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Présidentielles : ne votez pas pour moi

Ecrit le 28 mars 2007

 Le programme que vous ne lirez pas

Contrairement à mon habitude qui me porte plutôt au délire et à la joyeuseté, je m’en vais vous livrer le programme qu’aucun candidat ne vous dira clairement.

Jusqu’ici, vous avez trouvé que la vie était dure. Eh bien, même si vous m’élisez - Elysée, mon amour - ce sera encore plus dur. Peut-être qu’un jour, ça ira mieux mais il aura fallu tout casser avant.

Comme vous avez pu le remarquer, le système capitaliste ne fonctionne que parce que même les pauvres croient qu’un jour ils pourront devenir riches.

Or ce système est basé sur le fait qu’il faut un grand nombre de pauvres pour quelques riches qui mangent du caviar à la louche

Misère, misère, 
c’est toujours sur les pauvres gens 
que tu t’acharnes obstinément
(Coluche).

Nous vivons au-dessus de nos moyens : nous, Européens, nous faisons comme si nous avions quatre planètes à disposition. Mais nous n’en avons qu’une.

Nous devrons pour changer de modèle de développement, accepter de réduire notre consommation. Et je suis comme vous, j’aime bien profiter de mon ordinateur (fabri-

qué en Asie), manger des oranges (cultivées en Floride), payer certains produits moins chers en les achetant sur internet alors que le commerçant du coin qui fait vivre ses salariés qui sont mes voisins vend exactement la même chose - mais plus cher (quoique ... pas toujours)

Soit nous allons rapidement vers une réhabilitation des filières courtes et une réduction de notre consommation, soit nous allons nous faire exploser.

Des experts ont chiffré le coût du réchauffement climatique dans les années à venir à 5500 milliards d’euros : déplacements de population, catastrophes climatiques... ces événements auront des conséquences que l’on ne veut pas voir.

L’industrie européenne va disparaître petit à petit au profit des pays émergents qui vont devenir plus riches et donc vont consommer comme nous et nous allons leur dire : NON, écoutez les gars, c’est pas bien. Bon d’accord nous on l’a fait, mais c’est pas bien du tout. On se détruit tout seuls.

Ils vont nous rire au nez et nous répliquer : « On verra bien dans quelques années, mais là si ça vous dérange pas, on aimerait bien en profiter car on en a chié avant, pendant que vous bouffiez du caviar à la louche

Misère, misère, 
c’est toujours sur les pauvres gens 
que tu t’acharnes obstinément
(Coluche).

.

Pendant ce temps-là, nous allons continuer à nous regarder le nombril en disant qu’il nous faudrait un peu plus de ci et un peu moins de ça.

Nous allons voter pour un candidat qui va nous expliquer que LUI et LUI SEUL, est capable de changer tout ça. Nous allons voter pour lui en n’y croyant qu’à moitié mais c’est mieux que rien.

Et les pauvres vont continuer à être pauvres (mais comme aux Etats-Unis, vont croire à près de 80% qu’ils seront riches un jour) pendant que les riches vont continuer à bouffer du caviar à la louche.

Misère, misère, 
c’est toujours sur les pauvres gens 
que tu t’acharnes obstinément
(Coluche).

Comment ça peut finir ? A part en faisant exploser notre belle planète qui deviendra bientôt invivable ...

Si, j’ai la solution :
Il faut émigrer sur d’autres planètes et garder la Terre comme poubelle. Mais le voyage sera cher et seuls y auront droit quelques privilégiés - ceux qui bouffent du caviar à la louche

Misère, misère, 
c’est toujours sur les pauvres gens 
que tu t’acharnes obstinément
(Coluche).

.

Bonne nuit, faites de beaux rêves et surtout ne votez pas pour moi car je n’y peux rien : je ne pourrai rien changer ...

Lulu Topie


Ecrit le 28 mars 2007

 Une fascisation lente

Bénévole dans une association médicalo-caritative, à Nantes, une lectrice écrit :

« je suis sur les missions des personnes souffrant de précarité. Hier j’assurais avec un médecin, la consultation de ceux qui n’ont rien, surtout pas de couverture sociale »

Lors de la première visite l’équipe doit remplir un dossier le plus succinct possible mais avec un minimum de renseignements. « Une question est posée : parlez-vous bien français ? Si la réponse est oui, ce oui est suivi : « vous nous avez colonisés » ! »

Ce « vous nous avez colonisés » est dit clairement, avec encore une petite pointe de réserve, mais demain avec les exemples de chasse à l’homme, créant de la peur et de la frustration, cette réponse sera une accusation à leur misère ! et ils poursuivront ; « vous nous avez exploités, vous nous avez obligés à croire en votre dieu, vous avez tué notre culture, etc...nous sommes dans la misère, c’est votre faute » ! Ces personnes réclameront leur dû !

