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Cher bowling

Cet article est une compilation d’articles se trouvant ailleurs sur le site


Ecrit le 20 juin 2001

M. Flatet (adjoint au maire de Châteaubriant) a une idée de génie : « une médiathèque   dynamiserait la ville en y ajoutant un cinéma et un bowling. Les jeunes passeraient leurs week-ends à Châteaubriant » . Sûrement, surtout s’il réussit à « créer une ville d’eau » et à mettre « des fleurs, une volière et autres animaux, un emplacement pique-nique et des terrains de boules » dans le Parc de la Lande.


Ecrit le 3 avril 2002

On a appris que, « pour la première fois » , le Conseil Général (Président André Trillard, droite) allait accorder une subvention à une commune pour la réalisation d’un bowling. Il a perdu la boule ou quoi ?Il est sûr que, désormais, le Conseil Général accordera à la ville des avantages qu’il lui refusait du temps où la municipalité était à gauche. On ne peut que regretter ce manque d’égalité républicaine.


Ecrit le 6 mars 2002 :

Bowling : il a été annoncé aux jeunes qu’un bowling serait installé dans l’immeuble anciennement occupé par TTO (transports et tourisme   de l’Ouest, placErnest Bréant). Normalement les professionnels prévoient une piste pour 10 000 habitants. Là il est prévu 6 pistes, et des tables de billard. Il n’a pas été question de coût. Il faudrait quand même que les enfants comprennent que tout coûte et qu’une ville doit tenir compte de ses ressources financières avant de prendre une quelconque décision.

Gâchis : on se dit aussi qu’installer un bowling dans ce bâtiment, c’est du gâchis. Les services de la mairie sont à l’étroit dans le bâtiment actuel : l’emplacement de l’ancien garage TTO aurait été une bonne occasion d’y installer une extension de la mairie, et en particulier d’y installer les services du Centre Communal d’Action Sociale. On se souvient des hurlements de Xavier Hunault (l’ancien maire qui est le père de l’actuel maire) quand le magasin de meubles de M. Debeix a été acheté par l’Amicale Laïque alors que la mairie le lorgnait pour y installer des services municipaux qui sont actuellement dispersés en de multiples endroits de la ville.


Ecrit le 16 octobre 2002 :

En ce qui concerne le bowling et le billard, on a appris que le coût est serait de 877 000 €, avec 67 % d’aides publiques « attendues ». Quelquefois on attend longtemps. Enfin même si toutes les subventions sont obtenues, il resterait 296 000 € à la charge de la ville soit 1 940 000,00 F environ. Les conseillers d’opposition ont demandé combien il y aurait de pistes, quel serait le mode de fonctionnement, etc. « Ah, on ne sait pas ! » . Eternel refrain.

Besoin pressant

Il ne faut pas être pressé à Châteaubriant : les pissotières qui auraient dû être faites avant l’été 2002 sur la place Charles de Gaulle sont reportées sine die !

Quant au bowling dont on nous rebat les oreilles, il ne serait pas ouvert avant la fin de l’année 2003. En tout cas on s’étonne que le Conseil Général veuille bien subventionner un tel équipement à hauteur de 105 048 €.. Va-t-il en faire autant dans toutes les communes ? Si oui, faut y aller ! On pourrait demander une patinoire pour Ruffigné par exemple, ou pour Mouais ! (ndlr : le bowling a été ouvert le 20 décembre 2003)


Ecrit le 22 janvier 2003

Le centre ville : dans ses voeux pour 2003, le maire a rappelé que l’entreprise Cariane a vendu son bâtiment.

Mais la disparition de la gare routière au 1er janvier 2003 n’est pas forcément une bonne chose. Le bâtiment devrait être démoli pour faire un bowling. On peut s’interroger sur le coût et l’opportunité d’un tel équipement.


Ecrit le 12 février 2003

La demande de permis de construire pour le Bowling-Billard-Cafétéria a été déposée le 28 janvier 2003. Il est à noter que le projet détaillé n’a pas été vu en Réunion Publique du Conseil Municipal, ni pour le coût d’investissement, ni pour le coût de fonctionnement.

(ndlr : finalement le billard ne s’installera pas avec le bowling)


Ecrit le 19 février 2003

La ville de Châteaubriant a déposé le 28 janvier 2003 un permis de construire pour un « bowling-billard-cafétéria » dans les anciens locaux occupés par Cariane, Place Ernest Bréant. La chose a dû se faire dans la plus grande « concertation » puisque le Billard-Club a déclaré que son activité, qui demande calme et concentration, ne pouvait pas cohabiter avec le bowling. Qu’à cela ne tienne ! La Municipalité a trouvé tout de suite un local « clair, spacieux et bien situé » pour le Billard-Club, c’est-à-dire le local des anciens « Meubles Métayer », rue Guy Môquet,acheté pour 126 500 € (830 000,00F).

Ce local « clair, spacieux et bien situé », n’aurait-il pas convenu pour les Restaus du Cœur qui doivent quitter leur local de la Rue Amand Franco - ou pour l’association de chômeurs ACPM   qui paie un loyer au-dessus de ses moyens ?


