Accès rapide : Aller au contenu de l'article |  Aller au menu |  Liste complète des articles  |  Aide  |  Contact |
bandeau

Accueil > Châteaubriant > Tourisme > ADT (04) : Tourisme : divers

ADT (04) : Tourisme : divers

Livre-jeu : les Cahiers de l’Atlantique

Ecrit le 17 décembre 2003 :

La médaille du Tourisme   attribuée à M. et Mme Habay

C’est l’histoire d’une passion . Jean-Yves et Annie Habay sont les pionniers des chambres d’hôtes dans la région de Châteaubriant. Ils ont commencé en 1977, en ouvrant un gîte à Guémené Penfao (à l’époque il n’y avait pas de subventions pour cela), puis ils ont acheté « La Lande » à Derval où ils ont fait de gros travaux. Ils ont su fidéliser une clientèle de passage à la recherche d’authenticité et de qualité d’accueil. Ils offrent en outre une impressionnante collection de faïences venues de manufactures aujourd’hui disparues et de sites qui n’ont parfois gardé aucune trace de leur passé industriel. Sur leurs 2500 modèles différents, ils ont de nombreuses histoires à raconter pour passionner leurs visiteurs. La médaille du Tourisme   (qui fut attribuée aussi dans le passé à Albert Cavé, Rogatien Mortier, Jean Franco et d’autres) est la juste reconnaissance de 25 ans de travail touristique.

« Ce n’est pas une fin en soi, disent Jean-Yves et Annie Habay, mais un encouragement à communiquer à d’autres et d’abord à nos hôtes, notre passion pour le pays de Châteaubriant   »


Ecrit le 11 février 2004 :

Tourisme   au Pays de Châteaubriant  

Raymond Lebossé, président et Nicolas Louineau, responsable de l’Association pour le développement Touristique du Pays de Châteaubriant (ADT) présentaient, ce mardi 3 février, les éditions 2004 de leurs trois brochures (gratuites) :

· Le guide touristique du Pays de Châteaubriant  , édité à 15000 exemplaires présente une nouvelle mise en page agrémentée de nombreuses photos de qualité. Il indique tous les lieux de visite (patrimoine historique et religieux, musées, sites naturels), les activités et loisirs, ainsi que les prestations (restauration, hébergement) qu’offrent les adhérents de l’association.

En quelques années, souligne Raymond Lebossé, le nombre de lits disponibles (chambres d’hôtes, gîtes et campings) est passé de 650 à 1500. L’objectif régional vise les 3000 lits, en développant l’hôtellerie de plein-air. Des projets sont à l’étude : pour la communauté de communes de Châteaubriant, transfert du camping à la Courbetière ; pour Derval, le site de la Roche à Marsac-sur-Don serait privilégié ; enfin Nozay mise sur le site d’Abbaretz.

Ce guide est diffusé dans les offices de tourisme   du Pays et des alentours et dans les salons de proximité.

· Loire-Atlantique Côté Jardin, édité à 3000 exemplaires, est réalisé en partenariat avec les Pays voisins et le Comité départemental du tourisme  . Nicolas Louineau précise qu’il est destiné à une clientèle plus lointaine (régions françaises et Europe) qui recherche des week-end à thème et des courts-séjours. Sa diffusion a touché plusieurs salons (Rouen, Caen, Paris, Tours, Lyon) et les Maisons de France à l’étranger.

· Programme d’animations : « le Printemps a des idées » , édité à 5000 exemplaires, présente toutes les animations touristiques des 33 communes du Pays de Châteaubriant  . L’été dernier il a attiré 15000 visiteurs. Ce programme crée une émulation entre les nombreuses associations qui y participent.
Les représentants de l’Association ont tenu à souligner leur souci de développer l’attractivité du Pays de Châteaubriant   par la mise en valeur des ressources patrimoniales et naturelles qui doit s’accompagner d’une amélioration constante de l’accueil.
Contact :
ADT   21, rue Basse. 44110. Châteaubriant
tél : 02.40.81.40.82
Internet : http://www.paysdechateaubriant.com


Ecrit le 12 octobre 2005 :

 Tourisme   : la qualité ça paie !

