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Echos 2002-11

page 1790 -
écrit le 27 novembre 2002

Sans savoir où ils vont

A Châteaubriant, deux jeunes « agents de médiation », bien propres, bien gentils, s’en vont traîner leurs chausses du côté du collège de la Ville aux Roses. Le nez au vent, interrogateurs, ils arrêtent poliment une personne qui quittait l’établissement . « Travaillez-vous là ? » - « Oui » - « Qu’est-ce que c’est comme établissement ? Lycée ? Collège ? Lycée technique ? Heures de rentrée ? Heures de sortie ? Age des élèves, etc ». -

La dame interrogée répond qu’il s’agit d’un collège public, comme le collège Robert Schuman . « Ah oui, celui-là, on connaît, nous allons y faire la circulation aux entrées et sorties »

« Et vous, qui êtes-vous ? » demande la dame . « Nous sommes agents de médiation, nous découvrons la ville »...

Ils sont bien braves, ces jeunes, mais on peut quand même se poser des questions. Il y a donc des « agents de médiation » qui sont « lâchés » comme ça en ville, sans savoir où ils vont ? S’ils voulaient connaître le quartier, il suffisait de prévoir une réunion, en mairie ou ailleurs, avec les directeurs du collège, de l’école primaire, de l’école maternelle, voire avec les associations qui travaillent sur le quartier. Mais à Châteaubriant, on joue souvent : « ce soir on improvise »

CLS quoi ?

Toujours à Châteaubriant on sait que le CCPD (conseil communal de prévention de la délinquance) a été dissous (faut dire qu’il ne s’est pas réuni une seule fois depuis le début de l’année 2002) : à croire qu’il n’y a pas de délinquance, ou alors pas de prévention à faire. BON.

Donc le CCPD a été dissous car il sera remplacé par le CLSPD (conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance). Y a le mot « sécurité », c’est plus sécurisant. Les élus municipaux membres de ce CLSPD sont désignés depuis le Conseil Municipal du 30 septembre 2002.

Alors qu’est-ce qu’on attend pour le réunir ? On vous le donne en mille : il manque simplement les représentants de l’Etat. Alors Sarko, tu dors ou quoi ? l’Etat ne s’occupe plus de sécurité ? Ou bien c’est qu’il n’y a pas de gros problème à Châteaubriant.

ATTENDEZ ! C’est pas ça ! C’est parce que, dit-on à la mairie, ce CLSPD sera la premier du département à se mettre en place, alors on attend que cela se fasse avec une certaine solennité. ON REVE OU QUOI ? Châteaubriant aurait-elle besoin, en priorité, d’un conseil local de sécurité ? Avant Nantes et sa banlieue ? A moins que ce ne soit le maire de Châteaubriant qui ait besoin d’être sécurisé ?

Faut du temps ...

Ce qui prend du temps à Châteaubriant, c’est le traçage des stationnements et des chicanes dans la rue Alsace-Lorraine. Les habitants ont été réunis le 21 octobre 2002 (et La Mée a raconté la réunion dissipée et quelque peu rigolarde qui s’est tenue ce jour-là, sans qu’un accord soit trouvé). Depuis, les traçages au sol n’ont pas été faits (c’est vrai qu’il n’a pas fait très beau) et les camions, en particulier, commencent à reprendre de la vitesse sur ce boulevard qui s’ouvre devant eux.

Z.P.P ...

Ce qui prend du temps aussi, c’est la ZPPAUP. Sous ce sigle peu engageant se cache une « zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager ». Peu de temps après son élection, la municipalité avait dit avec dédain aux élus de gauche rescapés : « Vous avez fait un plan d’occupation des sols, vous auriez dû faire une ZPPAUP ». Les élus de gauche en rêvaient aussi depuis plus de 12 ans, mais les finances, mais les finances ...Eh bien, voilà ce qui arrive : la municipalité a demandé une subvention et ne l’a pas obtenue. Du coup elle ne fera pas de sitôt sa ZPPAUP ! Et comme le PLU   (plan local d’urbanisme) devait, était-il dit, être coordonné avec la ZPPAUP, il y a des coordinations qui vont manquer. Mais qu’importe de réaliser quelque chose, l’important n’est-il pas d’annoncer ?

Chocolats

C’est comme la piste de skate-board « réclamée » par le Conseil des Jeunes. Après s’être baladée du parc de Radevormwald au château, pour aboutir à Choisel, finalement elle n’est toujours pas construite. Les jeunes vont terminer leur premier année de mandat sans réalisation concrète. Ah si ! quelques-uns d’entre eux vont aller porter des chocolats aux résidents des maisons de retraite de la ville (à ceux qui ne viendront pas au repas des Anciens). Ca au moins c’est une idée intelligente (pas les chocolats, mais la rencontre des jeunes avec les personnes âgées).

