Accès rapide : Aller au contenu de l'article |  Aller au menu |  Liste complète des articles  |  Aide  |  Contact |
bandeau

Accueil > Conseil Municipal Châteaubriant > Conseil Municipal 15 mars 2001- 15 mars 2008 > CM 2006 > 00-2006. Voeux du maire pour 2006

00-2006. Voeux du maire pour 2006

Echos divers

Ecrit le 18 janvier 2006 :

 Les voeux des maires

Les cérémonies de vœux, dans les communes, se suivent et ne se ressemblent pas toujours.

Partout c’est l’occasion de rencontrer la population, de faire le point sur l’année passée et sur les projets en cours. En somme un « compte-rendu de mandat » sauf que la population ne peut pas poser des questions autrement qu’en individuel.

Dans certains cantons, les maires se sont arrangés pour ne pas faire les vœux le même jour à la même heure, de façon à laisser au Conseiller Général du coin la possibilité d’intervenir. D’autres élus n’ont pas le même souci.

Certains maires font dans la convivialité, avec accueil des nouveaux arrivants de la commune. D’autres expriment leurs inquiétudes, à mots plus ou moins couverts.

A l’égard de l’intercommunalité, le maire de Derval s’interroge sur ce qu’est l’esprit communautaire : « De l’intercommunalité de projet, ne risque-t-on pas de tomber dans une intercommunalité c’administration ? ». Le maire de Fercé se demande s’il n’y a pas un décrochage de l’opinion publique à l’égard d’un empilage de compétences, assez incompréhensible et coûteux, qui s’éloigne de la vraie vie

Quasiment tous les maires font le point sur les projets strictement communaux (salle municipale et lotissement à Fercé, Espace Castella   à St Aubin, aménagement du bourg de Rougé et du Petit Auverné, station d’épuration et restaurant scolaire à Soudan, complexe scolaire à Erbray, commerce de proximité à Juigné-les-Moutiers, etc) : il est rassurant de constater le développement des communes, soit par des projets municipaux, soit par des projets privés (lotissements, commerces, projets éoliens, etc)

Les maires ont abordé aussi les réalisations qui, sans l’intercommunalité, n’auraient pas pu voir le jour (salle des sports à Derval, médiathèque   à Châteaubriant, mise en réseau des bibliothèques sur la Communauté de Communes de Derval, pôle enfance à St Julien de Vouvantes, zone d’activité de la Bergerie à Louisfert, salle socio-culturelle à Marsac, etc).

Quelques maires ont émis des critiques. Le maire de St Aubin, pourtant bien silencieux lors des réunions publiques, a critiqué l’accouchement difficile du SPANC (service public d’assainissement non collectif) : « Il a fallu des heures de réunions et de débats (ndlr : internes !) pour que certains élus reconnaissent l’intérêt communautaire de ce service, alors que parfois, en quelques minutes, on en accepté d’autres plus coûteux. »

Le maire de Rougé a estimé que le Conseil Général n’a pas appliqué ses principes de solidarité et d’équité territoriale. « Notre secteur a perdu plus de 2,5 millions d’euros par rapport aux secteurs de Derval et Nozay ». (ndlr : impossible de vérifier ce qu’il dit et comme le Conseil Général ne communique pas ..... Il va falloir attendre pour comprendre).

Le maire de Fercé élargit son propos au contexte international et aux catastrophes naturelles (Tsunami, Pakistan et autres) : « Le repli sur soi et l’étroitesse d’esprit ne sont pas de mise devant les désastres ».

Même le maire du Grand Auverné s’est risqué à critiquer « la mondialisation » : « La politique ne maîtrise pas l’avenir. Notre sort se joue sur le terrain de la spéculation financière. C’est d’ailleurs également la cause de l’augmentation de la précarité, du chômage et des réactions multiples que nous connaissons ». Si ce type de réaction touche les petites communes, le pouvoir politique en place a de quoi s‘inquiéter !

 Quelle mouche ?

Quelle mouche pique donc Michel Rétif, maire de St Aubin des Châteaux ? Lui qui est si gentil, si poli, si silencieux, il s’aperçoit que sa déférence est prise pour de la faiblesse. En effet, un permis de construire a été accordé à la commune de Châteaubriant, pour aménager un terrain pour les Gens du Voyage, près de l’Etang de la Courbetière. Ce terrain appartient en indivision aux deux communes de Châteaubriant et St Aubin. Mais la commune de St Aubin a été tenue pour quantité négligeable. Les travaux sont commencés alors que le transfert de propriété n’a pas été effectué et qu’il n’y a même pas eu de discussion sur le prix de cession. Michel Rétif a écrit son mécontentement à Alain Hunault ... qui, manifestement, s’en fout !

