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Conseil Général : 2003-2004

[->2090 ] [->2094 ] _ [Louanges->2091#lou] _ [Le Conseil général et la crise des banlieues->2101#cri] _ [Le Conseil Général et l'Hébergement d'urgence->2091#heb] [loi<-] Ecrit le 5 novembre 2003 {{Comment le Conseil Général n'est bien louangé que par lui-même}} Sans doute avez-vous remarqué la façon dont le Conseil Général (sous la Présidence d'André Trillard) soigne sa communication. Il y a l'information visible et intelligente, par le biais du magazine départemental et par les enquêtes auprès des citoyens. Et il y a aussi une information (propagande) plus insidieuse : le Conseil Général achète des espaces dans des magazines départementaux. Ainsi, quand vous voyez dans l'Eclaireur, l'Echo de la Presqu'île, le Courrier du Pays de Retz et l'Echo d'Ancenis, en bonne place, un article sur deux colonnes, avec, en haut de page, le logo du Conseil Général, et en bas de page l'indication « publi-reportage », savez-vous que c'est une information payée par les impôts locaux ? Les contribuables paient ainsi entre 187 055 € et 335 388 € TTC pour trois ans, ce qui fait entre 409 000,00 F et 733 000,00 F par an qui sont partagés entre les quatre journaux cités ci-dessus. La décision "d'informer" ainsi les habitants, a été prise lors de la commission permanente du Conseil Général le 21 mai 2001. L'avis d'appel public à la concurrence est passé dans Ouest-France le 23 mai 2001. Cinq journaux locaux ont soumissionné. Quatre ont été retenus : l'Eclaireur de Châteaubriant, l'Echo de la Presqu'île, le Courrier du Pays de Retz, l'Echo d'Ancenis. Ouest-France était intéressé mais, devant les conditions imposées (et notamment devant la clause de relecture), il a renoncé, sans doute pour des raisons plus techniques que politiques. {{Conditions draconiennes}} Conditions ? Il s'agit de "clauses particulières" particulièrement draconiennes : Article 1 : « La présentation de la politique générale [du Conseil Général], peut être effectuée par un conseiller général dont le nom est fourni par le service communication ». [ainsi le Conseil Général choisit la personne qu'il veut mettre en avant : sans doute pas un Conseiller minoritaire, même s'il est l'élu du canton]. Article 1 suite : « les articles (...) sont soumis pour information et validation au Conseil Général avant publication. Il en est de même pour les photographies (...) ». [Ainsi le journal n'est pas libre de ce qu'il écrit]. Article 4 : « le minimum, par lot et pour 3 ans, est de 69 chroniques hebdomadaires et 20 dossiers thématiques mensuels. Le maximum est de 120 chroniques hebdomadaires et 36 dossiers thématiques mensuels » (ce qui fait : de 29 à 52 parutions par an) Article 5 : « Au cas où le titulaire [du marché, [c'est-à-dire le journal], souhaite proposer une technique nouvelle ou différente (...), des essais préalables à tout début d'exécution, contrôlés par les responsables de la collectivité, sont organisés. Le non-respect de cette clause entraîne réfaction du prix (...). Tous les essais sont à la charge du titulaire ». [Ainsi le Conseil Général contrôle tout ! Le contenu et la présentation]. {{Pénalités sanctions}} Article 6 : il n'y a pas intérêt à faire des erreurs : « Le Conseil Général dispose de droit unilatéral de modifier le montant de la facture par imputation des pénalités, réfaction, préjudices éventuels, retenues provisoires diverses, correction d'erreurs ». Attention, ça peut barder ! Article 7 : il existe des pénalités : - par jour calendaire de retard - pour retard dans la remise des documents - pour retard dans la reprise des désordres après réception ou admissionMais ... « Il n'est pas prévu de prime pour avance ». Il y a aussi une sanction prévue « pour non respect de méthode ou technique ». Il peut y avoir aussi une indemnité à payer « pour un préjudice particulier » (...) sans que la collectivité publique n'ait à prouver la faute du titulaire ». Article 8 : « le titulaire est débiteur d'une responsabilité sans faute sur tout dommage provoqué aux biens, personnels ou usagers du Conseil Général, que ces dommages apparaissent immédiatement ou ultérieurement ». Bigre ! Enfin, l'article 9 précise que ce contrat, léonin, déroge à sept articles du CCAG-PI, (cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés de prestations intellectuelles) par exemple sur les pénalités de retard, le calcul de l'indemnité en cas de résiliation sans faute, la prise en charge des essais, etc. L'Eclaireur de Châteaubriant a signé un acte d'engagement le 2 juillet 2001, pour les montants suivants : - 191,36 € TTC pour chaque chronique hebdomadaire - 1794 € TTC pour chaque dossier thématique mensuel. Ce qui lui assure un versement de 35 880 à 87 547 € pour 3 ans (soit 235 357 F à 574 272 F pour 3 ans) {{Apolitique ? Sans blague ?