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Femmes : le deuxième sexe

Le deuxième sexe
Les jeunes vierges
Le voile
La dictature de la minceur 

(écrit le 26 février 2003)

Le deuxième sexe

De nombreux textes évoquent l’impureté et la dangerosité de la femme. Quelques citations :

Aristote : nous devons considérer le caractère des femmes comme souffrant d’une défectuosité naturelle.

St Paul : l’homme est la tête de la femme Bossuet : la première femme n’était qu’une portion d’Adam et une espèce de diminutif. Il en était à proportion à peu près de même de l’esprit

Proud’hon (socialiste utopique) : La femme est physiquement, intellectuellement et moralement inférieure à l’homme : sa valeur est 2 x 2 x 2 quand celle de l’homme est 3 x 3 x 3.

St Thomas : A quel moment l’âme pénètre-t-elle dans le corps ? Au 40e jour pour l’homme et au 80e pour la femme

Freud : la femme est un homme mutilé

St Augustin : la femme est une bête qui n’est ni ferme ni stable.

Hésiode : celui qui se confie à une femme se confie à un voleur .

Simonide d’Amorga : les femmes sont le plus grand mal que Dieu ait jamais créé.

Hipponax : il n’y a que deux jours dans la vie où votre femme vous réjouit : le jour de ses noces et le jour de son enterrement .La femme est une souffrance qui ne vous lâche pas.

St Jean Chrysostome : En toutes les bêtes sauvages il ne s’en trouve pas de plus nuisantes que la femme.

Tertullien (père de l’église) : Femme, tu es la porte du diable. Tu devrais toujours t’en aller vêtue de deuil et de haillons

Rousseau : toute l’éducation des femmes doit être relative aux hommes. La femme est faite pour céder à l’homme et pour supporter des injustices.

Platon remerciait les dieux de l’avoir créé libre et non pas esclave, homme et pas femme.

Auguste Comte : les femmes et les prolétaires ne peuvent ni ne doivent devenir des auteurs.

Balzac : dans Physiologie du mariage, l’auteur exhorte l’époux à tenir la femme dans une totale sujétion, lui refusant l’instruction et la culture, lui interdisant tout ce qui lui permettrait de développer son individualité, lui imposant des vêtements incommodes, encourageant un régime anémiant. Mais en échange : « la femme est une esclave qu’il faut savoir mettre sur un trône ». On espère qu’ainsi dupées, séduites par la facilité de leur condition, elles accepteront le rôle de mère et de ménagère dans lequel on veut les confiner « Il est plus facile de charger les gens de chaînes que de les leur enlever si les chaînes donnent de la considération » écrit Bernard Shaw.

(relevé par Simone de Beauvoir dans son livre « Le Deuxième Sexe »)

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Ecrit le 14 mai 2003 :

Les jeunes vierges

Les mots, cela peut avoir du sens, ou être interprété à contre-sens. Un simple accent peut changer les choses. On le sait en français par exemple avec les mots : réglement et règlement, pécheur et pêcheur.

Un chercheur Christoph Luxenberg s’est demandé en quelle langue exactement était rédigé le Coran. En arabe, évidemment. Mais quel arabe ? La difficulté vient du fait que les plus anciens manuscrits connus ne comportent que l’écriture des consonnes. C’est plus tard que furent inventés les systèmes de points pour noter les voyelles et permettre ainsi de distinguer des termes s’écrivant de manière identique mais se prononçant différemment. Ces hésitations sont bien connues, mais le savant a fait un pas de plus en tentant de lire à partir du vocabulaire arabo-syriaque certains des passages obscurs du Coran. Les résultats sont étonnants. Ainsi, dans la sourate de Marie (XIX, 24), Jésus, à peine né, s’adresse à sa mère pour la consoler. Au lieu de « Ne t’attriste pas ! Ton Seigneur a mis à tes pieds un ruisseau », texte habituel mais énigmatique, la lecture arabo-syriaque conduit à comprendre : « Ne t’attriste pas ! Ton Seigneur a rendu ton accouchement légitime » . Ce qui est plus cohérent.

Plus étonnante encore est la transformation, en raisins, des fameuses beautés célestes que le Coran promet aux musulmans fidèles dans le palais d’Allah : au lieu de « vierges aux grands yeux », il faudrait lire « fruits blancs comme le cristal ». Comme dit Roger Pol Droit dans Le Monde du 6 mai : « Si l’on songe à l’emprise imaginaire de ces épouses célestes, pour lesquelles les kamikazes islamistes d’aujourd’hui protègent leurs parties génitales, on mesure le chambardement. Et si Luxenberg avait raison, le Coran n’aurait été d’abord qu’un lectionnaire (sens du terme en syriaque), une sorte de manuel destiné à expliquer la Bible, et non à la remplacer ! »

Si ces hypothèses se confirment, imagine-t-on les conséquences ? Les érudits, décidément, ne sont pas inoffensifs.


