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02-2005. Conseil Municipal février et juin 2005

Ecrit le 16 février 2005 :

 Conseil Municipal du 10 février 2005

D’abord une règle générale : ne pas poser de question.

Danièle Catala s’est risquée à suggérer une réunion de commission au sujet de l’école des Terrasses. Il lui a été répondu : ce n’est pas à l’ordre du jour !

Un complexe sportif :

La municipalité propose de construire un nouveau complexe sportif, au nord-ouest du lycée Etienne Lenoir. Coût de l’opération 1 600 000 € TTC. Le Conseil Général et le Conseil Régional sont sollicités. On notera que cette dépense ne paraît pas « énorme » à la municipalité.

En revanche, quand celle-ci inscrit en « non-valeur » l’ardoise de 116 577 € laissée par les quatre mousquetaires LPMH (Loiret-Pautric-Michel-Hamon) au sujet de l’entreprise Provost (ameublement), la mairie demande de l’amortir sur 5 ans, pour ne pas « compromettre l’équilibre budgétaire de la commune ».

Alain Hunault reproche cette perte sèche pour la ville. Martine Buron lui répond que toute municipalité, en toute circonstance, fait ce qu’elle peut pour sauver des emplois. Des fois ça réussit. Des fois ça échoue, ce fut le cas cette fois-ci. « Je vous souhaite de n’avoir pas à faire face à une situation analogue » dit-elle

Elle aurait pu rappeler qu’en d’autres circonstances, la Société des Courses, présidée par Alain Hunault, en difficulté financière également, a laissé à la ville une ardoise de 27 864 €. Mais Hunault Alain a oublié. Bienheureux oubli !

Subventions aux associations :

L’opposition a souhaité un vote séparé. Le maire a refusé. Globalement la plupart des subventions augmentent de 2 % sauf :

– OGEC école de la Trinité : + 21,9 %
– Voltigeurs : la subvention exceptionnelle de 15 000 € devient « ordinaire »
– Chorale des Marches de Bretagne : + 60%
– Souvenir du Maquis de Saffré : + 100 %
– Office des Sports : + 15 %

– L’Office de Tourisme  , dont les promenades littéraires de 2004 ont accusé un déficit de 17 000 €, se voit attribuer 5000 € supplémentaires.

- Bowling : encore 82 000 €

Le bowling n’a atteint que 75 à 80 % de ses objectifs. En conséquence, et comme prévu, la ville lui verse une subvention d’équilibre de 82 000 €. Rappelons que le bowling est géré par une société privée qui paie un loyer de 41 000 € et reçoit une subvention de 41 000 €. Mais les parties ne suffisent pas à assurer l’équilibre. La ville paie donc la différence.

C’était prévisible !

Espérons que la situation va s’arranger dans les années à venir !

En tout cas, comparons : 82 000 € pour le Bowling et 1617 € pour la Croix Rouge   ...

 Budget

Le budget-ville se chiffre à 9,2 millions d’euros en investissements et à 16,9 millions en fonctionnement. On y trouve la poursuite des investissements programmés en 2004, et deux opérations nouvelles :

– 1-. Le parking Métayer Rue Guy Môquet
– 2-. La construction de vestiaires pour le SAC (rugby)

Martine Buron a déclaré : « Ce projet de budget, nous l’avons eu trop tard, 8 jours avant la séance, nous aurions aimé avoir le détail des investissements. Notre désaccord porte sur le choix des investissements : le bowling, la vente de l’ancienne gendarmerie, etc. Par exemple, en achetant l’immeuble Métayer vous aviez dit que c’était pour y aménager des locaux associatifs. Et maintenant vous en faItes un parking ! »

On notera qu’avec les récentes réglementations, il n ‘est plus besoin de délibération du Conseil Municipal. Les appels d’offres pour le parking Métayer et pour les vestiaires du SAC sont déjà lancés (La Mée en a parlé). Le Conseil Municipal n’a à débattre ni l’opportunité, ni l’agencement : il n’aura qu’à voter pour autoriser le maire à signer les marchés de travaux. La transparence fout le camp à titre d’aile.