}} Et après on dira que la presse est libre, neutre, objective, apolitique ? Les lecteurs le croient souvent. En réalité l'Eclaireur de Châteaubriant, l'Echo de la Presqu'île, le Courrier du Pays de Retz et l'Echo d'Ancenis sont une presse « aux ordres » , au service (payant) de la politique menée par la Droite majoritaire au Conseil Général. La minorité, elle, n'a pas le droit de s'exprimer dans ces espaces réservés ! Ce qui se passe, en petit, au niveau de la presse départementale, se passe en grand au niveau de la presse nationale, aussi bien écrite qu'audiovisuelle. BP -------- Ecrit le 17 décembre 2003 : {{Maison du Département}} La Maison du Conseil Général ouvrira le 20 décembre 2003, couvrant un vaste territoire : les 9 cantons de Châteaubriant, Blain, Derval, Guémené, Moisdon, Nort sur Erdre, Nozay, Rougé, St Julien de Vouvantes et St Nicolas de Redon. Construite en préfabriqué (pardon : construction modulaire), au 25 rue Denieul et Gastineau, elle fournira les imprimés, formulaires administratifs et tous renseignements sur les aides que le Conseil Général peut apporter (routes, social, éducation, culture, sport, économie). L'inauguration est prévue le 19 décembre 2003 à 15 heures. L'installation est provisoire en attendant une implantation définitive d'ici 19 mois à côté de la médiathèque. -------------- Ecrit le 10 juin 2004 : {{Une maison du Département ... pourquoi ?}} Le Conseil Général : c'est loin, c'est encore très mal connu et, dans la plupart des cas, la population ne connaît ni son rôle ni ses élus. C'est pourquoi le Président André Trillard (remplacé depuis le 28 mars par Patrick Mareschal) a eu l'idée de créer des Maisons du Département. Celle de Châteaubriant a été inaugurée en décembre 2003. Qu'y trouve-t-on ? Visite. Un bâtiment préfabriqué (modulaire, ça sonne mieux) est implanté dans les communs du Château des Trinitaires, au 25 rue Denieul et Gastineau. A l'accueil : Françoise Leporcher et Christiane Levasseur. Au secrétariat Irène Dahirel. A la direction : Abdelaziz Abdesslam. Une caractéristique commune : toutes ces personnes ont choisi de venir travailler à Châteaubriant. Leur maître-mot : toujours répondre à la demande des visiteurs. APA, ANAH « C'est ici un établissement de proximité » explique le délégué territorial Abdelaziz Abdesslam. « Les premières personnes qui sont venues, cherchaient des renseignements sur l'APA, aide personnalisée à l'autonomie. Nous les avons mises en relation directe avec les bureaux qui se trouvent au Domaine du Lac à Châteaubriant pour qu'elles puissent obtenir rapidement une réponse ». La Maison du Département prend les dossiers de demande d'APA et peut même aider à les compléter, si besoin est. « Nous prenons aussi les dossiers ANAH d'amélioration de l'habitat » dit M. Abdesslam, « et nous les portons directement aux services de la Direction Départementale de l'équipement, à Nantes. Nous suivons les dossiers pour pouvoir toujours répondre à la demande de nos visiteurs ». {{Subventions}} La Maison du Département peut donner tous les renseignements sur les possibles subventions. « Nous ne nous substituons pas aux services du Conseil Général, nous mettons en relation avec les services du département et avec les organismes locaux, pour éviter aux gens d'être promenés de service en service ! » . Cela exige une bonne connaissance des rouages du Conseil Général, mais aussi des différentes structures locales. Manifestement, ce n'est pas un problème : M. Abdesslam travaille au Conseil Général depuis 1976, il s'est investi aussi bien dans l'aide à l'enfance, que dans l'aide sociale en général, et a été chargé de développement économique. Il a pris contact avec toutes les structures locales et souhaite mettre son « carnet d'adresses » à la disposition de tous les demandeurs. C'est particulièrement vrai pour les demandes d'aide à la création d'entreprise. {{Expos et plaquettes}} Régulièrement la Maison du Département accueille des expositions : livres d'enfants, qualité de l'eau, et actuellement : Tour de France à Châteaubriant. Le but est d'attirer la population pour qu'elle se rende compte de l'existence de cette maison et des services qu'elle peut apporter. On y trouve en effet, en plus de l'accueil et des renseignements personnalisés, toutes les plaquettes éditées par le Conseil Général : guide pratique des jeunes - guide pratique des seniors - aide aux aidants - transports - développement local - valorisation du cadre de vie - artisanat et commerce - bâtiments agricoles - multimédia pour