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Echos 2003-06


écrit le 4 juin 2003

Bowling : les choses évoluent, doucement. Normalement le permis de construire aurait dû être accordé pour le 12 mai. Or rien n’est encore affiché en mairie à ce sujet. D’après la municipalité, c’est la faute de l’architecte qui n’a pas prévu de sortie de secours. (Ndlr : le permis a été accordé le 5 juin)

Bowling : on achète ? La question de la sortie de secours est donc toujours posée. Après des déplacements quasi quotidiens et des trésors de diplomatie de la part du Directeur des Services Techniques, il a été proposé à un commerçant de la rue du 11 novembre, soit de lui acheter un droit de passage sur sa propriété, soit de lui payer une location pour la même raison. Mais celui-ci, pas fou, sait bien que cette servitude enlèverait une valeur considérable à son commerce, notamment en matière de sécurité. Il a donc proposé à la municipalité d’acheter l’ensemble de son terrain (2000 m2), et les bâtiments, et le bail commercial. L’estimation des Domaines est en cours. Réponse au prochain conseil municipal, fin juin ?. En tout cas cette opération ne pourra que majorer le prix du bowling. Cela majorera-t-il le prix de location ? Ou bien une partie restera-t-elle à la charge de la ville ? Voir plus loin

Bowling et CCC   : « Dans les projets du Pays de Châteaubriant  , il y aura le Bowgling, présenté par la Communauté de Communes du Castelbriantais » disait-on jeudi 5 juin lors de la réunion du collège des élus, au Conseil de Développement. « Ah ? nous ne sommes pas au courant » ont dit les élus de la CCC  . « Peut-être est-ce le vélodrome alors ? » - « Nous ne sommes pas au courant non plus » ont dit les élus de la CCC  . Transparence et démocratie ne sont pas des caractéristiques castelbriantaises.

Vernisserie : le permis de construire en ce qui concerne le bâtiment, rue de la Vernisserie est déposé depuis le 6 mai. La municipalité a refusé de dire à la minorité le contenu de ce projet, lors du Conseil Municipal du 21 mai 2003. En dira-t-elle davantage au Conseil Municipal de juin ?

Ex-Boulangerie de la Ville aux Roses : le maire avait dit, le 21 mai, que les travaux devaient commencer incessamment. Travaux de quoi ? Mystère. En tout cas trois semaines sont passées et on ne voit rien venir.(ndlr : maintenant on sait : ce sera un poste de police !) -Voir iiiNote du 22 mars 2006, ce n’est pas un poste de police mais un local de permanence

A démolir : l’ex-immeuble Provost (Novostyl), rue du Général Patton (route de St Nazaire), est l’objet d’un permis de démolir de la part d’une société d’Argenté du Plessis  . On va faire quoi à la place ? (réponse du 22 février 20004 : un ensemble de magasins)

Place Ernest Bréant : il est prévu que les travaux soient finis avant Noël. En tout cas ils risquent de ne pas commencer avant les vacances : la société qui a en charge la réalisation se plaint de ce que, d’une part, on lui demande d’aller vite et que, d’autre part, on ne lui fournit pas les éléments nécessaires. (ndlr : les travaux ont commencé le 15 juillet 2003)

Amiante : un diagnostic-amiante de l’ex-immeuble Monoprix est l’objet d’un appel d’offres lancé le 2 juin 2003 pour une étude à faire en juillet. Si tout va bien.

Champion : le magasin de la Place de la Motte vient de lancer une enquête. « Chers clients, le parking de la place de la Motte est devenu payant depuis peu. Il en résulte une saturation rapide de notre parking qui est utilisé par de nombreux non-clients. Il arrive qu’à certains moments de la journée vous ne trouviez plus de place pour venir dans le magasin. Avant de prendre une quelconque décision, nous aimerions pouvoir vous consulter » . C’est signé de M. RIALLOT qui propose de rendre le parking payant pour les non-clients (parking gratuit pour les clients effectuant un minimum d’achat dans le magasin, ou première heure gratuite). Le moins qu’on puisse dire c’est que la question est floue. S’agirait-il d’un parcmètre comme sur la place de la Motte ? ou d’un système de barrière automatique et payante ? Comment se ferait le remboursement aux clients ? Pour quel minimum d’achat ? Achat dans le magasin lui-même ou dans la galerie marchande ? Toute une série de questions qui auraient dû être résolues AVANT le 15 mai (date de mise en place des parcmètres place de la Motte). Il faut rappeler que le parking du magasin Champion est un parking privé mais qu’aucune pancarte ne l’indique.

