Accès rapide : Aller au contenu de l'article |  Aller au menu |  Liste complète des articles  |  Aide  |  Contact |
bandeau

Accueil > Châteaubriant > Echos > Echos 2001 > Echos 2001-11

Echos 2001-11

(écrit le 7 novembre 2001)-

Elu satisfait n’a point d’oreilles : « Ah s’il n’y avait pas la Mée, c’qu’on serait heureux. Nous n’avons pas de problèmes avec les castelbriantais » disent les élus de la nouvelle municipalité (on cause toujours trop dans les cafés !). Signalons-leur gentiment que les numéros de La Mée qui comportent des « Echos de la mairie », triplent leurs ventes en librairie. C’est donc que cela intéresse les castelbriantais. Signalons-leur aussi qu’un certain nombre de citoyens de Droite regrettent de n’avoir pas fait une autre liste aux dernières élections. Un élu averti en vaut deux.

Refusé : une chose est promettre. Une chose est réaliser. Alain Hunault a eu de la chance d’obtenir le permis de démolir de la petite verrue qui déparait le parking Pasteur. Tant mieux pour lui, tant mieux pour nous, car c’est plus joli comme ça.

Mais pour le reste : bernique ! les deux vieilles maisons qui prolongent, sur la droite, le local de l’ACPM   (dont l’ancienne épicerie de Mme Sassier) n’ont pas obtenu le permis de démolir, pas plus que l’ancien office de tourisme   rue du Château. D’accord ces maisons ne sont pas belles, mais pour démolir en ville encore faut-il présenter un projet valable de reconstruction esthétique. Or là il n’y en avait point. Donc pas de permis ! Ah bon, le nouveau maire n’est pas tout puissant ?

Ex-Unico-Ville aux Roses : le permis de démolir du « Bâtiment Foucault » a été accordé. Tiens, le Conseil Municipal n’en a pas été avisé ! Et on va faire quoi à la place ? Agrandir le parking ? (28 mai : il a été démoli et un square a été inauguré à la place, le 28 mai 2002)

Courage, fuyons : c’est pas toujours la joie dans certains services de la mairie (on ne vous dira pas lesquels pour éviter aux salariés des interrogatoires désagréables). Celui qui était « Alain » au temps de la campagne électorale, et qui faisait des petits bisous à tout le monde, est devenu « Monsieur le Maire » et ne tolère aucune erreur. L’erreur pourtant est humaine, il est bien placé pour le savoir. Comme dit (presque) la chanson : « le matin je m’y rends en pleurant, et le soir je repars en dansant ... »

Lulu : nous n’avions pas cru « La Lettre à Lulu » parue au cours de l’été 2001 qui disait que l’adjoint chargé du centre-ville, et par ailleurs fleuriste, avait voulu interdire la vente sur la rue du muguet du premier mai. Vente tout-à-fait traditionnelle et ouverte aux non-professionnels. Nous n’y avions pas cru parce que cette interdiction nous paraissait énorme. Etrangement, les autres journaux savaient eux, que c’était vrai ... Eh bien l’histoire a failli se reproduire pour la Toussaint, notre cher adjoint désirant interdire la vente des chrysanthèmes, en centre-ville, aux commerçants qui vendent habituellement des fleurs au marché. L’un de ceux-ci lui a fait savoir qu’il ne devait pas confondre ses intérêts personnels et l’intérêt collectif. Il a donc accepté cette vente. Mais en en réduisant la durée.

Liste de mariage : la pratique s’est de plus en plus répandue et c’est la plupart du temps les jeunes mariés qui choisissent le magasin chargé de leur liste de mariage. C’est normal mais cela peut donner lieu à des critiques quand c’est le fils ou la fille d’un élu municipal de Droite et que la liste de mariage est ... à Nantes. Ca déplaît même à ses petits copains. Que voulez-vous, quand on est élu, on est toujours « sous les feux de la rampe » pour le meilleur et pour le pire !

