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Femmes et féminisme

Ecrit le 7 mars 2007

 Pauvres femmes

Jeudi 8 mars 2007, journée internationale des femmes. Certains pourront se dire : que demandent-elles encore ? Que veulent-elles de plus ?

Hélas, la liste des réclamations est très longue et se résume surtout à l’EGALITE dans tous les domaines avec les hommes.

Pourquoi ces différences ?

Certes il y a des améliorations mais les mauvais traitements, les humiliations, les harcèlements, les exploitations et même les crimes existent toujours.

Depuis la nuit des temps, la bible et une certaine religion nous disent que Dieu créa un être parfait, l’HOMME et façonna une deuxième créature légèrement modifiée mais que ce ne fut qu’une pâle copie de la première.

Malgré tout, ces deux Humains fraternisèrent et mirent au point un système de reproduction toujours en vigueur car le Saint-Esprit n’a fait qu’un seul miracle.

Eve porta pratiquement tout le fardeau de sa « désobéissance » et, depuis, toutes les femmes durent payer ce si agréable péché : accouchement dans la douleur, bûcher pour sorcellerie, ceinture de chasteté, etc.

De nos jours, d’un côté on parle de « beau sexe », mais de l’autre c’est le dédaigneux « sexe faible » . Dans certains pays, les femmes n’ont pratiquement rien à envier aux hommes : reines, présidentes, chefs de gouvernement, femmes ou maîtresses de magnats de la finance, vedettes en tout genre. Mais ce n’est qu’une minorité à l’échelle mondiale.

Dans d’autres pays c’est l’horreur avec l’application de lois barbares, avec mutilations et mise à mort. Les femmes sont considérées uniquement comme du bétail et comme des objets de plaisir et de reproduction.

J’ai été particulièrement choqué par un reportage sur l’Inde où l’élimination des filles est pratiquée dans des conditions horribles à la naissance. Comment un pays qui protège les vaches, les singes, les rats, et qui croit à la réincarnation, peut-il employer de telles pratiques envers les humains ?

Soyons moins sérieux et divaguons un peu :
– Si tous les humains étaient hermaphrodites, ces problèmes seraient peut-être réglés ?
– Peut-être aussi que dans le futur, des scientifiques arriveront à filtrer et sélectionner les spermatozoïdes mâles ou femmes. Travail passionnant mais quand même très fastidieux à mettre en pratique.

Revenons à l’actualité .

Aragon a écrit : « la femme est l’avenir de l’homme ». Ferrat l’a chantée. Simone Veil, Gisèle Halimi et beaucoup d’autres ont œuvré contre l’obscurantisme et pour l’émancipation des femmes. Mais le fossé est encore loin d’être comblé. Il faudra sans doute de très nombreux 8 mars pour voir toutes les femmes défiler derrière une immense banderole sur laquelle figureront en lettres de feu : NOUS AVONS ENFIN CONQUIS L’EGALITE TOTALE AVEC LES HOMMES.

Paul Chazé

Ecrit le 7 mars 2007

livre de

 Le féminisme ridicule

Dans « Le livre de poche de la jeune fille Catholique et Française » du Chanoine Girard, publié en 1914, on peut lire ceci :

« Le féminisme à la mode dans un certain monde est la tendance à vouloir pour la femme, l’égalité absolue avec l’homme, les mêmes droits publics, le même rôle social, et par suite, chez la femme le désir d’imiter l’homme dans son langage, dans ses manières, dans ses travaux et dans les plaisirs »

« Jeunes filles catholiques et françaises, maudissez ces abominations. Elles sont ignobles et donnent des femmes qui s’y livrent la plus triste idée, elles inspirent le mépris et la pitié ».