Ecrit le 17 décembre 2003 :

Le voile : une antique aliénation

Quand on connaît le peu de concessions ou d’attention accordées par la classe politique, de gauche comme de droite, à la communauté musulmane de France, on est surpris par sa délicatesse et sa prévenance dans cette affaire du voile.

Un peu d’histoire

D’où vient donc le voile ? D’une croyance sémitique très ancienne, qui considérait la chevelure comme le reflet de la toison pubienne ! Cette croyance était si répandue dans les pays d’Orient, notamment en Mésopotamie, qu’elle a fini par avoir force de loi. Aussi, le port du voile est-il rendu obligatoire dès le XIIe siècle avant J.-C. par le roi d’Assyrie, Teglat Phalazar 1er : « Les femmes mariées n’auront pas leur tête découverte. Les prostituées ne seront pas voilées. » C’était dix-sept siècles avant Mahomet et cela se passait en Assyrie, l’Irak d’aujourd’hui.

Dans la Bible hébraïque, on ne trouve aucune trace de cette coutume, cependant la tradition juive a longtemps considéré qu’une femme devait se couvrir les cheveux en signe de modestie devant les hommes. Il faudra attendre l’avènement du christianisme pour que le voile devienne une obligation théologique, un préalable à la relation entre la femme et Dieu.

C’est Saint Paul qui, le premier, a imposé le voile aux femmes en avançant des arguments strictement religieux. Dans la première épître aux Corinthiens, il écrit : « Toute femme qui prie ou parle sous l’inspiration de Dieu sans voile sur la tête, commet une faute identique, comme si elle avait la tête rasée. Si donc une femme ne porte pas de voile, qu’elle se tonde ; ou plutôt, qu’elle mette un voile, puisque c’est une faute pour une femme d’avoir les cheveux tondus ou rasés. » Et plus loin : « L’homme, lui, ne doit pas se voiler la tête : il est l’image et la gloire de Dieu, mais la femme est le reflet de l’homme. Car ce n’est pas l’homme qui a été tiré de la femme, mais la femme de l’homme, et l’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme. Voilà pourquoi la femme doit porter sur la tête la marque de sa dépendance. »

Un être inférieur

L’Eglise s’en servira à l’égard des femmes, pour les considérer comme des créatures inférieures par nature et selon le droit. On voit qu’à l’origine, le voile est utilisé comme un instrument de ségrégation qui fait de la femme un être inférieur, non seulement vis-à-vis de l’homme mais aussi de Dieu. Il est intéressant de noter que ce passage des Corinthiens est repris aujourd’hui par la plupart des sites islamistes qui font l’apologie du foulard.

Sept siècles plus tard naît l’islam. Le Coran consacre au voile ces passages : « Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur étoffe sur leurs poitrines. » Coran (24 : 31). Enfin dans la sourate 33, Al-Ahzab (les Coalisés), au verset 59, il est dit : « Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles de grandes étoffes : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. » Coran (33 : 59).

Sans vouloir être aussi pointilliste que les orthodoxes, je ferai remarquer que nulle part dans ces sourates, il n’est fait explicitement mention de voile (hijab) recouvrant le visage, cachant les cheveux et encore moins tout le corps.

Cachez ces charmes

Dans la première sourate, le Coran appelle simplement les croyantes à recouvrir leurs poitrines. La très sérieuse Encyclopédie de l’Islam (éditions Leyde) apporte cette explication : « Dans l’Arabie préislamique, une coutume tribale voulait que durant les batailles, les femmes montent en haut des dunes et montrent leurs poitrines à leurs époux guerriers pour exciter leur ardeur au combat et les inciter à revenir vivants afin de profiter de ces charmes ». Le verset en question aurait été inspiré au Prophète pour instaurer un nouvel ordre moral au sein des tribus.

Quant au deuxième verset, il a fait l’objet de maintes lectures et controverses, la plus intéressante étant celle d’un grand imam qui, à l’âge d’or de Bagdad, au IXe siècle, en fit cette originale lecture : « Le Seigneur n’a recommandé le voile qu’aux femmes du Prophète, toute musulmane qui se voilerait le visage se ferait passer à tort pour la sienne et donc sera passible de 80 coups de fouet. »

Le voile est resté depuis le signe distinctif des riches citadines et demeura inconnu dans les campagnes où les hommes ne songeaient pas à voiler les femmes en raison des travaux qu’ils leur confiaient.