Connaissance du monde : le Théâtre de Verre  , tant décrié par l’opposition de droite, est devenu un lieu fréquentable maintenant que la Droite a viré la Gauche. Et l’on voit, aux conférences « Con-naissance du Monde », Papa Hunault qui n’y mettait jamais les pieds auparavant. Il y a des sourires narquois dans la salle.

Annonce : le Théâtre de Verre   est même une bonne vitrine publicitaire. La nouvelle municipalité, qui cherche un « attaché aux finances » l’a placé en haut de son annonce dans La Gazette des Communes du 29 octobre 2001. Elle a même situé Châteaubriant à une demi-heure de Nantes, a rajouté 1000 habitants et a laissé le logo parce que ça fait plus moderne que le vieux blason !

Finances : le recrutement de cet attaché aux finances confirme ce que nous avons dit : celui qui occupe le poste actuellement va se réserver pour la Communauté de Communes qui a voté son embauche. A propos, actuellement, il est payé par qui ? Par la ville de Châteaubriant ou par la communauté de communes ? Si c’est par la Communauté de Communes du Castelbriantais, c’est que leurs élus sont bien bons !

Maire-bis : c’est comme « l’homme-qui-est-directeur-général-de-la-communauté-de-communes-du-castelbriantais-et-qui-est-on-ne-sait-trop-quoi-à-la-mairie-de-Châteaubriant », il est payé par qui ? En tout cas, il est le maire-bis et on doit reconnaître qu’il a mis de l’huile dans les rouages. A part ça, il est payé par qui ? Les élus des petites communes sont bien ... bons ... de se laisser embobiner. Ne le répétez pas à leurs électeurs.

Salles municipales : il est bien prévu que la Halle de Béré   puisse être utilisée par les associations et par les particuliers (moyennant finances pour ceux-ci). Mais il y a des particuliers qui doivent être un peu « particuliers » parce que leur demande est toujours à l’étude depuis six semaines.

Pissotières : la demande de permis de construire des « pissotières » prévues Place Charles de Gaulle a été déposée très récemment. Les nouveaux élus avaient bloqué le projet le trouvant trop onéreux. Il a fallu qu’un technicien leur explique que cela coûte aussi cher qu’une maison car il y a des problèmes de réseaux d’évacuation des eaux usées, de carrelages à mettre partout, de système de nettoyage, de ventilation correcte. etc. Il y aura trois WC « à la turque », quatre lavabos, trois urinoirs et deux WC handicapés. On peut espérer que cela sera fait dans 6 mois. Ce ne sera pas une œuvre d’art mais un « lieu d’aisances ».... Et il ne sera pas construit pour l’été 2002
(nb : et sans doute pas pour l’été 2004 non plus)

Autruches

L’abattage des autruches, qui se faisait depuis des mois à l’abattoir de Blain, reviendrait sur Châteaubriant, du côté de l’avenue privée de la Blancheraie et de la Rue de Tugny. C’est un projet qui déjà a suscité des démarches d’une douzaine de riverains, vers la DRIRE, vers la DDE et vers la mairie, pour expliquer les problèmes qui ne manqueraient pas de se poser à eux : bruit des animaux amenés la veille de leur abattage (5000 animaux par an), camions frigorifiques, fosse de dépôt des plumes et fientes, entreposage et odeurs de la tripaille, évacuation des eaux usées, etc . En principe le plan d’occupation des sols ne permet pas cette implantation qui serait trop près des habitations. Mais on ne sait jamais ... il vaut mieux prévenir ...Enfin il faut savoir que cette éventuelle implantation ne créerait aucun emploi nouveau sur place : ce sont les personnes qui vont abattre à Blain qui abattraient à Châteaubriant.

Dialogue : « Tu vois, s’il y avait des réunions de quartier, comme avant, on aurait pu parler de cette histoire d’autruches » a dit un riverain à un adjoint au maire, riverain lui aussi. « Oh mais, nous en referons des réunions de quartier, mais mieux ! » lui a répondu cet adjoint. « Comment sauras-tu que c’est mieux puisque tu n’es jamais venu à une seule de ces réunions » lui a-t-il été rétorqué. Y a des gens qui ont la langue bien pendue !

