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Echos 2004-01

page 1801 -
Ecrit le 7 janvier 2004 :

Médaille Automatique

Les médailles, c’est quasi automatique, dès qu’on en accroche une, les autres suivent à la queue-leu-leu. Que ce soit dans l’ordre de la Légion d’Honneur ou dans l’Ordre National du Mérite, on accède d’abord à trois grades (chevalier, officier, commandeur), puis à deux dignités (grand officier, grand-croix).

Xavier Hunault, le père, était chevalier de la Légion d’Honneur. Il devient officier au 1er janvier 2004.

Alain Hunault, le fils, est chevalier dans l’Ordre National du Mérite depuis le 14 novembre 2003.

Le père, le fils, un vrai comice agricole. Il ne manque que l’autre fils, Michel, frère d’Alain, qui n’est pas encore décoré.

Quand toutes ces médailles seront remises, en grande cérémonie, qui c’est-y qui sera invité ? Il y aura des femmes en tablier blanc, des petits toasts, et du champagne. Ce sera la fête.

C’est toujours la fête aux mêmes. On honore un chef d’entreprise, un écrivain, un présentateur de télévision, un footballeur, un restaurateur, un comédien, un préfet, un ancien ministre, un président de chambre de commerce .... On n’a jamais vu honorer un simple ouvrier.

Qui donc a dit qu’il faudrait réhabiliter le travail manuel ?

Ceux qui ne peuvent plus avoir
D’espoir que dans leur désespoir
Sont descendus de leur silence (...)

La haine du monde est dans l’air
Et des poings pour saisir l’éclair
Sont tendus vers les nuées

C’est l’heure où les hallucinés
Les gueux et les déracinés
Dressent leur orgueil dans la vie (...)

Emile Verhaeren
(La Révolte)(recueil : les villages illusoires

[Ndlr : cette médaille du Mérite a été remise officiellement à Alain Hunault le 25 octobre 2008 : http://www.ouest-france.fr/Alain-Hunault-maire-de-Chateaubriant-nomme-au-grade-de-chevalier-dans-l-ordre-national-du-merite/re/ofdernmin/_-730055--BKN----_actu.html]


Ecrit le 14 janvier 2004 :

Après les fêtes remontent
les échos de la ville....

La façade de la mairie : propre (mais on n’en sait toujours pas le prix). Question : pourquoi avoir raboté et caché une partie des pierres de tuffeau qui entouraient les fenêtres du rez de chaussée ? Par temps de pluie, les épaisseurs de crépi, différentes, font tache.

Ailes : la façade de la mairie a été refaite, mais les deux ailes, un peu en retrait, ont été laissées en l’état. Cela fait sale .

Triste : l’arrière de la mairie est jugé triste et sans relief, même quand on descend de la rue Guy Môquet. On a l’impression d’une grande place vide. Espérons que les arbres donneront une touche de vie.(et les skateurs aussi ?). En tout cas, la place fera un lieu idéal de rassemblement pour les manifs. Une idée : et si on faisait un accès à la mairie par la façade nord ? Cela inciterait les gens à y passer. Pour l’instant ils sont rares ceux qui se risquent à traverser la place. Ils empruntent plutôt les trottoirs ou la chaussée réservée aux voitures.

Trottoirs : il a déjà failli y avoir des accidents, sur le trottoir Est, quand la porte de sortie du bowling s’ouvre brutalement. Pourquoi n’y a-t-il pas un sas de sortie, ou une porte coulissante, comme cela se fait dans les magasins ?

Jet d’eau : on nous avait dit : il y aura un jet d’eau à l’extrémité de la place Ernest Bréant. Cela aurait donné de la vie. Mais de jet : point ! Rien que des filets d’eau que nul ne remarque, sauf quand le givre les marque de blanc.

Drapeaux : de trois drapeaux, qu’il y avait autrefois, nous sommes passés à cinq : France, Europe, Conseil Régional, Conseil Général, Ville de Châteaubriant. Du coup, le drapeau breton a disparu. L’histoire bretonne de Châteaubriant est-elle gommée ? Pourtant on n’était pas à un mât près, et il reste de la place !

Michel : Cette disparition du drapeau de la Bretagne surprend d’autant plus que Michel Hunault, frère jumeau du maire de Châteaubriant, défend « la coopération entre les deux régions Bretagne et Pays de la Loire » (voir Armor magazine de janvier 2004 en page 6).