Ecrit en février 2003 (Conseil municipal du 19 février 2003)

Bowling

Le bowling doit être construit place Ernest Bréant dans les bâtiments naguère occupés par les Transports Cariane (ex-TTO, ex-Drouin, ex-gare routière). (vous en verrez l’image dans le bulletin municipal qui paraît cette semaine). Le groupe majoritaire a précisé :
– que les travaux devraient commencer en avril 2003
– que l’équipement sera fini en décembre 2003
– que cela coûtera 1 million d’euros (soit 6,6 millions de francs)
– que la gestion sera assurée par un délégataire privé, sur 8 ans, celui-ci étant rémunéré sur les recettes perçues par lui.
– que le délégataire devra financer les charges d’exploitation et verser à la ville une redevance en contrepartie des équipements mis à sa disposition.

Compte-tenu de ce que ça va coûter, (et encore, il ne semble pas que ce soit un bowling informatisé, comme le sont les bowlings modernes) un délégataire va-t-il trouver que le jeu en vaut la chandelle ? La municipalité a passé un appel d’offres paru dans la presse le 21 février. Réponses attendues pour le 31 mars. Le délai est court. De deux choses l’une : ou bien la municipalité a déjà trouvé quelqu’un, alors elle peut ne pas souhaiter avoir d’autres offres qui pourraient être plus intéressantes. Ou bien, elle s’inquiète de savoir si elle trouvera quelqu’un. (Car si personne ne se précipite ce n’est pas la peine d’accélérer les travaux).

On peut se demander : à quel prix le délégataire mettra-t-il la partie ?

Martine Buron s’est inquiétée de la durée de vie d’un bowling, du risque pour la ville de se retrouver avec un équipement insuffisamment utilisé (alors qu’il aura coûté cher). « je reprends vos propos, a-t-elle dit, vous dîtes que le bowling « devrait permettre de favoriser l’intégration sociale » .Cela peut être vrai si les jeunes ont les moyens de se payer ce genre de loisirs » . Le bowling consiste à faire tomber 10 quilles, pour cela le joueur dispose de deux boules. La location des boules peut aller de 3 € à 6 € selon l’heure du jeu, (soit de 20 à 40 francs), et il faut louer en plus des chaussures spéciales (autour de 10 F la paire). Cela revient donc à peu près le même prix qu’une place de cinéma mais ça dure moins longtemps. « Minigolf, skate, base de loisirs nautiques, bowling, etc. Vous créez des équipements de loisirs qui incitent les jeunes à dépenser. Comment ferez-vous pour que tous les jeunes y aient accès, y compris ceux qui ont des possibilités financières limitées ? » a encore demandé Martine Buron, au nom du groupe minoritaire, sans recevoir aucune réponse.

Autre question qui n’a pas été posée : où se fera la sortie de secours de la salle de bowling ? On sait que pour tout équipement recevant du public, il faut qu’une sortie de secours existe, ou alors il faut limiter le public à 20 personnes (c’est pour cette raison qu’il n’y a pas de concert dans la chapelle du château de Châteaubriant).


(écrit le 26 février 2003)

Bowling

(au conseil municipal du 19 février 2003) : le bowling doit être construit place Ernest Bréant dans les bâtiments naguère occupés par les Transports Cariane (ex-TTO, ex-Drouin, ex-gare routière). Le groupe majoritaire a précisé :
– que les travaux devraient commencer en avril 2003
– que l’équipement sera fini en décembre 2003
– que cela coûtera 1 million d’euros (soit 6,6 millions de francs)
– que la gestion sera assurée par un délégataire privé, sur 8 ans, celui-ci étant rémunéré sur les recettes perçues par lui.
– que le délégataire devra financer les charges d’exploitation et verser à la ville une redevance en contrepartie des équipements mis à sa disposition.

Compte-tenu de ce que ça va coûter, (et encore, il ne semble pas que ce soit un bowling informatisé, comme le sont les bowlings modernes) un délégataire va-t-il trouver que le jeu en vaut la chandelle ? La municipalité a passé un appel d’offres paru dans la presse le 21 février. Réponses attendues pour le 31 mars. Le délai est court. De deux choses l’une : ou bien la municipalité a déjà trouvé quelqu’un, alors elle peut ne pas souhaiter avoir d’autres offres qui pourraient être plus intéressantes. Ou bien, elle s’inquiète de savoir si elle trouvera quelqu’un. (Car si personne ne se précipite ce n’est pas la peine d’accélérer les travaux).

On peut se demander : à quel prix le délégataire mettra-t-il la partie ?

Martine Buron s’est inquiétée de la durée de vie d’un bowling, du risque pour la ville de se retrouver avec un équipement insuffisamment utilisé (alors qu’il aura coûté cher). « je reprends vos propos, a-t-elle dit, vous dîtes que le bowling « devrait permettre de favoriser l’intégration sociale » . Cela peut être vrai si les jeunes ont les moyens de se payer ce genre de loisirs » .

Le bowling consiste à faire tomber 10 quilles, pour cela le joueur dispose de deux boules. La location des boules peut aller de 3 € à 6 € selon l’heure du jeu, (soit de 20 à 40 francs), et il faut louer en plus des chaussures spéciales (autour de 10 F la paire). Cela revient donc à peu près le même prix qu’une place de cinéma mais ça dure moins longtemps. « Minigolf, skate, base de loisirs nautiques, bowling, etc. Vous créez des équipements de loisirs qui incitent les jeunes à dépenser. Comment ferez-vous pour que tous les jeunes y aient accès, y compris ceux qui ont des possibilités financières limitées ? » a encore demandé Martine Buron, au nom du groupe minoritaire, sans recevoir aucune réponse.