tous - actions en faveur de l'habitat - qualité des eaux - contrats création et reprise d'entreprise artisanale, sans oublier les plaquettes-programmes des expositions et du Musée Dobrée. N'hésitez pas à passer la porte .... Entrée libre, 25 rue Denieul et Gastineau à Châteaubriant - Tél 02 28 04 09 00 ----------- Ecrit le 10 juin 2004 : Non sans mal, après des semaines d'efforts, La Mée a réussi à obtenir quelques indications sur les récentes décisions du Conseil Général de Loire-Atlantique. On verra qu'elles concernent de près la vie des habitants de la région de Châteaubriant : 1500 € de subvention au Comité du Souvenir du Maquis de Saffré 350 € à l'Amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé {{Abbaretz, Issé, Ruffigné}} 13 335 € HT affectés à la commune d'Abbaretz pour une étude d'impact portant sur l'aménagement foncier de 5 040 ha. 50 000 € à la Chambre d'Agriculture pour plantations de haie/boisement. Par ailleurs une aide forfaitaire de 1 € du mètre est attribuée aux particuliers pour les plantations de haies. Le Conseil Général prend en charge 50 % de la dépense des communes engagées dans une démarche de boisement (comme c'est le cas de la commune d'Issé) 141 750 € sont attribués à la commune de Ruffigné pour des travaux d'ouvrages hydrauliques, de créations de chemins et de replantation de haies, et inscription de 1,3 km de « voie verte » au plan départemental des Itinéraires de Promenade et randonnée. {{Derval, St Vincent, Mouais}} 38 112 € sont affectés à la modernisation de la ferme expérimentale de Derval (système automatique de collecte d'informations à la traite, construction d'une salle de réunion). 21388 € sont destinés à aider la commune de St Vincent des Landes pour son opération de revitalisation commerciale. Il s'agit de l'acquisition et de la réhabilitation du local commercial de 150 m² situé 20 rue de la mairie pour en faire une alimentation générale (74 m² de surface de vente et 60 m² de réserve), avec dépôt de boucherie-charcuterie. Ouverture : 17 juin 2004. 48 924 € sont attribués à la Communauté de Communes de Derval pour installer une bibliothèque municipale à Mouais. {{Biscuiterie Cadiou :}} En 1994, l'histoire avait fait grand bruit, Michel Hunault a fait venir la Biscuiterie Cadiou à Derval, qui promettait 35 emplois en CDI. Une avance remboursable de 2 000 000 F (soit 305 000 €) a été accordée à l'époque à la commune de Derval. Depuis cette date, seuls 11 emplois ont été créés, et le règlement des loyers à la commune de Derval se produit souvent en retard. De ce fait, la commune (remplacée désormais par la Communauté de Communes) n'a remboursé qu'une seule annuité depuis 2000 et n'a pas pu rembourser l'annuité de 63 986 € en fin 2003. Le Conseil Général accorde la possibilité d'un versement en deux fois : 33 986 € au 30 juin 2004 et 30 000 € au 30 septembre {{La Chapelle Glain, Nozay, St Julien de Vouvantes}} 2938 € sont attribués à la Communauté de Communes du Castelbriantais pour l'achat de mobilier destiné à la bibliothèque de La Chapelle Glain 1375 € sont accordés à la commune de St Julien de Vouvantes pour restauration du tableau « descente de croix » Le Conseil Général vient d'acquérir une parcelle de 15 200 m², au bord de l'Etang de la Hunaudière, au titre des Espaces Naturels Sensibles. En ce qui concerne les Espaces Naturels, le Conseil Général vient en aide (21 101 €) à l'ASPHAN (association de sauvegarde du Patrimoine Historique et Artistique de Nozay), pour acheter la carrière du Parc, une des dernières ardoisières de Nozay, située à la sortie du bourg sur la route de Châteaubriant . Cette carrière est retournée à la friche mais n'a pas été comblée comme beaucoup. L'association souhaite restaurer le site et le valoriser en explicitant les savoir-faire liés à l'extraction et au travail de la pierre bleue. Par ailleurs le Service de développement culturel du Conseil Général se propose d'assister l'ASPHAN dans son projet d'aménagement scénographique. L'Odyssée à Nozay : le Conseil Général a attribué 6475 € en 2003 et 12 932 € en 2004, comme subvention de fonctionnement au Foyer du Jeune Travailleur, ouvert le 1er juillet 2003 à Nozay. Cette structure accueille 37 jeunes et assure l'accueil, le soutien, le conseil, par le biais d'un accompagnement social et éducatif. Collège Jean Mermoz à Nozay : une subvention de 3612 € est accordée pour travaux sur un lave-vaisselle et sur une armoire froide. {{Châteaubriant}} Collège Robert Schuman à Châteaubriant : les travaux de réhabilitation ont commencé en septembre 2003 pour une durée de 4 ans. Le montant des travaux s'élève à 5 024 294 € à la charge du Conseil Général. L'architecte est Haumont-Rattier