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Pollutions : portables et particules

Ecrit le 25 juin 2008

 Les champs magnétiques

Dessin de Eliby 02 23 789

Les champs magnétiques émis par les téléphones portables doivent être pris en compte en matière de santé, même si, à ce jour, les études épidémiologiques existantes sont insuffisantes pour dire de façon définitive que l’utilisation des téléphones portables est associée à un risque accru.

En particulier il aurait été noté une pénétration significative des champs électromagnétiques des téléphones portables dans le corps humain, particulièrement au niveau du cerveau, et plus encore chez les enfants du fait de leur plus petite taille.
 

 Précautions à prendre

 
Les utilisateurs de téléphones portables doivent donc prendre des précautions. Un groupe de 20 cancérologues (1) attire solennellement l’attention :

1. Pas de téléphone mobile pour les moins de 15 ans. La croissance de leur organisme en développement les rend particulièrement vulnérables à tous les rayonnements électromagnétiques, ceux des mobiles inclus. Et plus l’exposition est précoce, plus les doses de rayonnement accumulées sont importantes.

2. Il est officiellement recommandé de ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement du ventre d’une femme enceinte (l’eau du placenta et les cellules de l’embryon sont très sensibles à l’énergie dégagée par le portable) ou à moins de 20 cm de tout implant métallique, cardiaque ou autre, afin de limiter le risque d’interférence électromagnétique.

3. Choisir et utiliser un téléphone mobile dont la valeur de DAS est la plus basse. Un classement des DAS des téléphones contemporains des différents fabricants est disponible sur www.guerir.fr et d’autres sites internet.

4. Ne pas porter son téléphone à hauteur ou contre son cœur, l’aisselle ou la hanche, près des parties génitales. Tenir l’antenne du téléphone le plus éloigné possible de soi. Même lors de l’envoi d’un SMS.
5. Toujours utiliser le kit piéton livré avec votre téléphone afin d’éloigner l’appareil de votre oreille (et de votre cerveau) le temps de la conversation. Préférer toujours l’oreillette « filaire » à tout autre gadget sans fil.

6. Limiter le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 appels par jour par exemple, ni plus de 2 ou 3 minutes pour chacun. Respecter un temps moyen de 1h30 entre chaque appel.

7. Ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : dès que votre écran affiche les « 4 barrettes » de réseau, pas moins. Pour chaque barre manquante, le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2.

8. Ne pas téléphoner en voiture, même à l’arrêt, ou dans tout autre infrastructure métallique. Un effet dit de « cage de Faraday » emprisonne et répercute les ondes émises par le portable, le rayonnement subi est alors maximum au centre de la « cage ». Dans une voiture, cela se situe à la hauteur de votre tête.

9. Eloigner le mobile de vous et le maintenir à la verticale le temps de joindre votre correspondant et tant que la première sonnerie n’a pas retenti. Souvent un bip ou un signal visuel indique que vous êtes en connexion avec le numéro appelé.

10. La nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé ou en recharge à moins de 50 cm de la tête. Toujours l’éteindre pour limiter son rayonnement et celui de l’antenne relais avec laquelle il communique (riverains exposés 24h/24).

 Remarquable

 
Le téléphone portable est une invention remarquable et une avancée sociétale importante. Nous ne nous en passerions plus. Aucun des membres du comité d’experts qui dénonce les dangers, n’a renoncé à son utilisation. Leur appel est cependant contesté. Comme était contesté, naguère, les appels à la prudence concernant l’amiante.

Cet appel incitera sans doute les constructeurs et les opérateurs à prendre leurs responsabilités et à fournir des appareils et des équipements ayant le plus bas niveau de risque possible

 
(1) Parmi les 20 signataires : Dr David Servan-Schreiber, Docteur ès Sciences, Professeur clinique de Psychiatrie, Université de Pittsburgh, Auteur de « ANTICANCER », Editions Robert Laffont, 2007

Sources :

http://www.criirem.org/doc/criirem_tmconseils.pdf
Et
http://www.guerir.fr/magazine/telephones-portables/appel-precaution-utilisation-telephones-portables


Ecrit le 4 février 2009

 Les pauvres attirent les antennes

Rien ne prouve la nocivité des antennes-relais installées partout en France par les opérateurs de téléphonie mobile. Rien ne prouve leur innocuité, non plus. C’est le constat, un peu désespérant, du remarquable documentaire de Sébastien Deurdilly diffusé dimanche 25 janvier sur France 5.

Dans les villes, les copropriétaires sont de plus en plus réticents pour accepter les antennes. Du coup, les opérateurs choisissent de préférence les logements sociaux, nettement moins regardants. Et puis, dans ce cas, l’interlocuteur est unique. Pas besoin de convaincre une assemblée générale de copropriétaires !

« De très nombreux HLM, dès lors qu’ils ont neuf ou dix étages, se retrouvent avec une antenne collée sur leur toit. Beaucoup plus que les immeubles ordinaires ! On est dans un domaine où inégalité sociale et inégalité environnementale se rejoignent. En gros, ce sont les pauvres qui s’en prennent le plus dans la gueule en matière de champ électromagnétique », explique un élu Vert de Paris au journal Le Monde du 27 janvier.