Et l’endettement ?

C’est toujours l’inquiétude des uns et des autres. L’adjoint aux Finances a présenté de nombreux chiffres qui voltigent comme des guêpes autour d’une tartine de confiture.

La réalité est beaucoup plus simple, pour une fois que la loi impose aux communes la présentation de « ratios » que tout le monde peut retrouver facilement en page 3 du budget.

La dette de la ville ré-augmente :

– budget 2000 : 1206,18 € par habitant
– budget 2001 : 1249,59 €
– budget 2002 : 1213,30 € (1)
– budget 2003 : 931,78 €
– budget 2004 : 999,79 €
– budget 2005 : 1067,10 €

Cela fait une hausse de 6,7 % en un an.

Pendant des années, Martine Buron avait annoncé que l’endettement de la ville, lié aux emprunts faits sur 15 ans par l’ancien maire, diminuerait de façon considérable à partir de 2002.

Cela s’est réalisé.

Actuellement l’endettement remonte.

 L’encours de la dette :

(par rapport aux recettes réelles
de fonctionnement)

– budget 2000 : 83,69 %
– budget 2001 : 86,81 %
– budget 2002 : 88,57 %
– budget 2003 : 70,12 %
– budget 2004 : 86,48 %
– budget 2005 : 91,78 %

La dette, qui représentait 83,69 % des recettes de fonctionnement au budget 2000, représente 91,8 % en 2005. Il n’y a donc pas à faire de folies. C’est pourquoi les investissements prévus en 2005 seront inférieurs à ceux de 2004 :

 Investissements prévus :

– budget 2004 : 10 538 218,26 €
— -budget 2005 : 9 257 851,57 €

soit une baisse de 12 %. Pourtant il y aura des choses de faites puisque des investissements prévus en 2004 ne se feront qu’en 2005.

 Impôts locaux

Les taux d’imposition baissent de 5 % mais le montant total des impôts-ménage augmente un peu (+ 4,17 %), en raison de l’augmentation des bases.

– 2 986 595 € en 2004
– 3 111 229 € en 2005

Un emprunt de 1 250 000 € sera réalisé auprès du Crédit Agricole.

 Maison de retraite : nouvelle, mais pas nouvelle

La maison de retraite, située à Béré, rue de Maumusson, est ancienne. Quand elle a été construite, elle répondait aux normes de l’époque.

De nos jours on n’accepte plus d’avoir des chambres à deux lits et une douche au bout d’un long couloir. De plus, les personnes qui entrent en maison de retraite sont de plus en plus âgées, désorientées, et nécessitent des équipements adaptés.

Pour remplacer la maison de Béré, une première tranche de 34 lits (en deux unités séparées) est en cours de finition auprès de la MAPA. En mars 2003, la ville a attribué une subvention de 25 833 €.

Maison de retraite, 34 lits, en construction près de la MAPA

Il reste à construire un ensemble de 48 lits, en face de l’école maternelle de Béré. Il comportera 3 unités de 16 lits pour une dépense totale de 2 048 915 €. C’est le Centre Hospitalier de Châteaubriant qui fait les travaux. La ville accordera une subvention de 36 470 €

La maison de retraite « MAPA » située en centre-ville, est en cours de travaux. Cela a conduit à la suppression de 10 % des lits. En conséquence le prix de journée va augmenter de 12 % environ. La MAPA va cependant rester parmi les maisons de retraite les moins chères du Département, tout en ayant une excellente qualité de service.

 Plateforme de services

Coucou, on en parle depuis juin 2002
Et la revoilà qui apparaît.

L’OPAC (office HLM) en assurera le financement pour 1 500 000 euros.
Cela n’augmentera donc pas l’endettement de la ville

 Jeux et espaces verts

La société Wallis de Mésanger sera chargée de l’entretien des jeux dans les écoles et parcs publics

L’entreprise SOS jardin sera chargée de l’entretien des espaces verts de la Station d’épuration

tandis que le CAT « Ateliers de la Mée » s’occupera des espaces verts des autres lieux publics et des ruisseaux aériens et souterrains.