Volière : une volière est-elle en construction ? On a vu une jolie construction en bois qui pourrait servir à cet usage, du côté de la menuiserie aux services techniques de la ville. Si oui, il restera à la mettre au Parc de Radevormwald ... et à surveiller les oiseaux. (ndlr : une subvention de 3048 € est attribuée en 2004 à l’association des amateurs d’oiseaux exotiques, voir au Conseil Municiplan du 17 février 2004)

Plus d’sous : c’est le refrain maintenant dans tous les services de la mairie : y’a plus d’sous ! Déjà ?

Non-réponse : notre municipalité, très moderne, peut être jointe par courrier électronique (comme la précédente). Encore faudrait-il qu’elle réponde ! Il y a des particuliers (au moins « une particulière ») qui ont écrit à plusieurs reprises depuis 8 mois et qui attendent au moins un accusé de réception. A bon lecteur, salut !

Site OTSI : L’Office de Tourisme   vient de se doter d’un nouveau site internet. On peut le trouver à l’adresse suivante :
http://perso.wanadoo.fr/office.tourisme.chateaubriant

Journées gastronomiques : les éleveurs sont déprimés, les organisateurs sont fatigués. Il n’y aura pas de « journées gastronomiques » au mois de novembre 2001, mais seulement un « chapitre » de l’Académie du Châteaubriant.

Stèle au cimetière : comme nous l’annoncions la semaine dernière, une stèle à la mémoire des élus castelbriantais décédés, a été inaugurée le 1er novembre 2001. Elle est placée sur une belle plaque d’ardoise, au centre du parterre circulaire proche de l’entrée, côté église. Cette réalisation avait été préparée par la municipalité précédente, pour éviter le long défilé du 1er novembre, sur la tombe des conseillers municipaux décédés ces dernières années, défilé qui s’allongeait démesurément et prenait le risque d’oublier quelqu’un.

Bacs à fleurs : c’est joli tous ces chrysanthèmes bruns et or qu’on trouve un peu partout. Mais il faudrait que les bacs soient bien placés, par exemple pour barrer efficacement le passage Sophie Trébuchet et l’empêcher de servir de garage ...

Propreté : la petite cour située entre le cabinet d’avocat et la Maison de l’Ange   est toujours d’une propreté douteuse. Il y aurait quelque chose à faire ...

Tour : en réunion du quartier Centre, il avait été décidé d’éclairer la tour située au 21 rue Basse. Ce n’est pas encore fait. Le petit terre-plein qui est là aurait besoin d’un bon coup de nettoyage et pourquoi n’a-t-il pas droit aux bacs à fleurs comme les autres rues du centre ?

Crottes : nous avons signalé le mauvais état de propreté de l’escalier qui monte au château. Des castelbriantais sont allés voir « de visu » et ont reconnu la véracité de nos propos. Ils nous ont dit, de plus, que la situation est la même dans la partie de la Rue du Pélican située entre le Marché Couvert   et la Grand Rue. Explication : il y a des voitures-ventouses en permanence et ni la balayeuse (auto-portée) ni le balayeur (à pied) ne peuvent faire un nettoyage correct. Ah si Le Pélican bouffait les crottes !

Elections au sein du personnel municipal

Les élections au sein du personnel municipal ont donné les résultats suivants :

– Inscrits 313
– Votants 192 soit 61,34 %
– Nuls 12
– Exprimés 180

Elus
– CFTC : 98 voix, 54,44 % donc 3 élus
– CGT : 82 voix, 45,56 % donc 2 élus

On notera une faible participation du personnel communal à ces élections qui se déroulaient sur le temps de travail, à la Maison de l’Ange  . Il n’y a guère eu que 57,5 % de suffrages exprimés.

L’écart est de 18 voix entre CGT et CFTC. Curieusement, des sympathisants CGT (ou se déclarant comme tels) ne se sont pas déplacés et une candidate sur la liste CFTC non plus ! manque de conscience syndicale

La CGT fait une belle remontée
par rapport aux élections de 1995

années suffrages exprimés CGT CFTC
1995 183 64 119
2001 180 82 98

Ainsi, la CGT a gagné 18 voix, passant de 34,97 % à 45,56 % des suffrages exprimés.

