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Patinoire et golf, fitness

LIRE PLUS LOIN : tous à la tinoire

Le sire-de-ces-lieux

Ecrit le 20 avril 2003 :

Un projet de golf à Châteaubriant ?

Un golfeur de Châteaubriant, en voyage d’affaires à Paris, a eu l’occasion de rencontrer un membre de la Fédération Française de Golf qui lui a dit, incidemment, « qu’il y avait un projet de golf à Châteaubriant, auprès du Champ de Courses ».

Ce grand golfeur castelbriantais estime qu’il devrait y avoir une concertation à ce sujet avec la mairie, mais il va plus loin : « Si vous voulez faire une connerie, faites celle-là, au moins elle sera belle ». En effet, explique-t-il, il ne suffit pas d’avoir un terrain de golf, il faut encore l’entretenir (tonte, arrosage, etc) et le rendre attractif (structure d’accueil, club-house et divers autres bâtiments). La plupart des golfs en France sont déficitaires. Y compris celui de Carquefou qui, au départ, a été lancé par un investisseur privé, qui n’a pas fait les affaires escomptées. Ce sont les Charbonnages de France, qui avaient prêté l’argent, qui ont repris le golf pour ne pas tout perdre, puis l’ont revendu à un autre privé que gère trois golfs et bouche les trous de l’un avec les éventuels bénéfices d’un autre.

Un golf à Châteaubriant : c’était les projets de « Papa », avec neuf trous plus un : le trou du budget.

A part ça, ne le répétez pas : c’est top secret.

Golf, dessin de E

Ecrit le 10 septembre 2003 :

Une patinoire pour Noël

L’été fut chaud ! L’hiver sera froid : pour l’hiver prochain, la municipalité aurait prévu de louer une patinoire à installer derrière la mairie. L’entretien d’une piste glacée sera « chaud ». Et pourquoi pas une piste de luge dans la rue Aristide Briand avec canon à neige et toboggan final débouchant sur la patinoire ? Et pourquoi pas, l’an prochain, Châteaubriant-plage comme à Paris ? Les finances communales vont-elles longtemps suffire à toutes ces fantaisies, agréables évidemment, quand on a les moyens de se les payer. Si ça dérape, on finira par patiner dans la semoule. (ndlr : finalement la Place Ernest Bréant a été in augurée le 20 décembre 2003, sans patinoire)

Illuminations : l’hiver prochain les illuminations de Châteaubriant seront grandioses. De nouveaux luminaires, gigantesques, sont en préparation. De quoi faire concurrence aux Champs Elysées, aurait dit not’maire. Tout ça c’est très beau. Au bout du compte, qui paiera ?

Travaux : selon l’Eclaireur, informé de manière privilégiée, des travaux ont été réalisés cet été :

– 615 000 euros au nouveau terrain de foot de la route de Vitré
– 108 000 euros au stade de la Ville en Bois
– 123 000 euros (vestiaires des Briotais)
– 268 900 euros (terrains de la zone Ouest)

Total : 1 114 900 € (7 313 265,00 F)

– Cimetière : la ville de Châteaubriant a passé une maîtrise d’œuvre avec M. Alain MUSSARD de Nantes, pour la réalisation du cimetière paysager.
Montant du marché : 120 330 € HT  

– Giratoire : le giratoire prévu rue des déportés Résistants sera réalisé par l’entreprise Hervé (pour 83 475 €) et par l’entreprise Mainguy (pour 53 201 €) . Soit 136 676 € .


Ecrit le 13 avril 2005

 Il y aura bien une patinoire !

La Mée a eu raison avec un an d’avance.
Elle avait dit : « place Ernest Bréant, la Municipalité va installer une patinoire ». (La Mée du 10 septembre 2003).

Eh bien c’est ce qui va se faire, du 15 décembre 2005 au 15 janvier 2006. La commune de Châteaubriant a trouvé le moyen de faire payer l’équipement par la Communauté de Communes. Elle a même prévu un moyen de transport pour que tous les jeunes du castelbriantais puissent en profiter.
L’hiver prochain, la patinoire sera-t-elle installée dans une autre commune ?

Une-Eliby-Patinoire

A part ça, la patinoire, c’est pas forcément une mauvaise idée. La commune de Redon a tenté le coup l’hiver dernier et l’équipement a été très vite amorti. Au point que c’est le « GROUMI » de Châteaubriant qui en a fait la proposition, au début de cette année.

