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Echos 2003-01

page 1791 -

écrit le 8 janvier 2003

Le stationnement payant est étendu, à Châteaubriant, au boulevard de la République, du Crédit Agricole à La Poste ;

La Gare routière est fermée depuis le premier janvier 2003. Pour tout renseignement : 08 25 08 71 56

Une enquête publique se déroule à Châteaubriant jusqu’au 31 janvier afin d’obtenir l’autorisation d’exploiter un site « installations classées » de stockage de sables et co-produits de fonderie contenant des phénols, sur un terrain situé dans la zone industrielle du Val Fleury


(écrit le 15 janvier 2003)

Vœux au personnel municipal

Cérémonie très sobre des voeux au personnel de la part de la municipalité de Châteaubriant, ce 8 janvier 2003. Sur l’estrade, uniquement les élus de la majorité. Les autres ne sont pas montrables ? Ou bien auraient-ils dû se montrer de force ?.

Deux discours brefs et très vagues, pour annoncer que 10 emplois jeunes et 2 Contrat emplois-solidarité ont été créés en 2002, et 3 postes (aux services techniques et à la police municipale).

« L’année 2002 a été une année d’études et d’ouverture de dossiers et de demandes de subventions. Les réalisations auront lieu en 2003 » .Lesquelles ? Ca n’a pas été dit. Il faudra peut-être attendre les vœux du maire à la population pour le savoir.

Le personnel a été félicité « vous vous acquittez fort bien de votre mission de service public. Nous savons la difficulté de votre tâche ». Ensuite ont été remis médailles et bouquets de fleurs (pour 20 ans d’ancienneté ou pour départs en retraite).

L’assistance était plutôt réduite, étant donné qu’un certain nombre de services (donc de membres du personnel) ont été transférés à la Communauté de Communes. Ces agents n’étaient donc pas conviés à une cérémonie de « Bonne année » : ils ont pourtant eu une année difficile (celle de la mise en place de l’intercommunalité) et le travail qui les attend ne va pas se simplifier dans les temps à venir.

Les adjoints (sauf un : celui qui ne lit jamais une seule délibération au Conseil Municipal) ont lu, à tour de rôle, le panégyrique des agents distingués.


(écrit le 15 janvier 2003)

Rétention ?

L’insécurité c’est affaire d’information à Châteaubriant. Nous avons appris récemment le cambriolage du presbytère de Châteaubriant, mais la gendarmerie n’a pas relaté le saccage de la salle de gym (municipale) des Voltigeurs dans le centre Bretagne (le constat a été fait le 1/01 par M.Machard et la gendarmerie sur alerte du gardien de salle), la porte forcée au foyer de Jeune Travailleur, des feux de poubelle, des gens qui, après le réveillon de Noël chez des amis, ont retrouvé ou plutôt n’ont pas retrouvé, en rentrant chez eux, les jouets de Noël disposés au pied du traditionnel sapin. Y a-t-il des informations qui ne doivent pas être communiquées ?Ou les gendarmes ne donnent-ils qu’une information partielle ? Ont-ils des ordres ?Bien sûr les faits rapportés ci-dessus ne sont que des « faits divers » mais nous en avons été abreuvés avant les élections municipales car cela avait sans doute de l’importance, et depuis le silence semble être devenu la règle. Pour faire croire au bon peuple que, depuis l’arrivée d’Alain Hunault, il n’y a plus d’incivilités à Châteaubriant ....?

Les Mickey

S’il n’y a « plus » d’incivilités, il y a en revanche un bon nombre de policiers municipaux ou « d’agents de médiation » qui sont ... on ne sait trop quoi. Les Castelbriantais leur ont donné un nom : les Mickey ! Leurs promenades à au moins trois à la fois agacent les castelbriantais qui se demandent ce qu’ils font : « Le premier va en éclaireur, le second assure la sécurité du premier et le dernier contrôle les arrières » disent les bonnes gens.

Ca use, ça use ...

« Jamais nous n’irons dans les friches Huard, ce n’est pas assez central » disait Alain Hunault en parlant des bureaux de la Communauté de Communes du Castelbriantais. En fait, c’est bien là qu’ils iront, quand tout aura été reconstruit. Dans 2 ans, dans 3 ans ? En attendant les bureaux ont déménagé, ils sont maintenant 5 rue Galilée dans les anciens logements des instituteurs. Le déménagement s’est fait en catastrophe le 17 décembre 2002. On peut dire que c’est très « fonc-tionnel » : pas de communication directe entre les bâtiments. Pour aller dans le bureau voisin il faut sortir dans la rue. Pour faire des photocopies, il faut aller deux maisons plus loin. Un kilomètre à pied, ça use, ça use... Quant au courrier de la Communauté de Communes il arrive toujours en mairie de Châteaubriant. (il faut un mois pour faire un changement d’adresse ?). Le personnel est « ravi ». Pas sûr que le travail y gagne en efficacité. Mais à part ça, un certain nombre de personnalités ont reçu un beau carton de « meilleurs vœux », imprimé en couleur. Ca fait chaud au cœur.

Indigne !

