d’intérimaires (quand il y en a) et par une tension plus importante du personnel soignant voir plus loin


Ecrit le 11 août 2004

 Que faire ?

Le rapport* fait d’abord des préconisations en matière de santé :

1- L’alerte : Le rapport* préconise le développement de la téléassistance pour alerter les personnes âgées « en transmettant des messages et en permettant un lien en cas d’urgence ». Cela nécessite une centralisation des informations et un recensement des personnes fragilisées « sur la base du volontariat : le soin n’est pas une obligation républicaine mais encore une liberté individuelle ».

2- La prévention : le rapport* évoque une « prévention médico-psycho-sociale » pour une meilleure prise en compte du vieillissement.
– . Offres et qualités des services en collectif comme à domicile
– . Coordination des acteurs
– . Valorisation des acteurs (en améliorant conditions de travail et salaires)
– . Plan d’urgence dans les situations exceptionnelles.

Le rapport* insiste sur la nécessité d’organiser les permanences de soins (gardes et veille médicale), spécifiquement en zone rurale.

3.- L’habitat

Le rapport* met en garde contre la climatisation, coûteuse en investissement, et potentiellement dangereuse tant pour les organismes fragiles, que par les risques sanitaires (pollution de l’air, légionellose). Il suggère un « rafraîchissement » de certaines pièces, et surtout un urbanisme plus végétal, privilégiant arbres et paysages ombragés, évitant la surchauffe du sol.

(*) Cet article est très largement inspiré du rapport de Claire Métayer, et du groupe de travail « canicule » du Conseil Economique et Social des Pays de Loire

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Ecrit le 3 novembre 2004 :

 Echos-santé

18000 jeunes Américains ont été suivis pendant 8 ans pour évaluer leurs capacités respiratoires. Une étude parue dans le New England Journal et dans Que Choisir, démontre que l’exposition aux polluants, essentiellement d’origine automobile, s’accompagne de déficits respiratoires. Ces résultats sont d’autant plus inquiétants que, à l’âge de 18 ans, le développement des poumons est totalement achevé chez les filles et en grande partie chez les garçons. Le déficit pulmonaire représente un fateur de risque important de complications et décès à l’âge adulte. Va-t-il falloir faire porter des masques à gaz aux enfants ?

L’enfant qui n’aime pas les légumes, l’ado qui grignote, la jeune fille qui se trouve trop grosse : un guide alimentaire intitulé « La santé vient en mangeant et en bougeant » répond à toutes les questions que se posent les parents sur l’alimentation de leurs enfants. Le guide est en vente, 2 €, chez les marchands de journaux.

Attention : dérives. La Cour des Comptes a épinglé l’Association Française contre les myopathies (qui organise le Téléthon) parce que, en 2000, les cinq plus hauts salaires dépassaient 8300 € bruts mensuels. Au delà des salaires, certains cadres ont été plutôt bien traités (notes de frais généreuses, dépenses inconsidérées). Pour une association qui fait appel à la générosité publique, ces montants ne sont pas justifiés (info Que Choisir d’octobre 2004)

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Ecrit le 6 juillet 2005 :

 Canicule : prévenir, affronter

Que risque-t-on quand il fait chaud ?
– déshydratation
– aggravation d’une maladie chronique
– crampes musculaires
– étourdissements, faiblesses, troubles anormaux du sommeil
– coup de chaleur : attention ce risque est grave, voire mortel. Il survient lorsque le corps n’arrive plus à contrôler sa température qui augmente alors rapidement ( appelez le 15 de toute urgence)

 Comment AFFRONTER
la canicule ?

1) En s’informant
– écoutez la radio, regardez la météo
à la télévision
2) En se protégeant de la chaleur -
évitez toute activité physique inutile
– évitez de sortir aux heures les plus chaudes - restez dans un endroit frais ou climatisé
– si vous devez sortir, restez à l’ombre
– maintenez votre logement frais (utilisez un ventilateur, fermez les volets et rideaux des façades exposées au soleil, ouvrez les fenêtres la nuit ... )
– portez des vêtements légers (coton), amples et de couleur claire

3) En se rafraîchissant
– buvez souvent et le plus possible, même sans soif (eau, jus de fruit ... ) et emportez partout une bouteille d’eau
– contre-indications : ne buvez pas d’alcool
– mangez normalement en fractionnant les repas (de préférence des fruits, légumes, soupes salées, laitages, glaces...)
– prenez régulièrement dans la journée des douches et des bains ou humidifiez-vous le corps plusieurs fois par jour (brumisateur, gant de toilette...

4) En consultant son médecin
– si vous prenez habituellement un traitement
– si vous ressentez des symptômes inhabituels (douleurs à la tête persistantes, faiblesses, vertiges, fièvre...)

 Aider les personnes les plus fragiles

– informez-vous de l’état de santé des personnes isolées, fragiles ou dépendantes (famille, voisins ... )
– aidez-les à manger ou à boire

DEMANDEZ DE L’AIDE
– personnes seules une partie de l’été, prévenez vos voisins
– inscrivez-vous au registre des personnes âgées et des personnes handicapées de votre mairie, afin de bénéficier d’une intervention des services sanitaires

 Contacts :

Numéro national d’information « canicule info service » du Ministère de la Santé et des Solidarités
– 08 21 22 23 00
– www.santé.gouv.fr/canicule

Météo France :
– 32 50 (0,34€ la min.)
– www.meteo.fr

Inscription sur un registre
– Mairie - 02 40 81 02 32
– C.C.A.S - 02 40 81 52 40
– Hôpital de Châteaubriant (urgences) :
02 40 55 88 01

Et toujours le 15 en cas d’urgence.

Voir aussi canicule

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Ecrit le 30 novembre 2005

  Catastrophe sanitaire

Plus de la moitié des Français sont fumeurs, alcooliques ou trop gros, selon une enquête de l’Insee. Près d’un homme sur trois fume tous les jours, un sur deux est en excès de poids et un sur dix consomme trop d’alcool. Les femmes font moins d’excès.

Quelque 40 % des adultes sont obèses ou en surpoids (selon les critères de l’Organisation mondiale de la santé), près du quart fument quotidiennement et 7 % ont une consommation « excessive » d’alcool, révèle l’enquête de l’Institut national des statistiques menée en 2003 auprès de 21 000 personnes âgées de 18 ans et plus.

Les hommes sont les plus touchés : 75 % d’entre eux sont affectés par un de ces facteurs de mortalité prématurée, contre 56 % des femmes. De plus, l’adoption d’un de ces comportements à risque, notamment l’alcoolisme, s’accroît avec l’âge dans la population masculine pour concerner 84 % des 45-59 ans.

Côté femmes, la proportion tombe à une sur cinq pour le tabagisme quotidien, une sur trois pour la surcharge pondérale et une sur trente en ce qui concerne l’alcoolisme.

Après l’âge et le sexe, c’est le niveau d’études qui semble faire la différence : les plus diplômés sont moins souvent sujets au tabagisme ou à un excès de poids, mais ils sont davantage enclins à boire.

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