La CFTC a perdu 21 voix, passant de 65,02 % à 54,44 % des suffrages exprimés.

FOCAST : l’usine SADEFA du groupe Valfond, située à Fumel, a brûlé le 1er novembre 2001. De ce fait les salariés sont en chômage technique et les pièces qu’ils devaient fabriquer ont été envoyées sur Châteaubriant où le chômage partiel est supprimé pour les 3 ou 4 semaines à venir

Fictif : la nouvelle municipalité l’avait claironné sur tous les tons : nous mettrons fin aux emplois fictifs créés par Martine Buron. Huit mois plus tard, la recherche a été vaine : il n’y avait pas d’emplois fictifs à la mairie de Châteaubriant.

Circulation : une commission circulation-stationnement-sécurité a eu lieu le 5 novembre 2001. C’est un des membres de la majorité qui l’a révélé (on parle toujours trop dans les cafés !). Chose étonnante : la composition de cette commission, nommée au Conseil Municipal du 28 septembre 2001, ne comporte pas en « personnalités qualifiées » le délégué de la Prévention Routière, qui est aussi Inspecteur Départemental de la Sécurité Routière : à savoir Gérard Chopin. Un oubli ou quoi ?

Ordre du jour : point d’ordre du jour. Chacun était invité à dire les questions qui le turlupinaient. De ce fait, on est revenu au niveau des petits problèmes habituellement posés en réunion de quartier. Est-ce bien cela le rôle de cette commission ? Ne serait-ce pas plutôt de donner un avis technique pour aider les élus à prendre une décision ?

Rue Michel Grimault : cela fait au moins 15 ans qu’est posé le problème de la rue Michel Grimault. Une participante a eu une idée « géniale » : élargir la chaussée en rétrécissant les trottoirs ! Mais ce qu’elle ne savait pas c’est que ce type de transformation est très onéreux car il oblige à modifier tous les réseaux souterrains (canalisations de gaz, d’évacuation des eaux pluviales, câbles divers). Il y a donc des idées géniales ... en apparence seulement.

Stationnement : à cette commission il a été question de stationnement pour dire que c’était vraiment anarchique. (Cela se dit aussi de plus en plus dans les commerces du centre-ville). Le principe d’un peu de stationnement payant (avec demi-heure gratuite) ne semble pas devoir être retenu pour l’instant place de la Motte : les commerçants y sont opposés. Mais est-ce aux commerçants de décider ? Les élus sont là pour prendre des responsabilités, même si elles sont impopulaires !

Verbalisation : il a été signalé à la police municipale qu’elle ne verbalisait pas dans les zones réservées au stationnement payant. Le chef de police a répondu ... par le mutisme. Mutisme aussi chez les élus. Ils n’osent pas avouer qu’ils ont demandé de ne pas verbaliser ? Il est vrai qu’il y a, dans le coin, une étude notariale qui souhaite ménager ses clients ...

Vitesse : en revanche, avec l’appareil de contrôle de vitesse acquis par la municipalité précédente, à la suite des réunions de quartiers, la police municipale a pu verbaliser à de nombreuses reprises. Le pire a été un automobiliste pris à 98 km/h du côté du collège Robert Schuman.

Sécurité : le problème de la sécurité n’est pas spontanément venu à l’ordre du jour de cette réunion (ceux qui protestaient ... avant ... ne disent plus rien maintenant, même si les choses ont tendance à aller moins bien qu’avant). Il a juste été dit qu’il y avait toujours des « rodéos » (en réalité des voitures vrombissantes) dans un quartier ou un autre, tard le soir ou en pleine nuit. Le maire avait dit qu’il y mettrait fin. Il est bien impuissant à ce sujet.

