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Echos 2002-08

page 1787 - Ecrit le 25 juin 2002 -
Où sont-ils ?
mais où sont-ils.... passés ?

Y’a une chanson qui dit cela. Mais il n’y a pas que la chanson. Jeudi 13 juin 2002 avait lieu une importante réunion de l’ACPM   (aide aux chômeurs du Pays de la Mée). Il n’y avait que Jean Seroux présent (comme conseiller général) mais aucun autre élu de Châteaubriant. Alors on s’est consolé comme on a pu en se disant qu’ils étaient à la réunion « Cadre de vie » organisée le même jour par le Conseil de Développement ! Eh bien non, y z’étaient pas ! Il y avait des élus de la Communauté de Communes de Nozay, et de celle de Derval, mais un seul pauvre bougre de la Communauté de Communes de Châteaubriant. Il faut dire que pour leur envoyer une convocation c’est la croix et la bannière, et peut-être même le goupillon, car un barrage est dressé par le Directeur Général André Ribéra, sans doute sur les ordres du Président Alain Hunault. Bref, il n’y a plus d’élus à Châteaubriant ? (il y en a juste quelques uns qui sont vraiment présents !)

Ah j’oubliais, il avait 4 ou 5 élus pour voir les p’tits z’oiseaux dans le parc de Radevormwald, et le trompe-l’œil de la place St Nicolas, et puis pour le vin d’honneur bien sûr ! Bientôt vous allez voir que les vins d’honneur vont remplacer les réunions où l’on travaille . Et qui c’est-y donc qui va trinquer ? BP  


Ecrit le 2 septembre 2002 :

Permis de démolir accordés :

1) Ancien hôpital  : Un permis de démolir est accordé pour des anciens bâtiments de l’hôpital, situés sur Duguesclin, d’une part pour construire une maison de retraite de 34 lits, d’autre part pour construire des parkings.

Par ailleurs les bâtiment situés en front de rue Denieul et Gastineau vont être démolis aussi (ils sont en piteux état) pour réaliser des aménagements paysagers pour le foyer occupationnel et la maison d’accueil des personnes âgées. Il est prévu de mettre en valeur les bâtiments les plus anciens (chapelle, porche d’entrée).

Apparemment il n’est pas prévu de construire, là, les bâtiments souhaités pour le « projet Trinité » concernant le regroupement des services aux personnes âgées.

2) la Fonderie Focast a aussi obtenu un permis de démolir, qui correspond à un « plan de redéploiement de l’usine ». En phase 1, rue de Paluel, création d’un parc à matières et four fusion, + transformateur. En phase 2 : suppression des actuels cubilots à proximité de la rue Gambetta. En phase 3 : réhabilitation et isolation du bâtiment d’expédition.

Une enquête publique va avoir lieu à partir du 2 septembre pour régulariser la situation administrative de la fonderie et modifier le procédé de fabrication (par installation de fours électriques). Ce sont de bonnes nouvelles qui, cependant, ne donnent aucune garantie pour l’avenir. On peut obtenir un permis de construire, et disparaître. (cf l’abattoir Bridel-Tendriade de Châteaubriant .

Aménagements

Le centre Hospitalier, rue de Verdun, a demandé un permis de construire pour une unité d’autodialyse

La société Novembal a le projet de recouvrir une aire de circulation

La société Malgogne souhaite des aménagements de 100 m2 pour des bureaux et dégagements.

Les pompiers, qui occupaient les logements initialement destinés aux instituteurs, à la Ville aux Roses, ont été priés de se loger ailleurs. Les bureaux de la Communauté de Communes du Castelbriantais vont s’y trouver désormais : les services se trouvaient à l’étroit à la mairie, d’autant plus que va arriver le nouveau responsable du service Sports et Fêtes de la ville de Châteaubriant .

Un magasin « de marques » vient d’ouvrir rue de Couëré (à la place de l’ancien magasin Braud, et un magasin de produits bretons (rue Porte Neuve)


(écrit le 11 septembre 2002)

La rocade Nord a perdu le Nord...