Les haricots

Rouge : le drapeau de Châteaubriant comportait, autrefois, le blason de la ville sur fond rouge. Désormais le blason est sur fond blanc. C’est politiquement plus convenable ? « La supériorité du blanc sur le rouge est incontestable. Je n’en veux que les haricots pour exemple » (disait Jean Commerson, dans ses inoubliables « Pensées d’un emballeur »).

Ministre : et encore un ministre ! Après Hervé Gaymard venu soutenir le maire de Rougé dans sa candidature aux Cantonales (sous prétexte de présider l’assemblée des maires de l’arrondissement), voici venir Christian Jacob, ministre délégué à la famille qui inaugurera la Maison de l’Enfant à Châteaubriant, jeudi 15 janvier à 14h30. Vous le connaissez ce ministre-là ?

Etrangement, ce ministre ira ... à Rougé ... pour soutenir Jacques Lemaître ? Vous n’y pensez pas ! C’est pour remettre à Mme Gisèle Bourdais, adjointe au maire, la médaille d’honneur communale. Bravo pour Gisèle, qui voit ainsi reconnaître un travail de longue haleine. Mais s’il n’y avait eu qu’elle, le ministre ne se serait pas déplacé. En l’occurrence Gisèle sert de prétexte à Jacques !

Prétextes : en période électorale (ce qui est le cas des futures élections cantonales), il est interdit aux élus en place d’organiser des manifestations officielles pour faire leur publicité. Mais il y a toujours moyen d’employer des moyens détournés. C’est ainsi qu’est venu à Rougé le ministre Hervé Gaymard (et qu’il a été fait, à cette occasion, une assemblée des maires). C’est ainsi qu’a été inaugurée la Maison de département fin décembre 2003. C’est ainsi que viendra, à Rougé, l’obscur ministre Christian Jacob, qui fut naguère président de la FNSEA (syndicat agricole). « Je connais bien votre maire » dira-t-il incidemment .... Il y a des citoyens qui commencent à trouver que trop, c’est trop ! et qui se demandent comment le maire de Rougé, qui n’a déjà pas tellement de temps à consacrer à sa mairie, trouverait du temps pour suivre les dossiers du Conseil Général ....

Médailles : selon nos informations, l’Ordre national du Mérite serait remis à « M’sieur not’maire » le 30 janvier prochain. Pour le grand raout y aura-t-il, comme naguère, des policiers et des chiens pour protéger les « officiels » ? protéger de qui d’ailleurs ? Les gens de Châteaubriant ne mordent pas.

Chiens : comme nous l’avons annoncé, le premier appel d’offres pour la construction d’un chenil et d’une fourrière, a été déclaré infructueux. Un appel public à la concurrence a été lancé le 5 janvier 2004, toujours avec les mêmes architectes (MM. Cousin, de Couëron, vous savez, ceux qui ont planté des poteaux en biais en façade de la Maison de l’Enfant). Les entreprises intéressées doivent se faire connaître pour le 11 février.


Ecrit le 14 janvier 2004 :

Recensement

Adieu au recensement exhaustif une fois tous les six ou sept ans, place à l’enquête annuelle par sondage : à partir du 15 janvier 2004, quelque 8,5 millions de personnes vont recevoir la visite d’un agent recenseur. Un spot publicitaire va passer à la télévision dès le 13 janvier.

Des agents, nommés par arrêté municipal, titulaires d’une carte signée du maire, et soumis à des impératifs de confidentialité, vont distribuer une feuille de logement et un bulletin individuel aux personnes de l’échantillon 2004. Celui-ci comprend 20 % des communes de moins de 10 000 habitants dont, dans notre région : Juigné, Moisdon, Noyal sur Brutz, Petit Auverné et Villepôt.

Dans les communes de plus de 10.000 habitants (dont Châteaubriant) un échantillon de 8 % des logements (pris dans tous les quartiers de la ville) recevra en 2004 la visite de l’agent-recenseur. (un membre du personnel communal, il n’y a pas recrutement)

La même opération se répétera tous les ans à la même époque.

Fin 2008 donc, l’ensemble des habitants de toutes les communes de moins de 10.000 habitants (environ 36.000) auront été recensés et 40 % des logements des grandes villes auront été « enquêtés ». Un échantillon qui « permet d’assurer une bonne représentativité sociologique de la commune », selon l’INSEE, qui entend recenser en cinq ans environ 42,5 millions de personnes, soit 70 % de la population.