Le CAT sera aussi chargé de l’affichage municipal. Tant mieux, cela fait du travail pour les personnes handicapées.

La société Arcadis sera chargée de l’étude des sols avant que ne soit envisagée la réalisation d’une retenue d’eau au lieu-dit « Chécheux » dans le cadre de la prévention des inondations.

Pour l’été 2005, la municipalité a souhaité en remplacement des Promenades Littéraires, une animation de 29 000 €. Confiée au Théâtre Messidor.

 Paul et Germaine Huard

A la fin du Conseil Municipal l’opposition a posé une question sur l’étude entreprise en mai 2003 au sujet du Musée de Châteaubriant (et dont le compte rendu n’a pas été communiqué au Conseil).

Elle a proposé aussi de donner à une rue du nouveau site des Vauzelles le nom de « Germaine et Paul Huard ».


Ecrit le 16 février 2005 :

 Va-t-on privatiser les Pandores ?

 Gendarmerie

Dessin de E

Le bâtiment actuellement occupé par les gendarmes, au n° 5, rue de Verdun à Châteaubriant, comporte des locaux de service et 16 logements :

– Un type III de 59 m2
– Onze type IV de 76 m2 chacun
– Quatre type V de 86 m2 chacun

Le permis de construire a été accordé le 5 mars 1970 et les travaux ont été terminés le 21 février 1972. Les logements ont donc 33 ans et ont été très régulièrement entretenus par la ville.

Le dernier loyer connu est de 81 602 € (au 1.10.2004) révisable tous les 3 ans.

Le terrain fait un peu plus de 9000 m2.

Le 18 décembre 2002, la municipalité a décidé de donner, pour la gendarmerie un terrain de 18 000 m2 pour y édifier un nouvel ensemble :
– Compagnie
– Brigade
– 44 logements

La dépense totale prévisible était de 5 209 785 € HT  , l’État devant accorder une subvention de 889 776 €. Ce qu’on ne savait pas (mais tout finit par se savoir !) c’est que la Ville souhaitait que le financement soit effectué par l’OPAC (Office HLM).

Innocent ? Oh non. Le maire lui même l’a dit : « C’est pour ne pas augmenter l’endettement de la ville ». Sauf que l’OPAC, après réflexion, a souhaité ne pas s’endetter à la place de Châteaubriant et a refusé d’entrer dans son jeu.

La municipalité a donc révoqué l’OPAC, dès qu’elle a pu trouver un promoteur privé.

Ce qui reste acquis : le concours de maîtrise d’œuvre et l’avant-projet qui vient d’être approuvé par le Ministère de la Défense

Vente à un privé

Le groupe Financière Duval (PDG Eric Duval) investit dans l’immobilier commercial, d’entreprise et des résidences (tourisme   et personnes âgées) et est partenaire du sport équestre ... !

Il va acheter les 18 000 m2 situé route de St Aubin des Châteaux au prix de 400 000 € HT  . Le coût de réalisation sera plus élevé pour l’Etat mais celui-ci, qui est à court d’argent, préfère sans doute étaler les dépenses dans le temps plutôt que de verser, pour la construction, les 889 776 € qu’il avait promis en subvention (revoir au Conseil Municipal du 18.12.2002).

Par ailleurs, le groupe financière Duval achète le terrain au 5, rue de Verdun, pour 1 200 000 €. Il fait là une très très bonne affaire.

Logement des Gendarmes, 5 rue de Ve

En effet, sur 9000 m2, il reste :

16 logements qui peuvent rapporter au moins 81 000 € par an
un immeuble de bureaux de 250 m2 avec garages en dessous
et au moins 6000 m2 de terrains non construits.

L’opération immobilière peut se révéler très intéressante pour le groupe privé (même si elle ne pourra commencer qu’après le déménagement de la gendarmerie).

