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09-2003. Conseil Municipal du 17 décembre 2003, suite

Autres questions abordées au CM du 17.12.2003 :

Police

La ville de Châteaubriant a déjà 11 policiers municipaux :

1 Chef de service de Classe Normale
3 Brigadiers Chefs Principaux
1 Brigadier chef
3 Gardiens de Police Principaux
3 Gardiens de Police
sans compter les « agents de médiation ».

La ville crée un 12e poste de gardien de police, et supprime un poste d’agent de médiation.

Transports scolaires

Il y a 150 élèves demi-pensionnaires qui prennent les transports scolaires à Châteaubriant (aucun interne). Le SITS (syndicat intercommunal qui gère ce service) a fixé la participation à 70 € par élève et par semestre (au lieu de 66 €). La ville prend une partie à sa charge. Il reste 24,25 € à la charge de la famille (au lieu de 22,25 €). Ainsi, quand le SITS augmente de 6,06 %, la participation de la famille augmente de 8,99 %. C’est ce qu’a signalé Jean-Pierre Le Bourhis, conseiller d’opposition.

Plan local d’urbanisme

Le PLU   a été adopté au Conseil Municipal du 17 décembre 2003. Les personnes qui voudraient des précisions les concernant peuvent les obtenir auprès du service urbanisme (rue du Commandant Bachellerie)

On ne sait pas

Comme La Mée l’avait annoncé dès le 3 septembre 2003, l’immeuble « Maussion », d’une superficie de 3127 m2, a été acheté par la ville (pour 540 000 F, comme nous l’avions annoncé). Il faut y ajouter les frais de négociation : 6 098 € Pour faire quoi cet immeuble ? « En réserve » a dit le maire. On n’en sait pas plus.

Eglise St Nicolas

On se souvient que la municipalité de Châteaubriant a lancé, au conseil municipal du 28 septembre 2001, un ensemble de travaux pour l’église de Béré « dont certains concernant l’étanchéité et la stabilité de l’édifice semblent particulièrement urgents ». A l’époque la municipalité avait accusé les élus précédents de n’avoir rien fait. Montant des travaux 4 656 184 F TTC avec inscription des crédits nécessaires au budget primitif de la ville pour 2002.

2002 est passé, 2003 est fini. On n’entend plus parler de rien, et les travaux n’ont pas été réalisés (notamment sur la stabilité des murs). Et on n’en parle plus.

Ce 17 décembre 2003, il est prévu (à la place ?) des travaux à l’église St Nicolas, pour un montant de 1 277 880 € HT   (soit 8 382 343,00 F HT  )

Local de la Ville aux Roses

L’ancienne boulangerie de la Ville aux Roses a été achetée par la municipalité (voir Conseil Municipal du 12 décembre 2001). Elle est toujours vide. Il avait été question d’y faire un poste de police (c’est un policier municipal lui-même qui l’avait déclaré dans un café), ce que La Mée avait dénoncé en son temps. Les temps ont changé, il est question d’y faire un « lieu de permanences destinées à l’écoute de la population » et notamment un partenariat avec l’office HLM « pour la mise au point d’un programme d’aménagement du quartier (organisation de la voirie et des déplacements, organisation de l’espace public, mesures d’accompagnement dans le domaine bâti) ».

Les élus de la minorité ont demandé s’ils auront accès à ces permanences. Pas de réponse.

Conseil Municipal
_des jeunes

En fin de réunion, les élus de la minorité ont posé trois questions orales (déposées ... par écrit ... quelques jours avant : c’est la règle !).

« Lors du conseil municipal du 8 octobre 2003, vous avez assuré qu’une communication serait prochainement faite sur le bilan du premier mandat des conseillers municipaux jeunes. Dans la perspective affirmée d’une formation des jeunes à la citoyenneté, quand comptez-vous conduire, dans le cadre d’une commission municipale, la réflexion sur le fonctionnement passé et futur du conseil municipal des Jeunes ? ». Pas de réponse.

Danièle Catala a par ailleurs noté, dans les tarifs municipaux, le prix de 3 € fixé pour les entrées aux soirées Didji. « où est affectée la recette correspondante ? A quoi sert-elle ? Les jeunes en ont-ils la gestion ». Pas de réponse. La question énerve l’adjointe chargée de ce dossier qui accuse les professeurs d’histoire-géographie de ne pas mobiliser les jeunes pour qu’ils se présentent au Conseil Municipal des Jeunes.

Travaux dans les écoles

« L’entretien des locaux des écoles publiques relevant de la responsabilité des communes, celles-ci ont l’obligation de faire face aux importants travaux d’entretien ou de rénovation et de répondre aux petits besoins de réparations du quotidien. Le précédent programme de rénovation et/ou entretien dans les écoles étant achevé, avez-vous l’intention d’établir un nouveau plan pluriannuel de financement des travaux à entreprendre ? Par quelle procédure les « menues » réparations quotidiennes sont-elles gérées ? » demandent les élus d’opposition. Pas de réponse sinon que : « le programme n’est pas terminé ».