Amplitude : avec le recrutement de deux agents de police supplémentaires, les agents de ville sont davantage sur le terrain, par roulement. Par exemple le vendredi soir jusqu’à minuit et le samedi toute la journée et jusqu’à minuit. Mais ce n’est pas ça qui peut empêcher quelques « casses » en zone industrielle en général vers 3 ou 4 heures du matin

Taille : les arbustes c’est bien, la visibilité c’est moins bien. Le représentant des handicapés a signalé qu’il serait nécessaire de procéder à un rabattage régulier des bosquets pour les adapter aux personnes de petite taille (enfants ou fauteuils roulants). Par exemple au rond-point de la Ville aux Roses, près de l’hôtel des Impôts, où l’on voit mal les voitures arriver alors qu’on leur doit la priorité.

Même chose au passage piéton, côté esplanade des Terrasses, face à l’Assedic, où les piétons de petite taille doivent s’avancer sur le passage protégé pour s’assurer qu’il ne vient rien sur leur gauche

Emplacements réservés : on a vu se dessiner sur la rue des emplacements réservés au stationnement de certaines personnes. Quels ont été les critères d’acceptation pour ces emplacements ? Critère médical ? Il est vrai que le personnel soignant perd souvent du temps à chercher une place « légale ». Mais il est aussi vrai qu’il n’est pas possible de mettre des emplacements réservés devant le domicile de chaque personne malade à visiter (d’autant plus qu’il s’agit de besoins provisoires concernant une population très fluctuante). La fédération des malades et handicapés (FMH) estime qu’il serait judicieux de provoquer une concertation entre les parties concernées : municipalité, personnel soignant, services de police et associations de malades.

Trottoirs : à Châteaubriant les trottoirs sont trop souvent encombrés par le stationnement de véhicules et/ou de panneaux publicitaires de certains commerces (voire de terrasses de cafés), ne laissant pas un passage suffisant aux piétons, voitures d’enfants et aux personnes à mobilité réduite.

Réfection : il y a de nombreux endroits de la ville où il y aurait des réfections de trottoirs à faire, même partielles (par exemple à côté du Cours des Halles, ou boulevard de la République) . Il y aurait aussi une rainure à combler sur la bande cyclable devant le café au passage à niveau près du château où encore récemment un deux-roues a été déséquilibré. Cette demande est faite depuis le 30 novembre 1999. Elle n’a toujours pas été réglée. Les Services Techniques de la ville, qui participent aux réunions de la Commission de Circulation ont dû pourtant en prendre bonne note ... mais les choses ont traîné ! Quand l’arrière de l’église St Nicolas a été refait, il aurait été possible de mettre un peu de goudron dans cette rainure. On en a bien mis rue Alsace Lorraine ... (voir ci-après).

Epinglé : un des adjoints a eu le droit de se faire épingler à cette commission de circulation. C’est notre ami chargé du centre-ville : il a obtenu un goudronnage permettant aux voitures de mieux franchir le trottoir pour accéder à son magasin. Il y a des membres de la commission circulation qui lui ont dit que le rôle des élus n’est pas de travailler pour eux-mêmes en priorité !

Marche : il y a une mini-marche donnant accès à l’esplanade de l’église St Nicolas, du côté de la Rue des Quatre Œufs. La fédération des handicapés affirme que des déficients visuels continuent de s’y butter et demandent qu’elle soit transformée en ressaut (2 cm maximum de hauteur)

Sapin : il y a des barrières au centre de la Place de la Motte. C’est pour préparer la plantation d’un beau sapin décoré pour Noêl. Tant mieux. Mais à propos, où en est la plantation d’arbres qui avait été décidée, rue de la gare, entre le Pont de la Grenouillère et le château, pour rendre plus incitative l’entrée de la ville ? La proposition avait été retenue en réunion de quartier, et l’argent mis de côté. Cela se fera-t-il bientôt ? A la Sainte Catherine, tout bois prend racine.

Inadmissible : quelques-uns des nouveaux élus municipaux sont l’objet de coups de téléphone anonymes. C’était le cas aussi des élus de l’ancienne municipalité. Répétons avec force que ce genre de pratique est ignoble et déstabilisant. Il vaut mieux dire les choses ouvertement ... c’est d’ailleurs ce que La Mée fait toutes les semaines, même si cela ne plaît pas.