Ce n’est qu’à partir de 2005, que des informations seront restituées aux communes recensées.

D’un coût de 30 millions d’euros par an, le nouveau recensement entend fournir aux élus des données récentes et régulières pour anticiper les besoins en équipements collectifs.


Ecrit le 28 janvier 2004 :

Moins d’un mois après son inauguration, le bowling a été l’objet de vandalisme. Le trou d’une vitre de façade a dû être bouché avec un carton. Décoration inattendue.

Le club de bridge, qui a besoin de calme, a emménagé dans des locaux récemment rénovés, au n°1 rue Pasteur à Châteaubriant , locaux que l’association de chômeur a dû quitter en septembre 2002. A Châteaubriant les associations de loisirs sont chouchoutées.

Mac Do : le restaurant est désormais fermé le soir. Faute de clients suffisants.

Plaquette : un document touristique sur le Centre-ville vient d’être édité par l’Office de Tourisme  . Gratuit


Ecrit le 4 février 2004 :

Terrain de foot de Vitré : toujours gorgé d’eau. Il va être refait après le mois de mai, la ville fait jouer la garantie. Mais le plus fort c’est que l’Amicale Laïque devait jouer tous les week-end dessus et on le leur a interdit, ils jouent donc sur le stabilisé de Béré. Mais les Voltigeurs, eux, ont droit de s’entraîner trois fois la semaine dessus. Dans ces conditions on se demande si la garantie va marcher !

En tout cas on voit pourquoi le fameux terrain n’a pas encore été .... arrosé !

Piste de skate : la place Ernest Bréant, derrière la mairie, est bien vide, sauf lorsque des jeunes l’investissent pour y faire du skate et notamment pour grimper sur les petits monticules qui longent le « cours d’eau » et redescendre de l’autre côté, sur la rue au risque de provoquer une collision avec une voiture. Les agents de ville interviennent donc pour chasser les jeunes. Ceux-ci, le week-end font du skate, aussi, sur la place devant la mairie : on voit déjà des traces noires....

Granit de Chine : les petits pavés en granit de Chine continuent à casser sur le bord et on voit régulièrement des ouvriers intervenir pour refaire des joints. D’autres ouvriers sont en train de casser les joints des grosses dalles qui couvrent les murets autour de la place Ernest Bréant pour les refaire. La semaine dernière c’était autour des fontaines qu’ils refaisaient du ciment, et les grilles des arbres aussi ont eu droit à leurs travaux : le maire était pressé d’inaugurer « sa » place avant les fêtes de fin d’année. On dit maintenant qu’il est déçu du résultat. Certains Castelbriantais aussi.

Bowling : deuxième vitre cassée depuis le 19 janvier. Il n’y aura bientôt plus de cartons en ville. Avec les incrustations de couleur, les vitres ne sont pas faciles à remplacer du jour au lendemain. Au point de vue fréquentation, lorsqu’on passe le soir, du lundi au jeudi vers 22 h, il n’y a pas plus de 8 à 10 personnes et des fois moins, c’est plus près de 5 ou 6 et pour boire un coup,(de l’extérieur on voit tout). Pas grand monde à lancer la boule ! (il fallait six pistes, à six ça fait une piste chacun, p’tête qu’ils font des concours entre eux pour savoir qui va payer la tournée). Il y a un peu plus de monde le mercredi après-midi, le vendredi et le week-end. Mais sûrement pas au niveau espéré

Stationnement : quand il y a du monde au bowling, les clients ont tendance à garer leur voiture en épi sur la place Ernest Bréant. La police municipale n’ose rien dire : cela ferait fuir les clients ! Les « bowlingeurs » ne sont pas des marcheurs : le parking situé à la place des anciens Éts Besnier leur paraît sans doute trop lointain et la place Ernest Bréant est désespérément vide.

Entre-Actes : nous avions déjà le bulletin municipal, et une feuille « agenda », sans oublier la plaquette de la saison culturelle du Théâtre de Verre  . Voici la sortie du numéro 1 de « Entre-Actes », lettre d’information du Théâtre de Verre  . Quatre pages sur fond bleu dégradé, passant en revue cinq spectacles de la fin de l’année 2003 et quelques spectacles à venir. Agréable à lire. Mais servant à quoi ? S’il n’est destiné qu’aux seuls abonnés, il ne sert à rien d’autre que de prêcher des convaincus ! Il faudrait quelque chose pour que les gens « d’en bas » se disent que le Théâtre de Verre   c’est aussi pour eux et pas seulement pour les cultureux et les bourgeois. On n’en est pas encore là !