Des études ont été réalisées à plusieurs reprises sur le Pays de Châteaubriant  , que ce soit par le Comité Départemental du Tourisme  , la Direction des affaires culturelles et autres organismes. 33 lieux de visite ont été répertoriés, les plus importants, en nombre de visiteurs, étant l’abbaye de Melleray (30-35 000 visiteurs par an) et le Château de Châteaubriant (10 000 visiteurs par an). Le patrimoine local ne se limite pas à ces lieux clairement identifiables, mais s’affirme également à travers d’autres édifices (manoirs, fermes, églises ...) plus diffus et des paysages caractéristiques liés à une histoire économique (métallurgie, mines et carrières, agriculture).

La plupart des micro-sites sont gérés par des associations ou des particuliers qui s’essoufflent, non pas dans leur enthousiasme, mais dans le temps dont ils disposent et les moyens financiers qu’ils peuvent (ou ne peuvent pas) mettre en œuvre. Le manque de professionnalisation du tourisme   local limite ces activités.

Du côté des collectivités territoriales, de gros progrès ont été réalisés depuis le temps (avant 1995) où les maires disaient : « il n’y a rien à visiter ici ». La prise de conscience a été faite grâce à « 50 idées pour un été » mais les projets de valorisation patrimoniale figurent rarement dans les priorités

Une étude du Conseil Général, rendue en juin 2005, a souligné la nécessité d’un « schéma de valorisation des patrimoines » du Pays. Elle met en avant le Château de Châteaubriant, aussi bien dans sa valeur architecturale (château fort - château renaissance) que dans son histoire liée à celle de la ville, de la Bretagne et de la France. C’est d’ailleurs pourquoi le Conseil Général poursuit les travaux de rénovation et, grâce à une équipe permanente, propose des visites guidées, des expositions et des animations pédagogiques. Pour que le château soit à la fois un lieu de ressources, et un renvoi sur l’ensemble du territoire.

 L’étude du Conseil Général propose huit thèmes pour organiser les sites de visite du Pays de Châteaubriant   :

– Les Marches de Bretagne
– Le seconde guerre mondiale
– Les grands personnages (Françoise de Foix, Jules Rieffel, Sophie Trébuchet, René Guy Cadou, Jules Huard, etc)
– Le fer, les métaux, les savoir faire de la métallurgie
– Le schiste
– La chaux
– L’agriculture
– Les paysages

Mais avant de concevoir un projet de valorisation, il faut mener une réflexion sur les publics potentiels :

– Connaître la perception des visiteurs
– Connaître leurs attentes

Ceci peut permettre d’élaborer une stratégie de communication, et des « outils de médiation » (exposition, animation, interprétation, événements ...), à l’échelle du Pays afin d’affirmer la cohérence globale de l’ensemble. La place des collectivités locales « doit être significative de l’ambition que le Pays de Châteaubriant   se donne », il faut envisager « une mutualisation des effectifs et des moyens financiers », une communication partagée, une répartition des actions touristiques avec « renvoi des publics d’un site à l’autre ».

Tout dépend maintenant du rôle que voudra jouer le Pays de Châteaubriant   et de la volonté des acteurs locaux de travailler en réseau. C’est pas gagné.

 Bilan de l’été 2005

L’ADT (association pour le développement du Tourisme) a dressé, le 30 septembre 2005, le bilan de son « observatoire ». Selon le Président Raymond Lebossé, « on constate que l’offre de qualité, avec des prestataires motivés, fonctionne de mieux en mieux ».

Le nombre de lits touristiques, qui était de 650 en 1998, atteint désormais 1600 et devrait passer à 2000 prochainement.

JPEG - 14.5 ko
Maison du Meunier à Mouais - 02 40 07 0

La fréquentation des Chambres d’hôte est passée de 25 % à 30,5 %..En revanche les campings sont en chute (36 % de fréquentation en 2004, et 20 % en 2005). La petite hôtellerie familiale tend à disparaître.

En ce qui concerne les gîtes ruraux, les chiffres sont plus difficiles à cerner parce que ces équipements accueillent des vacanciers, mais aussi des travailleurs en période de stage ou en CDD dans notre région.

L’ADT   signale la concurrence déloyale d’une cinquantaine d’Anglais qui ont acheté et rénové des maisons, les louent comme gîtes, sans payer taxe professionnelle ou taxes de séjour. Les autorités préfectorales savent qu’il y a illégalité, mais marchent sur des œufs.