Trottoirs : la commune de Châteaubriant va recevoir une subvention de 6900 € pour réalisation de bordures de trottoirs dans la rue du 8 mai 1945. {{Vioreau}} : le 28 novembre 2002, le Conseil Général a décidé d'étudier la mise en valeur du site dont il est propriétaire. Premier travail : démolir le bâtiment d'hébergement (740 m²), très dégradé et difficile à sécuriser. La démolition a coûté 74 000 € {{Personnes handicapées _ kangourou}} LE GAVRE : Lorsque le centre de convalescence de la Villa Maria au Gâvre a été transféré à Nantes, les élus locaux se sont mobilisés pour obtenir un établissement du secteur médico-social. Le directeur du foyer de vie de Châteaubriant a été désigné pour monter le dossier de création de deux foyers : l'un pour des personnes handicapées vieillissantes, l'autre pour des personnes atteintes de traumatismes crâniens. Les bâtiments de la Villa Maria étant mal adaptés, une construction neuve est prévue, avec ouverture au 1er janvier 2007 et des prix de journée de 114 € pour le foyer occupationnel et de 104 € pour le foyer d'accueil médicalisé (+ 58 € de forfait soin éventuel). LES TOUCHES : le foyer occupationnel des Touches (24 personnes déficientes intellectuelles de plus de 40 ans), ne correspond plus aux normes actuelles, (chambres exiguës et à deux lits). L'association gestionnaire a un projet de reconstruction, avec abaissement à 20 ans de l'âge d'admission et création d'une place temporaire. Par ailleurs sera créé un foyer pour personnes de plus de 45 ans, pouvant y être maintenues jusqu'à la fin de leur vie, avec 17 places en internat et 3 en accueil de jour, et intégration d'un appartement dit « kangourou » qui permettra l'hébergement concomitant d'une personne handicapée avec son parent âgé. {{Mobylettes}} MOBYLETTES : on sait (revoir La Mée du 19 mai 2004) qu'il y a un projet de création d'un parc de mobylettes dans la région de Châteaubriant. A titre d'exemple la mission locale du Pays de Retz gère 20 mobylettes louées 12 € à la semaine. La vérification des engins est faite tous les mois. Le coût global de l'opération est de 29 438 €, subventionnée par la Direction du travail et le Conseil Général (crédit RMI) {{5 chambres au château}} Le Conseil Général apporte son concours pour les hébergements touristiques : - Création de deux gîtes ruraux trois étoiles à Treffieux - Création d'un gîte de groupe (6 chambres) avec accessibilité aux personnes handicapées, à Moisdon la Rivière - Création de 5 chambres au château, d'un gîte de trois chambres et d'une salle de séminaire, dans l'ancienne clinique des Fougerays à Châteaubriant Par ailleurs le Conseil Général apporte des aides aux agriculteurs, aux étudiants, etc. La difficulté est de trouver les renseignements nécessaires. La Maison du département est faite pour cela. [heb<-]----------------- Ecrit le 30 novembre 2005 : {{ {{{Hiver 2005-2006 - Hébergement d'urgence}}} }} Dans un communiqué publié mardi 22 novembre, la Fondation Abbé Pierre juge "insuffisantes les annonces récentes faites par le gouvernement" concernant l'accueil des personnes sans abri et s'inquiète de la progression de la pauvreté qui "touche de plus de plus de jeunes, de familles". "La pauvreté progresse, touchant des populations jusqu'ici épargnées : de plus en plus de jeunes, de familles, parfois avec enfants, se retrouvent à la rue", constate-t-elle. Le plan d'hébergement hivernal est en place en Loire-Atlantique depuis le 2 novembre. Il permet d'accueillir, pour l'hiver, 160 personnes de plus que le reste de l'année où l'on compte 2645 places disponibles à l'année. Le plan hivernal s'inscrit dans le cadre de l'hébergement d'urgence, qui se caractérise par un accueil immédiat, pour une courte durée, avec une visée d'orientation vers les dispositifs de réinsertion. Il est décliné en 3 niveaux : -niveau 1 : renforcement des capacités d'hébergement d'urgence du 2 novembre au 31 mars -niveau 2 : "grand froid" - avec la mise en œuvre de capacités supplémentaires ; ce niveau est déclenché par l'Etat à partir de l'alerte donnée par les bulletins de Météo France -niveau 3 : "froid extrême" - avec l'ouverture de gymnases (jamais atteint encore en Loire-Atlantique) Au niveau 1, le plan hivernal de Loire-Atlantique a prévu : -100 places en 2003/2004 -130 places en 2004/2005 -160 places en 2005/2006 _ auxquelles peuvent s'ajouter des nuitées d'hôtel. De plus, 50 places pour des familles sont mobilisées dans 15 gîtes ruraux ainsi que (nouveauté de cette année) dans 2 logements. Les autres places procèdent d'extensions de centres fonctionnant à l'année. Les permanences au 115 (appel d'urgence) sont renforcées. [->2090 ] [->2094 ] [fauche tardive->2083]