Jumeaux : ça marche à tout coup, il n’y a que lorsqu’ils sont côte à côte qu’on distingue les deux jumeaux Alain et Michel Hunault. Pour les élections cela risque d’être rigolo. Il se dit que Michel, qui est déjà député et conseiller régional, se présenterait aux élections européennes, mais qu’il lui faudrait abandonner un mandat (à cause de la loi sur le cumul des mandats) d’où l’idée de présenter Alain aux élections Régionales, en place éligible sur la liste UMP, afin de prendre et conserver la place de son frère. La Hunaucrassie ?

Poil à gratter : l’ADIC (association des industriels) a tenu son premier salon des métiers. Une cinquantaine d’entreprises présentes qui se sont prêtées de bonne grâce aux questions des visiteurs. Un « salon » agréable, bien présenté, sérieux et en même temps décontracté. Seule manquait la SOFRED (de Rougé) qui était pourtant annoncée..... Dans son discours le Président Jean Paul Pierrès a présenté les membres de l’ADIC comme des « agitateurs » (d’idées constructives) qui ont montré qu’ils sont prêts à retrousser leurs manches « pour montrer nos métiers et nos entreprises et les faire évoluer ». « Si tout le monde se met à tirer dans le même sens, nous pourrons montrer aux jeunes qu’il n’est pas besoin de s’expatrier pour se réaliser et créer des emplois durables ». Le Sous-Préfet a félicité l’ADIC pour son rôle de « poil à gratter ».


Ecrit le 11 février 2004 :

Médiathèque  

L’avis d’appel public à la concurrence pour la construction d’une médiathèque   intercommunale et d’une maison du département   à Châteaubriant, a été lancé le 3 février 2004. Les entrepreneurs intéressés doivent déposer leurs offres pour le 5 mars. Les travaux sont prévus pour commencer en avril 2004 (ça va être juste !) et se terminer en novembre 2005.

Bowling

Pendant toutes les vacances de février 2004, le bowling ne servira pas de boissons alcoolisées. Cela n’est pas en vertu d’une demande vertueuse du maire, mais en raison d’une INJONCTION ADMINISTRATIVE. A propos, savez-vous que l’établissement a eu besoin de recruter des vigiles ?

Epandage

L’enquête publique, concernant l’extension de l’atelier porcin de Jacques Lemaître à Rougé, concernait la commune de Châteaubriant puisque des terres agricoles sont destinées à recevoir l’épandage du lisier. La municipalité aurait dû donner un avis. Elle ne l’a pas fait. Comme ça, s’il y a un jour des mécontents, elle pourra répondre « Ah mais, nous n’avons pas donné notre accord ! ». Ni un désaccord non plus : le silence c’est tout.

50 euros

C’est la somme volée à un coiffeur de la Rue Pasteur à Châteaubriant. Les gendarmes sont venus prendre des empreintes. Ils ont projeté un produit spécial sur les murs du commerce .... qui va coûter plus cher de nettoyage que les 50 € manquants dans la caisse. Ce jour-là, les gendarmes sont allés enquêter sur un cambriolage dans un magasin voisin. Ah l’insécurité à Châteaubriant ! Ce n’est plus le cheval de bataille de la municipalité.

Bricomarché

Le magasin souhaitait se déplacer (pour occuper l’emplacement libéré par Renault) et s’étendre de 997 m2. La Commission Départementale d‘Equipement Commercial du 5 février 2004 s’y est opposée.

Pouvoir d’achat

Le BIPE (Bureau d’informations et de prévisions économiques), a retraité les chiffres de l’INSEE pour calculer le « pouvoir d’achat libéré » des foyers après paiement des « dépenses obligatoires » (loyer, énergie, assurances, etc). Il s’agit du pouvoir d’achat « disponible pour des arbitrages de consommation » après ces dépenses contraintes estimées à 25% du revenu.

Selon ses résultats, le BIPE estime que le pouvoir d’achat effectif du consommateur a baissé de 1,1% en 2003, ce qui contredit l’indice INSEE du « pouvoir d’achat des ménages », qui a affiché +1,2%. Le décalage s’explique surtout par la hausse des loyers et de l’énergie.



