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4.2009. Le maire, un menteur ? Non, juste un oublieur

Ecrit le 18 mars 2009

 La côte de Juigné et la maison de Mme Garel

Le long de la maison de Mme G

Oui ! Ca bouge à la mairie de Châteaubriant. Etonnant n’est-ce pas ? C’est que les réunions de quartier sont commencées, faut avoir l’air d’avoir fait quelque chose !

Lundi 9 mars 2009 : un groupe de retraités CGT-CFDT et de riverains a invité la presse sur le coup de midi, dans la route de Juigné, entre la rue du Bois du Parc et la Rue de Renac  . Là le trottoir est très étroit (58 cm), si étroit que les piétons doivent y passer en file indienne, en faisant attention. Pas question de passer avec un enfant à la main. Pas question de passer avec une poussette d’enfant. Pas question de passer avec un fauteuil roulant ! Une personne a été bousculée un jour par une voiture qui montait la côte de Juigné. Le trottoir est très dangereux et pourtant, par là, descendent de nombreuses familles des HLM situés plus haut. Il y a eu des accidents : une voiture a fauché (et cassé) le poteau électrque en béton. Bien sûr il y a eu des accidents corporels.

Yzonka traverser la route ! Ah oui ! Eh bien c’est pire car il n’y a aucune visibilité, ni d’un côté, ni de l’autre. Un miroir a été installé mais certains matins il est couvert de givre ou de buée. De plus la route est large à cet endroit et il faut se dépêcher … et arriver sur le trottoir d’en face, trop étroit aussi. Et ne parlons pas du débouché de la rue des Roseaux … sans aucune visibilité.

C’est donc un carrefour dangereux et il y a eu de nombreux accidents. Qu’y faire ? Il y a là une vieille maison, celle de Mme Garel. A la mort de celle-ci il était facile, pour la ville, de faire jouer son droit de préemption et d’arranger le carrefour. Le maire a prétendu alors qu’il n’avait pas l’autorisation des Bâtiments de France. En d’autres circonstances (deux au moins, il ne s’est pas privé de passer outre !). Et, pire, il n’a même pas déposé de permis de démolir donc il ne risquait pas d’avoir une autorisation !

Donc, lundi 9 mars, la presse est allée voir sur place et a rappelé M. le Maire pour lui faire part du problème. Et là … le maire a dit qu’il n’était pas au courant ! Pourtant André Roul lui a posé la question aux réunions de secteurs de 2002 et 2003. Et Guy Alliot a posé le problème aux réunions circulation du 14 juin 2006 et du 22 novembre 2007. Et le maire n’est pas au courant ? Nous ne dirons pas que c’est un menteur. Nous dirons simplement que c’est un oublieur, à répétition. Mais, cette fois, il va peut-être faire quelque chose ?

Sauf que la maison de Mme Garel n’est plus à vendre ….

 Trou là là ………Trou là là

Rue de R

Et pour compléter les choses, dans ce même carrefour, voilà que le long de la glissière de sécurité, rue de Renac  , le cheminement piéton est lui aussi très étroit (et on ne peut même pas parler de trottoir. Et, pire, il est totalement défoncé !
Voir photo).

Comment fait-on pour passer ? On saute à pieds joints ou on passe sur la chaussée ?

Et s’il n’y avait que là ! A Châteaubriant la plupart des chaussées et des trottoirs sont dé-fon-cés ! Il y a des trous, des plaques de goudron enlevées, des bordures de trottoir cassées. Il faut constamment regarder à ses pieds pour éviter les embuches !

Les gars de la ville passent, des fois. Ils mettent goudron et gravillons et, en très peu de temps, il y a de nouveau des trous. Manquent que les poules !

Et qu’on ne dise pas qu’on manque d’argent : il y a une somme de 394 000 euros, mise au budget 2008 et non dépensée en fin d’année. Alors ???