Il est vrai qu’il est plus facile d’arrêter deux Turcs sur un chantier du bâtiment, que d’aller demander à des Anglais de respecter les lois du pays où ils sont installés !

« Les Anglais viennent chercher de la documentation à l’Office de Tourisme  , pour la distribuer à leurs clients. De ce fait ceux-ci ne viennent même plus à l’Office. » dit Yves Billard

D’année en année l’ADT   remarque que les animations événementielles attirent beaucoup de monde . « C’est l’originalité qui paie » commente Nicolas Louineau. Par exemple les visites d’usines et d’équipements techniques (Poste, Piscine, Pompiers, etc) ont fait le plein : 450 visiteurs.

Les visites d’exploitations agricoles, qui avaient attiré 605 visiteurs en 2004, ont doublé : 1437 visiteurs en 2005. « Il y a une forte demande de la population pour la découverte du tissu socio-économique ».

Pour les autres lieux de visite, l’été 2005 n’a pas montré de chute brutale ... ni d’évolution importante. « Ce sont souvent des sites tenus à bout de bras par des associations et qui recueillent peu d’investissements publics ». Il est à noter que toute animation qui sort de l’ordinaire accueille du public : le premier marché de la Forge à Moisdon, le marché de la Hunaudière   (4000 personnes), l’Ecofestival de Moisdon (7000 entrées payantes en 2005 contre 4000 l’an dernier), les Etincelles aquatiques (13528 entrées payantes).

Du côté de l’Office de Tourisme   de Châteaubriant, la fréquentation 2005 est relativement stable par rapport à l’année précédente, avec cependant une baisse sensible en Août pour laquelle on cherche une explication. En revanche les visites du cœur de la ville, hors saison, se développent, (cars de touristes et groupes d’élèves).

A Derval, l’Office de Tourisme   ouvert le 9 avril 2005, correspond à une réelle demande de loisirs, d’animations et d’hébergements.

A Nozay, où l’office de Tourisme   est intercommunal comme à Derval, augmentation très importante de la fréquentation (+ 38 % en un an), mais une érosion en juillet, inexpliquée.

 Forêt de Juigné : que se passe-t-il ?

Au niveau de la forêt de Juigné notamment autour de l’étang de la Blisière, l’accès a été formellement interdit (avec amendes à la clé). Les pancartes d’indication routières ont même été retirées (comme si le site avait été rayé de la carte !).

La forêt est privée comme toutes les forêts autour de Châteaubriant. Ainsi, ce qui est l’une des caractéristiques du Pays, est interdit aux promenades.

La Forêt de Juigné, exceptionnelle en Loire-Atlantique pour la richesse de sa flore (milieu forestier et zones humides) et de sa faune (grenouilles rousses, rapaces, insectes (grand capricorne protégé par exemple...)...) semble délaissée.

Le Conseil Général ne pourrait-il en acquérir une partie au titre des Espaces Naturels Sensibles ?

De son côté l’ADT   souhaite passer une convention avec l’association mycologique de l’Ouest pour ouvrir la forêt aux citoyens


Ecrit le 14 décembre 2005 :

 Les Cahiers de l’Atlantique

JPEG - 15 ko
Eric Fau

Un nouveau concept : un livre pour se promener et pour jouer en famille. Premier né d’une longue série « Les cahiers de l’Atlantique » offrent 10 pages (sur 140) au Pays de Châteaubriant   avec de très belles photos, des détails peu connus (comme cette reproduction du château sculptée sur une broche en ivoire réalisée en août 1892 par le Docteur Hervochon, médecin à Châteaubriant). Le livre, d’un prix abordable, s’intéresse aussi au littoral, aux marais salants, au vignoble, à Nantes et au patrimoine industriel. A noter par exemple un article sur l’art de la fonderie, telle qu’il se pratique à La Hunaudière   en Sion-les-Mines.

JPEG - 4.8 ko
lescahiers
Une page
du livre-jeu

Chacun des six chapitres se termine par un jeu de questions. Un plateau-jeu et des pions permettent de découvrir le département selon la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat et la goût. (et les réponses sont fournies !)