Autre question qui n’a pas été posée : où se fera la sortie de secours de la salle de bowling ? On sait que pour tout équipement recevant du public, il faut qu’une sortie de secours existe, ou alors il faut limiter le public à 20 personnes (c’est pour cette raison qu’il n’y a pas de concert dans la chapelle du château de Châteaubriant).


Ecrit le 26 mars 2003 :

Passe d’armes au Conseil Municipal : entre Claude Amice et Rudi Boisseau à propos des finances. « Aux emprunts de la ville, que vous indiquez, il faut ajouter 503 000 € pour le bowling ? » dit Claude Amice. « Non, dit Rudi Boisseau, car c’est un budget annexe » avant d’ajouter (inno-cence ? franchise ?) « mais là je joue sur les mots ». En effet. C’est comme ce que nous faisons chez nous, pour nos comptes personnels : l’enveloppe « maison » peut comporter un emprunt de 45000 €, et l’enveloppe « voiture » peut comporter un emprunt de 5 000 €. C’est pas les mêmes enveloppes, mais ça sort de la même poche !


Bowling : aux dernières nouvelles (21 mai 2003), la question de la sortie de secours du bowling n’est est toujours réglée. Le propriétaire de la cour située derrière le futur bowling refuse un droit de passage, sauf si la ville achète l’ensemble de son bâtiment. Le problème devient crucial. Soit le bowling tombe à l’eau, soit la dépense de construction monte en flèche ! (car il s’agit d’acheter à la fois des logements et un bail commercial) Le maire s’est déplacé pour aller voir sur place. Il a fait venir le propriétaire en mairie. Mais rien, toujours rien. Voilà en tout cas un dossier mené tambour battant ... mais d’une façon ou d’une autre, on risque d’en perdre la boule


Écrit le 2 avril 2003 :

N’est pas riverain qui veut

Le mercredi 26 mars 2003 avait lieu, en mairie, une réunion pour les riverains de la Place Ernest Bréant, pour leur parler du bowling et de l’aménagement de la place. Une adhérente de l’Amicale Laïque, donc riveraine de la place Ernest Bréant, s’est présentée à cette réunion et s’est fait « jeter » (sans doute parce qu’elle est aussi un des rédacteurs de La Mée) : « Vous n’avez pas fini de nous emmerder ? » a dit le maire, « Si vous ne partez pas, je ne fais pas la réunion » .

Eh quoi ? les citoyens castelbriantais n’ont pas le droit d’être informés ? Et seuls les stricts riverains peuvent donner un avis ? Bien restrictive démocratie, que cette démocratie-là


Ecrit le 23 avril 2003

Bowling : les travaux de démolition, place Ernest Bréant, sont arrêtés depuis plus de 8 jours. Comme nous l’avons laissé entendre, il y aurait des problèmes pour trouver une issue de secours : elle ne peut pas être située à côté de la porte d’entrée. Alors pourquoi ne pas la faire au fond ? Oui mais, cela obligerait à sortir par la cour du magasin d’électro-ménager de M. Geslin, rue du 11 novembre, cour fermée par une lourde porte de fer. Le commerçant ne veut pas (malgré les dédommagements financiers qui lui ont été proposés) car cela créerait une servitude de passage chez lui, et une cause d’insécurité pour son matériel. C’est donc, et c’est le cas de la dire, l’impasse !. On attend, d’ici la mi-mai, ce qui va être prescrit dans le permis de construire.


Ecrit le 3 juin 2003 :

La dette de la ville de Châteaubriant dépassera les 1000 € par habitant, car il faut ajouter l’emprunt fait pour le bowling qui représente environ 39 € par habitant. La municipalité refuse de le compter parce qu’elle dit « c’est un budget annexe » . Elle aurait raison si ce budget « bowling » était en équilibre (= autant de recettes que de dépenses). Cela risque fort de ne pas être le cas.


Ecrit le 4 juin 2003

Bowling : les choses évoluent, doucement. Normalement le permis de construire aurait dû être accordé pour le 12 mai. Or rien n’est encore affiché en mairie à ce sujet. D’après la municipalité, c’est la faute de l’architecte qui n’a pas prévu de sortie de secours. (Ndlr : le permis a été accordé le 5 juin)

Bowling : on achète ? La question de la sortie de secours est donc toujours posée. Après des déplacements quasi quotidiens et des trésors de diplomatie de la part du Directeur des Services Techniques, il a été proposé à un commerçant de la rue du 11 novembre, soit de lui acheter un droit de passage sur sa propriété, soit de lui payer une location pour la même raison. Mais celui-ci, pas fou, sait bien que cette servitude enlèverait une valeur considérable à son commerce, notamment en matière de sécurité. Il a donc proposé à la municipalité d’acheter l’ensemble de son terrain (2000 m2), et les bâtiments, et le bail commercial. L’estimation des Domaines est en cours. Réponse au prochain conseil municipal, fin juin ?. En tout cas cette opération ne pourra que majorer le prix du bowling. Cela majorera-t-il le prix de location ? Ou bien une partie restera-t-elle à la charge de la ville ? Voir plus loin

Bowling et CCC   : « Dans les projets du Pays de Châteaubriant  , il y aura le Bowgling, présenté par la Communauté de Communes du Castelbriantais » disait-on jeudi 5 juin lors de la réunion du collège des élus, au Conseil de Développement. « Ah ? nous ne sommes pas au courant » ont dit les élus de la CCC  . « Peut-être est-ce le vélodrome alors ? » - « Nous ne sommes pas au courant non plus » ont dit les élus de la CCC  . Transparence et démocratie ne sont pas des caractéristiques castelbriantaises.