Louanges
Le Conseil général et la crise des banlieues
Le Conseil Général et l’Hébergement d’urgence

Ecrit le 5 novembre 2003

Comment le Conseil Général n’est bien louangé que par lui-même

Sans doute avez-vous remarqué la façon dont le Conseil Général (sous la Présidence d’André Trillard) soigne sa communication. Il y a l’information visible et intelligente, par le biais du magazine départemental et par les enquêtes auprès des citoyens. Et il y a aussi une information (propagande) plus insidieuse : le Conseil Général achète des espaces dans des magazines départementaux. Ainsi, quand vous voyez dans l’Eclaireur, l’Echo de la Presqu’île, le Courrier du Pays de Retz et l’Echo d’Ancenis, en bonne place, un article sur deux colonnes, avec, en haut de page, le logo du Conseil Général, et en bas de page l’indication « publi-reportage », savez-vous que c’est une information payée par les impôts locaux ? Les contribuables paient ainsi entre 187 055 € et 335 388 € TTC pour trois ans, ce qui fait entre 409 000,00 F et 733 000,00 F par an qui sont partagés entre les quatre journaux cités ci-dessus.

La décision "d’informer" ainsi les habitants, a été prise lors de la commission permanente du Conseil Général le 21 mai 2001. L’avis d’appel public à la concurrence est passé dans Ouest-France le 23 mai 2001. Cinq journaux locaux ont soumissionné. Quatre ont été retenus : l’Eclaireur de Châteaubriant, l’Echo de la Presqu’île, le Courrier du Pays de Retz, l’Echo d’Ancenis. Ouest-France était intéressé mais, devant les conditions imposées (et notamment devant la clause de relecture), il a renoncé, sans doute pour des raisons plus techniques que politiques.

Conditions draconiennes

Conditions ? Il s’agit de "clauses particulières" particulièrement draconiennes :

Article 1 : « La présentation de la politique générale [du Conseil Général], peut être effectuée par un conseiller général dont le nom est fourni par le service communication ». [ainsi le Conseil Général choisit la personne qu’il veut mettre en avant : sans doute pas un Conseiller minoritaire, même s’il est l’élu du canton].

Article 1 suite : « les articles (...) sont soumis pour information et validation au Conseil Général avant publication. Il en est de même pour les photographies (...) ». [Ainsi le journal n’est pas libre de ce qu’il écrit].

Article 4 : « le minimum, par lot et pour 3 ans, est de 69 chroniques hebdomadaires et 20 dossiers thématiques mensuels. Le maximum est de 120 chroniques hebdomadaires et 36 dossiers thématiques mensuels » (ce qui fait : de 29 à 52 parutions par an)

Article 5 : « Au cas où le titulaire [du marché, [c’est-à-dire le journal], souhaite proposer une technique nouvelle ou différente (...), des essais préalables à tout début d’exécution, contrôlés par les responsables de la collectivité, sont organisés. Le non-respect de cette clause entraîne réfaction du prix (...). Tous les essais sont à la charge du titulaire ». [Ainsi le Conseil Général contrôle tout ! Le contenu et la présentation].

Pénalités sanctions

Article 6 : il n’y a pas intérêt à faire des erreurs : « Le Conseil Général dispose de droit unilatéral de modifier le montant de la facture par imputation des pénalités, réfaction, préjudices éventuels, retenues provisoires diverses, correction d’erreurs ». Attention, ça peut barder !

Article 7 : il existe des pénalités :
–  par jour calendaire de retard
–  pour retard dans la remise des documents
–  pour retard dans la reprise des désordres après
réception ou admissionMais ... « Il n’est pas prévu de prime pour avance ».

Il y a aussi une sanction prévue « pour non respect de méthode ou technique ». Il peut y avoir aussi une indemnité à payer « pour un préjudice particulier » (...) sans que la collectivité publique n’ait à prouver la faute du titulaire ».

Article 8 : « le titulaire est débiteur d’une responsabilité sans faute sur tout dommage provoqué aux biens, personnels ou usagers du Conseil Général, que ces dommages apparaissent immédiatement ou ultérieurement ». Bigre !

Enfin, l’article 9 précise que ce contrat, léonin, déroge à sept articles du CCAG-PI, (cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés de prestations intellectuelles) par exemple sur les pénalités de retard, le calcul de l’indemnité en cas de résiliation sans faute, la prise en charge des essais, etc.

L’Eclaireur de Châteaubriant a signé un acte d’engagement le 2 juillet 2001, pour les montants suivants :
– 191,36 € TTC pour chaque chronique hebdomadaire
– 1794 € TTC pour chaque dossier thématique mensuel.

Ce qui lui assure un versement de 35 880 à 87 547 € pour 3 ans (soit 235 357 F à 574 272 F pour 3 ans)

Apolitique ? Sans blague ?