Autre idée tout-à-fait intelligente : normalement, si c’est respecté, les livraisons en centre-ville devront se faire avant 10 heures le matin. Ouf ! Ca limitera les jours où l’automobiliste est bloqué partout. Après tout, il n’a qu’à marcher à pieds (s’il le peut !).

Des dossiers qui avancent

Pour la médiathèque    : l’avis d’appel public à la concurrence a été lancé le 18 novembre 2002, il sera clos le 10 décembre. Avec cet appel, la Communauté de Communes du Castelbriantais recherche un économiste, un contrôleur technique et un géomètre (et un CSPS ???). L’estimation prévisionnelle de l’opération est de 7 millions d’euros. La phase d’étude se déroulera en janvier 2003 pour une livraison des travaux au 2e semestre 2004. (note du 22 février 2004 : les travaux ne sont pas encore commencés, la livraison se fera-t-elle au 3e trimestre 2005 ?)(note du 2 juin 2004 : les travaux préparatoires commencent)

Cet appel est lancé alors que les architectes n’ont pas encore rendu leurs projets et que le choix définitif n’a donc pas encore été fait.

Friches Huard  : un avis d’appel public à la concurrence est lancé pour la dépose et la démolition de cet ancien site industriel et tertiaire, avec une tranche ferme et une tranche conditionnelle. Les candidats ont jusqu’au 6 janvier pour se manifester. Le début des travaux : mi février 2003


écrit le 4 décembre 2002

Eh bien, jeûnez maintenant !

La Mée a déjà eu l’occasion d’expliquer les ravages de la moulinette budgétaire, ou comment le gouvernement a réduit l’impôt des plus aisés, tout en grignotant les maigres avantages des moins aisés.. Voici d’autres exemples :

Le premier exemple concerne l’APA (aide personnalisée à l’autonomie) qui va coûter plus cher aux personnes âgées qui en bénéficient à domicile. Avant la fin de l’année Hubert Falco, sous-ministre aux personnes âgées, va proposer que les personnes âgées restées à domicile financent 12 % de l’APA (et non pas 5 % comme maintenant)

Le second concerne les CES (contrats emploi solidarité). Une circulaire gouvernementale du 5 septembre 2002 annonce « la réduction significative du nombre de CES prévue en 2003 » et que « aucune dotation supplémentaire de CES ne doit être envisagée dans les programmes de redéploiement ». Ce langage obscur signifie tout simplement qu’un Loire-Atlantique les crédits nécessaires à couvrir l’accroissement de demandes de CES ne seront pas obtenus intégralement ce qui a obligé le directeur départemental du travail à « ne pas réserver de suite favorable » aux contrats CES comportant une embauche d’ici le 31 décembre 2002. Quant aux demandes de renouvellement, qui pouvaient aller de 6 à 12 mois, elles sont limitées à 3 mois .

Le troisième exemple concerne les fonds sociaux destinés aux élèves de familles à revenus très modestes. Voici des exemples à Châteaubriant :

a) Collège Robert Schuman
Fonds de l’Etat (€)

Type d’aide 2002 2003
Fonds social collégien 4573 1000
Fonds social cantine 4573 1000

La baisse est donc de 78 %

b) Collège Ville aux Roses
Fonds de l’Etat (€)
 :

Type d’aides 2002 2003
Fonds social collégien 4573 850
Fonds social cantine 4573 950

La baisse est ainsi de 79 à 81 %

Tout ceci s’explique parce que, en France, le déficit public est plus important que prévu. Adopté le 20 novembre 2002 au Conseil des Ministres, il se chiffre à 46,76 milliards d’euros (soit 2,8 % du Produit Intérieur Brut), un dérapage que le gouvernement français attribue lui-même à de moindres recettes fiscales et à l’aggravation des comptes de l’assurance chômage. La France ne peut pas (à l’inverse de l’Allemagne) augmenter ses impôts pour améliorer son équilibre : les promesses du candidat Chirac lient les mains des ministres qui ont été officiellement priés de trouver 2,58 milliards d’euros d’économies, sous forme d’annulation de crédits prévus !

En revanche, le Conseil Général tient ses engagements :
exemple : Subvention d’aide à la demi-pension :

a) Collège Robert Schuman :
– 2002 : 3 049 €
– 2003 : 10 520 €

b) Collège Ville aux Roses :
– 2002 : 8 800 €
– 2003 : 8 800 €


De quoi je me mêle ?

Jeudi matin, 28 novembre 2002. La police municipale contrôle l’éclairage des bicyclettes des élèves du collège Robert Schuman. Très bonne idée.