 Commerce de proximité

Dès 2002 André Roul a exposé le manque d’un commerce de proximité dans le quartier de St Michel des Monts. On va s’en occuper, a dit le maire. Cela fait 7 ans et … rien …

 Une annexe de la déchetterie

En mars 2007 une retraitée du quartier de la Ville aux Roses a remis une requête à deux adjoints, Mme Havard et M. Flatet, disant : « Certaines personnes qui n’habitent pas La Ville aux Roses, viennent déposer leurs sacs poubelles dans les conteneurs qui ne devraient être utilisés que par les locataires de l’OPAC ». Elle évoque des gens, qu’elle a vus, qui habitent des maisons proches des HLM et d’autres qui résident à St Aubin-des-Châteaux ou Villepôt.

« Certains locataires de l’OPAC déposent même des sacs de détritus qu’ils rapportent de chez leurs parents, en campagne ». Et bien sûr ils les déposent à côté des poubelles.

« De plus est-il normal que des artisans ou entrepreneurs en bâtiment déposent leurs déchets de chantiers dans ces conteneurs ou à côté ? » .

Tout ceci contribue à démolir l’image du quartier et a un coût que l’OPAC est obligée de répartir sur ses locataires qui n’ont pas toujours les moyens de supporter des charges qui ne leur incombent pas »

Un an après, qu’a-t-il été fait à ce sujet ? Rien, la situation est toujours la même ! Et les personnes s’en sont plaintes à la réunion du quartier Ville aux Roses.

 Le puits de la Trinité

Il y a un puits, sur le terrain de la ville, dans la rue de la Trinité. Depuis des années la voisine d’en face en est inondée. Elle en avait parlé à Martine Buron. Rien n‘a été fait. Heureusement Zorro… Heu Huno est arrivé é é, sans s’presser é é … et huit ans après … rien n’a été fait. La pauvre dame en fait des cauchemars. Ah, si, un technicien est passé chez elle début février 2009. Lui faudra-t-il encore attendre longtemps ?

 Educateur de rues

Il y a un problème avec les jeunes dans le quartier de la Ville aux Roses. Désoeuvrés, sans aucun lieu pour se réunir, ils traînent dans les rues. Il leur arrive d’être désagréables avec les vieilles personnes.
« Dites leur que nous avons été ce qu’ils sont et qu’ils seront ce que nous sommes » a dit quelqu’un. Certains parents eux-mêmes sont dépassés et reconnaissent avoir peur de leurs enfants.

Deux habitants du quartier ont réclamé, qui un éducateur de rues, qui un médiateur social, quelqu’un qui aille à la rencontre des jeunes sur le terrain avec l’objectif d’établir un contact et une relation permettant de redonner à ces jeunes des repères sociaux d’intégration. L’éducateur de rue a un rôle de soutien psychosocial. Toujours à l’écoute, il doit être fin pédagogue et conduire des actions éducatives envers ceux qui n’ont pas accès aux services sociaux classiques. L’éducateur de rue doit connaître la législation et le droit pour mener ses missions. Doté de bon sens et réactif, il doit être efficace en cas de situations de conflit. …

Mais c’est justement ce que refuse le maire de Châteaubriant, préférant donner un ballon plutôt qu’un référent, plutôt qu’un jeune adulte capable de discuter !


Ecrit le 2 décembre 2009

 Côte de Juigné

Le trottoir a été élargi
dans la côte de Juigné

Faut dire que, lorsque l’opposition pose ses questions directement, le maire est subitement frappé de surdité. Aux réunions de quartiers de 2002 et 2003, André Roul, ancien conseiller municipal, a signalé l’étroitesse du trottoir le long de la maison de Mme Garel dans la côte de Juigné, à Châteaubriant. Mais le maire a oublié. Guy Alliot, membre de la commission circulation, a posé le problème aux réunions circulation du 14 juin 2006 et du 22 novembre 2007. Mais le maire a dit n’être pas au courant.

Alors, de guerre lasse, un groupe de retraités a invité la presse, en mars 2009, à venir voir cet étroit trottoir où il n’était possible que de circuler en file indienne, le long d’une rue passante, et sans visibilité.

Ça marche comme ça à Châteaubriant : faut réclamer ! Et voilà le trottoir a été élargi ! Bravo !