Ecrit le 18 juin 2003 :

Ca y est, le permis de construire pour le bowling a été accordé le 5 juin (La Mée n’en avait pas eu connaissance avant sa dernière parution). Quelques explications :

Le terrain fait 665 m2. L’actuel mur du fond du terrain est conservé. Il est bien prévu une sortie de secours sur la propriété voisine, à condition de « justifier sous forme d’acte authentique les accords contractuels relatifs au dégagement accessoire empreintant (sic) la propriété tiers ». Bref ça veut dire qu’il faut faire un acte notarié pour autoriser la sortie de secours sur la propriété qui débouche au 18 rue du 11 novembre. Attendons donc le Conseil Municipal du 25 ou du 27 juin.

6 pistes de bowling
5 tables de billard

Alors, il y aura quoi dans ce bowling ? Initialement 6 pistes de bowling au rez de chaussée, accessibles par une petite marche ; une cafétéria et un bar - et, à l’étage, 3 tables de billard avec mezzanine 16 personnes assises.

Le premier permis de construire a été déposé le 12 janvier 2003. Mais les services d’étude se sont avisés qu’il ne permettait pas l’accès aux handicapés. Un avis défavorable a donc été donné et quatre prescriptions ont été imposées :

– 1.- les portes du sas d’entrée doivent comporter un vantail de 80 cm de largeur minimum
– 2.- l’accès aux pistes de bowling ne doit pas comporter de marche, mais être aménagé avec une rampe de pente 5 % maximum
– 3.- les prestations offertes à l’étage (salle de billard) ne pouvant être offertes au rez de chaussée, un ascenseur devra être installé
– 4.- les WC devront comporter un espace latéral de 130 cm sur 80 cm parallèlement à la cuvette, pour être facilement utilisables par des handicapés.

La municipalité a pris le parti de ne pas faire construire un ascenseur mais d’installer deux tables de billard supplémentaires au rez de chaussée (cela fera donc 5 en tout).

Avec cela, le Bowling pourra donc accueillir 321 personnes sur 6 pistes de bowling et 5 tables de billard :

Au Rez de chaussée :

Bar : 26
Salle bar (appelée aussi espace restauration) : 192
Pistes Bowling : 46

A l’étage :

Billard : 12
Mezzanine : 45
TOTAL : 321

On relève d’ailleurs une petite incohérence : dans le décompte des personnes on ne voit plus apparaître les deux tables de billard du rez de chaussée. Sur le plan non plus d’ailleurs. Enfin bon, nous verrons bien.

Sur le dessin ci-dessus le terrain à acheter pour la sortie de secours est le numéro 107. (cf décision du Conseil Municipal du 2 juillet 2003)


Ecrit le 25 juin 2003 :

Bowling : on vous l’avait bien dit : au prochain conseil municipal, prévu pour le mercredi 2 juillet 2003, il sera question de l’acquisition de la propriété située au 18 rue du 11 novembre, qui doit offrir un sortie de secours. Pour l’instant des engins font des trous dans le sol (sans doute doit-on construire sur pilotis : à proximité de la Chère le terrain est inondable).
Et le trou du budget ?


Ecrit le 2 juillet 2003 :

Bowling : + 88 % : ça y est, la ville a trouvé un terrain d’entente pour la sortie de secours du futur bowling : la propriété du n°18 rue du 11 novembre, va être achetée pour 260 000 euros, toutes indemnités comprises (cela représente le prix de trois pavillons ou de deux maisons de standing).

Cela va augmenter considérablement le coût du bowling. Celui-ci était prévu à 877 000 € . En déduisant les subventions espérées, il devait rester 296 000 € à la charge de la ville (cf Conseil Municipal du 30 septembre 2002). L’achat du terrain-issue-de-secours représente donc une augmentation de 88 % du coût ! Vous allez voir qu’à ce prix-là il va être difficile de trouver un gérant et qu’il faudra même lui verser une subvention !

Bien sûr, on pourra toujours faire quelque chose des 1978 m2 acquis, un parking par exemple pour le bowling. Ce serait peut-être bien de prévoir une entrée du bowling de ce côté-là ? Cela permettrait de libérer des places de stationnement sur la place Ernest Bréant dont le nouveau dessin ne semble pas en laisser beaucoup (il en sera question au Conseil Municipal du 2 juillet 2003).

Le poste de police municipale


Ecrit le 2 juillet 2003 :

Bowling : + 88 % : ça y est, la ville a trouvé un terrain d’entente pour la sortie de secours du futur bowling : la propriété du n°18 rue du 11 novembre, va être achetée pour 260 000 euros, toutes indemnités comprises (cela représente le prix de trois pavillons ou de deux maisons de standing).