Ecrit le 18 février 2004 :

Quel culot !

A l’initiative   de quatre associations, un panneau « Bienvenue en Bretagne » a été posé à l’entrée de la commune de Soudan, à hauteur de la chapelle du Dougilard, pour rappeler que Châteaubriant faisait partie de la Bretagne historique. A cette inauguration se trouvait le maire de Châteaubriant .... celui-là même qui a supprimé le drapeau breton à l’entrée de la mairie. Y en a qui ont du culot !


Ecrit le 18 février 2004 :

Hop là ! Hop là

Dans son rapport 2003, la Cour des Comptes suggère la suppression des aides de l’Etat aux Sociétés de Courses de chevaux, secteur revenu à meilleure fortune depuis quelques années. A Châteaubriant la Société des Courses a les moyens : elle a même pu se payer des cartes de vœux envoyées largement à l’occasion de la nouvelle année. Mais elle doit toujours 182 777 F à la ville de Châteaubriant.


Ecrit le 10 mars 2004 :

Tour de France : coût

Tour de roue

On en sait désormais un peu plus sur le coût du passage du Tour de France à Châteaubriant . 45 800 € avec espoir de fortes subventions. Du moins c’est ce qui est annoncé officiellement car, selon la convention (confidentielle ?) signée entre la ville et la Société ASO (Amaury Sport Organisation), la ville devra organiser et financer :

– . Le concours de la police municipale et des services d’incendie et de secours

– . Mettre en place les installations sanitaires nécessaires pour le public

– . Mettre en place le barriérage

– . Procéder aux éventuels travaux de voirie prescrits par ASO

– . Faire installer les branchements d’eau et électricité nécessaires

– . Procéder au ramassage des déchets et au nettoyage des sites occupés par le Tour de Fance

– . Faire, sur deux jours consécutifs, le gardiennage des installations

– . S’assurer contre tous dommages corporels, matériels ou immatériels causés aux tiers, ou aux personnels de ASO pendant la mise en place, le montage, le démontage, le stockage, le transport, la circulation, et plus généralement l’utilisation des matériels, personnels, sites et locaux mis à disposition

Encore heureux que Châteaubriant n’est pas ville d’arrivée car il aurait aussi fallu fournir les bouquets de fleurs destinés aux vainqueurs !


Ecrit le 17 mars 2004 :

Permis, pas permis

Le permis de construire de la future médiathèque   a été accordé le 4 mars 2004.

Un permis de démolir a été demandé pour l’immeuble « Denis », 5 bd de la République. Selon un participant à la réunion du secteur « Mairie » la démolition créerait une « dent creuse » de plus dans la ville avec vue directe sur les arrières du magasin Champion. Rien d’esthétique pour un centre-ville.

Un lotissement privé est en cours de réalisation du côté de la rue de Tugny avec huit lots, piscine privée, complexe sportif (terrain de foot, tennis)

Immeuble Leroux

Le permis de démolir a été refusé pour l’immeuble « Leroux », 16 rue du Champ de Foire. Cette maison n’a pourtant rien d’intéressant mais l’Architecte des Bâtiments de France a estimé que sa disparition « créerait un vide déstructurant autour de ce monument [l’église de Béré]. Une restauration susceptible de lui restituer ses qualités initiales ou d’améliorer ses caractéristiques architecturales seraient très souhaitables ».

L’Architecte des Bâtiments de France commente : « l’ancienne église abbatiale de Béré se présente dans un contexte paysager de faubourg rural encore globalement bien préservé. L’église aujourd’hui isolée, privée des bâtiments conventuels qui l’accompagnaient à ses abords directs, est cependant environnée de quelques immeubles anciens qui constituent son « écrin ». Sur un plan historique et paysager, le « dégagement systématique » des abords de l’église est donc préjudiciable à la qualité même de ce monument et à son expression architecturale ». C’est pourquoi le maire a refusé d’accorder le permis de démolir demandé par le maire !

Cette décision est étonnante car l’immeuble n’a vraiment aucun intérêt, mais sans doute l’architecte a-t-il voulu signifier au maire qu’il n’est pas question de détruire tant qu’il n’y a pas un projet d’ensemble élaboré et approuvé.

Société des Courses : un permis de construire a été déposé le 25 février 2004 pour un réaménagement des tribunes. Ce serait bien si la dite Société songeait un jour à rembourser à la ville les 182 777,00 F qu’elle lui doit encore

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