« Sarko ou pas, clairement, consciemment, il faut accepter cet état de fait qui n’est que le résultat de notre politique coloniale ! Et ces personnes aussi intelligentes que nous, savent que ce sont les pays européens qui sont responsables des résultats du colonialisme »

Aussi en France nous avons des personnes qui viennent des pays anglophones. Dans et avec la construction européenne, nous devons accepter les migrations des personnes africaines, si nous ne sommes pas capables de les aider à vivre et rester dans leur pays !! Sinon nous irons à la confrontation. L’histoire a montré que les gens savent se battre pour vivre, pour leurs idées, pour la justice, jusqu’à la mort !

Comment faire prendre conscience aux Français et Européens que nous avons des devoirs vis à vis des peuples africains que nous avons contraints en exploitant leurs richesses ! Que de l’argent est donné pour aider ces pays, argent détourné au profit d’une classe et de castes qui se donnent des privilèges au vu et au su des dirigeants européens qui laissent faire !

Dans quelques semaines nous allons choisir notre orientation politique, nos conditions d’existence !!

Déjà, je pense que nous sommes entrés dans une forme de fascisation insidieuse, lente et profonde de nos vies qui nous fait accepter ce qui était impossible hier.

Surtout il faut battre Sarko, car le battre c’est se battre pour la Paix,

Vive Royal, mais ce ne sera pas facile pour elle et pour nous !

En 2001, après mars, chez un agriculteur, avec des personnels souffrant des méthodes du nouveau maire, j’avais dit : « attention, ce qui se passe à Châteaubriant peut se passer au niveau de l’Etat ! »
Eh bien nous y sommes .........

Michèle Hersant


Ecrit le 11 avril 2007

 Pas de cul, pas de fric

« Pas de cul, pas de fric » : c’est le leitmotiv du film « Le prix à payer » qui vient de sortir..

En paraphrasant, à peine, Libération titre : « pas de courage, pas de chocolat »

L’affaire se passe le 5 avril 2007. Nicolas Sarkozy a rendez-vous à la Croix-Rousse, banlieue de Lyon, pour y visiter une chocolaterie artisanale spécialisée dans les macarons au beurre salé. Sur place se trouvent des partisans de Sarko, c’est leur droit. Et des manifestants, c’est leur droit aussi. La tension monte quand une dizaine de CRS prennent position devant la chocolaterie.

Alors Sarko renonce à venir. Et il ment, en plus, en prétextant un retard de son avion. Décidemment, les banlieues c’est pas son truc.

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 Interdit de manifester

Le 13 avril 2007, Sarkozy s’est rendu à Meaux.

Mais les ouvriers qui voulaient manifester ont été bloqués sur la route.

Lire ici ce qui s’est passé près de Meaux tandis que N.Sarkozy rencontrait « des gens de banlieue », « protégé » par plus de 300 policiers :

http://www.rezocitoyen.org/article.php3?id_article=3190

Interdiction de manifester ? Sarko a déjà fait le coup !

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 Historiette

Dieu convoque Bush, Poutine et Chirac et leur dit : « J’en ai marre, vous avez foutu le bordel sur la planète : la guerre au Liban, en Irak, en Afghanistan, en Tchétchenie, au Soudan. Ça suffit maintenant, je décrète que dans un mois ce sera la fin du monde ».

Bush retourne à Washington, convoque le congrès et déclare : « J’ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise. : la bonne, c’est que j’ai rencontré. Dieu. La mauvaise : c’est que dans un mois c’est la fin du monde. »

Poutine rentre à Moscou, convoque la Douma et déclare : « J’ai deux mauvaises nouvelles. La première, c’est que Dieu existe, je ne le croyais pas ! Et la seconde : ce sera la fin du monde dans un mois. »

Chirac de retour à Paris convoque la télévision et dit : « J’ai deux excellentes nouvelles !! La première c’est que la France est un grand pays : j’étais le seul chef d’Etat Européen à participer à la réunion avec Dieu. Le seconde : Sarkozy ne sera jamais Président de la République. »

Youpiiii !!!!!!!!