  Dans la Communauté de Communes du secteur de Derval

JPEG - 26.5 ko
Jean LOUER, Michel HOUIL

Le Président Michel Houillier s’est réjoui de ce qui a déjà été engagé ou réalisé en 2005 : salle de sports de Derrval, bibliothèque de Mouais, salle socio-culturelle de Marsac ; Office de Tourisme   intercommunal, poursuite de l’opération d’amélioration de l’habitat, lancement d’une plaquette culturelle, activités des « Potes des sept lieux » et bien sûr mise en place de la REOM (redevance d’enlèvement des ordures ménagères). Il s’est réjoui du Contrat de Territoire signé avec le Conseil Général et du Contrat de Territoire Unique à signer avec le Conseil Régional .

2006 verra, en plus de la poursuite des opérations engagées, la numérisation du cadastre, la mise en place du SPANC (service public d’assainissement non collectif), et la généralisation du haut débit informatique.

Yves Daniel, en tant que Conseiller Général a expliqué la démarche du Conseil Général en soutien aux 25 « territoires » c’est-à-dire aux structures de coopération intercommunale auxquelles est versée une subvention globale, libre à elles de déterminer leurs priorités.


Ecrit le 18 janvier 2006 :

 Vœux de l’Opposition

Dans un communiqué le groupe d’opposition municipale de Châteaubriant se réjouit du succès des animations de fin d’année « telle que la patinoire en plein-air qu’il avait proposée »

Il émet également le vœu de se voir enfin attribuer, en 2006, un siège à voix délibérative du Conseil Communautaire, afin de formuler de nouvelles propositions, par exemple un politique tarifaire au regard du quotient familial, ou tout simplement l’accès gratuit comme dans d’autres villes de l’Ouest.

Pascal Bioret-06 84 20 34 03


Ecrit le 25 janvier 2006

 Voeux 2006 du Maire de Châteaubriant

00 personnes aux vœux de la municipalité de Châteaubriant . Un « comité d’accueil » dans « la rue » de la Halle de Béré  . Le maire Alain Hunault et le Conseiller Général Jean Seroux, et quelques z-élus serrent les mains de ceux qui aiment ce petit jeu social. D’autres passent en maille, de par leur volonté personnelle ou parce qu’ils ne sont pas « persona grata ».

Avec pas mal de retard le maire, suivi de sa petite troupe de conseillers majoritaires, prend place sur l’estrade, le temps d’annoncer le film vidéo. Les conseillers minoritaires sont dans la salle : pas dignes de figurer au tableau.

Le film récapitulatif : traditionnel et quelque peu renouvelé. Peut-être un peu plus bref que d’habitude. Si vous ne l’avez pas vu, soyez sans crainte, il sera re-servi aux futures réunions de secteurs.

Il donne sa version de l’année écoulée. Du genre « les effectifs dans les écoles sont restés stables ».... Sauf qu’il y avait, à la rentrée, 45 élèves de moins qu’il y a un an (soit une baisse de 0,9 % qui se poursuit d’année en année). Mais les auditeurs n’ont pas les chiffres. L’important est ce qu’on leur dit !

En matière d’emploi le bilan est maigre : une cinquantaine d’emplois, paraît-il, entre Chaillous, FMGC et ABRF. Sauf que, dans ces entreprises comme dans d’autres (Kuhn, Novembal), les intérimaires sont remerciés. Quant à la FMGC, les emplois ne sont qu’en prévision.

Aucun mot en revanche sur les créations d’emplois réalisées grâce à « Pays-de-Châteaubriant-Initiative   ». Rien non plus, et aucun mot de compassion, sur les salariés licenciés à Atlas-Issé ou chez UFM-Marie. En ce qui concerne le commerce, les seules implantations signalées sont celles de la zone Vent d’Ouest : le centre-ville se sent bien seul !

 Animations

En matière d’animation, le film revient sur l’hippodrome et le bowling, évidemment (mais pas sur les déficits) et sur la patinoire qui a compté 10 766 entrées en un mois. « Je vais proposer à la Communauté de Communes de l’acquérir » dit le maire de Châteaubriant.

Pour 2006, rien de nouveau sinon la concrétisation de ce qui est lancé depuis longtemps. Par exemple : l’extension du foyer-restaurant (sauf que la salle de 300 couverts ne servira pas aux personnes âgées). Les réalisations phare comme la médiathèque   ou l’école de musique, sont des réalisations « Communauté de Communes » que le maire de Châteaubriant récupère à son profit.

Ce qui est révélateur : le non-dit. Le maire avait promis la construction d’une plateforme de services sur le site de l’ancien hôpital (mais n’en parle plus). Il avait promis l’aménagement de la place de la Motte (mais n’en parle plus). Il avait promis la réfection intérieure de l’église de Béré (mais n’en parle plus).