Pour la ville, l’opération est intéressante aussi : 400 000 € de rentrées financières tout de suite (et 1 200 000 € plus tard). La ville aurait pu, pour son propre compte, utiliser les locaux disponibles de la gendarmerie : il y a suffisamment d’associations qui cherchent des locaux ! Mais elle a préféré une rentrée financière immédiate, qui lui permet de limiter l’endettement apparent, tant pis si tous les besoins ne sont pas satisfaits (ou si ne sont satisfaits que les besoins des copains).

Au nom de l’opposition, Martine Buron a trouvé « regrettable » qu’on ne puisse pas discuter de l’affectation du terrain et des locaux du n°5, rue de Verdun. L’adjoint Georges Garnier a promis d’y veiller. Chante beau merle, quand le terrain est vendu il n’y a plus rien à faire.
Nouvelle gendarmerie : voir plus loin


Ecrit le 16 février 2005 :

 Tsunami ... ami

Tsunami ... détresse en Asie
Toutes les petites communes des environs de Châteaubriant ont voté le principe d’un don. Certains sont allées jusqu’à un euro par habitant.

Mais à Châteaubriant : rien !


Ecrit le 15 juin 2005 :

 Conseil municipal du 7 juin 2005
Rien, mais on en cause

Conseil Municipal le 7 juin 2005 à Châteaubriant . On en attendait beaucoup, vu que le précédent datait du 10 février. Mais qu’a-t-on eu ? Rien, ou pas grand chose.

La presse locale, en mal de titres (on la comprend) a mis en valeur :
– La future plateforme de services
– Le cimetière paysager
– La radio-téléphonie

De tout cela, rien de bien nouveau

– La plateforme de services, on en parle depuis mars 2003. Ce 7 juin 2005 on a fait juste fait une délibération pour demander une subvention.

– Le cimetière paysager. Le Conseil Municipal l’a décidé le 24 mai 2003, et en a causé le 9 novembre 2004. On en reparle le 7 juin 2005, juste pour dire qu’on fera quelques travaux supplé-mentaires et que la rémunération du ca-binet d’architectes va passer de 120 000 € à 135 500 € . Les marchés déjà attribués portent à 1 294 000 € le montant des travaux. Début ? incessamment sous peu.

– La radiotéléphonie, c’est juste l’im-plantation d’un relais pour Orange (loyer annuel 2000 €) et d’un relais pour SFR (loyer annuel 3050 €) Tout ça sur le château d’eau du Bignon, route de St Nazaire, où il y a déjà des antennes Bouygues Télécom et des antennes SFR plus anciennes. La société SFR fournit en outre une fiche disant qu’il n’y a aucun risque sanitaire pour les populations vivant à proximité des antennes-relais.

La seule chose vraiment nouvelle dans ce conseil municipal, c’est la perspective de construction d’un terrain de football synthétique, 600 000 €, au nord de la cité scolaire, route de Vitré. On n’en aurait pas entendu parler s’il n’y avait pas eu une demande de subvention à faire.

A part ça, on s’amuse avec des délibérations (obligatoires !) sur des créations de postes qui ne sont pas
des créations d’emploi.

Par exemple, on crée un poste d’animation à temps complet, pour le Conseil Municipal de jeunes et le Conseil Local de Sécurité et d’animation. Création au 1er septembre 2005. Mais la personne est déjà embauchée et prend la suite de deux emplois-jeunes en place dès 1998.

Exemple type : une personne fait 25 h/semaine. Elle ne peut plus assurer pour raison de santé. Alors on ferme le poste à 25 h et on crée un poste à 20 h. Au bout du compte : aucun emploi créé.

Ou bien : Une infirmière de classe normale a obtenu un avancement de grade. Alors on crée pour elle un poste d’infirmière de classe supérieure. Procédure obligatoirement soumise au Conseil Municipal. Mais cela ne correspond à aucun emploi nouveau.

Des subventions exceptionnelles sont attribuées à deux associations hippiques (2000 €), à l’amicale motophile (200 €), à une association qui organise un tournoi de bowling (325 €) et à l’Union des Combattants qui organise son congrès départemental à Châteaubriant (750 €).