Lors d’une réunion organisée par « l’atelier du Canal » et la municipalité de Châteaubriant, le 21 février 2002, il a été question de poursuivre le contournement de Châteaubriant en faisant une rocade Ouest et une rocade Nord. Le tracé, fait « à la louche » au crayon rouge, a même été présenté à la presse en juin 2001. Celle-ci a d’ailleurs découvert que le fameux tracé datait de mars 1979. Enfin bon.

Les propriétaires et les exploitants agricoles ont examiné le tracé de très près et ce fut pour eux la stupeur : le tracé Ouest, reliant le Mac Do de la route de St Nazaire au Bois de la Galissonnière coupait pratiquement en deux toutes les exploitations agricoles rentables de la région, obligeant à des échanges de terre éventuellement (alors que Rougé, commune sur laquelle passerait la route, ne veut pas entendre parler de remembrement). De plus il obligeait à la construction de passages genre « boviduc » pour faire transiter les bovins., et les engins agricoles. Et ne parlons pas de toutes les reprises de drainage à faire, des collecteurs coupés, des voies parallèles à créer pour desservir les parcelles, etc. Les agriculteurs étaient fort remontés : pour eux ce simple coup de crayon rouge à main levée sur une carte était le coup de grâce et n’avait rien de sérieux.

Rebelote en ce qui concerne le tracé Nord, passant du Bois de la Galissonnière à la route de Martigné Ferchaud : il coupait aussi en deux la plupart des exploitations avec les mêmes conséquences que ci-dessus.

Pas de chance, les quelque 40 exploitations de Châteaubriant sont toutes à l’Ouest et au Nord ! Et ce sont souvent des jeunes qui viennent de s’installer.

.... avant d’exister

Les agriculteurs se sont refusés à réagir négativement, ils ont dit qu’un contournement était sans doute nécessaire, mais qu’il ne devait pas forcément être complet, qu’il fallait inciter les automobilistes à entrer en ville si l’on veut que les commerces du centre vivent, et que, de toutes façons, depuis qu’une partie de la circulation passe par la route de Vitré, le problème est moins crucial.

Les agriculteurs ont alors proposé un nouveau tracé, qui n’irait pas jusqu’au Bois de la Galissonnière, mais qui s’arrêterait à « Bout de Pavé » c’est-à-dire à l’entrée nord-ouest de la ville, au carrefour des nationales 772 et 163 qui mènent respectivement à Bain de Bretagne et Rennes.

Une autre réunion à ce sujet a eu lieu fin mars, où un nouveau tracé Ouest plus modeste, plus court, a été proposé aux agriculteurs, cette fois entre l’hôtel Marmotte (route de St Nazaire) et Bout de Pavé. Quant à la Rocade Nord : il n’en était plus question. Selon les agriculteurs que nous avons rencontrés, la Rocade Nord ne figurerait plus au PLU   (plan local d’urbanisme).

Pas fous, les agriculteurs, ils savent calculer. Après être allés à l’assemblée générale de l’association « RN 171 », ils savent qu’un kilomètre de route coûte 2 millions d’euros, et que plus la route est longue plus l’addition est salée.

Et puis, ils se posent des questions, ils se sont renseignés : qui va payer la route ? selon eux, le Conseil Régional et le Conseil Général n’ont aucun financement prévu pour ce contournement de Châteaubriant. Alors, adieu la rocade Nord ?


Ecrit le 11 septembre 2002 :

Ce soir on improvise

Avec la municipalité de Châteaubriant, c’est tous les jours le spectacle « Ce soir on improvise ». On sait que le Conseil Municipal des Jeunes, poussé par quelques adultes, a décidé de faire une piste de skate-board dans le Parc de Radevormawald. Inquiets, les habitants des HLM de la Rue Hoche ont écrit au maire à la fin juin : « Vous n’ignorez pas le bruit que font les planches de skate en cognant sur les pistes, ni le fait que les jeunes voudront pratiquer leur sport jusqu’à très tard le soir en été, justement à la période où la chaleur nous oblige à dormir avec les fenêtres ouvertes.. Nous vous signalons qu’il y a dans notre immeuble 16 logements sur 30 qui sont occupés par des personnes de plus de 60 ans, qui seront gênées par ce bruit. C’est pourquoi nous regrettons que cette décision ait été prise sans nous demander notre avis, à nous aussi. Mais peut-être n’est-ce pas trop tard ? ».