Conseil Communautaire

« Pourquoi ne voulez-vous pas nous attribuer un siège à voix délibérative au conseil de la Communauté de Communes de Châteaubriant ? » demandent les élus d’opposition, rappelant au maire qu’il a promis de leur attribuer ce siège dans un certain délai « Vous n’attendrez pas deux ans » avait-il dit. Cela fait 2 ans et demi que les élections municipales sont passées et le maire ne tient toujours pas sa promesse.

L’arrivée d’un élu minoritaire de Châteaubriant obligerait à faire partir un élu majoritaire (ce qui n’est pas grave dans la mesure où la plupart ne viennent pas !) et surtout donnerait un droit de questionnement, de plus en plus inusité dans un Conseil Communautaire où plane un lourd silence. C’est un risque (le risque de la démocratie) qu’Alain Hunault ne veut pas courir.

A Châteaubriant la liste d’opposition a recueilli, aux municipales, 41,2 % des suffrages des électeurs. Or la délégation de Châteaubriant au Conseil Communautaire est anti-démocratique puisque Alain Hunault a monopolisé tous les sièges castelbriantais. Cela veut dire que 41,2 % des castelbriantais ne sont absolument pas représentés à la Communauté de Communes où se prennent désormais la majorité des décisions importantes.

C’est comme si, à l’Assemblée Nationale ou au Sénat, seuls les députés et sénateurs UMP avaient le droit de siéger !

B.Poiraud


Ecrit le 28 janvier 2004 :

Claude AMICE démissionne

Un « pilier » de l’opposition municipale à Châteaubriant a décidé de démissionner le 19 janvier 2004, en remettant à la presse le communiqué suivant : « Dans l’incapacité d’assurer dignement mes fonctions de Conseiller Municipal et de Président du Groupe Minoritaire à la Mairie de Châteaubriant, j’ai décidé de démissionner ce jour, 19.01.2004. Paul Bonnier et Evelyne Faure ne souhaitant pas reprendre un mandat municipal, c’est Jean Louis Faucheux qui me remplacera. Je l’en remercie. Pour ma part, je donne priorité à mes activités associatives qui demandent temps et disponibilité ».

Claude AMICE est entré au Conseil Municipal en 1989, puis a poursuivi en 1995 où il est devenu adjoint aux Finances. Il s’est toujours beaucoup investi dans ces tâches, tout en poursuivant sa carrière professionnelle et ses activités militantes notamment à l’ADAPEI puis à Sésame Autisme. La non-élection en 2001 de l’équipe dont il faisait partie, l’a rejeté dans l’opposition : 6 conseillers minoritaires face à 27 conseillers majoritaires.

Claude Amice, qui est d’abord un homme de consensus, a très mal vécu le fait de ne pouvoir débattre librement au sein du Conseil Municipal actuel. La municipalité manie en effet le mépris, et l’absence de réponse, par incapacité de répondre aux questions posées. Il y a en effet au sein du Conseil Municipal actuel, un maire qui connaît mal ses dossiers, un ou deux adjoints qui les connaissent mieux que lui, et une flopée d’autres élus qui ne comprennent pas grand chose et sont donc incapables de débattre sur les dossiers que le personnel administratif a préparés. Cela donne au Conseil Municipal une atmosphère étrange qu’on ne retrouve heureusement pas dans les petites communes.

Le débat d’idées n’a donc pas lieu, l’opposition en est réduite à poser des questions pour lesquelles elle n’obtient que des non-réponses évasives. C’est, entre autres, ce que n’a pas supporté Claude Amice. Sa démission nous prive d’un connaisseur en matière de budget !

Rappelons de plus que l’opposition actuelle, qui est à l’origine de la création de la Communauté de Communes du Castelbriantais, ne parvient pas à être représentée au Conseil Communautaire alors qu’elle est la voix de 41,2 % des électeurs. Le maire avait promis : « vous n’attendrez pas deux ans » mais ne tient pas ses promesses.

On peut noter la différence avec la situation antérieure. Du temps où Martine Buron était maire, l’opposition était traitée avec bienveillance. Actuellement, comme au temps du père Xavier Hunault, l’opposition est traitée avec mépris et « non invitée » chaque fois que c’est possible. Le mépris est le procédé utilisé par ceux qui préfèrent se taire plutôt que de montrer qu’ils sont incapables d’expliciter leurs choix et de répondre à une argumentation.

Claude Amice a donc considéré que le jeu (= le non-débat) n’en vaut pas la chandelle et qu’il lui est préférable de consacrer son énergie à des activités associatives très prenantes.

Jean Louis FAUCHEUX

Paul Bonnier et Evelyne Faure, suivants de la liste, ont fait, depuis leur non-élection en 2001, d’autres choix. Ils n’ont pas pu les remettre en cause. On ne peut maintenant que souhaiter bon courage à Jean Louis Faucheux.