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Echos 2001-08

(écrit le 5 septembre 2001)-

Ca tourne !

Deux mois plus tard que prévu, le Carrefour de la Ville en Bois a été mis en « giratoire provisoire » grâce à des « séparateurs de voies », des sortes de grosses chenilles rouges et blanches remplies d’eau. Le provisoire devrait durer 8 à 10 mois, le temps d’attendre que le dossier technique soit prêt et surtout que le financement soit assuré.

Route d’Issé

Les utilisateurs de la route d’Issé se plaignent, pour l’instant, de l’installation du carrefour giratoire de la Ville en bois : les files d’attente s’allongent. Le problème pourtant se résoudra facilement lorsque ces automobiliste auront compris qu’ils ont intérêt à faire le détour par le rond-point de la rue du Québec. Le problème ne sera pas aussi facile à régler avec les cars scolaires dont la présence occasionne des bouchons . Va-t-il falloir décaler les heures de sortie des écoles et des entreprises ?

Ca tourne encore !

Ce qui tourne toujours bien ce sont les « rodéos ». (ce ne sont d’ailleurs pas vraiment des « rodéos », comme on en voit dans les grandes villes, seulement des excès de vitesse). Dans tous les quartiers, y compris en Centre Ville. La nuit, sur les 3 heures du matin, quand il fait chaud et que tout le monde dort la fenêtre ouverte, on les entend fort bien. Ils ne savent donc pas qu’on a changé de maire ?

A part ça, sur la zone industrielle, les rondes de nuit (faites par des sociétés de gardiennage) sont calmes l’été. Les malfaiteurs prennent, aussi, des vacances.

Oh bonne mère !

Oh bonne mère, merci ! A la veille du 15 août, fête de l’Assomption de la Sainte Vierge Marie, le gros graffiti de l’église de Béré a été effacé et, dans la foulée, ceux du passage Sophie Trébuchet. Un bon coup de ponceuse sur la pierre et ... pschitt ! comme dirait Chirac. Sauf qu’ils ont tendance à revenir, y compris sur les murs qui appartiennent à la ville, près du Théâtre de Verre  , par exemple, et envahissent l’arrière de Monoprix, propriété de la Communauté de Communes. Propreté bien ordonnée commence par soi-même ... n’est-ce pas ?

Bricolage

La nouvelle municipalité n’en avait pas fait mystère : elle était hostile à l’installation de M. Bricolage. Il n’empêche qu’elle ne s’est pas opposée à l’installation de grands panneaux publicitaires indiquant la direction du magasin. De même, notre confrère L’Eclaireur, ardent défenseur du commerce de proximité, a accepté bien volontiers la manne du grand méchant loup : deux grandes pages de publicité, ça rapporte ?

Tendriade

Tendriade, qui a quitté Châteaubriant à la suite d’un étrange incendie, se trouve bien démunie de bouchers, opérateurs polyvalents et ouvriers de transformation, au point de faire passer une petite annonce dans ... l’Eclaireur ! Pour narguer les salariés qui sont restés, ici, sur le carreau ?


écrit le 9 septembre 2001 :

Secrétaire général
Le personnel municipal et intercommunal se met petit à petit en place. Comme nous l’annoncions le 8 août dernier la ville de Châteaubriant vient de recruter un Secrétaire Général qui se qualifie lui-même de « Directeur général des Services ». Né à Angers, âgé de 51 ans, il vient de la commune de St Barthélémy d’Anjou (10 231 habitants) où, depuis 24 ans, il fut Directeur Général Adjoint puis Directeur Général des Services et secrétaire du Syndicat Intercommunal pour la zone industrielle d’Angers/St Barthélémy d’Anjou (zone industrielle la plus importante du Maine et Loire : 200 hectares, 5000 emplois).

Jean-Marc Bord

« Avec Jean Marc BORD, secrétaire général de Châteaubriant, et André RIBERA, secrétaire général de la Communauté de Communes du Castelbriantais, l’équipe de direction est au complet » a dit le maire Alain Hunault, avant de se reprendre « et avec Michel Houizot à la Communauté de Communes ». Les 4 personnes ont donc figuré sur la photo, oubliant de citer une autre personne importante : Jean Paul Peltier, Directeur des Services Techniques.