Cela va augmenter considérablement le coût du bowling. Celui-ci était prévu à 877 000 € . En déduisant les subventions espérées, il devait rester 296 000 € à la charge de la ville (cf Conseil Municipal du 30 septembre 2002). L’achat du terrain-issue-de-secours représente donc une augmentation de 88 % du coût ! Vous allez voir qu’à ce prix-là il va être difficile de trouver un gérant et qu’il faudra même lui verser une subvention !

Bien sûr, on pourra toujours faire quelque chose des 1978 m2 acquis, un parking par exemple pour le bowling. Ce serait peut-être bien de prévoir une entrée du bowling de ce côté-là ? Cela permettrait de libérer des places de stationnement sur la place Ernest Bréant dont le nouveau dessin ne semble pas en laisser beaucoup (il en sera question au Conseil Municipal du 2 juillet 2003).


Ecrit le 29 juillet 2003

owling : comme prévu, la municipalité a acheté l’immeuble « Geslin » (18 rue du 11 novembre)(260 000 €) qui est nécessaire pour donner une issue de secours au futur bowling ... mais a refusé d’admettre que c’est la nécessité de cette issue de secours qui motive l’achat. « Non, non, a-t-elle dit, il s’agit seulement d’un achat d’opportunité ». Etrange opportunité qui a nécessité de multiples visites du directeur des services techniques à M.Geslin qui, lui, ne partira pas avant 4 ans ! Les questions de la minorité à ce sujet ont indisposé le rapporteur, Georges GARNIER, qui a déclaré alors : « Vous avez le ministère de la parole, nous avons celui de l’action ». En soi, il n’a pas tort : celui qui est au pouvoir a le droit d’agir. Celui qui est dans l’opposition est chargé de poser les questions qui dérangent. C’est comme ça, dans une bonne démocratie. « La démocratie s’obstine, angélique créature, à penser qu’il lui faut deux ailes pour voler »

Au sujet de ce terrain Geslin, on a appris que la municipalité cherche à lui donner un débouché vers la place Ernest Bréant. Avis aux propriétaires riverains qui auraient une « opportunité » à proposer.


Ecrit le 2 septembre 2003 :

Autre projet : l’achat d’un immeuble, juste à côté du futur bowling qui permettrait de déboucher sur le terrain qui a été acheté (au prix de 260 000 €) à M. Geslin (qui continue son activité pendant 4 ans) pour faire une issue de secours au fameux bowling. L’achat projeté permettrait d’accéder à ce terrain et de le transformer en parking (encore !). Problème : la partie basse du terrain Geslin, celle qui touche la Chère, est inondable tous les hivers . Les travaux de réalisation du parking risquent de coûter cher. Mais que ne ferait-on pas pour favoriser le bowling ?


Ecrit le 8 octobre 2003 :

 Bowling : attendez-vous à savoir ....

... que Nantes-Gestion-Equipement, qui va gérer le bowling de Châteaubriant, s’attend à un résultat « très négatif (...) même si l’on dispense le délégataire du paiement d’un loyer » .La ville avait prévu que l’exploitation du bowling rapporterait 39 815 € par an, tandis que NGE prévoit un déficit de 136 781 € donc un écart de 176 596 € . La société NGE a donc prévu le versement, par la ville, d’une « compensation financière variable selon les résultats du bowling ».

... que le bowling va donc être un gouffre. La ville a prévu qu’il y aurait 25 parties par jour et par piste. Soit 150 parties par jour. Cela paraît impossible !

... que la ville se réserve 200 heures par an pour l’accueil au bowling de la population d’âge scolaire, en échange d’une redevance de 41 000 € HT   versée par la ville.

... que les tarifs par personne et par partie, seront, après 20 h, de 3,95 € en semaine, de 4,70 € le vendredi et de 5,40 € le samedi et le dimanche

Attendez-vous à savoir que la ville de Châteaubriant vient de faire quatre emprunts d’un montant total de 3 484 000 euros (soit presque 23 000 000,00 F) dont 503 000 € pour le bowling


 Equilibre financier

Dans le rapport d’analyse sousmis à la commission de délégation de service public du 5 juin 2003,
– NGE prévoyait :

    • 34 493 parties annuelles
          • soit 17 parties x 6 pistes x 338 jours

– la ville de Châteaubriant prévoyait "25 parties, (scénario le moins favorable) soit 25 parties x 6 pistes x 338 jours, ce qui fait 50 700 parties

Au Conseil Municipal du 8 octobre 2003, il a été dit qu’il fallait 25 parties pour arriver à l’équilibre financier


Ecrit le 15 octobre 2003

 Bowling : un futur boulet

Un important Conseil Municipal s’est tenu le 8 octobre 2003 à Châteaubriant. A l’ordre du jour, notamment, la question du bowling. Et tout ce qu’il faut pour noyer les citoyens.

La municipalité précise le coût de construction du bowling : 938 762,14 € HT  , soit plus de 6 150 000,00 F, non compris les 260 000 € de la sortie de secours. La municipalité annonce 52,74 % de subventions. Il reste à la charge de la ville la somme nette de 443 618,60 € soit presque 3 millions de francs.

