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Echos 2001-04

– Ecrit le 9 mai 2001 -

Mairie-Infos

Nous avons tous reçu le nouveau « Mairie-Infos » (n° 68). Bulletin communal, ou bulletin partisan ? Contrairement à ce qui se faisait auparavant, le bulletin de la nouvelle municipalité ne se prive pas d’épingler son opposition, en signalant qu’elle a voté contre certaines délibérations, mais sans donner l’explication de ce vote

Blason et logo : le blason de la ville date d’une centaine d’années. Il a été remplacé en 1993 par un « logo » plus moderne, après consultation de la population (appelée à fournir des projets) et d’un cabinet spécialisé. Le choix du nouveau logo a été fait en concertation avec la minorité. Mais, le nouveau maire a choisi de revenir à l’ancien blason. Volonté de gommer tout ce qu’a fait la municipalité précédente ? Va-t-on raser aussi le Théâtre de Verre  , la Halle de Béré  , la Maison de l’Economie, le Village des Enfants, etc ? En tout cas l’ancien blason, que nous aimons bien au demeurant, jure avec le @ mis à Châte@ubriant !

Ca traine : le plus rigolo, c’est que ce @ est lié au courrier électronique, synonyme de rapidité. Alors qu’à la mairie de Châteaubriant le courrier traîne, de même que les affaires administratives. Un exemple, le compte-rendu du Conseil Municipal du 29 mars 2001 n’est encore qu’en partie affiché dans le hall de la mairie. Quand aurons-nous la suite ? On n’a pu nous répondre. « Prochainement » paraît-il, parce qu’il y a blocage ou embouteillage dans le bureau du maire.

Réceptions : Monsieur le Maire reçoit en son bureau un certain nombre de quémandeurs (comme du temps de l’Ancien Régime). Et que leur répond-il ? Qu’il ne peut rien leur accorder, parce que l’ancienne municipalité a bouclé le budget avant de s’en aller. Qu’il ne peut plus rien faire, le pôvre ! Eh bien c’est faux ! Il peut toujours, quand il le veut, modifier le budget par des « décisions modificatives ». Encore faudrait-il pour cela qu’il fasse une réunion de Conseil Municipal ! Mais il n’a pas l’air de vouloir en faire : cela lui permet de tenir à l’écart les élus minoritaires.

Les 17 délégués

Après lecture de ce qui est affiché dans le hall de la mairie de Châteaubriant nous sommes en mesure de vous confirmer que tous les élus majoritaire de Châteaubriant, qui ne sont pas maire ou adjoints, sont « conseillers délégués ». En voici la liste :

Auprès de Michel Machard, premier adjoint chargé du personnel :
Jean Paul Horhant ; Christine Bourdel

Auprès de Jacqueline Bombray, 2e adjoint
chargée des affaires scolaires, de la formation et des relations internationales :

Marie Amélie Rouxel

Auprès de Maurice Deniaud, 3e adjoint,
culture, des sports et des loisirs :

Josette Dauffy ; Josette Querleu ; Lydie Chauvin

Auprès de Georges Garnier, 4e adjoint,
population, urbanisme, développement économique et transports :

Frédéric Leroux ; Elisabeth Richet

Auprès de Rachid Azzouz, 5e adjoint,
chargé de la santé :
Claudie Sonnet

Auprès de Marie-Jo Havard, 6e adjoint,
Affaires Sociales et Solidarité :

Annick Basile ; Jean Seroux ; Marie Orain

Auprès de Dominique Flatet, 7e adjoint, chargé du Commerce, de l’Artisanat, du centre-Ville et des Services :
Brigitte Vène
Yolande Briouze

Auprès de François Laurent, 8e adjoint, chargé de la Proximité et des Travaux :
Jean Ermine
Francisco Duraes

Auprès de Rudy Boisseau, 9e adjoint,
chargé des Finances communales :

Christophe Hamon

Chacun des conseillers délégués, dans l’ordre de la liste, peut remplacer l’adjoint quand celui-ci est indisponible, avec délégation de signature. Mais déjà que les adjoints ont très peu de pouvoir, les conseillers délégués en auront encore moins. Mais ils ont un titre et une indemnité, c’est toujours mieux que rien.


(écrit le 16 et le 23 mai 2001)

Discrimination

Samedi 5 mai 2001, un mariage à la mairie de Châteaubriant. Le Maire officie en personne. A la fin de la cérémonie, il va embrasser la mariée, et congratuler les parents de la mariée. Mais il ne salue pas le jeune époux, pas plus que ses parents. Cette discrimination a été fort mal interprétée par la famille du marié. Explication : le père du jeune époux est militant communiste ?

Mardi 8 mai 2001, cérémonie patriotique. Dans la salle des mariage, le Maire fait référence au « 56e anniversaire de la Libération ». Sauf que le 8 mai c’est l’anniversaire de la Victoire ... Mais on ne peut pas tout savoir, n’est-ce pas.