Et après on dira que la presse est libre, neutre, objective, apolitique ? Les lecteurs le croient souvent. En réalité l’Eclaireur de Châteaubriant, l’Echo de la Presqu’île, le Courrier du Pays de Retz et l’Echo d’Ancenis sont une presse « aux ordres » , au service (payant) de la politique menée par la Droite majoritaire au Conseil Général. La minorité, elle, n’a pas le droit de s’exprimer dans ces espaces réservés !

Ce qui se passe, en petit, au niveau de la presse départementale, se passe en grand au niveau de la presse nationale, aussi bien écrite qu’audiovisuelle.

BP


Ecrit le 17 décembre 2003 :

Maison du Département

La Maison du Conseil Général ouvrira le 20 décembre 2003, couvrant un vaste territoire : les 9 cantons de Châteaubriant, Blain, Derval, Guémené, Moisdon, Nort sur Erdre, Nozay, Rougé, St Julien de Vouvantes et St Nicolas de Redon.

Construite en préfabriqué (pardon : construction modulaire), au 25 rue Denieul et Gastineau, elle fournira les imprimés, formulaires administratifs et tous renseignements sur les aides que le Conseil Général peut apporter (routes, social, éducation, culture, sport, économie).

L’inauguration est prévue le 19 décembre 2003 à 15 heures. L’installation est provisoire en attendant une implantation définitive d’ici 19 mois à côté de la médiathèque.


Ecrit le 10 juin 2004 :

Une maison du Département ... pourquoi ?

Le Conseil Général : c’est loin, c’est encore très mal connu et, dans la plupart des cas, la population ne connaît ni son rôle ni ses élus. C’est pourquoi le Président André Trillard (remplacé depuis le 28 mars par Patrick Mareschal) a eu l’idée de créer des Maisons du Département. Celle de Châteaubriant a été inaugurée en décembre 2003. Qu’y trouve-t-on ? Visite.

Un bâtiment préfabriqué (modulaire, ça sonne mieux) est implanté dans les communs du Château des Trinitaires, au 25 rue Denieul et Gastineau. A l’accueil : Françoise Leporcher et Christiane Levasseur. Au secrétariat Irène Dahirel. A la direction : Abdelaziz Abdesslam. Une caractéristique commune : toutes ces personnes ont choisi de venir travailler à Châteaubriant. Leur maître-mot : toujours répondre à la demande des visiteurs.

APA, ANAH

« C’est ici un établissement de proximité » explique le délégué territorial Abdelaziz Abdesslam. « Les premières personnes qui sont venues, cherchaient des renseignements sur l’APA, aide personnalisée à l’autonomie. Nous les avons mises en relation directe avec les bureaux qui se trouvent au Domaine du Lac à Châteaubriant pour qu’elles puissent obtenir rapidement une réponse ». La Maison du Département prend les dossiers de demande d’APA et peut même aider à les compléter, si besoin est.

M. Abdes
M. Abdesslam

« Nous prenons aussi les dossiers ANAH d’amélioration de l’habitat » dit M. Abdesslam, « et nous les portons directement aux services de la Direction Départementale de l’équipement, à Nantes. Nous suivons les dossiers pour pouvoir toujours répondre à la demande de nos visiteurs ».

Subventions

La Maison du Département peut donner tous les renseignements sur les possibles subventions. « Nous ne nous substituons pas aux services du Conseil Général, nous mettons en relation avec les services du département et avec les organismes locaux, pour éviter aux gens d’être promenés de service en service ! » . Cela exige une bonne connaissance des rouages du Conseil Général, mais aussi des différentes structures locales.

Manifestement, ce n’est pas un problème : M. Abdesslam travaille au Conseil Général depuis 1976, il s’est investi aussi bien dans l’aide à l’enfance, que dans l’aide sociale en général, et a été chargé de développement économique. Il a pris contact avec toutes les structures locales et souhaite mettre son « carnet d’adresses » à la disposition de tous les demandeurs.

C’est particulièrement vrai pour les demandes d’aide à la création d’entreprise.

Expos et plaquettes

Régulièrement la Maison du Département accueille des expositions : livres d’enfants, qualité de l’eau, et actuellement : Tour de France à Châteaubriant. Le but est d’attirer la population pour qu’elle se rende compte de l’existence de cette maison et des services qu’elle peut apporter. On y trouve en effet, en plus de l’accueil et des renseignements personnalisés, toutes les plaquettes éditées par le Conseil Général : guide pratique des jeunes - guide pratique des seniors - aide aux aidants - transports - développement local - valorisation du cadre de vie - artisanat et commerce - bâtiments agricoles - multimédia pour tous - actions en faveur de l’habitat - qualité des eaux - contrats création et reprise d’entreprise artisanale, sans oublier les plaquettes-programmes des expositions et du Musée Dobrée.