Au foot : jeudi 5 juin 2003 il y avait la foule des grands jours à la réunion du Conseil de Développement (lire p.12). « Nous on a de la chance, notre président de la Communauté de Communes est présent », disaient dans la salle des gens de Derval et Nozay. Façon de faire remarquer que, du côté de Châteaubriant, ce n’était pas la même chose. Dame ! On ne peut pas sortir tous les jours. Au foot, aux petits chevaux et au Conseil !

Tous pour moi : « C’est nous qui représentons le plus d’habitants, et la Présidence du Syndicat Mixte nous échappe, ainsi que celle du Conseil de Développement » dit-on à Châteaubriant qui conçoit l’intercommunalité à sens unique. D’où la volonté de faire sauter le Conseil de Développement dans un premier temps. Tentative infructueuse pour l’instant.

Garnier : au Conseil de Développement, si le collège des associations n’avait pas trouvé un candidat à la Présidence, c’est le collège des élus qui aurait dû en proposer un. C’est bien ce qu’il espérait : prendre le pouvoir dans cette structure ! Le candidat à la Présidence a failli être Georges Garnier, adjoint au maire de Châteaubriant. Mais ... il ne serait sûrement pas passé au premier tour, rassemblant contre lui les voix d’une forte proportion de trois collèges (salariés, chefs d’entreprises, associations) et un certain nombre d’élus.

Sans réponse : le même refrain revient de tous les côtés : « Quand on écrit à la Communauté de Communes de Châteaubriant, on n’a pas de réponse ... sauf lorsque la question intéresse Châteaubriant . Intercommunalité à sens unique.

Water polo : en plus d’un terrain de mini-golf, Châteaubriant est équipée pour le water-polo. En effet, après une grosse pluie, les bordures entourant les « trous » du minigolf gardent l’eau en de petites mares idéales pour envoyer de l’eau sur les petits copains à coups de « clubs » dans l’eau. Cela fait la joie des enfants.

Gazon : quand on marche dans les allées du minigolf, des gravillons volent sur le gazon synthétique. De plus, des arbres, tombent feuilles et brindilles. Tant mieux, cela fait un emploi de balayeur de gazon synthétique les jours d’ouverture. Une charge salariale qui n’était pas prévue.

Solitaire : le règlement du skateboard, dans le Parc François Mitterrand, est formel : interdiction d’y prendre son pied en solitaire. Il faut être au moins deux (par raison de sécurité sans doute). Et si un gamin, qui n’a pas lu le règlement, a un accident, que se passera-t-il ? Les agents de ville seront-ils chargés d’aller faire la chasse aux skateurs en individuel ?


(écrit le 11 juin 2003)

Les forts ... de la Halle : lors du récent congrès des Pompiers, quelqu’un a dit au Maire de Châteaubriant qu’il avait, avec la Halle de Béré  , un splendide équipement. Le maire en a rosi de plaisir. Le même maire venait de dire, en privé, à quelque personnalité, qu’il ne s’était rien fait à Châteaubriant pendant les 12 ans précédant son avènement. Ah bon ? Même pas la Halle de Béré   ? C’est un peu fort ... de la halle !

Refusé : la direction de l’entreprise Promoplast est remontée jusqu’au Ministère pour obtenir le licenciement du délégué syndical FO. Le Ministère a refusé (lire aussi page 9)

Reconnaissance : dans la lettre du Ministère des affaires sociales, il est fait référence à « quatre journaux régionaux : Ouest-France, Presse-Océan, La Mée socialiste et l’Eclaireur ». Merci pour cette reconnaissance officielle.

Restructuration : l’ensemble « lycée Guy Môquet - Lycée Etienne Lenoir » perd peu à peu des élèves. Il va perdre aussi un Proviseur. C’est ainsi que M. MONTLAURENT va être muté à la direction d’un grand lycée du Nord de Rennes tandis que M. COCOTIER, directeur du Lycée Etienne Lenoir, va prendre la direction des deux établissements.


Ecrit le 18 juin 2003 :

Ca y est, le permis de construire pour le bowling a été accordé le 5 juin (La Mée n’en avait pas eu connaissance avant sa dernière parution). Quelques explications :

Le terrain fait 665 m2. L’actuel mur du fond du terrain est conservé. Il est bien prévu une sortie de secours sur la propriété voisine, à condition de « justifier sous forme d’acte authentique les accords contractuels relatifs au dégagement accessoire empreintant (sic) la propriété tiers ». Bref ça veut dire qu’il faut faire un acte notarié pour autoriser la sortie de secours sur la propriété qui débouche au 18 rue du 11 novembre. Attendons donc le Conseil Municipal du 25 ou du 27 juin.