Livre et jeu familial conçus par Eric Fauguet. Editions « Projection » - 02 51 89 90 26 -

Feuille de jeu à télécharger

------------------

Ecrit le 5 juillet 2006

JPEG - 96.6 ko
Fonderie d’art à La Hunaud

 Tourisme   industriel, réseau fer et métallurgie

Une convention, liant les sites industriels du Pays de Châteaubriant   a été signée le 27 juin 2006, aboutissement d’un lent processus commencé en 1962 quand Etienne Lerat et Raymond Lebossé ont fait les démarches pour sauver la Halle à Charbon du XVIIIe siècle de La Forge Neuve de Moisdon la Rivière. C’es alors qu’a débuté la renaissance du patrimoine industriel et la restauration de ce qui en reste.

Au XVIIIe siècle le Pays de Châteaubriant   était le plus grand centre métallurgique de France. On y trouvait le bois en quantité dans les forêts du Prince de Condé et l’eau des rivières transformée en force hydraulique par la construction de barrages. On y trouvait le fer des mines de la Brutz (Rougé, Soulvache, Teillay), et la castine d’Erbray (d’origine tertiaire, à La Ridelais). Et toute l’énergie d’un millier de bûcherons, forgerons, sacquetiers, et autres « petits valets » et « renoueurs de jambe »

La convention a été signée avec :
– Les amis des Fours à Chaux d’Erbray (Samiel Houdayer)
– Les amis des Forges de la Hunaudière   (Yannick Goinard,)
– Les amis des Forges de Moisdon (Gisèle Piton)
– Les voix de la Forge (Bernard Bresnu)
– La fonderie d’Art de la Hunaudière   (Gérard Riflet)
– Les Mines de la Brutz (Jean Joyeux)

Raymond Lebossé (de l’ADT  ) a rendu hommage au travail réalisé par Jean Franco (à La Hunaudière  ) et par Pierre Lefeuvre (aux Mines de la Brutz). Ce dernier anime un chantier d’insertion qui réaménage l’ancien site minier pour offrir aux visiteurs un équipement de qualité.

La convention va permettre aux différents acteurs de mieux se connaître, de savoir ce que fait l’autre, de mieux communiquer sur les autres sites, d’organiser une entraide matérielle et d’organiser des visites en commun.

Les voix de la Forge

Prochaine manifestation : le symposium de Saffré, du 24 au 29 octobre 2006 avec des conférences le matin et des démonstrations l’après-midi. Des spécialistes de Belgique, Italie, Espagne, Angleterre, se sont déjà inscrits. Il y aura même des délégués d’Arabie Saoudite et de l’Ecole des Forgerons de Bamako (Mali).

Les démonstrations de l’après-midi seront ouvertes au grand public avec l’objectif de permettre un nouveau regard sur les métiers des métaux.


Ecrit le 7 mars 2007

 Sauver la tannerie Le Pecq

L’activité industrielle a été riche dans le Castelbriantais : mines de fer, fours à chaux, forges, fonderies, tanneries, matériels agricoles, meubles, etc... Beaucoup de sites ont disparu ... Les Anciens de chez Huard ont eu le cœur serré de voir raser les ateliers et bureaux des Vauzelies, alors que le maintien d’un bâtiment, comme celui en pierres à l’entrée de l’entreprise, construit au début du vingtième siècle, n’aurait aucunement gêné la réalisation du Pôle de services des Vauzelles.

Les ateliers de meubles Provost ont également subi le même sort. Puis ce fut le tour du premier atelier Huard (devenu Maussion) rue de Fercé . Maintenant ce sont les bâtiments du dépôt SNCF. Faut-il rappeler que jusqu’à la deuxième guerre mondiale le rail était la plus importante activité de la région ? Pendant des décennies les trains de minerai, les marteaux des forges Huard, les sirènes de l’usine et de la fonderie ont rythmé la vie des Castelbriantais. Avec nostalgie, nous avons vu disparaître ces sites industriels, ô combien symboliques, ces ateliers où des milliers de travailleurs manuels ont passé l’essentiel de leur vie, dans des conditions de travail difficiles (bruit, chaleur, cadences, horaires décalés,etc...) mais où ils ont aussi vécu des moments intensément forts de générosité, de solidarité et d’amitié. Le lien très fort qui unissait ces « camarades de travail » ne peut être compris que par ceux qui l’ont vécu, et encore actuellement.

Le travail de ces hommes et de ces femmes a permis la vie et le développement de notre région.

L’idée de réaliser un musée Huard a souvent été avancée . Faute d’un lieu symbolique, certains envisagent de délocaliser des instruments Huard dans un musée à une vingtaine de kilomètres de Châteaubriant. Ce ne sera jamais un musée Huard.