« Vous devriez avoir honte d’avoir logé la ludothèque à l’étage d’un bâtiment de l’école des Terrasses, c’est indigne » disait Alain Hunault en mars 2001. Le temps a passé, nous sommes au début de 2003, et la ludothèque n’a pas changé d’emplacement. Un bâtiment était prévu pour octobre 2002, mais les dossiers n’ont pas été faits à temps. Un autre local est envisagé, des travaux y ont même été faits pour un montant de 10 000 €. (voir la réunion de la Communauté de Communes du Castelbriantais du 18 décembre 2002), mais le temps passe et rien n’est encore fait. Qu’est-ce qui bloque encore ?

Rencontre de jeunes

Le Conseil Municipal de Jeunes, bonne idée, avait invité les autres jeunes de Châteaubriant pour discuter au Marché Couvert  , le 18 janvier 2003. Il y avait 200 parts de galette des rois à partager. Hélas, il n’y a guère eu qu’une quarantaine de participants, moitié parents, moitié jeunes, ce qui veut dire que nombre de « jeunes élus » étaient absents . Bref, ce fut loin d’être une réussite, malgré les T-shirts et porte-clefs à gagner pour ceux qui ont su répondre correctement au jeu-concours posé à partir de photos exposées dans la salle. (Exemple de question : « Comment choisit-on le secrétaire de séance ? Le plus jeune ? Le plus vieux ? Le plus beau ? Rayez les mentions inutiles »)

Ah si, un point positif : certains des jeunes présents ont pu manger deux à trois parts de galette. Au moins ils ne sont pas venus pour rien.

Eloge des bêtises

Selon Amithy Shlaes, du Financial Times (Londres) : « à la différence des jeunes Européens ou Japonais, les Américains n’ont pas à passer leur adolescence penchés sur des livres pour préparer un examen national à la fin de leurs études secondaires. Ils trouvent leur voie par eux-mêmes, en jouant sur leur console Nintendo, en construisant des robots de combat ; en faisant des bêtises pendant que leur école inefficace et leurs parents indifférents ne les surveillent pas. C’est la préparation idéale pour créer des logiciels et se livrer à des activités de pointe, une préparation rentable pour l’économie »

...sauf qu’avec ces logiciels et toutes les start-up, l’Amérique a créé la « nouvelle économie » fondée sur le succès de l’informatique. Mais la bulle s’est dégonflée, les « nouvelles entreprises » sont mortes les unes après les autres, la Bourse américaine ne s’en est pas encore remise.

Et, pour détourner l’attention des Américains, le président BUSH leur donne un os à ronger, qu’il s’appelle Ben Laden (tiens on n’en entend plus parler), ou Saddam Hussein (celui-là au moins on sait où le trouver !). Il y aura de grosses perturbations économiques dans le monde, il y aura des morts (du moins du côté irakien).Mais dans la mort au moins, n’y a-t-il pas une certaine égalité ? quoique ...

Ecole buissonnière

Mais au fait ... pourquoi donc Sarkozy veut-il faire la chasse aux quelque 2 % d’élèves français qui font l’école buissonnière ? Ce sont des jeunes qui font preuve d’initiative  , et de débrouillardise, qui savent s’occuper tout seuls, contourner les obstacles. Ne seront-ils pas les mieux préparés, comme dit Amithy Shlaes, à être opérationnels dans un monde économique moderne ?

(écrit le 5 février 2003) :

Plus de sapins !

Il y avait une volée de sapins sur le côté gauche de l’allée menant à l’école maternelle René Guy Cadou à Châteaubriant. Ils étaient anciens et leurs racines soulevaient le chemin. Les enseignants avaient demandé qu’un cheminement goudronné soit réalisé, à côté, pour les mamans et les enfants en poussette. Mais pendant les vacances de Noël, à la demande d’un (ou plusieurs) riverains, les sapins (sauf 3) ont été sacrifiés. Les enseignants ont découvert le massacre en rentrant.

C’est apparemment un manque de concertation dans le quartier. A propos, les « réunions de quartiers » mis en place par la précédente municipalité ont été supprimées : elles auraient pu permettre de prendre une décision collective. La municipalité les a remplacées par des réunions de « secteurs » en fin d’année 2001 et puis plus rien ... Ce doit être un oubli. La municipalité avait promis de faire mieux , en réalité elle fait « moins ». Les sapins s’en sont aperçu.


(écrit le 12 février 2003) :

La demande de permis de construire pour la Maison de l’Enfance a été déposée le 21 octobre 2002 et est toujours en cours d’instruction. (ndlr : la Maison de l’Enfant a été inaugurée le 15 janvier 2004)

La demande de permis de construire pour la Maison de Retraite (34 lits) à côté de la MAPA a été déposée le 12 déc. 2002

La demande de permis de construire pour la Maison du Conseil Général, (en préfabriqués sur le site de la Trinité) a été déposée le 20 janvier 2003. Le bâtiment a été inauguré le 19 décembre 2003.