Centre Ville

Les nouveaux élus municipaux n’ont que ça à la bouche : revitaliser le centre ville. Pour l’instant apparemment ils se contentent d’inviter les commerçants à préparer la Fête de la Musique ou à partager un « pot » lors des journées Europe.

Mais voilà autre chose : un jeune agriculteur du Segréen, Michel Thomy, publie son livre « Où sont nos campagnes d’antan ». Il s’adresse à un hebdomadaire local pour lui demander où il pourrait déposer ce livre pour la vente. Que lui-répond-on ? « Au supermarché Leclerc, zone industrielle de Châteaubriant ». Il existe pourtant en centre-ville un libraire bien achalandé, M. Lanoë, qui, justement, fait régulièrement la promotion des livres locaux et régionaux. L’hebdomadaire local, qu’on a pourtant souvent entendu se plaindre de la « dévitalisation du centre-ville » imputable selon lui à l’ancienne municipalité, a « oublié » ce commerçant de la Grand Rue. Etrange, non ?

Pas pour le centre ville !

Nous avons déjà dit qu’une exposition d’arts plastiques devait se tenir, cet été, au rez de chaussée de l’ancien Monoprix, (bâtiment destiné à devenir la médiathèque   du pays de Châteaubriant  ). Ceci résulte de la volonté du Secrétaire d’Etat au Patrimoine qui désire contribuer au dynamisme culturel des collectivités locales.

Une rencontre nationale sur ce thème a eu lieu le 4 mai 2001 à Château-Gontier, rassemblant près de 200 professionnels, en présence du Secrétaire d’Etat Michel Duffour. De nombreuses communes étaient présentes, mais pas Châteaubriant qui, pourtant, était invitée.

C’est dommage car trois villes avaient été retenues dans la région pour profiter de financements de la DRAC (direction régionale des affaires culturelles) désireuse « d’intensifier le maillage culturel de nos villes et de nos campagnes » : Fontenay-le-Comte, Château-Gontier et Châteaubriant notamment à l’initiative   de Michel Courbet récemment licencié.

Châteaubriant n’est donc pas allée à cette rencontre. Une belle occasion qui fout le camp ?

centre ville voir aussi page suivante

Il n’y a personne ni pour la culture ....

Mardi 15 mai 2001, à St Vincent des Landes, la Maison de la Culture de Loire-Atlantique est venue présenter son programme d’animations pour les deux ans à venir. Comme par hasard il n’y avait aucun élu de Châteaubriant, ni l’adjoint, ni les conseillers délégués. Cette absence ne laisse pas de surprendre, d’autant plus que les animations proposées sont alléchantes, variées et ... gratuites.

... ni pour les handicapés ?

Aucun élu municipal castelbriantais, non plus, à l’Assemblée Générale de l’ADAPEI (Institut Médico-éducatif, Centre d’aide par le travail) le vendredi 18 mai. Alors quoi ?

Micro-climat : Les délégués (nantais) de la Chambre de Commerce et de la Direction Régionale des Affaires Culturelles se plaignent d’un micro-climat à Châteaubriant : partout où le maire passe, la chaleur trépasse. L’homme, qui déteste tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à un fonctionnaire, les toise de toute la hauteur de son mépris .

Eclaboussures : en tout cas, le comportement du maire commence à éclabousser les élus de son clan, et spécialement ses adjoints qui ne recueillent pas, bien au contraire, toute la considération qu’ils attendaient de leur élection. Et l’on voit des hommes, bien établis professionnellement, et ordinairement pleins d’assurance vis à vis de leurs clients ou patients, se comporter tout à coup comme des troufions, le petit doigt sur la couture du pantalon. Ca va durer longtemps ?

Temps perdu

Une exposition était prévue tout l’été au rez-de-chaussée de Monoprix. Tout était prêt. L’initiative   pouvait animer le centre-ville en période touristique. Le maire a dit NON ! sans explication, sans proposer autre chose. Des commerçants du Centre Ville commencent à trouver que le temps est bien long et que, au lieu de s’occuper de la « chasse au personnel », les élus feraient bien de mettre en application leurs promesses d’animation !

Faux !

Budget 2001 : le maire repousse à l’an prochain la baisse promise de la taxe d’habitation, arguant du fait que le budget de la ville a été voté quelques jours avant les élections. Il ne sait sans doute pas que « des modifications peuvent être apportées au budget de la commune par le Conseil Municipal jusqu’au terme de l’exercice, sous réserve des principes d’équilibre et de vote des actes budgétaires » (voir code des communes). Cette ’’ignorance’’ lui permet de justifier une inaction qui devient pesante.

Branle-bas

Branle bas au RPR : Les mauvaises manières d’Alain Hunault, vis-à-vis du personnel de la mairie, font mauvais effet du côté de Nantes où, ne sachant pas qu’il existe un jumeau, on a tendance à mettre tout sur le dos de ... Michel Hunault. Ca fait désordre ! Et c’est gênant quand les articles visant l’un touchent l’autre aussi. C’est l’histoire de « faire d’une pierre deux coups ». On dit donc qu’Alain Hunault aurait été prié de se calmer un peu.