C’est la Révolution iranienne de 1979 qui entraîne la généralisation du voile. Le hijab, innovation sortie tout droit de la tête des tailleurs islamistes, a supplanté dans les pays du Maghreb le haïk traditionnel, un carré de tissu blanc. Bien sûr, ce sont là les signes d’une société arabo-musulmane en crise, sans projet, sans perspectives, soumise à des régimes totalitaires et qui n’a pour unique espace de respiration, d’utopie, que la religion.

Des femmes violées, vitriolées, voilées ....

Pierre Bourdieu expliquait que dans l’Algérie coloniale, l’homme colonisé renvoyait sur la femme toute la violence subie de la part du colonisateur.

Désormais, l’homme musulman renvoie sur la femme tout le chaos que lui fait subir la crise planétaire. Dans ces pays sans libertés, l’islamisme fonctionne comme une eschatologie. Il est devenu une sorte de propédeutique de la mort. Il efface toutes les aspérités de la vie pour ne faire miroiter que les plaisirs de « son vaste paradis ».(...)

De Téhéran à Khartoum, de Kaboul à Casablanca, chaque jour des femmes sont violées, vitriolées, assassinées, fouettées ou licenciées parce qu’elles ne se sont pas couvert le visage et le corps. Le hijab est l’étoile jaune de la musulmane (...). Le hijab est l’effacement et l’abolition virtuels de la femme. Tous les écrits fondamentalistes l’affirment, « le voile est obligatoire car il doit cacher la aoura de la femme ». C’est-à-dire que tout son corps est perçu comme une partie honteuse. Le hijab joue la fonction que lui a assigné Saint Paul, il y a deux mille ans : signifier à la femme en public qu’elle est un être inférieur, bonne à tondre et à museler.

Toute fille pubère est donc perçue comme une partie honteuse. Elle est éduquée pour se percevoir, depuis l’âge de 8 ans, comme un objet sexuel potentiel qui doit être dérobé aux yeux de la foule concupiscente. Derrière chaque voile, il y a trois mille ans de haine envers la femme qui nous regarde. Tolérer le voile, c’est livrer une génération de filles pieds et poings liés aux mains de frères et de pères qui ne demandent qu’à leur imposer cette tenue d’infamie.

Enfin, que ferons-nous demain, nous, citoyens de culture musulmane ayant fui nos pays d’origine en raison de la dictature du religieux, de l’absence de démocratie, et qui avons choisi la France comme terre d’accueil ou comme patrie, que ferons-nous quand nos filles à l’école publique se feront traiter de putes et traîner dans les caves parce qu’elles n’auront pas porté le voile, et que nos garçons se feront traiter de mécréants car ils n’auront pas respecté le ramadan dans les cantines ? Ne pas céder sur l’affaire du voile, c’est rendre un immense service à l’islam, lui apprendre qu’il n’est pas la religion unique mais une parmi les autres et que la France ou l’Europe ne sont pas des terres de conquête mais des territoires de partage.

Mohamed Kacimi, écrivain (extrait du journal Libération)


page 2015

Ecrit le 19 mai 2004 :

Sage-femme : un rôle indispensable

Le CEGOHCRCO s’est réuni à Châteaubriant le vendredi 7 mai 2004, à l’invitation de deux médecins du Centre Hospitalier de Châteaubriant, le Dr Azzouz et le Dr Lucas.

Il s’agit du Cercle d’étude des Gynécologues obstétriciens exerçant dans les Hôpitaux Généraux du Centre Ouest (donc à l’exclusion de grands hôpitaux comme les CHU, et des cliniques privées). Les intervenants étaient de la Roche sur Yon, Cholet, Bressuire, Angers, sous la direction générale du Président National Georges Robinet (Nice).

Celui-ci a expliqué que les Gynécologues-obstétriciens ont fait 15 ans d’études : 8 ans de médecine, 5 ans d’internat et 2 ans de chef de Clinique « C’est dommage qu’avec une telle formation les gynécologues obstétriciens consacrent beaucoup de temps aux naissances normales (70 % des naissances) au lieu de se consacrer à celles qui présentent des difficultés » dit Georges Robinet en insistant sur la qualité d’une autre catégorie de personnels médicaux : les sage-femmes.

Une profession médicale

La profession de sage-femme est une profession médicale (et non pas para médicale). Elle exige une première année de médecine et 4 ans d’études spécifiques (et davantage pour celles qui se spécialisent pour devenir échographistes). Ces sage-femmes sont aptes à faire les examens cliniques, les prélèvements biologiques, les visites prénatales et tous les accouchements normaux. En cas de nécessité, elles font appel au médecin, et peuvent participer aux césariennes.

