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CCRN-Com’Com’ Nozay - Voeux 2008

Ecrit le 16 janvier 2008

La Mée n’a pas « couvert » les vœux des maires des 33 communes du Pays de Châteaubriant   : tâche insurmontable ! Mais il est intéressant d’entendre les vœux intercommunaux.

 Com’Com’   de Derval

« L’intercommunalité nous a permis de réaliser 15 projets en 7 ans, que nous n’aurions pas pu faire en restant isolés » a dit Michel Houllier, Président de la Com’ Com’ de Derval, dont chacun a pu louer le sens de la démocratie au cours des années passées. Il a cité : acquisition de terrains ; salles de sports ou de spectacles à Derval, Jans, Marsac-sur-Don ; bibliothèques dans toutes les communes ; soutien à 28 associations intercommunales ; mise en place de la Redevance pour les Ordures Ménagères (citée en exemple à Paris) ; et lancement du SPANC (assainissement)

« J’ai passé 13 années heureuses dont 7 à la tête de la Com’Com’  . Je n’ai fait ni actes surhumains ni actions spectaculaires. J’ai fait ce que j’ai pu. Celui qui me dirait qu’il a fait ce qu’il voulait, je lui dirais bravo, mais je demanderais à voir » a-t-il conclu..

Yves Daniel a affirmé « Il n’y a pas d’opposition entre les communes et les Com’Com’  , mais complémentarité. Nous avons appris à travailler ensemble, avec l’ensemble des acteurs du territoire, sur des projets communs » . Françoise Gentil a annoncé que les prochains Contrats de Territoire comporteront un fonds de solidarité communale

 Com’Com’   de Nozay

En 2007 la Com’Com’   de Nozay a connu des évolutions dans les domaines de la culture, du soutien aux familles et à la vie associative (notamment petite-enfance et jeunesse).

Dans les zones industrielles, la Com’Com’   de Nozay a connu des constructions pour des entreprises nouvelles (à la différence avec la Com’Com’   de Châteaubriant où les bâtiments neufs concernent des entreprises déjà existantes, sans création d’emplois).

Le Président François Favry a par ailleurs détaillé les tâches quotidiennes d’une Com’Com’   : accueil des usagers, conseils aux demandeurs d’emploi, gestion des établissements de petite enfance, des bibliothèques, piscine, déchetterie, cybercentre, équipements sportifs, services administratifs et techniques … On constate de plus en plus qu’il ne reste aux communes que des clopinettes.

 Nombrilisme ?

C’est Gilles Philippot qui a abordé la question du « Pays de Châteaubriant   », instance manifestement encore mal intégrée aux préoccupations des élus (et ne parlons pas des citoyens qui voient s’éloigner les lieux de décision, limitant ainsi leurs possibilités d’expression !).

« Le pays de Châteaubriant  , dans sa vraie signification, est le pays de Châteaubriant  -Nozay-Derval du nom de ses trois pôles » a-t-il dit « toute confusion porterait en elle un risque : celui de réduire les enjeux d’un pays à la question du rayonnement d’une ville ».

En quelque sorte Gilles Phiiippot
met en garde contre le nombrilisme
de Châteaubriant.

Il note avec satisfaction le travail fait dans les instances du Conseil de Développement et dans divers « comités de pilotage » ou de réflexion. Par exemple « la découverte de l’écoforum de Rendsburg en Allemagne »

« Le projet mobilité (parc de véhicules pour le public en insertion) va se concrétiser 4 ans après le diagnostic de la Mission Locale après bien des péripéties »

La RD771 (Châteaubriant-Nozay) est en travaux pour un deuxième créneau de dépassement, « je rappelle que le Département a fait de notre territoire une priorité en matière d’aménagement routier facilitant le raccordement aux grands axes ».

 Enfermement

Gilles Philippot rappelle la proposition d’une« Zone industrielle d’intérêt Départemental » , à implanter dans le Pays de Châteaubriant   « complémentaire des zones intercommunales, elle serait capable de capter du développement économique supplémentaire. Une opportunité pour le secteur nord »

« Alors je m’interroge sur la position du Pays qui ,sous la forme d’un vœu à l’attention du Conseil Général, rajoute à la confusion et semble différer l’intérêt pour ce partenariat, Dire « on n’est pas contre mais » c’est un peu signifier « on peut se passer de votre proposition » je crains qu’en s’enfermant dans cette logique on s’enclave un peu plus pendant que d’autres territoires développeront leur attractivité »

 La Maison vide

Gilles Philippot s’inquiète de certaines lenteurs :

1.- La Maison de l’emploi : « j’ai été dési- gné représentant du Conseil Général il y a un an et je n’ai été invité à aucune réunion de conseil d’administration en un an. Pour une instance partenariale et associative ce n’est pas ce que j’appelle de l’ouverture »

(ndlr : La Maison de l’Emploi est cogérée par l’ANPE et l’ASSEDIC et par l’Etat, avec le Pays de Châteaubriant  . Ces instances sont-elles donc gelées ? )

2.- La réflexion sur la mise en place d’une éco-cyclerie est en cours « mais on tarde à trouver l’intercommunalité chef de file pour une première expérimentation (tout le monde est pour mais tout le monde s’attend au détriment de l’environnement et de l’insertion ) »

« Je crois plus que jamais à une coopération intercommunale articulée à l’action départementale et je voudrais, pour les élus qui après de bons et loyaux services vont en mars tirer leur révérence, conclure par ces quelques mots tournés vers l’avenir :

L’honneur des individus, c’est de participer à une œuvre dont ils ne verront pas le plein épanouissement » a conclu Gilles Philippot.

« Alors loin de la « pipolisation » restons d’humbles serviteurs mais néanmoins déterminés et surtout accessibles à nos concitoyens »


Ecrit le 16 janvier 2008

Luc Bour

 Merci

Toutes les communes et Com’Com’  
ont remercié leur personnel,
en particulier les secrétaires généraux. Mais aussi ceux qui,
comme Luc Bourdeau (voir photo)
assurent la collecte des déchets ménagers et le gardiennage des déchetteries, tout en régalant leurs collègues de la saveur de … leur parler gallo.
Bonne retraite, M. Bourdeau