6 pistes de bowling
5 tables de billard

Alors, il y aura quoi dans ce bowling ? Initialement 6 pistes de bowling au rez de chaussée, accessibles par une petite marche ; une cafétéria et un bar - et, à l’étage, 3 tables de billard avec mezzanine 16 personnes assises.

Le premier permis de construire a été déposé le 12 janvier 2003. Mais les services d’étude se sont avisés qu’il ne permettait pas l’accès aux handicapés. Un avis défavorable a donc été donné et quatre prescriptions ont été imposées :

– 1.- les portes du sas d’entrée doivent comporter un vantail de 80 cm de largeur minimum
– 2.- l’accès aux pistes de bowling ne doit pas comporter de marche, mais être aménagé avec une rampe de pente 5 % maximum
– 3.- les prestations offertes à l’étage (salle de billard) ne pouvant être offertes au rez de chaussée, un ascenseur devra être installé
– 4.- les WC devront comporter un espace latéral de 130 cm sur 80 cm parallèlement à la cuvette, pour être facilement utilisables par des handicapés.

La municipalité a pris le parti de ne pas faire construire un ascenseur mais d’installer deux tables de billard supplémentaires au rez de chaussée (cela fera donc 5 en tout).

Avec cela, le Bowling pourra donc accueillir 321 personnes sur 6 pistes de bowling et 5 tables de billard :

Au Rez de chaussée :

Bar : 26
Salle bar (appelée aussi espace restauration) : 192
Pistes Bowling : 46

A l’étage :

Billard : 12
Mezzanine : 45
TOTAL : 321

On relève d’ailleurs une petite incohérence : dans le décompte des personnes on ne voit plus apparaître les deux tables de billard du rez de chaussée. Sur le plan non plus d’ailleurs. Enfin bon, nous verrons bien.

Sur le dessin ci-dessus le terrain à acheter pour la sortie de secours est le numéro 107. (cf décision du Conseil Municipal du 2 juillet 2003)


Ecrit le 25 juin 2003 :

Manque de civisme

Sacs poubelles : les nouveaux bacs-poubelles ont été mis en place au bout de la Rue Basse. En un rien de temps ils ont été pleins à déborder. De plus, la hauteur des couvercles fait que ce n’est pas pour une personne âgée, incapable de se placer les bras en extension pour y mettre un sac (on a même vu des personnes grimper sur la murette pour atteindre l’orifice jaune). De plus, la dimension des orifices est réduite : on ne peut y mettre que des petits sacs. Enfin ya toujours des sacs poubelles au pied des maisons.! Manque de civisme. C’est pas une réussite. Et pourquoi ne ferait-on pas comme à Angers qui a enterré tous ses conteneurs de ramassage sélectif ?

Porche : derrière le joli porche de la Maison de l’Ange  , il y avait 6 voire 7 conteneurs à déchets. Ils n’y sont plus. Bravo ! A leur place on trouve, là-aussi, des sacs poubelle ! Manque de civisme.

Chats : la proximité des bacs-poubelles autorise tous les débordements. Sur la murette voisine, des détritus sont installés pour nourrir les chats. Pendant ce temps-là, les maisons voisines, qui n’avaient jamais connu de mouches, sont surprises de leur venue.

A la miaou, ce s’ra bien plus romantique ....

Le pique-nique
_et le précédent

On se souvient que la mairie de Soudan a essuyé des reproches parce qu’une association de sa commune est venue pique-niquer au bord de l’étang de Choisel.

Psycho-rigide : l’Amicale Laïque de Châteaubriant voulait faire elle aussi un pique-nique au Parc François Mitterrand. Elle se renseigne pour savoir s’il n’est pas déjà pris par une autre manifestation. « Faîtes une demande » lui dit-on à la mairie. La réponse arrive : négative ! « Cet espace ne peut être réservé à des activités propres à une association quelle qu’elle soit » Au vu de cette lettre (datée du 8 avril 2003), un conseiller municipal majoritaire déclare : « Moi je n’aurais pas aimé recevoir une lettre comme cela. Mais vous savez, ici c’est plutôt psycho-rigide ». Ca se soigne, docteur ?