En revanche, le maire n’a pas présenté son nouveau Directeur de Cabinet, Philippe Gabe (ancien rédacteur à Presse-Océan).

Parmi les personnels qui sont partis, nous avons déjà cité Alain Dorison (Secrétaire Général « dépoté express »), Jean Pierre Lucas (Directeur de Cabinet de Martine Buron), Gildas Lebret (Directeur du Service Finances), Louis Pascal Baron (chargé de mission aux Affaires Economiques), Claire Latil (assistante au service culture), Anne Bareteau (chargée des échanges internationaux), qui ont presque tous retrouvé un poste intéressant à la hauteur de leurs compétences.

Atmosphère pesante

Ajoutons un nouveau départ : Aurélia Boisbineuf-Parrington, architecte, Responsable du Service Urbanisme, qui a aussi retrouvé un poste à sa mesure.

Avant son départ, elle en a expliqué au maire la raison : « certains élus manquent de confiance envers les chefs de service et les techniciens qui travaillent pour eux, ce qui nuit à l’enrichissement de ce travail. L’intérêt particulier prend trop souvent la priorité sur l’intérêt général.

Enfin je ne peux supporter l’agissement de certains agents communaux qui abusent et dépassent les cadres de leurs fonctions, en imposant aux collègues et à moi-même une atmosphère pesante ».

Ajouté au fait que certaines personnes ont été embauchées très rapidement après les élections, par piston, et non pas pour leurs compétences, et que, en même temps, des salariés anciens sont sous surveillance, on comprend pourquoi certains jours l’atmosphère se fait pesante à la mairie de Châteaubriant. Et ce n’est pas fini.

Il ne serait donc pas étonnant que d’autres salariés qualifiés partent à plus ou moins court terme : la perte de compétences ne peut que nuire à la ville .

Qui paiera ?

La même question, lancinante, revient : qui va payer les deux nouvelles embauches à temps plein à la Communauté de Communes du Castelbriantais : André Ribéra et Michel Houizot qui ont un salaire confortable, des indemnités spécifiques et, pour l’un, des avantages en nature (logement, voiture). On ne peut qu’être inquiet : ou bien la Communauté de Communes du Castelbriantais va augmenter le taux des impôts, ou bien elle va réduire les investissements communautaires. Nous le saurons prochainement.

Confusion

« Quel sera le poste de Michel Houizot à la Communauté de Communes du Castelbriantais ? » avons-nous demandé . « Il s’occupera des finances puisque ce secteur a été transféré à la Communauté de Communes » nous a répondu l’un des nouveaux embauchés dont nous tairons le nom, par pure charité chrétienne !

Eh bien non ! Ce n’est pas possible ! La ville garde son secteur finances. C’est le secteur économique qui est transféré. C’est pas la même chose.

Goudron

Le parking derrière l’église St Nicolas a été goudronné à neuf. Il en avait bien besoin. Mais pourquoi avoir mis du goudron jusqu’au ras de l’église ? Les spécialistes disent maintenant qu’il faut éviter ce genre de pratique pour laisser respirer les fondations des édifices.

Petit bisou

Toute une belle brochette d’élus trônait le lundi 3 septembre 2001 à la Halle de Béré   à la réunion des associations. Une adjointe est arrivée en retard. Au lieu de s’asseoir discrètement, elle est allée s’installer sur la tribune, après avoir fait un gentil bisou au maire ... Il y en a qui ont bien rigolé.

Idée piquée

Loi 1901

La jeune Chambre Economique s’est fait « piquer » son idée de rassembler les associations. Elle ne sait même plus si elle pourra avoir la Halle de Béré   ou si elle sera reléguée au Centre Municipal des Sports : la municipalité, qui est du genre attrape-tout, veut profiter à la fois de l’anniversaire de la « Loi 1901 » et du 20e anniversaire du jumelage avec Radevormwald, pour préparer une manifestation festive vers la mi-octobre. D’où l’idée de faire défiler ... les associations !