N’hésitez pas à passer la porte ....

Entrée libre, 25 rue Denieul et Gastineau à Châteaubriant - Tél 02 28 04 09 00


Ecrit le 10 juin 2004 :

Non sans mal, après des semaines d’efforts, La Mée a réussi à obtenir quelques indications sur les récentes décisions du Conseil Général de Loire-Atlantique. On verra qu’elles concernent de près la vie des habitants de la région de Châteaubriant :

1500 € de subvention au Comité du Souvenir du Maquis de Saffré

350 € à l’Amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé

Abbaretz, Issé, Ruffigné

13 335 € HT affectés à la commune d’Abbaretz pour une étude d’impact portant sur l’aménagement foncier de 5 040 ha.

50 000 € à la Chambre d’Agriculture pour plantations de haie/boisement. Par ailleurs une aide forfaitaire de 1 € du mètre est attribuée aux particuliers pour les plantations de haies. Le Conseil Général prend en charge 50 % de la dépense des communes engagées dans une démarche de boisement (comme c’est le cas de la commune d’Issé)

141 750 € sont attribués à la commune de Ruffigné pour des travaux d’ouvrages hydrauliques, de créations de chemins et de replantation de haies, et inscription de 1,3 km de « voie verte » au plan départemental des Itinéraires de Promenade et randonnée.

Derval, St Vincent, Mouais

38 112 € sont affectés à la modernisation de la ferme expérimentale de Derval (système automatique de collecte d’informations à la traite, construction d’une salle de réunion).

21388 € sont destinés à aider la commune de St Vincent des Landes pour son opération de revitalisation commerciale. Il s’agit de l’acquisition et de la réhabilitation du local commercial de 150 m2 situé 20 rue de la mairie pour en faire une alimentation générale (74 m2 de surface de vente et 60 m2 de réserve), avec dépôt de boucherie-charcuterie. Ouverture : 17 juin 2004.

48 924 € sont attribués à la Communauté de Communes de Derval pour installer une bibliothèque municipale à Mouais.

Biscuiterie Cadiou :

En 1994, l’histoire avait fait grand bruit, Michel Hunault a fait venir la Biscuiterie Cadiou à Derval, qui promettait 35 emplois en CDI. Une avance remboursable de 2 000 000 F (soit 305 000 €) a été accordée à l’époque à la commune de Derval.

Depuis cette date, seuls 11 emplois ont été créés, et le règlement des loyers à la commune de Derval se produit souvent en retard. De ce fait, la commune (remplacée désormais par la Communauté de Communes) n’a remboursé qu’une seule annuité depuis 2000 et n’a pas pu rembourser l’annuité de 63 986 € en fin 2003. Le Conseil Général accorde la possibilité d’un versement en deux fois : 33 986 € au 30 juin 2004 et 30 000 € au 30 septembre

La Chapelle Glain, Nozay, St Julien de Vouvantes

2938 € sont attribués à la Communauté de Communes du Castelbriantais pour l’achat de mobilier destiné à la bibliothèque de La Chapelle Glain

1375 € sont accordés à la commune de St Julien de Vouvantes pour restauration du tableau « descente de croix »

Le Conseil Général vient d’acquérir une parcelle de 15 200 m2, au bord de l’Etang de la Hunaudière, au titre des Espaces Naturels Sensibles.

En ce qui concerne les Espaces Naturels, le Conseil Général vient en aide (21 101 €) à l’ASPHAN (association de sauvegarde du Patrimoine Historique et Artistique de Nozay), pour acheter la carrière du Parc, une des dernières ardoisières de Nozay, située à la sortie du bourg sur la route de Châteaubriant . Cette carrière est retournée à la friche mais n’a pas été comblée comme beaucoup. L’association souhaite restaurer le site et le valoriser en explicitant les savoir-faire liés à l’extraction et au travail de la pierre bleue. Par ailleurs le Service de développement culturel du Conseil Général se propose d’assister l’ASPHAN dans son projet d’aménagement scénographique.

L’Odyssée à Nozay : le Conseil Général a attribué 6475 € en 2003 et 12 932 € en 2004, comme subvention de fonctionnement au Foyer du Jeune Travailleur, ouvert le 1er juillet 2003 à Nozay. Cette structure accueille 37 jeunes et assure l’accueil, le soutien, le conseil, par le biais d’un accompagnement social et éducatif.

Collège Jean Mermoz à Nozay : une subvention de 3612 € est accordée pour travaux sur un lave-vaisselle et sur une armoire froide.

Châteaubriant

Collège Robert Schuman à Châteaubriant : les travaux de réhabilitation ont commencé en septembre 2003 pour une durée de 4 ans. Le montant des travaux s’élève à 5 024 294 € à la charge du Conseil Général. L’architecte est Haumont-Rattier

Trottoirs : la commune de Châteaubriant va recevoir une subvention de 6900 € pour réalisation de bordures de trottoirs dans la rue du 8 mai 1945.