Au Conseil Municipal du 30 septembre 2002, il était prévu un coût de construction de 877 091 €, avec 67 % de subventions, ce qui laissait 295 918 € à la charge de la ville

Ainsi, en un an, le coût net du bowling est passé de 295 918 € à 443 618 € soit une augmentation de 51 %. Mazette !

Comme dit la municipalité « les subventions attendues sont en général accordées ». Le 30 septembre 2002 la subvention espérée du FNADT était de 400 000 euros.. Le 8 octobre 2003, la subvention accordée n’a été que de 80 000 €. Cinq fois moins.

41 000 contre 41 000

L’exploitation de ce bowling, la municipalité en confie la gestion à NGE (Nantes Gestion Equipement, dont le principal actionnaire est la mairie socialiste de Nantes ! !). Le contrat d’affermage (qu’il a fallu réclamer : la presse n’en a pas été destinataire au départ) précise que :

1.- NGE versera 41 000 € à la ville, à titre de loyer (redevance d’affermage), chaque année pendant 8 ans.

2.- La ville versera 41 000 € à NGE comme « vente de créneaux scolaires », chaque année pendant 8 ans.
41 000 - 41 000 = zéro

Le contrat d’affermage précise que ces créneaux horaires représentent 200 heures annuelles sur 3 pistes. Mais l’adjoint aux finances a dit que, par téléphone, NGE lui a promis 400 heures sur 3 pistes. Mais on a voté 200 heures sur 3 pistes ! Bref, on n’y comprend rien et la majorité a voté comme un seul homme sans savoir ce qu’elle votait exactement.

Admettons 400 heures sur 3 pistes, ça fait 1200 heures. Comme il faut une demi-heure par partie, cela fait donc 2400 parties. Tout ça pour des « créneaux scolaires » où la partie est à 2,50 €..

2400 x 2,50 = 6000 euros.

Alors pourquoi paiera-t-on 41 000 euros ?

Déficit

NGE s’attend à une gestion déficitaire. Elle a donc pris ses précautions : si la marge brute réelle de NGE n’est pas satisfaisante, la ville versera une subvention d’équilibre à NGE.

– NGE a prévu un chiffre d’affaires de 267 279 €.
– La ville a prévu 338 737 €. ... alors :

si le chiffre d’affaires est inférieur à 267 279 €, on fait les calculs suivants :

Par exemple, si le chiffre d’affaires est de 250 000 €, on calcule :

267 279 - 250 000 = 17 279
17279 x 50 % = 8639,50 €

338 737 - 267 279 = 71 458
71458 x 90 % = 64 312,20 €

et on additionne :

8639,50 + 64312,20 = 72 951,70 €

la ville versera 72 951,70 € la première année soit 479 000,00 F environ (et même type de calcul les 8 années suivantes)

b) si le chiffre d’affaires est compris entre 267 279 € et 338 737 €, on fait un autre calcul. Par exemple, si le chiffre d’affaires est de 280 000 €, on fait

338 737 - 280 000 = 58 737
58 737 x 90 % = 52 863,30 €. (346 000,00 F)

La ville versera 52 863,30 € (un peu plus de 346 000,00 F). Et le même type de calcul sera à faire tous les ans.

Et tout ça s’ajoute aux 41 000 € annuels, et au fait qu’il n’y aura pas de loyer pour compenser les frais de construction. Vous avez compris à quel point ça va coûter cher ?

Mais au lieu d’expliquer les choses à peu près clairement comme ci-dessus, il est écrit à l’article 24 du contrat d’affermage, que la ville versera une « dotation financière » ainsi calculée :

« la somme de :

90 % de la différence entre la marge brute globale réelle pour son montant inférieur au compte de résultat prévisionnel et dans la limite d’une marge de 267 279 €

et 50 % de la différence entre la marge brute globale réelle pour son montant inférieur à 267 279 €

Cette phrase est totalement incompréhensible : sans doute pour que le citoyen ne puisse pas faire des calculs.

Pigeon

Un jour, le regretté Coluche, imitant un jeu télévisé, posa la question : « Quelle différence y a-t-il entre un pigeon ? ». Devant cette question incompréhensible, le candidat resta coi, et perdit tout. Eh bien à Châteaubriant c’est la même situation et les citoyens perdront tout (et d’abord la boule ?).

Une

Allons castelbriantais, va falloir vous secouer pour ne pas rester devant la télé et vous dévouer pour aller jouer aux boules, sinon tout le monde paiera. Pour vous rassurer sachez que vous pourrez jouer au billard (6,50 € de l’heure) et surfer sur internet puisque NGE prévoit de créer un cyberespace dans la mezzanine du bowling. L’heure d’accès à internet coûtera 3 euros (c’est cher ! au magasin voisin, Difintel, l’heure est à 1 €)

NGE prévoit un investissement de 44 206 euros (insonorisation de la salle, 3 ordinateurs, boules, quilles, chaussures, 120 chaises, 33 tables, 3 billards). La ville s’est même demandée si elle ne pourrait pas en prendre une partie à sa charge !