Ce qui l’est moins c’est que ceux qui n’avaient pas un éclairage convenable ont été menacés de deux heures de colle et de privation de leur vélo. Passe encore pour la privation du vélo (quoiqu’on se demande dans ce cas comment on peut le faire réparer). Mais les deux heures de colle, ça regarde l’établissement scolaire, c’est une sanction d’ordre scolaire qui ne relève pas de la responsabilité de la police municipale. « Tu te débrouilleras avec ton chef d’établissement » a dit le policier. Non mais, de quoi je me mêle ?

Et puis si l’éclairage de la bicyclette n’est pas correct, c’est la faute des parents, alors pourquoi la sanction tomberait-elle sur l’enfant ? Voilà un très bon sujet à discuter en Conseil des Jeunes, aussi intéressant que des pédalos ou un mini-golf.

Remarquez, du côté des agents de ville, on ne s’ennuie pas. Des castelbriantais qui rigolent de leurs opérations « rambos » périodiques et de leur attifement, (avec un nouveau casque rigolo) ont vu arriver à la mairie ce même jeudi 28 après-midi, deux agents de ville à vélo. Un des agents a été posté pour garder les deux vélos. Une heure plus tard, il était toujours piqué au même endroit. Au moins, à Châteaubriant, les vélos sont sous bonne garde.


Le petit caporal

A Châteaubriant, l’adjoint au commerce est appelé, par les uns, « le ministre de la ville » et par ses collègues adjoints « le petit caporal ». Commerçant de métier, on se demande s’il sait bien prendre la défense des commerçants : un exemple, mardi 26 novembre, dès le matin, la place Charles de Gaulle a été bloquée, ainsi que le lendemain mercredi, jour de marché. Juste le jour où le stationnement est le plus difficile pour les clients. Et pourquoi ce blocage ? Pour installer un sapin géant Place Charles de Gaulle. Le pire c’est que ce sapin n’est arrivé que le mercredi après-midi, après le marché !

Les animations de Noël, ça va coûter cher à Châteaubriant. Lors d’une conférence de presse (à laquelle, pour une fois, La Mée n’était pas invitée), il a été annoncé (cf Ouest-France du 26 novembre), que la mise de fonds sera de 75 000 € contre 46 000 € l’an passé. Mazette, la ville a des sous ! .

Budget prévisionnel du lycée Etienne Lenoir
C’est non !

Le Conseil d’Administration du lycée Etienne Lenoir à Châteaubriant a refusé de voter son budget prévisionnel. Motif : le Conseil Régional a réduit de moitié les fonds attribués pour les frais de stage, en entreprise, des élèves.


Alouette et linotte

Dans la série castelbriantaise « Ce soir on improvise », voici un dernier épisode : la circulation a été modifiée au virage en S qui se trouve, à St Michel des Monts du côté de la rue des Fauvettes, à l’angle avec la rue des Alouettes. Tout ceci à la demande d’UN riverain. Les Fauvettes et les Alouettes ont-elles eu, ce jour-là, une tête de linotte ? En tout cas, les camions de répurgation ne pouvaient plus tourner. Les riverains ont donc déplacé les plots qui venaient d’être mis pour faire un mini-rond-point et ... tout est redevenu comme avant. Faire et défaire, ça occupe.

Le Bac baladeur

Il y avait un bac pour la collecte des verres près des HLM de la Route de Vitré. Mai cela gênait UN riverain. Le bac a été déplacé. Les habitants devront aller beaucoup plus loin ...


Maison du département   :
3 millions d’euros

Incident au Conseil Général vendredi 29 novembre 2002 : une délibération proposait d’investir dans une « maison du département   » à Châteaubriant, dans le parc de la Trinité. Coût : 3 millions d’euros soit près de 19 700 000,00 F pour une simple construction en préfabriqué destinée à être démolie quand la médiathèque   sera construite. Le coût a fait tousser tout le monde, y compris les élus de droite qui ont décidé que cette somme serait affectée à l’aménagement de TOUTES les Maisons du département. Mais ce coût de 3 millions d’euros reste bien mystérieux ! Y aurait-il quelque anguille sous roche ?

(lu dans Ouest-France du 30 novembre 2002)

Note : la Maison du Département   a été inaugurée à Châteaubriant le 19 décembre 2003. On n’en connaît pas le coût.


Ecrit le 4 décembre 2002 :

Cloche

Depuis le 29 novembre 2002 la ville est illuminée, y compris la mairie, « qui est illuminée jusqu’à la cloche » a dit un passant.

Assis ou debout ?

La soirée du Sport Athlétique Club a fait 600 entrées. C’est bien, sauf que c’est la moitié de ce que le club attendait. Mais peut-être que les conditions ne s’y prêtaient pas ? La publicité a pourtant été bien faite (et jusque dans des cafés de Nantes) mais les affiches indiquaient que la soirée serait « debout ». Un communiqué de dernière minute a précisé qu’il y aurait quelques places assises. Mais c’était trop tard ...