 Panem et circenses

(Pour les non-latinistes, nous traduisons : du pain et des jeux, expression devenue un symbole de la décadence de la Rome Antique)

Mais il promet de « répondre aux besoins de notre jeunesse » . En emplois ? non. En maison des jeunes ? Non. De quoi s ‘agit-il alors ? d’un concert de Raphaël le samedi 4 juin « pour lequel 2000 places sont vendues sur les 2500 prévues » et du 25e anniversaire du jumelage avec Radevormwald les 16-19 juin.

En somme : des fêtes pour occuper l’esprit des jeunes et les empêcher de penser à prendre en mains leur avenir ...

et la gestion de la cité !


Ecrit le 18 janvier 2006

  Les voeux du sire de ces lieux

Avertissement : comme la dernière fois, vous connaissez le refrain. Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé
serait purement fortuite et totalement indépendante de notre volonté.

Sueurs froides

Comme chaque début d’année, le Sire-de-ces-Lieux se réveilla en sursaut après avoir fait un cauchemar. Cela faisait des années que ce rêve revenait à la même époque. Il se trouvait sous les halles où il distribuait ses bons voeux de Sire à la population. La salle était remplie à ras-bord comme à l’habitude. Il commençait son discours, le même à chaque fois et tout à coup, il entendait un petit rire sarcastique derrière lui. Il se retournait, voyait une espèce de petit lutin perfide qui sautait dans tous les sens en riant et mangeant ses crottes de nez en même temps. Le lutin s’arrêtait tout à coup, se plantait bien en face de lui et lui jetait son fiel au visage : « Sire, un jour tu ne seras plus Sire et ça me fera rire, Sire... ». Et il répétait cette phrase à l’infini en reprenant ses bonds désordonnés. Au bout d’un temps infiniment long, le lutin disparaissait en riant. Alors, le Sire se retournait et il n’y avait plus personne sous les halles...

C’était toujours à ce moment-là qu’il se réveillait, en sueur et livide comme son drap du dessus. Il s’en était ouvert auprès de son médecin qui lui avait demandé s’il avait peur des lutins.
« Les lutins, ça n’existe pas, c’est tout juste bon pour faire peur aux enfants, avait dit le Sire-de-ces-Lieux.
– Peut-être avez-vous peur de votre esprit d’enfant qui est enfoui en vous ? avait dit le médecin. »

Mais le Sire-de-ces-Lieux n’avait pas entendu car souvenez-vous, il souffrait de surdité sélective (voir Tous à la Tinoire du 21 Décembre 2005).

Il espérait chaque année que ce cauchemar disparaîtrait mais ce n’était pas le cas.

Pour cette nouvelle année, il décida une nouvelle fois pour conjurer le sort d’organiser une grand’messe des voeux sous les halles. Il convoqua donc son fidèle bateleur en lui donnant un texte tout prêt à dire le jour de marché. Le bateleur était un personnage sympathique très apprécié de la population locale. Il allait de droite et de gauche annoncer les bonnes et mauvaises nouvelles en ayant toujours un mot gentil pour chacun. Son seul défaut était d’accepter parfois trop facilement les verres qu’on lui offrait.

Pour le jour de marché et cette annonce des voeux, le bateleur s’était préparé spécialement. Il avait répété son texte jusqu’à ce qu’il soit dit à la perfection. Mais ce jour de marché fut terrible pour lui. Avant d’annoncer la cérémonie des voeux, il dut aller annoncer une bonne nouvelle et une mauvaise à deux familles du bourg. La première, il la fêta avec la famille heureuse, la seconde, il la noya avec la famille chagrine.

Aïeu ...

Du coup, lorsqu’il arriva sur son estrade pour annoncer les voeux du Sire-de-ces-Lieux, il n’était plus en pleine possession de ses moyens. Il le sentait mais se disait qu’en respirant un bon coup, ça passerait et puis d’abord, il l’avait tellement répété qu’il ne risquait rien. Il se lança donc : d’abord un long roulement de tambour pour capter l’attention puis :
« Pour la nouvelle année, les vieux du Sire-de-ces-Leux auront creux sous les ...aïe (dit-il plus bas). »

Il se reprit donc, une grande bouffée d’air frais, un roulement de tambour et :
« Les pieux du Lyre de ces vieux auront mieux ...aïe.

Il relança direct,
Les lieux du Pire de son vieux... »

L’assemblée était tout ouïe et en demandait encore.
Certains avaient pitié mais beaucoup riaient sous cape (pour ne pas vexer), voire se roulaient par terre.

« Essaie encore, entendit-on »
« Les voeux (ça commençait mieux) du Cireux de ces lieux, enfin bon (c’en était trop, il fallait en finir), la cérémonie habituelle du début d’année aura euh, sera lundi prochain à l’heure de l’apéro. »

Et il partit en courant de son estrade chercher un rafraîchissement bien mérité à la taverne d’en face sous les rires à gorge déployée d’une assemblée qui n’avait pas eu l’occasion d’autant s’amuser depuis bien longtemps.