100 à 150 parties par jour

Les heures d’ouverture : 54 h/semaine hors vacances scolaires, 66 heures par semaine pendant les petites vacances, 44 h les semaines d’été

Les tarifs (la partie, chaussures comprises)

Du lundi au jeudi : 2,50 € avant 20 h
3,95 € après 20 h

Le vendredi : 2,50 € avant 20 h
4,70 € après 20 h

Samedis dimanches : 5,40 € avant 20 h
5,40 € après 20 h

NGE prévoit 17 parties par piste et par jour la première année (soit 102 personnes par jour). La ville a prévu 25 personnes par piste et par jour (soit 150 personnes). Cela fait une grosse différence.


Ecrit le 17 décembre 2003

Impudence !

La section CGT de Focast a écrit au Maire et au Sous-Préfet pour demander l’autorisation de prendre la parole lors de l’inauguration de la place Ernest Bréant et du bowling, le samedi 20 décembre 2003. Non mais, tu parles d’une impudence ! Les futurs chômeurs ont peut-être les boules mais c’est pas une raison pour perturber les braves gens qui ne demandent qu’à faire la fête avec des quilles !


Ecrit le 24 décembre 2003 :

Bowling : inauguration

Il y avait du monde pour l’inauguration de la place Ernest Bréant et du Bowling à Châteaubriant ce 20 décembre 2003. Edouard Landrain, représentant la Commission « Sports » du Conseil Général, est arrivé en retard, disant à Alain Hunault : « Excusez-moi, c’est le bordel pour stationner ! »

Il y avait du monde mais finalement, pas tant que ça. A part les fidèles supporters du maire, les Castelbriantais ne se sont guère déplacés. Le Sous-Préfet a pourtant dit que cette place rénovée est « un beau cadeau » fait aux administrés. On verra si ceux-ci l’apprécient à sa (chère) valeur. En tout cas, lors de la manifestation de mars 1991 contre l’instauration du stationnement payant (à l’époque demandé, pourtant, par les commerçants), il y avait beaucoup plus de monde.

Mais les temps ont changé. Maintenant le stationnement est devenu payant derrière la mairie aussi. Et personne ne dit plus rien.

La place de la mairie fait office de rond-point. Les rues de Belêtre et de la Vernisserie sont en sens uniques (en allant vers le Nord), en particulier pour accéder plus facilement au parking ex-Besnier.

La rue Guy Môquet est en sens unique (en allant vers le Sud) ce qui est logique et permet d’avoir une vue d’ensemble sur la place.

Dans les trois rues le stationnement se fait des deux côtés. Il est vraisemblement gratuit. Le personnel communal a été invité à ne pas y aller


Ecrit le 7 janvier 2004 :

La municipalité signale avoir obtenu des subventions importantes allant de 31,9 % (pour la place Ernest Bréant) à 67,7 % pour le local de la Vernisserie. Elle indique en particulier qu’il y a eu 53,6 % de subventions pour le bowling. Mais dans la délibération du 30 septembre 2002 il était annoncé 67 % de subventions ... Comme quoi le bowling a coûté plus cher que prévu.

Le bowling en plus

Pour brouiller un peu plus les pistes, la municipalité a mis le bowling en « budget annexe ». On voit ainsi apparaître un emprunt de 503 000 € fait pour ce bowling. « Cette somme fait-elle partie des 14,168 milliers d’euros de tout à l’heure ? » a demandé Claude Amice. Réponse gênée : ben non, elle n’en fait pas partie !

14 168 000 + 503 000 = 14 671 000
Finalement la dette prévue pour la ville sera donc de
14 671 000 € soit 11,7 % de plus que l’année précédente.


Ecrit le 28 janvier 2004 :

Moins d’un mois après son inauguration, le bowling a été l’objet de vandalisme. Le trou d’une vitre de façade a dû être bouché avec un carton. Décoration inattendue.


Ecrit le 4 février 2004 :

Bowling : deuxième vitre cassée depuis le 19 janvier. Il n’y aura bientôt plus de cartons en ville. Avec les incrustations de couleur, les vitres ne sont pas faciles à remplacer du jour au lendemain. Au point de vue fréquentation, lorsqu’on passe le soir, du lundi au jeudi vers 22 h, il n’y a pas plus de 8 à 10 personnes et des fois moins, c’est plus près de 5 ou 6 et pour boire un coup,(de l’extérieur on voit tout). Pas grand monde à lancer la boule ! (il fallait six pistes, à six ça fait une piste chacun, p’tête qu’ils font des concours entre eux pour savoir qui va payer la tournée). Il y a un peu plus de monde le mercredi après-midi, le vendredi et le week-end. Mais sûrement pas au niveau espéré


Ecrit le 11 février 2004 :

Bowling

Pendant toutes les vacances de février 2004, le bowling ne servira pas de boissons alcoolisées. Cela n’est pas en vertu d’une demande vertueuse du maire, mais en raison d’une INJONCTION ADMINISTRATIVE. A propos, savez-vous que l’établissement a eu besoin de recruter des vigiles ?


Conseil municipal du 17 février 2004 :

C’est bon ou c’est pas bon ?

En ce qui concerne le bowling, une subvention d’équilibre était prévue en 2003 pour 42 000 € (pour un établissement ouvert le 20 décembre 2003 !) afin de combler le déficit d’exploitation.