Débordements : suite à ce refus, l’Amicale Laïque revient à la charge et demande à rencontrer l’adjoint chargé des sports et de la culture. Malgré de nombreux déplacements à la mairie, l’adjoint en question joue l’Arlésienne. Et ce n’est que le 14 ou le 15 mai que l’Amicale Laïque reçoit une deuxième lettre, confirmant la position de la première : « Cet espace ne peut être réservé à une association quelle qu’elle soit, pour des activités indéterminées » (un pique-nique, c’est pas indéterminé !). La lettre continue : « Notre principal souci étant de ne pas voir se créer un précédent qui pourrait amener des débordements incontrôlables de la part d’autres associations moins bien intentionnées ». Cette réponse surprend : le Comité des Fêtes utilise les lieux pour le bal du 14 juillet. L’ADAPEI y a fait, naguère, des kermesses. Et tout récemment la jeune Chambre Economique a utilisé les lieux pour son Castel-défi. (etle cyclo-club, voir plus loin)

Jamais là : l’Amicale Laïque cherche à avoir des explications, à rencontrer l’adjoints chargé des sports et de la culture. Mais il n’est jamais là, jamais là, jamais là.

Finalement l’Amicale Laïque a décidé de faire un pique nique « individuel » : chacun de ses membres venant, le 22 juin, à 11h30, avec son petit sac et retrouvant, quelle bonne surprise, d’autres membres venus là à la même heure. Comme par hasard. Le maire n’a pas osé envoyer les flics. Et il a perdu une bonne occasion d’éviter les rires.

Adjoints : mis au courant de la situation, des adjoints au maire, gênés, ont exprimé leur désaccord « Mais que voulez-vous, ce n’est pas nous qui décidons ». Laisse-t-on ainsi prendre une décision dénuée de bon sens ? Quand on commence à s’écraser devant un roitelet, on ouvre la porte à des renoncements autrement plus graves.

Sélection : la municipalité a décidé de distribuer aux castelbriantais un « agenda » des manifestations. Encore faudrait-il qu’il ne soit pas « sélectif ». On y relève par exemple les matches des Voltigeurs à Nort sur Erdre le 1er juin , mais pas le tournoi de foot de l’ALC le 29 mai. Plusieurs parents de joueurs en ont fait la remarque ! Contacté, le service des Sports a confirmé qu’il avait communiqué toutes les manifestations au service chargé de l’édition de cet agenda. Alors ?

Bowling : on vous l’avait bien dit : au prochain conseil municipal, prévu pour le mercredi 2 juillet 2003, il sera question de l’acquisition de la propriété située au 18 rue du 11 novembre, qui doit offrir un sortie de secours. Pour l’instant des engins font des trous dans le sol (sans doute doit-on construire sur pilotis : à proximité de la Chère le terrain est inondable).
Et le trou du budget ?

Vagualarme : le magasin discount Vagualot qui a loué le bâtiment de la Cana, rue Amand Franco (là où étaient les restaus du cœur), a été cambriolé et vandalisé dans la nuit du 17 au 18 juin 2003, avec « décoration » de vêtements avec les pots de peinture pris dans le magasin. Mais où donc était Rex, le chien policier de la ville ?

Développement économique :

Cette question-là n’est pas le point fort ni de la commune ni de la Communauté de Communes de Châteaubriant. Depuis le départ (forcé) de Philippe BONNIN, la municipalité cherche à recruter quelqu’un mais ne trouve personne. En désespoir de cause, elle va sans doute se rabattre sur un cabinet d’expertise-comptable de la ville, en l’occurrence le cabinet de Bernard Baudot. L’homme lui-même n’est pas absolument pas en cause : il fait du bon travail, notamment à la tête de Châteaubriant-Initiative  , mais un expert-comptable n’est pas un économiste et on peut se demander, de plus, s’il aura le temps d’exercer une activité de prospection de nouvelles entreprises, en relation avec la DATAR (délégation à l’aménagement du territoire) et avec le CODELA (comité d’expansion de Loire-Atlantique).... La recherche d’entreprises est une spécificité et un métier bien déterminés.

Police : des informations ont filtré concernant l’ancienne boulangerie de La Ville aux Roses où des travaux d’aménagement intérieur ont été observés. Celle-ci serait transformée en poste de police et on y affecterait l’un des policiers municipaux. C’est drôle quand même : la municipalité a décidé de remplacer l’éducateur de rues par un policier. Juste ce qu’il faut pour créer des problèmes dans un quartier qui n’en a pas. Espérons que le choix du policier sera opportun (?).