Et, pour renforcer ces recommandations, le livre donne des extraits « d’un portrait tracé par M. l’abbé Bolo, d’une féministe à la mode : « Elle parle comme un vieux colonel sortir du rang ... Elle ne parle que de cycles, de pneus, de records .... Elle est d’une ignorance crasse néanmoins elle lit tous les journaux, surtout les mauvais, elle suit les feuilletons et dévore les livres défendus. Si on lui fait une observation, elle répond : je m’en gondole, ça m’est équilatéral ». La conclusion est terrible : « Un an après, on apprenait que cette malheureuse était rayée des gens convenables, qu’on ne la reverrait plus. Le déshonneur et le ridicule l’avaient précipitée dans l’abîme ».

Un peu plus loin le livre rappelle que la femme doit être soumise à l’homme et que « on a raison de refuser aux femmes l’entrée dans les fonctions publiques de juges, de préfets, d’ingénieurs, de notaires, d’avoués, d’huissiers, de commissaires ... parce que (...) la femme ne sera jamais à sa place dans les assemblées publiques. Sa place est dans les réunions de charité ». (...) La femme ne peut être supérieure que comme femme, dès qu’elle veut émuler l’homme ce n’est qu’un singe » .

Voilà qui est dit !

Vieille fille

Le livre dit aussi : « Vieille fille ! Au ciel ce nom resplendira plus lumineux autour de certaines âmes que le titre de mère, car si le mariage est saint, sainte est la virginité, même gardée dans le monde. Cette vocation a son autorité. La parole de Jésus-Christ assurant que celui qui embrasse la virginité devient semblable aux anges du ciel, ne dit pas que la virginité n’est possible que dans le cloître.

Cette vocation a son but pratique : que de bonnes œuvres ne sont faites que par la vierge chrétienne, et ne peuvent être faites dans toute leur perfection que par elle. Elle est placée à la tête des confréries, qui préservent la jeunesse ; son âge protège les jeunes filles, son expérience les éclaire ; elle soutient, patronne et encourage les œuvres de charité, soulagement du corps et sanctification de l’âme.

Continuez votre vie de sacrifice, ô filles de Dieu, continuez-la comme les anges. Faites peu de bruit, qu’on entende à peine vos pas et le son de vos paroles. Vivez humbles, petites, ignorantes de tout ce qui est inutile à votre dévouement. Moins vous vous mêlerez des autres, moins les autres se mêleront de vous et plus vous vivrez heureuses ».

Le livre se termine en demandant aux jeunes filles d’exhorter leurs frères à combattre en héros. C’était en 1914 ...

Ecrit le 7 mars 2007

 La pucelle de François Béroalde de Verville

« çà vous qui parlez des pucelles,
comment est-ce que vous cognoistriez si une fille est pucelle ?

Si vous le voulez sçavoir, prenez une fille bien faite, de quinze ans ou environ, mettez-la toute nuë, et la faictes tenir debout ; et, vous mettant derrière elle, passez vostre main gauche par entre ses jambes, et empoignez son cela, son c... (1)

Tenant ce c .. bien justement ferme et clos, vous avancerez vostre main droite, et des deux premiers doigts vous ouvrirez le trou fignon, en esloignant les fesses, puis l’ouverture capable : soufflez de toute vostre force ; si d’adventure le vent passe outre, et que vous le sentiez à la main gauche, elle ne sera pas pucelle ; autrement, elle le sera. »

°°°

Le texte ci-dessus est de François Béroald de Verville (1558-1612) dans son livre « Moyen de parvenir ». Cet homme, un clerc, se flattait de posséder plusieurs rares secrets, d’avoir découvert la pierre philosophale, le mouvement perpétuel et la quadrature du cercle.


NOTES:

(1) Qu’est-ce cela ?
L’auteur donne une indication : « si vous mettez la main au devant d’une fillette, elle la repoussera viste, et dira : « laissez cela ! » (...). Pourquoy est-ce que les femelles repoussent la main, quand on la met vis-à-vis de leur cela ? C’est pour ce que ce n’est pas ce qu’il y faut mestre.

O gens de qualité, si vous ne mordez à ces intelligences, faictes vous bien aiguiser les dents. ».