Le but de la rencontre de Châteaubriant était de confronter les expériences, de bien préciser la place de la sage-femme dans un service de gynécologie, en dehors de la salle de naissance, notamment pour la préparation à l’accouchement. « Une bonne préparation diminue considérablement la fréquence d’emploi des forceps » a dit une sage-femme. Il a été question aussi du rôle des sage-femmes dans les services de contrôle des naissances intégrés aux hôpitaux.

Selon le docteur Robinet, les services de gynécologie-maternité travaillent 365 jours par an et 7 jours sur 7. « Quand on parle des urgences on pense aux accidents de la route et aux pathologies brutales, mais on oublie que l’urgence est fréquente dans nos spécialités. En France, plus d’une femme par semaine meurt encore d’accouchement ».

Centre périnatal de proximité

Que se passe-t-il alors quand disparaissent les petits hôpitaux. « Heu-reusement il existe des Centres périnatals de proximité, avec anesthésiste, sage-femme, et médecin. Faites-le savoir aux femmes » a dit M. Robinet. A Châteaubriant, il existe encore un service complet de maternité au Centre Hospitalier.


Ecrit le 19 mai 2004

Maternités : urgence ?

Jeudi 6 mai les spécialistes de périnatalité ont transmis des données alarmantes au ministre Philippe Douste-Blazy. Selon eux, la situation française est préoccupante et les responsables médicaux de ce secteur entendent le faire savoir. A la suite de données collectées depuis une dizaine d’années, ils estiment que la situation se dégrade : de plus en plus de bébés prématurés, des maternités saturées

En 2003, on compte 1,6 % de naissances avant 33 semaines de gestation. Il n’y en avait que 1,4 % en 2001 et 1 % les années précédentes.«  »La situation reste critique concernant les possibilités d’accueil des mères des grands prématurés dans les maternités bénéficiant d’un service de réanimation néonatale » peut-on lire dans les conclusions du rapport de l’Audipog transmis au ministre de la santé. Alors que l’objectif de la politique de régionalisation est d’obtenir que 80 % de ces enfants naissent dans de tels établissements, ce taux stagne à 65 %. Dans plusieurs régions, comme en Ile-de-France, on gère la pénurie en orientant au mieux les femmes concernées qui doivent aller accoucher très loin de leur domicile, parfois dans une région voisine."

Face à cette situation, les médecins travaillant dans les maternités surchargées proposent de plus en plus aux femmes qui viennent d’accoucher de regagner leur domicile avant le troisième jour qui suit leur accouchement. Il y a dix ans, la proportion de ces femmes était, à l’échelon national, de 2 %. Elle est aujourd’hui en Ile-de-France de 15 %.

Césarienne

L’Audipog observe en outre un recours croissant à la pratique de la césarienne, qui est passée de 16 % en 1999 à 18,7 % en 2003. En 1997, une publication conjointe de l’Unicef (Fond des Nations Unies pour l’enfance) et de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) indiquait qu’une limite maximale de 15 % du taux de césarienne doit être respectée. Au-delà de ce chiffre, le recours à la césarienne est jugé comme abusif et aurait un impact plus négatif que positif, si l’on considère les risques de cette opération.En effet, pour la mère, les complications infectieuses sont trois fois plus fréquentes que lors d’un accouchement naturel. Des risques de phlébite, d’embolie pulmonaire et d’hémorragies tardives bien qu’exceptionnelles peuvent apparaître. Le recours à la césarienne peut handicaper les premiers stades émotionnels de la relation entre la mère et l’enfant. Enfin, bien que très faible, le taux de mortalité des femmes pendant l’accouchement avec césarienne serait de quatre à cinq fois plus important que lors d’un accouchement par les voies naturelles


Ecrit le 24 mai 2006

La dictature de la minceur

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), a inter-dit l’importation, et les préparations, officinales et hospitalières contenant de la poudre de thyroïde, des extraits de thyroïde ou des hormones thyroïdiennes.

Elle considère que ces produits n’ont pas d’efficacité prouvée sur l’amincissement mais peuvent avoir des conséquences graves en matière de santé.

Il aura fallu la mort d’une femme et l’hospitalisation de 18 personnes qui, toutes, avaient consommé des gélules amaigrissantes à base d’extraits thyroïdiens pour que les autorités sanitaires se penchent sur les dérives de la médecine de la minceur. Le marché de l’amaigrissement (qui n’a rien à voir avec la lutte contre l’obésité) prospère dans le cadre d’une société qui accorde plus de « poids » au paraître qu’à l’être.

Le Ministre de la Santé, Xavier Bertrand, souhaite à juste titre "engager un large débat pour savoir quel est l’intérêt des produits
proposés, qu’ils soient alimentaires ou médicamenteux (...) et travailler sur la question de l’image du corps".