Le GROUMI ? Vous ne connaissez pas ? c’est le GROUpe MInoritaire au Conseil Municipal de Châteaubriant. Ne pouvant s’exprimer en réunion de la Communauté de Communes (puisque le maire, malgré ses promesses, refuse de lui donner un siège), il faut bien qu’il s’exprime en dehors ! C’est donc le 13 janvier 2005 que le GROUMI a proposé cette patinoire. Il a été entendu. Bravo !

Dans un communiqué du 7 avril 2005, le GROUMI déclare :
« Le groupe minoritaire du conseil municipal de châteaubriant se félicite de l’écho obtenu pour l’implantation d’une patinoire mobile pendant les fêtes de fin d’année ».

Cette idée communiquée lors de la conférence de presse du 13 janvier 2005 a en effet été retenue par les élus du conseil communautaire. Preuve s’il en est besoin de propositions positives qui ne peuvent être faites que par voie de presse puisque le président UMP Alain HUNAULT refuse toujours de voir siéger des élus représentants plus de 40 %

C’est la Communauté de comunes du Castelbriantais qui achètera la patinoire


Ecrit le 21 décembre 2005 :

Tous à la tinoire

Ce récit est un conte de Noël destiné à tous, petits et grands.

Avertissement

Toute ressemblance avec des faits réels ou des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite et indé- pendante de notre volonté.

  Schwarzschloss

Schwarzschloss était une petite bourgade tranquille. Les gens y vivaient bien. Enfin, c’était l’image qu’on pouvait s’en faire. Certains disaient même que les Schwarz-schlossiens étaient benaises. Tous les habitants de la bourgade n’étaient pas d’accord avec ce qualificatif mais il s’agissait d’une minorité pas contente, toujours prête à critiquer et surtout tout ce qui concernait le Sire-de-ces-lieux.

Ce dernier était pourtant aimable, cordial, présentable et se promenait dans un joli carrosse noir. Il tenait son bourg d’une main de maître et tenait à tout gérer, ce qui n’est pas forcément un défaut quand c’est bien fait.

Un de ces petits défauts qui le tra-cassaient tout de même était qu’il souffrait d’une surdité sélective : en fait, dès qu’on lui adressait une critique, il ne l’entendait pas. Il avait consulté son médecin qui lui avait dit :
- Messire, je crois que vous souffrez d’une surdité sélective, vous n’entendez pas la critique...

Mais le Sire-de-ces-lieux n’avait pas compris et il n’avait plus cherché à comprendre et puis ce n’était pas si grave que cela. Il avait décidé que quand on lui adressait la parole et qu’il ne comprenait pas, il ferait oui-oui de la tête et continuerait sur sa lancée, ce qui fonctionnait très bien !

 Eclair au café

Un jour, au réveil, le Sire-de-ces-lieux eut un éclair qui lui traversa l’esprit entre sa biscotte au beurre et le café :

- Mais bon sang, se dit-il, cela doit faire bien longtemps que je n’ai pas réuni le conseil du bourg pour les informer des grands travaux que j’ai mis en place et des surprises que je leur ai préparées.

Car Noël approchait et tout le bourg luisait déjà de mille feux. Rien n’obligeait le Sire-de-ces-lieux à annoncer toutes ces bonnes nouvelles au conseil mais il aimait bien que sa cour le flattât de temps en temps. Le Sire-de-ces-lieux contacta donc son bateleur préféré pour annoncer la grande nouvelle. La joie se lisait sur le visage du peuple, à part chez les quelques irréductibles opposants qui faisaient courir le bruit que le Sire allait encore se faire mousser en annonçant du Tapaloeil. Le Tapaloeil était un grand jeu gratuit où tout le monde pouvait gagner s’il participait, mais le nombre de gens à gagner était si faible que l’organisateur était le seul à se remplir les fouilles.

Mais heureusement ou malheureusement, plus personne n’écoutait les pseudo-révolutionnaires quand ils critiquaient le Sire-de-ces-lieux. Seuls quelques-uns d’entre eux avaient réussi à s’infiltrer dans le conseil du bourg mais le Sire-de-ces-lieux, du fait de sa surdité très sélective, n’entendait de toute façon pas ce qu’ils disaient.

Le grand soir arriva. La salle du conseil était bondée une heure en avance. Le Sire-de-ces-lieux entra suivi de sa cour. Les quelques irréductibles étaient déjà calés dans leurs sièges prêts à sortir de leurs gonds (les irréductibles, pas les sièges ...).

 Applause

Le Sire-de-ces-lieux ouvrit la présentation :
– Pour la Noël cette année, je vous ai mis plus d’illuminations...