Nous reviendrons sur le bilan du bowling, quand on aurons le compte-rendu de la délégation de service public. A savoir cependant : 18 000 parties ont été jouées en 2004, soit 70 % de ce qui était prévu. Le manque à gagner est de 98 000 € TTC. Les recettes viennent des parties et du bar. Le remplacement de la licence IV (qui permettait la vente d’alcools forts) par la licence III, a fait chuter les ressources du bar. Comme dit M. Boisseau, adjoint aux finances : « Le déficit de fonctionnement du bowling s’explique par la baisse de ressources du bar ». Rappelons que la ville verse chaque année 41000 € au bowling et qu’elle a voté en outre une subvention d’équilibre de 82 000 € pour l’année 2005. Alors on subventionne quoi : l’insuffisance des parties ou l’insuffisance du bar ?

Travaux à l’église St Nicolas. Le Conseil Municipal a pris une délibération le 17 décembre 2003. Le cabinet d’architecture AGP a réclamé, le 4 mars 2005, une rémunération de 115 000 € HT   pour des travaux à faire sur 10 ans. Aucune précision supplémentaire.

 Décisions diverses

Comme l’y autorise le Code des Collectivités, le maire a pris un certain nombre de décisions dont il doit rendre compte :

Il est question, quatre fois, d’actions en justice pour défendre la police municipale « ayant subi des outrages » pendant ses fonctions. On y retrouve quatre fois le même agent. Cela pose question. Faut dire que la police municipale manque parfois de diplomatie. Un exemple récent : en bordure du marché, sur un passage piétons, quelques piétons se saluent et échangent quelques mots. La voiture de police arrive, impatiente. Tûûût, Tûût, circulez !...... Ho, ho, un peu de respect !

La démolition de l’ex-immeuble Métayer, rue Guy Môquet, a été confiée aux Éts Sauvager pour près de 60 000 € HT  

Le réseau d’éclairage public va être refait dans les rues A.Camus, RG Cadou, F.Mauriac et St Elisabeth. 98 000 € HT  .

Pour la construction de vestiaires sportifs, route de Vitré, c’est le cabinet BCL de Nantes qui a été retenu.

Pour la Fête de la Musique à Châteaubriant le groupe Dixie Blue Band a été retenu pour 2400 € TTC. On ne sait pas encore le prix des autres groupes.

Pour la réalisation des périodiques Châteaubriant-Magazine, Mairie-Infos, programme du Théâtre de Verre  , affiches et « flyers » (1) divers, l’imprimerie castelbriantaise a été retenue (26537 €).. En revanche l’imprimerie Rondeau réalisera l’Agenda et les documents « Entre-Acte » du Théâtre de Verre   (6935 €). Enfin l’Eclaireur sera chargé des éditions « Spécial été « et « spécial Hiver » pour 7460 €.

Un plan de désherbage des espaces communaux est demandé à l’entreprise Proxalys environnement. Coût 9320 € HT  . Un marché de désherbage de la voirie communale sera signé avec Terrena pour 17 156 €.

Mais on n’a pas entendu parler d’un terrain pour le foyer Erhetia de Châteaubriant. (ex-Foyer Occupationnel). Déception.

 On recherche : 5 ans d’expérience dans les pissotières

A Châteaubriant nous n’en sommes pas à la démocratie participative ... vu qu’il n’y a même pas de démocratie du tout. Dernier exemple en date : le 7 juin.

Ce jour-là a lieu un Conseil Municipal à Châteaubriant. Il ne s’y passe pas grand chose.

Ce même 7 juin, le maire passe deux avis d’appel public à la concurrence. MAIS N’EN INFORME PAS LES CONSEILLERS MUNICIPAUX MINORITAIRES (certains conseillers majoritaires l’ont appris par la presse !).. Le maire a en effet deux projets :

1). Etendre le foyer-restaurant situé près du château et aménager les sanitaires publics y attenant

2). Créer des pissotières (= sanitaires publics) sur le parking à l’ouest de l’église St Nicolas. Des pissotières derrière l’église ! Mama mia ! Gare à Clochemerle ! Verra-t-on un ministre inaugurer les nouvelles pissotières de la ville ?