Le Sire-de-ces-Lieux eut vite vent de cet événement fâcheux pour lui. Il convoqua son bateleur expresso mais apprit qu’il était alité avec une forte fièvre. Sa femme (du bateleur) vint voir le Sire-de-ces-Lieux en lui présentant des excuses à genoux qu’il accepta.

Le Sire-de-ces-Lieux se dit tout de même intérieurement :
– Serait-ce un signe de ma prochaine débâcle ?

Le Grand Soir

Puis il n’y pensa plus tout affairé qu’il était à préparer ses voeux, son discours, les petits fours et les affaires courantes.

Le soir vint. La salle était pleine à craquer. On allait manquer de petits fours, c’était sûr. Puis le Sire-de-ces-Lieux monta sur son estrade, commença par remercier la foule nombreuse d’être aussi nombreuse, souhaita ses meilleurs voeux à l’ensemble des habitants du bourg, la santé, etc... Puis comme il l’avait préparé, il annonça les grands travaux à venir :

« Cette année, je vais faire plein de nouveaux parcs à carrosses...
et la foule applaudit

je vais aussi lancer la réfection de la salle de joutes
et la foule applaudit

nous aurons aussi plus de courses de chevaux...
et la foule applaudit.

Le Sire-de-ces-Lieux crut entendre un petit rire derrière lui, sentit la peur lui nouer le ventre, se retourna rapidement et ne vit rien. Il put reprendre tranquillement son discours devant une foule en transe.

Et je vous annonce pour bientôt une nouvelle pataugeoire...
applaudissements,

la nouvelle livrothèque sera inaugurée dans trois mois, _ applaudissements,

et je vous promets encore plus de discours et de petits fours, d’ailleurs si vous le voulez bien, c’est l’heure. Assez causé : à boire et à manger pour tout le monde. A moins qu’il n’y ait des questions ?!

C’était la première fois qu’il s’autorisait à demander l’avis de la foule. L’euphorie l’avait gagné après sa petite frayeur. Il s’apprêtait à descendre de son estrade lorsqu’il crut entendre une petite voix l’interpeller.

JPEG - 13.2 ko
Dessin de E
06 23 789 305

Petite voix

« Messire, qu’en sera-t-il cette année de la démocratie participative ? »
Murmures dans la salle. Mais qui était donc cette personne osant interroger le Sire-de-ces-Lieux ? Certains eurent tout de même un début de sourire au coin de la bouche.

Le Sire n’avait pas entendu, il demanda de répéter mais n’entendit pas plus. Son conseiller s’approcha et lui glissa à l’oreille : « Je ne sais pas si ça vaut le coup de répondre à cela, Messire. Cette jeune femme demande ce qu’il en sera de la démocratie participative cette année. »

Le Sire-de-ces-Lieux se remit en place sur l’estrade et lança :

« C’est une très bonne question. En ce qui concerne la démagogie participative (le conseiller accourut près de son Sire-de-ces-Lieux mais ne put intervenir), ce sera comme d’habitude. On fera des réunions dans chaque faubourg où vous serez tous invités à témoigner de tout et rien, enfin de vos problèmes habituels et on boira un coup à la fin. Je tiens beaucoup à cette démagogie participative. Mon conseiller pourrait vous le dire mieux que moi. Il n’est pas une réunion où je n’évoque ce souci de respecter la démagogie participative. (Le conseiller était rouge écarlate et tremblotant de partout, mais n’osait plus bouger, il acquiesça tout de même timidement du chef). J’espère que j’ai répondu de manière satisfaisante à votre question et nous pouvons continuer cette discussion qui me tient à cœur autour d’un verre. »

Et la foule applaudit...

Pendant ce temps-là, le lutin était sous l’estrade, complètement bâillonné et se cognait la tête sur le sol ...

(ceci a été écrit avant les voeux du Maire de Châteaubriant)

Voir Tous à la Tinoire


Ecrit le 25 janvier 2006 :

 Des idées d’animation

Idée d’animations pour Châteaubriant

Pour Noël prochain :
– des courses de chars dans la rue principale
– un lâcher de taureaux dans les rues
– un concours de tire à la corde sur la patinoire entre les élus de la majorité et ceux de l’opposition
– une vente aux enchères des gueux de la commune ...

Ce ne sont que quelques idées nées de l’esprit un peu tordu d’un pauvre citoyen en mal de sensations fortes. Mais comme vous le savez, le collectif fait la force. Si on s’y met tous, nous pourrons (re)donner gloire et grandeur à notre ville.

N’hésitez pas, envoyez vos idées à :

50 idées pour animer ma ville
Hôtel de Ville
Place Ernest Bréant
44110 CHATEAUBRIANT