A la suite de ce courrier, une entrevue a eu lieu avec le maire, et les travaux ont été suspendus pour l’été, et un nouveau Conseil Municipal de Jeunes serait prévu pour le 20 septembre. Il paraît que tout est prêt pour lancer les travaux de la piste, à l’endroit prévu, ce qui ne fait pas l’affaire des riverains qui se souviennent que le maire leur a promis de les re-consulter.

Avis !

Mais voilà que les jeunes s’en mêlent : le club de skate-board a affiché, mercredi 4 septembre un « avis aux locataires » disant qu’ils n’avaient pas été mis au courant du projet. « à une ou deux personnes le bruit ne sera pas très fort mais quand il y en aura une dizaine le bruit sera fort et continu. Soyez assurés que ce sera très vite insupportable ». Le club de skate regrette que la mairie ne lui ait pas demandé son avis et affirme qu’il souhaite plutôt développer le Skate Park existant. Ils disent qu’ils vont demander un rendez-vous au maire. (certaines associations sont bien placées pour savoir que ce genre de demande peut attendre loooongtemps une réponse).

La lettre des habitants des HLM de la Riue Hoche a tout de même eu ... une conséquence inattendue.. En effet, lors de l’entrevue, ils ont précisé au maire que le petit terrain de sports qui jouxte l’école Nazareth, sous les fenêtres des HLM, est utilisé tard le soir l’été par les jeunes. Du coup, il n’a plus été utilisé du tout, même dans la journée. Crouillé ! Il y a des jeunes qui ont fait un trou dans le grillage, mais peu.

On aurait pu croire que « tard le soir » et « dans la journée » c’était pas la même chose ... Mais enfin ! Allez, ce soir on improvise, on décide ci, on décide ça, on tourne, on vire, on pirouette, cacahuète ! Le tourbillon fait croire qu’il se passe quelque chose. Ah le vent, c’est troublant !


Taxe d’habitation :
Des locataires HLM surtaxés

En 1990, l’application de la révision foncière aurait dû donner lieu à une réduction de 30 % des taxes foncières et d’habitation. A partir de 1993, l’administration a gelé l’examen des réclamations sur la valeur locative des logements pour ce qui concerne les organismes HLM et leurs locataires. Résultat : certains locataires ont payé une taxe d’habitation basée sur des estimations surévaluées et dépassées. La Confédération Logement Cadre de Vie les aide aujourd’hui à obtenir le remboursement du trop versé de taxe d’habitation et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères.

En Loire-Atlantique, Nantes Habitat et l’OPAC 44 ont entrepris ces réclamations. Ces deux organismes ont obtenus des dégrèvements significatifs .

La CLCV a obtenu la liste des logements concernés. Les services fiscaux doivent donc reverser les sommes trop perçues aux locataires.

A Châteaubriant les logements concernés se trouvent :

36-38-40 rue Hoche
1,3,5,7 rue Branly
1 à 4, 8 à 14 rue Galilée
2 à 8, 9 à 15 rue César Franck
10 à 16 rue César Franck
3 à 13 rue Jacquard

La CLCV se tient à la disposition des personnes concernées pour les aider dans leur démarche. Contact : Hélène Tournery - CLCV, 13 rue d’Angleterre - 44000 Nantes - Tél 02 51 72 00 19

Au moment où le gouvernement se lance dans une baisse d’impôts qui va favoriser les plus favorisés, il serait bon que les habitants des HLM réclament au moins leur dû, même s’il est minime.

Les habitants peuvent aussi s’adresser à la Confédération Syndicale des Familles   qui tient des permanences les 1er et 3e lundis du mois au 14 rue César Franck à Châteaubriant

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