On aurait peut-être pu discuter de la nécessité de ces édicules. Vont-ils supprimer ceux de la Place de la Motte, ou venir en supplément ? Ne sont-ils pas trop près de ceux du Marché Couvert   ?

Pour l’instant, le maire cherche un cabinet d’architecte (pour des pisso-tières, ça s’impose) et demande une lettre de motivation pour chaque membre de l’équipe et « des références de moins de 5 ans en rapport avec l’objet de la consultation ».

Mais on les met où, ces pissotières ? Le premier de nos lecteurs qui tombe juste se verra offrir un soulagement gratuit.

 Urinoir suite

La rédaction de La Mée a cité Clochemerle (lire plus haut), roman fort à propos sur ce sujet. Allez le demander à la bibliothèque, si vous êtes nombreux à le faire dès cette semaine, la municipalité sera peut-être intriguée ... Ce sera au moins marrant.

Voici ce fameux ouvrage.

clochemerle

 Culture : édicule

Comme vous pouvez le remarquer, les membres de la rédaction de la Mée s’amusent régulièrement à employer des mots savants. Il faut bien que nos lecteurs paient pour quelque chose et que nous puissions vivre grassement de nos bons mots (on m’appelle sur une autre ligne pour me dire qu’on n’est pas payé, zut !).

Enfin bref, pour les lecteurs curieux, vous aurez remarqué que le cadre de la page précédente accueille un doux mot ,« édicule » dont le sens est facilement lisible dans le texte mais que peu d’entre vous utilisent dans leurs discussions quotidiennes, à moins que :

« j’irai bien jusqu’à l’édicule derrière l’église pour me soulager la vessie » devienne le prochain tube de Patrick Sébastien, ça changera du petit bonhomme en m...

Je digresse, je digresse. Tout ça pour dire que nous tenons à votre culture générale et que je me suis donc jeté sur le dictionnaire pour vous trouver une définition raisonnable.

Edicule se trouve entre édicter (Prescrire sous forme de loi, de règlement) et édifier (trop longue définition, je vous laisse vous reporter à votre dico !).

Edicule : nom masculin (c’est important), petite construction utilitaire élevée sur la voie publique (kiosque, urinoir, etc.)

Tout ça pour ça, me direz-vous !

Lulu Topie


Ecrit le 11 octobre 2006

 Les gendarmes seront enfermés

A Châteaubriant, sur la route de St Aubin des Châteaux, la nouvelle gendarmerie se construit. Sur un terrain de 18 000 m2 l’architecte Xavier Ménard a conçu un ensemble de bureaux, locaux techniques et logements qui ont emporté l’adhésion des futurs locataires : plus de caserne, mais 36 petites maisons pour les officiers et sous officiers et 8 studios pour les gendarmes adjoints volontaires.

Les travaux ont commencé au deuxième trimestre 2006 et devraient être finis pour décembre 2007.

C’est le groupe SNI (société nationale immobilière) qui sera propriétaire-bailleur de ces logements. Il gère déjà 220 000 logements en France. Filiale de la Caisse des dépôts et consignations, le groupe SNI se veut partenaire privilégié du Ministère de la Défense grâce à sa « parfaite maîtrise de la culture militaire » . On ne sait pas trop ce que ça veut dire, mais ça fait bien .

L’ensemble sera clôturé par une grille et éclairé tout autour par des projecteurs.... À faire pâlir d’envie les maires des petites communes qui voudraient bien éclairer leur terrain de foot !

On n’a pas entendu parler d’installer des miradors.

Future Gendarm

La gendarmerie est construite route de St Aubin des Châteaux, à proximité du lieu-dit « La Pentecôte ». Les gendarmes auront ... l’esprit sain.

La construction de la gendarmerie est faite par un groupe privé : La financière Duval

Au gnon de la loi

le sauveur de l’humanité

La fin de la plateforme de services


NOTES:

(1) flyer, mot d’origine anglaise qui désigne les prospectus de petit format distribués pour annoncer fêtes et manifestations. Cela vient de to fly, verbe qui veut dire « voler ». Et si on restait ... français ?