JPEG - 59.6 ko
Châteaubriant, ancienne tannerie Le

Il reste une opportunité : le bâtiment, ex-tannerie Lepecq, rue des Tanneurs.

Ce bâtiment de caractère, avec contreforts, propriété communale, abrite encore dans sa charpente un système de distribution de produits utilisés pour la tannage des peaux. Ce système, peut-être le dernier en France, représente un patrimoine rare. Ce bâtiment bien situé, pourrait devenir le musée des Industries du Pays de Châteaubriant  , dans lequel pourraient être exposés les matériels fabriqués, les machines utilisées par ces milliers de travailleurs du Castelbriantais qui se sont usés au travail.

Souhaitons que nos responsables locaux auront l’intelligence de ne pas rater cette occasion : la dernière ? Après le marteau-pilon, à la Maison de l’Economie, ce serait un acte de reconnaissance.

LE PAYS LEUR DOIT BIEN CELA !

signé : André Roul, ancien Huard

NDLR : après le District, le Sabot Rouge et l’Hôtel du Boisdulier (du temps de Xavier Hunault), après le Marché Couvert  , la Maison de l’Ange   et la Maison Tournebride qui ont failli disparaître aussi du temps de X. Hunault, le fils Alain Hunault poursuit l’œuvre de destruction du passé de la ville de Châteaubriant pour y construire des bâtiments modernes et sans âme. Y a-t-il là quelque mécanisme psychologique : le désir d’exister dans le présent en faisant table rase des souvenirs ?
BP  


Ecrit le 11 avril 2007

Tourisme   et handicap

Une coopération inter-territoriale est organisée pour développer des actions favorisant l’accessibilité des sites touristiques aux personnes handicapées.

Les groupes d’actions locales du Pays de Redon et Vilaine, du Pays de Brocéliande, de la Vallée de la Sarthe, du Pays de l’Auxois et du Pays de Châteaubriant   ont proposé une formation sur deux niveaux

– Une journée d’information sur le label Tourisme   et handicap
– Une formation sur 4 jours, chacun étant consacré à un handicap particulier (mobilité réduite, cécité, déficiences mentales)

Par ailleurs, les offices de Tourisme   de Nozay et Derval ont réalisé un guide touristique et pratique commun qui comporte notamment les adresses des artisans-commerçants adhérents, et des indications sur les locations de salles. « Pourquoi pas avec Châteaubriant ? » a demandé Jean-Pierre Adam, lors de la réunion du Pays de Châteaubriant. Ce à quoi François Favry a répondu : « il existe un office de tourisme   qui est exclusivement celui de la ville de Châteaubriant mais il n’en existe pas pour la Communauté de Communes du Castelbriantais ». Il se dit aussi que les relations humaines sont difficiles : questions de personnes ....


Ecrit le 20 février 2008

 Départ aux Mines de la Brutz

JPEG - 70.9 ko
Pierre Lefe

Pierre Lefeuvre, animateur des Mines de la Brutz, vient de prendre sa retraite … mais restera très présent, comme bénévole, pour les visites de découverte.

Titulaire d’un CAP Mécanique Générale, Pierre Lefeuvre a poursuivi ses études jusqu’à l’Université : un diplôme d’études approfondies sur les enjeux et stratégies des réhabilitations du patrimoine minier et métallurgique armoricain, qu’il a complété par un stage de gestion des PME.

En 1996 il a créé le chantier d’insertion des Mines de la Brutz qui contribue au nettoyage et à la réhabilitation de ce site situé sur Teillay, Soulvache, Rougé.

Les nombreuses activités professionnelles(directeur de Maison des Jeunes, formateur de directeurs de centres de vacances, etc), les engagements militants, l’animation du chantier de la Brutz, marquent les étapes d’un parcours atypique, d’un militant de l’éducation populaire qui a su redonner vie à un pan de l’histoire industrielle de la région, tout en créant de l’emploi. Une vie très riche … qui va se poursuivre de façon bénévole.

Mines de la Brutz : retour à Tanezrouf

Pays gourmand

Musées

Office de tourisme de Châteaubriant


NOTES:

ADT : association pour le développement du Tourisme, 21 rue Basse, 44110 Châteaubriant. Tél 02 40 81 40 82 voir page 462