La demande de permis de construire pour le Bowling-Billard-Cafétéria a été déposée le 28 janvier 2003. Il est à noter que le projet détaillé n’a pas été vu en Réunion Publique du Conseil Municipal, ni pour le coût d’investissement, ni pour le coût de fonctionnement.(ndlr : mais pour le billard, c’est plus ça : voir ailleurs)

Si tous ces détails vous intéressent, les demandes et acceptations ou refus sont affichés en mairie tous les vendredis.


On ne peut contenter tout le monde !

« Taxe sur les ordures ménagères, pourquoi les personnes seules sont-elles pénalisées ? » a demandé quelqu’un lors de l’assemblée générale de l’association des Conjoints Survivants. Le maire Alain Hunault a vasouillé une réponse, parlant du déficit du SMICTOM (syndicat de collecte des ordures ménagères). Sauf que ce n’est pas du tout la raison : à Châteaubriant le prix que chacun doit payer pour l’enlèvement des ordures est basé sur la valeur locative de l’habitation, quel que soit le nombre d’habitants de la maison. S’il est mis en place un autre système, fondé sur le poids exact des ordures déposées (les bacs de collecte sont alors munis de puces), dans ce cas les familles paieront davantage. Le maire a promis de voir ce qu’il sera possible de faire pour les personnes seules. ...

Messe télévisée

Si la politique ne doit pas se faire dans les cafés, l’opinion publique s’y fait bien souvent. C’est d’autant plus important de ne pas véhiculer des informations fausses ! Quand en plus la religion s’en mêle, nous v’la bien !

Donc, il se dit, dans certains cafés de Châteaubriant, qu’il va y avoir une messe télévisée à Châteaubriant (c’est vrai), que c’est Alain Hunault qui l’a fait venir (ce n’est pas vrai) et que ce n’est pas Martine Buron qui aurait réussi ça ! (elle a réussi bien autre chose : entre autres, Châteaubriant recevait des stagiaires sur le développement local, tandis que maintenant Châteaubriant reçoit des stagiaires ... de police municipale !)

Or donc, après discussion avec le curé de la paroisse  , Emmanuel Fortineau, il est certain que le maire de Châteaubriant n’est pour rien dans la venue de l’émission « Le jour du Seigneur » à Châteaubriant.

Il se trouve en effet qu’Emmanuel Fortineau est l’un des amis de Jean Corbineau, un prêtre nantais qui est le prédicateur officiel du « Jour du Seigneur » et qui souvent lui fait lire les homélies qu’il a préparées. De là a germé l’idée : « Et si vous veniez à Châteaubriant ? » a dit Emmanuel Fortineau depuis deux ans environ.

Religieusement correct

Mais cela ne se fait pas comme ça : il lui a fallu monter un dossier de motivation, notamment en démontrant l’importance de la communauté des fidèles de la paroisse   et des environs. Suite à quoi, en octobre 2002, Emmanuel Fortineau a reçu la confirmation (façon de parler) : ce sera pour le dimanche 23 février 2003, émission en direct. Il lui a fallu aller à Paris pour une formation commune avec les curés qui accueillent ce type d’émission. Un Dominicain a expliqué ce qu’il fallait faire et ne pas faire (le « religieusement correct », quoi !). Des journalistes sont venus en repérage et ont pris des vues de Châteaubriant en différents endroits et même à partir de l’immeuble « Les Hauts de Renac   ». Puis le 3 février d’autres journalistes et caméraman (c’était une camérawoman) ont fait des repérages dans l’église Saint Nicolas Le 21 février au soir deux grands camions installeront le matériel. Le 22 février aura lieu une répétition générale de tous les acteurs. Dernières consignes le dimanche à 10h30 et début de la messe à 11 heures tapantes. Il faudra que tout soit fini à 11h50 pour laisser 5 minutes pour une présentation générale de Châteaubriant.

« Cette messe va toucher un million et demi à deux millions de personnes. En plus de l’aspect religieux, qui pour moi est primordial, j’y vois aussi une façon de promouvoir Châteaubriant » dit Emmanuel Fortineau qui raconte que les journalistes déjà venus ont été charmés par la ville (c’est d’ailleurs toujours comme ça quand des journalistes « touristiques » viennent par ici).

Voilà. Maintenant à vos cassettes vidéo ! Il y a des petits malins qui disent qu’ils enregistreront, rien que pour voir ceux qui se mettront dans les premiers rangs, ce jour-là. Faut vous dire, Monsieur, qu’on bavarde autant aux sorties de messe qu’au Café du Commerce !



Soir de cauchemar dans train fantôme

Nous avons lu avec horreur dans Presse Océan du 3 février 2003 (en haut de la page 2), que : « le voyage en train entre Redon et Châteaubriant a tourné au cauchemar pour une jeune gendarme victime d’un agresseur récidiviste »

En fait la situation est pire qu’elle n’est décrite, car cette ligne SNCF a été SUPPRIMEE depuis 50 ans environ, et n’a été remplacée par rien, même pas un autocar. Pas étonnant, donc, qu’il se passe de vilaines choses dans un train fantôme !

L’homme, exhibitionniste à répétition, a été condamné à 18 mois de prison.