La frousse

Trois agents de ville marchant d’un bon pas au bout de la rue Tournebride (du côté de l’étang de la Torche). Une petite dame, avec un sac à provision, sur le trottoir. Voyant ces gaillards décidés, elle a pris peur : « Se passe-t-il quelque chose au bout de la rue ? » a-t-elle demandé, affolée, à un homme qui revenait à pieds de la Rue Tournebride . « Non Madame, ne vous inquiétez pas, ils se promènent ». Si les agents de ville se mettent maintenant à faire peur aux braves dames, où allons-nous ?

En tout cas, la présence omniprésente des agents de ville n’a pas empêché trois tentatives de cambriolages samedi 30 novembre 2002 vers 23 h : deux magasins voisins rue Aristide Briand (en plein centre ville) et le magasin d’un adjoint au maire ! Quelle impudence !

Mais expliquez-moi : pourquoi donc voit-on régulièrement un agent de ville, accompagné de deux agents de médiation ? Quelles sont les fonctions de ces agents de médiation ? Ils surveillent l’agent de ville ? Ils s’interposent entre lui et les citoyens ? Qui donc expliquera leur rôle ?

Peinture-turelure

La peinture sur le sol a enfin été faite, mardi 3 décembre 2002, dans la rue Alsace Lorraine. Il était temps, les voitures, par exemple, ne savaient pas comme se placer au feu rouge et cela créait des difficultés. Il manque encore la signalisation des emplacements de stationnement. Les automobilistes se sentent en insécurité....

Amis politiques

Un salarié de la mairie de Châteaubriant a été déplacé, lors de l’arrivée de la nouvelle municipalité, pour laisser la place à un collègue mieux en cour. Déçu d’une rétrogradation qu’il ne méritait pas, il est allé chercher du travail dans une autre municipalité, à Nantes en l’occurrence. Quand il a annoncé son départ au maire de Châteaubriant, celui-ci lui a déclaré : « Ah bon ? Vous connaissiez Jean-Marc Ayrault ? »- Réponse : « Non, on ne s’est pas occupé de mes opinions politiques ».

Autre ville, autres moeurs ....

Fini

La gare routière, située derrière la mairie de Châteaubriant, déménage à partir du 1er janvier 2003. Pour acheter les billets sur le département de Loire-Atlantique, il faudra aller au bar « Le Porche », ou au « Duc de Bretagne » ou à « Rose de Béré ». Pour voyager hors département, il faudra adresser une lettre à Cariane, rue du général Eisenhower à Châteaubriant Pour obtenir des informations il faudra téléphoner au 0 825 087 156. (Tu parles que c’est pratique !). Un point d’arrêt « centre-ville » continuera à desservir les lignes 40, 41,44 et 75.


(écrit le 11 décembre 2002) :

Tombez pas dans le panneau

Depuis quelques jours, des travaux sont entrepris dans le quartier de Renac   (et prochainement dans toute la ville ?) : les panneaux indiquant le nom des rues sont remplacés par des panneaux (et des poteaux) tout neufs ... même ceux qui étaient neufs (comme la pancarte : rue des Roseaux). Ces nouveaux panneaux portent les armoiries de la ville, en couleur s’il vous plaît .

Chers panneaux !

Monsieur-le-maire-cher-Alain a annoncé à la presse (mais nos lecteurs le savaient déjà) que 110 plaques de rues ont été mises en place, avec l’écusson de la ville . Il dit que le coût est de 90 € pièce. Ce qui représente une dépense de 65 000,00 F. Mais les spécialistes des panneaux routiers parlent plutôt de 600 à 650 € pièce, ce qui ferait 433 000 F d’autant plus que les travaux ont été effectués par une entreprise extérieure ...

Les autres plaques de rues devraient être remplacées progressivement dans les autres quartiers.

Répression syndicale

Le secrétaire de l’union locale CGT doit passer au tribunal de Châteaubriant le 20 décembre 2002 pour « diffamation » envers un patron. Il devait passer le 15 novembre mais l’avocat du patron a fait repousser l’audience car, disait-il, il n’avait pas eu le temps d’étudier les pièces du dossier.

C’est alors que le patron a découvert qu’un de ses salariés, un chef d’atelier, a témoigné en faveur des syndicalistes, expliquant « des choses » au désavantage de la direction. Du coup, la direction a trouvé que ce chef d’atelier ne faisait plus l’affaire. Tout en jurant ses grands dieux que cela n’avait rien à voir avec le témoignage fait pour la justice. Il y a comme ça des coïncidences bien fâcheuses qui pourraient laisser croire que la répression syndicale est un sport de plus en plus prisé. Mais ceux qui croient ça sont de mauvaise foi !

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