Ces antennes sont de plus en plus souvent camouflées sous de fausses cheminées comme à l’école Gerson à Lyon.

Le comble est peut-être cet immeuble parisien qui ne compte pas moins de neuf antennes sur son toit, à raison de trois pour chacun des opérateurs, Bouygues, SFR et Orange. De nombreux habitants se plaignent de maux de tête, sifflements dans les oreilles, insomnies. Les cas de cancer y seraient plus fréquents qu’ailleurs... Ces arguments sont balayés d’un revers de la main par Emmanuel Forest, vice-président de Bouygues Telecom.

Il y a pourtant un indice inquiétant. Depuis 2001, les compagnies d’assurance refusent d’assurer les opérateurs de téléphonie mobile contre les risques sanitaires qu’ils font courir à leurs clients. Elles s’appliquent à elles-mêmes, comme on voit, le principe de précaution.


Ecrit le 25 juin 2008

 Particules fines

Selon Sciences et Avenir, citant l’INVS (Institut Nationale de Veille Sanitaire), les particules fines, inférieures à 2,5 micromètres, et les grossières (entre 2.5 et 10 micromètres) engendrent la mortalité la plus importante en cas de pollution atmosphérique. Plus que l’ozone

Les particules, selon leur taille, pénètrent plus ou moins profondément dans le système respiratoire, arrivant jusqu’au niveau des alvéoles pulmonaires. Elles proviennent principalement des réactions chimiques dans l’atmosphère et de la combustion de carburant (gaz d’échappement des véhicules, production énergétique, installations industrielles, foyers domestiques, brûlage agricole). Dans nos campagnes nous ne sommes pas à l’abri en raison de la capacité de ces particules à rester en suspension dans l’air : elles peuvent en effet se déplacer sur de grandes distances.

L’étude de l’INVS s’est concentrée sur la mortalité liée aux particules à tous âges et sur la population de plus de 65 ans. Globalement le risque est identique pour toutes les classes d’âges avec néanmoins des effets plus marqués chez les plus de 65 ans pour la mortalité cardio-vasculaire.

En Europe, de 2005 à 2008, seules les particules grossières étaient soumises à réglementation. Depuis quelques semaines, les Etats européens se sont aussi engagés à réduire les particules fines .


Ecrit le 25 juin 2008

 Eau Potable

Dans de nombreuses régions agricoles européennes, cours d’eau et lacs affichent des niveaux de pollution supérieurs aux valeurs limites recommandées pour l’eau potable. C’est ce qui ressort d’un nouveau rapport de l’OCDE (1) : il relève des concentrations excessives de nitrates, de phosphore ou de pesticides.

De plus, dans la plupart des régions, il note la contamination des eaux côtières par les produits agrochimiques car les nutriments entraînent des proliférations d’algues et portent atteinte à la flore et à la faune marines.

Pourtant la consommation de pesticides a diminué dans les pays européens depuis 1990, et les pesticides actuels moins dommageables, mais la persistance dans l’environnement de certains pesticides anciens demeure préoccupante.

La pénurie d’eau potable est un réel souci, dans certaines régions d’Australie, des Etats-Unis, de Grèce, d’Italie et du Mexique, la recharge des nappes n’arrive pas à suivre le rythme des prélèvements.

Avec tout ça, quelle Terre laisserons nous à nos enfants ?

(1) On trouve le rapport pour la France, ici : http://www.oecd.org/dataoecd/12/29/40797747.pdf


Ecrit le 25 septembre 2011

 Pacitel : la paix au téléphone

Un nouveau système : PACITEL. C’est une liste regroupant les numéros de téléphone fixes et mobiles des consommateurs qui ne souhaitent plus être démarchés téléphoniquement par les entreprises dont ils ne sont pas clients. Avant de prospecter téléphoniquement des consommateurs, les entreprises engagées dans Pacitel adapteront leurs fichiers de prospection commerciale pour tenir compte de cette nouvelle liste.

Inscrivez-vous gratuitement sur http://www.pacitel.fr/


Ecrit le 7 mars 2012

[[[Pas d’antenne sur les Hauts de Renac  

SFR avait l’intention d’installer une antenne-relais de téléphone sur l’immeuble « Les Hauts de Renac   » à Châteaubriant, et promettait 4000 € à partager entre tous les propriétaires ! Mais ceux-ci, lors d’une assemblée générale du 2 mars 2012, ont refusé … à l’unanimité.

La société va sans doute maintenant tenter d’installer son antenne sur le château d’eau de Renac  . Dans l’absolu, aucune loi de santé n’interdit l’installation. Il faut que les riverains se manifestent avant qu’il ne soit trop tard.

Rappelons que l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), réunie à Kiev le 27 mai 2011, a appelé les gouvernements européens à « prendre toutes les mesures raisonnables pour réduire l’exposition aux champs électromagnétiques, en particulier pour les fréquences radio des téléphones mobiles », et en particulier l’exposition des enfants et des jeunes « qui semblent les plus à risque de tumeurs de la tête »

Source 

Des déchets radio-actifs partout dans notre environnement