Surprenant : il a été question de faire venir le sosie de Coluche, pour évoquer les Restau du Cœur. Nul doute que ceux qui en sont réduits à la « soupe populaire » seront ravis de voir défiler un amuseur public. Pourquoi pas un « char des pauvres » comme il en existait à la mi-carême de Nantes il y a un demi-siècle ? Verra-t-on aussi les Chômeurs du Pays de la Mée défiler avec des pancartes « Donnez-nous du boulot ? ».

Il y a de nombreuses associations qui œuvrent dans l’ombre, dans le domaine social, et qui ne voudront pas se ridiculiser dans un « défilé » festif déplacé !


Ecrit le 17 septembre 2001 :

Les fuites

Une fuite ... Ca vient tout doucement une fuite, d’abord comme une humidité, une exsudation, comme un suintement, puis une p’tite goutte, de temps en temps, et une plus grosse goutte et c’est la fuite ...

C’est comme ça qu’à La Mée nous avons des informations sur ce qui se passe à la mairie. Car les salariés de base, les chefs de service, et même les élus, parlent à leurs voisins, à leurs amis, à leurs collègues dans les magasins ou dans la rue. Un mot saisi au vol met sur une piste ... et voilà comment, petit à petit mais avec quelque retard, la Mée parvient à savoir ce qui se passe à la mairie de Châteaubriant. Ce qui, soit dit en passant, indispose considérablement les élus en place.

Le nez

Or donc, voici ce qui s’est passé le lundi 3 septembre lors de l’arrivée de Jean Marc Bord, nouveau « Directeur Général des Services de la Ville ». Les chefs de service avaient été réunis. Le maire leur a demandé de se présenter un à un et de dire quel est leur travail. Quand ce fut fini, le maire a dit : « Eh bien maintenant, je propose que nous prenions un café ensemble ». Sympa.

Mais M. Ribéra, Directeur des Services de la Communauté de Communes du Castelbriantais, est intervenu : « Permettez-moi, Monsieur le Maire, je voudrais préciser les attributions de la Communauté de Communes ». « Faites, faites », a dit le maire. Et quand ce fut fini, le maire a dit : « Eh bien maintenant, je propose que nous prenions un café ensemble ». Sympa, sauf qu’il ne voyait pas s’allonger le nez de Jean Marc Bord au fur et à mesure que celui-ci voyait se raccourcir l’ampleur de ses responsabilités par rapport à ce qu’il avait à St Barthélémy d’Anjou, et par rapport à ce qu’il espérait.

Alors Jean Marc Bord a pris la parole : « Permettez-moi, Monsieur le Maire, de me présenter à mon tour ». Ben oui, tous les autres s’étaient présentés mais pas lui. « Faites, faites » a dit le Maire, « d’ailleurs c’est bien comme cela que c’était prévu ». Et quand ce fut fini, le maire a dit : « Eh bien maintenant, je propose que nous prenions un café ensemble » - « à moins que quelqu’un n’ait une question à poser ? ».

Alors un chef de service, qui ne comprenait rien au scénario du film, a pris la parole pour demander : « Pouvez-vous nous dire qui sera le chef ? ». Un regard acéré cloua le malheureux au pilori : « Il n’y a rien de changé » a dit le maire. Devons-nous en conclure qu’André Ribéra est toujours le chef. Si c’est le cas, Jean Marc Bord va peut-être ruer dans les brancards.

Et si maintenant nous prenions un café ensemble ?

Brouillard

Y a-t-il un chef ? On se le demande ! Il y a encore des personnels à la mairie qui n’ont pas d’affectation précise et qu’on « balade » d’une occupation à une autre. Il y a aussi des services qui ne voient même pas le bout du nez de leur élu de référence. Et des services à qui l’on a parlé d’une réorganisation, depuis 6 mois, et qui ne voient rien venir. C’est comme ça qu’à la mairie de Châteaubriant on « fonce » dans le brouillard !