Vioreau : le 28 novembre 2002, le Conseil Général a décidé d’étudier la mise en valeur du site dont il est propriétaire. Premier travail : démolir le bâtiment d’hébergement (740 m2), très dégradé et difficile à sécuriser. La démolition a coûté 74 000 €

Personnes handicapées
kangourou

LE GAVRE : Lorsque le centre de convalescence de la Villa Maria au Gâvre a été transféré à Nantes, les élus locaux se sont mobilisés pour obtenir un établissement du secteur médico-social. Le directeur du foyer de vie de Châteaubriant a été désigné pour monter le dossier de création de deux foyers : l’un pour des personnes handicapées vieillissantes, l’autre pour des personnes atteintes de traumatismes crâniens. Les bâtiments de la Villa Maria étant mal adaptés, une construction neuve est prévue, avec ouverture au 1er janvier 2007 et des prix de journée de 114 € pour le foyer occupationnel et de 104 € pour le foyer d’accueil médicalisé (+ 58 € de forfait soin éventuel).

LES TOUCHES : le foyer occupationnel des Touches (24 personnes déficientes intellectuelles de plus de 40 ans), ne correspond plus aux normes actuelles, (chambres exiguës et à deux lits). L’association gestionnaire a un projet de reconstruction, avec abaissement à 20 ans de l’âge d’admission et création d’une place temporaire. Par ailleurs sera créé un foyer pour personnes de plus de 45 ans, pouvant y être maintenues jusqu’à la fin de leur vie, avec 17 places en internat et 3 en accueil de jour, et intégration d’un appartement dit « kangourou » qui permettra l’hébergement concomitant d’une personne handicapée avec son parent âgé.

Mobylettes

MOBYLETTES : on sait (revoir La Mée du 19 mai 2004) qu’il y a un projet de création d’un parc de mobylettes dans la région de Châteaubriant. A titre d’exemple la mission locale du Pays de Retz gère 20 mobylettes louées 12 € à la semaine. La vérification des engins est faite tous les mois. Le coût global de l’opération est de 29 438 €, subventionnée par la Direction du travail et le Conseil Général (crédit RMI)

5 chambres au château

Le Conseil Général apporte son concours pour les hébergements touristiques :

– Création de deux gîtes ruraux trois étoiles à Treffieux
– Création d’un gîte de groupe (6 chambres) avec accessibilité aux personnes handicapées, à Moisdon la Rivière
– Création de 5 chambres au château, d’un gîte de trois chambres et d’une salle de séminaire, dans l’ancienne clinique des Fougerays à Châteaubriant

Par ailleurs le Conseil Général apporte des aides aux agriculteurs, aux étudiants, etc. La difficulté est de trouver les renseignements nécessaires. La Maison du département est faite pour cela.

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Ecrit le 30 novembre 2005 :

Hiver 2005-2006 - Hébergement d’urgence

Dans un communiqué publié mardi 22 novembre, la Fondation Abbé Pierre juge « insuffisantes les annonces récentes faites par le gouvernement » concernant l’accueil des personnes sans abri et s’inquiète de la progression de la pauvreté qui « touche de plus de plus de jeunes, de familles ».

« La pauvreté progresse, touchant des populations jusqu’ici épargnées : de plus en plus de jeunes, de familles, parfois avec enfants, se retrouvent à la rue », constate-t-elle.

Le plan d’hébergement hivernal est en place en Loire-Atlantique depuis le 2 novembre. Il permet d’accueillir, pour l’hiver, 160 personnes de plus que le reste de l’année où l’on compte 2645 places disponibles à l’année.

Le plan hivernal s’inscrit dans le cadre de l’hébergement d’urgence, qui se caractérise par un accueil immédiat, pour une courte durée, avec une visée d’orientation vers les dispositifs de réinsertion.

Il est décliné en 3 niveaux :
– niveau 1 : renforcement des capacités d’hébergement d’urgence du 2 novembre au 31 mars
– niveau 2 : « grand froid » - avec la mise en œuvre de capacités supplémentaires ; ce niveau est déclenché par l’Etat à partir de l’alerte donnée par les bulletins de Météo France
– niveau 3 : « froid extrême » - avec l’ouverture de gymnases (jamais atteint encore en Loire-Atlantique)

Au niveau 1, le plan hivernal de Loire-Atlantique a prévu :
– 100 places en 2003/2004
– 130 places en 2004/2005
– 160 places en 2005/2006
auxquelles peuvent s’ajouter des nuitées d’hôtel.

De plus, 50 places pour des familles sont mobilisées dans 15 gîtes ruraux ainsi que (nouveauté de cette année) dans 2 logements. Les autres places procèdent d’extensions de centres fonctionnant à l’année.

Les permanences au 115 (appel d’urgence) sont renforcées.

fauche tardive