Il aimait bien faire de longues pauses entre ses phrases pour laisser l’occasion à sa cour de réagir. Celle-ci, fort heureuse ce jour, applaudit.

- Pour le boulinge (NDLR : le boulinge était un jeu très en vogue dans cette contrée où les joueurs lançaient de grosses boules contre des quilles afin de les faire tomber toutes le plus rapidement possible) derrière le palais, j’ai installé une nouvelle ventilation, elle est actionnée par deux braves hommes qui sont cachés derrière les pistes et qui pédalent en permanence. Deux nouveaux emplois de qualité dans notre bourg...

Applaudissements nourris sauf de la part des irréductibles qui commençaient à ruminer fortement sur leurs sièges prêts à sortir de leurs gonds.

- Et chers cobourgiens (NDLR : aujourd’hui nous dirions concitoyens), pour la Noël, je vous ai préparé une surprise.

En plus des amuseurs habituels, troubadours, conteurs qui enchantent nos rues à cette période, je vous installe une tinoire derrière le palais ...

Et là, flop, grand silence.
Une tinoire, jamais personne n’avait entendu parler de cette chose. Le Sire-de-ces-lieux commença à s’inquiéter au bout de dix longues secondes et regarda son plus fidèle conseiller. Il lui demanda de s’approcher :

- Qu’est-ce qui se passe ? Vous m’aviez bien dit que tout le monde sauterait de joie quand j’annoncerais cette heureuse nouvelle, non ?!

- Oui, Messire.
Mais on ne dit pas tinoire, mais patinoire.

- Comment, excusez-moi, je ne comprends pas.

- On ne dit pas tinoire, mais patinoire.

- Je ne comprends rien.

 Tins, tins

Tiens, se dit le conseiller, sa surdité sélective s’aggrave. Mais le Sire-de-ces-lieux voulait enchaîner, il commençait à être gêné par ce blanc qui montait en neige, voire en glace et il sentait le froid lui monter aux joues.

- 1, 2, 3, p’tit bonhomme de bois, chantonna-t-il pour lui-même. C’était sa manière à lui de se lancer dans les moments importants.

- Mais oui, vous savez : une tinoire : un truc sur lequel on glisse avec des tins.

Le conseiller s’approcha rapidement et souffla dans l’oreille de son Sire :

– Pas tins, mais patins.

Mais heureusement pour le Sire-de-ces-lieux, quelques esprits vifs étaient présents et avaient commencé à applaudir et à faire passer la bonne nouvelle en corrigeant les dires du Sire.

Ce dernier sentit la chaleur lui remonter aux joues et put lancer sa conclusion :

- Pour la Noël, tous à la tinoire !

Morale de l’histoire

Une surdité sélective n’est pas forcément très grave mais mal soignée, elle peut entraîner de terribles incompréhensions voire des méprises dures à rattraper... surtout quand elles glissent toutes seules. Certains mauvais esprits, mais nous ne sommes pas de ceux-là, affirment même que la gente dirigeante serait la première touchée par ce mal . De grandes études sont actuellement en cours à ce sujet. Nous vous tiendrons bien sûr au courant. Joyeux Noël ! ! !


Ecrit le 13 septembre 2006

 15 000e joueur au mini-golf

Le 30 août 2006, le jeune Jordan Piton de Martigné-Ferchaud, qui se trouve être le 15000e joueur de minigolf, s’est vu remettre une carte d’entrée permanente.

 Escalade

Minigolf

La Communauté de Communes du Castelbriantais a lancé, le 31 août, un double « avis d’appel à candidature » pour la fourniture et la pose de deux structures artificielles d’escalade, : l’une pour la salle des sports de Soudan (Rue Abbé-Trigodet), l’autre pour la salle des sports d’Erbray (rue du Rocher).

Alors on l’achète cette patinoire ?


Ecrit le 1er juillet 2009

 Un parc Fitness

Marie-Jo Havard (à
et Monique Bigot (à dr)

Un parc Fitness a été créé (à l’initiative   de Maurice Deniaud) tout près de l’étang de Choisel, dans le parc François Mitterand à Châteaubriant. On n’en n’avait pas entendu parler en Conseil Municipal et les élus d’opposition n’ont pas été invités à l’inauguration le 24 juin. Comme d’hab’ !

L’équipement a coûté 15 000 €. Il comporte neuf appareils la plupart du temps prévus pour « jouer » à deux : 3 à vocation cardio-vasculaire, 3 destinés à la musculation et 3 de détente. Interdits moins de 14 ans

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