Un clic   et une claque

Un CLIC   c’est un « Comité de coordination gérontologique », avec financement d’Etat, qui permet d’offrir aux personnes âgées un GUICHET UNIQUE d’information et de coordination, s’occupant de la santé, des transports, de la téléalarme, de l’aide à domicile, de l’aide aux aidants, etc.... Il avait été demandé par l’ancienne municipalité et l’étude a été poursuivie sous l’actuelle municipalité. Et puis, clac, pas de CLIC  , refusé, « par manque de volonté politique » paraît-il. Ce qui veut dire que la demande n’a pas été fermement soutenue par les élus ? Ce sont les personnes âgées qui vont en pâtir en continuant à être « baladées » d’un service à un autre. Qu’importe ! les élections municipales ne sont pas pour tout de suite

D’ailleurs en ce moment, il n’y a que les élections sénatoriales qui comptent : un conseil d’administration devait avoir lieu au Centre Communal d’Action Sociale lundi 17 à Châteaubriant : il a été annulé, pour permettre aux élus (de Droite) de participer à une réunion électorale en vue des Sénatoriales.

Pourquoi suis-je là ?

M. Méhaignerie est venu à l’inauguration de la Foire de Béré. En pleine discussion avec les autorités, il a interrompu ses propos pour saluer un castelbriantais de ses amis . « Que faites-vous là » lui a demandé ce castelbriantais. « Ma foi, je n’en sais trop rien, je vais signer quelque chose avec le maire de Châteaubriant mais je ne sais pas trop quoi ». Il s’agit en réalité d’un projet de Convention définissant les relations entre les villes de Châteaubriant et de Vitré, qui doit passer au prochain conseil municipal et qui n’enfonce que des portes ouvertes. M. Méhaignerie a d’ailleurs ajouté : « pourquoi signer ça entre nos deux villes ? Je croyais que vous aviez un « Pays » ? »

Cette réponse manque de respect à Monsieur Not’Maire. Mais le pire est à venir : dans Ouest-France du 12 septembre, on apprend que Pierre Méhaignerie soutient Gisèle Gautier tête d’une liste de Droite aux Sénatoriales, concurrente de la liste RPR où se trouve Alain Hunault. C’était bien la peine de faire inviter Pierre Méhaignerie à la foire. Ca fait 29 F de manque à gagner pour la foire !

Le vide

Nous avons déjà eu l’occasion d’expliquer qu’une exposition d’art moderne était prévue dans l’ancien Monoprix, pour l’été dernier, ce qui aurait permis d’augmenter l’animation du centre ville en période touristique. Mais le maire avait dit non, tout en précisant, lors de la réunion de la Communauté de Communes du 21 mai, qu’un festival des Arts Plastiques aurait lieu dans Monoprix de septembre à novembre 2001.

Le mois de septembre est bien entamé. Le Festival des Arts Plastiques s’est sans doute rétamé car on n’a pas entendu dire qu’il soit programmé. Les commerçants du centre Ville commencent à trouver que l’animation qui leur a été promise se fait bien attendre !

Triangles roses

Des triangles roses « attention école » ont été peints sur le sol à proximité des écoles St Joseph et Nazareth. Outre que ces peintures coûtent cher, on se demande pourquoi il n’y en a pas encore devant les collèges et lycées publics : peut-être qu’il ne reste plus de sous ?

Muflerie

On se souvient que la municipalité précédente avait négocié avec le Conseil Général la mise en place d’une plate-forme pour les cars de ramassage scolaire. Les frais sont partagés entre les deux collectivités locales. Alain Hunault a poursuivi ce dossier et c’est heureux : il y a beaucoup moins de cars à circuler en ville.

Dès le lendemain de la rentrée, le maire de Châteaubriant était pressé de faire l’inauguration. « Attendez un peu, a dit le Conseil Général, qu’on voie comment ça fonctionne ». Et le matin à 7 h et le soir jusqu’à 18 h, depuis début septembre, la secrétaire du Syndicat Intercommunal des Transports Collectifs, vient de Moisdon pour s’assurer que tout va bien. L’inauguration a été programmée pour le 17 septembre. A l’heure où nous écrivons ces lignes, cette secrétaire n’a pas été invitée....