Or il paraît que le bowling tourne très bien. Mieux que prévu. La municipalité espérait 25 parties par jour et par piste (soit 150 parties par jour) et on serait à 34 parties en moyenne (soit 204 parties par jour). [Le calcul ayant été fait sur un mois de fonctionnement en période d’ouverture et de fêtes de fin d’année, est plutôt aléatoire !] Enfin bon, passons ...

Donc le bowling va très bien, dit la municipalité. Alors, pourquoi donc a-t-elle prévu une subvention d’équilibre de 12 000 € (soit 78 700,00 F) en 2004 ?

On comparera : 12 000 € pour le bowling et 1586 € pour la Croix Rouge   !

Toutes les associations castelbriantaises devraient avoir droit à une subvention d’équilibre, comme le bowling ! Pourquoi pas ?

Bowling

Un nouvel emprunt de 72 000 € est fait pour le bowling. En plus des 503 000 € d’emprunts de l’année dernière. Cela fait donc une augmentation de 14,3 %. De quoi en perdre la boule !


Ecrit le 25 février 2004 :

Subvention d’équilibre

En ce qui concerne le bowling, une subvention d’équilibre était prévue en 2003 pour 42 000 € (pour un établissement ouvert le 20 décembre 2003 !) afin de combler le déficit d’exploitation.

Or il paraît que le bowling tourne très bien. Mieux que prévu. La municipalité espérait 25 parties par jour et par piste (soit 150 parties par jour) et on serait à 34 parties en moyenne (soit 204 parties par jour). [Le calcul ayant été fait sur un mois de fonctionnement en période d’ouverture et de fêtes de fin d’année, est plutôt aléatoire !] Enfin bon, passons ...

Donc le bowling va très bien, dit la municipalité. Alors, pourquoi donc a-t-elle prévu une subvention d’équilibre de 12 000 € (soit 78 700,00 F) en 2004 ?

On comparera : 12 000 € pour le bowling et 1586 € pour la Croix Rouge   !

Toutes les associations castelbriantais devraient avoir droit à une subvention d’équilibre, comme le bowling ! Pourquoi pas ?

Au Conseil Municipal du 17 février 2004, un nouvel emprunt de 72 000 € est fait pour le bowling. En plus des 503 000 € d’emprunts de l’année dernière. Cela fait donc une augmentation de 14,3 %. De quoi en perdre la boule !


Ecrit le 3 mars 2004

Quemard, Miglioretti

Pour les maisons voisines, le bruit du bowling s’apparente à celui d’un grondement d’orage. De ce fait la municipalité envisage d’acheter les maisons Quemard et Miglioretti, aux 12 et 14 place Ernest Bréant. Ca fera des places de parking. Encore des parkings ! On pourrait croire qu’une ville vit quand il y a des habitants. Chez nous il y a des parkings !


Ecrit le 14 avril 2004 :

Bowling : 15 000e partie

Le mardi 6 avril 2004 le jeune Pierre GOURDEL (de Rougé) a joué la 15 000e partie de bowling depuis l’ouverture de celui-ci le 20 décembre 2003. Jean Marc Moreau (gérant de Nantes et Châteaubriant) et Stephane Allais (gérant de Châteaubriant), lui ont remis un sac de sports, une quille, une paire de chaussures à sa pointure et une boule adaptée à sa main, en présence de Mmes Jacqueline Bombray et Claudie Sonnet, adjointe et conseillère municipale. Il n’a pas été précisé, dans ces 15 000 parties, la proportion de parties payantes et de parties gratuites. Rappelons que la ville loue le bowling à Nantes-Gestion-Equipement pour 42 000 euros et lui verse parallèlement une subvention de 42 000 €

Rappelons aussi que la ville doit acheter le « terrain Geslin » pour 260 000 euros , de façon à faire une sortie de secours pour le bowling.

(ndlr : les quatre journaux de la presse locale étaient invités à cette quinze-millième partie. Deux d’entre eux ne sont pas venus. Et seule La Mée a passé l’info !)


Ecrit le 30 juin 2004 :

En ce qui concerne Châteaubriant le Conseil Régional a accordé :

– 20 000 € pour la réfection du vélodrome
– 80 000 € pour le bowling
– 10 000 € pour la piste de skate-board
– 512 229 € pour la reconstruction de la Maison de retraite, rue de Maumusson (2e tranche)
– 357 500 € pour la 2e tranche des travaux au château


Ecrit le 14 juillet 2004 :

Les maisons de l’adolescent

Le gouvernement va inciter les collectivités locales à développer les lieux d’écoute et d’accueil avec des « maisons des adolescents » qui, adossées ou non à un établissement hospitalier, existent déjà à Marseille, Bordeaux, Le Havre et Poitiers et sont prévues à Paris et Bobigny.

Le président Jacques Chirac, en novembre 2002, avait souhaité que chaque département puisse bénéficier d’une telle structure. A Châteaubriant nous manquons toujours d’un lieu d’accueil permanent pour les jeunes. En 12 ans les municipalités de Gauche ne l’ont pas fait. La municipalité de Droite ne l’envisage pas non plus : elle préfère donner des places de bowling.


Ecrit le 28 décembre 2006

En ce qui concerne le Bowling, celui-ci va encore coûter quelque 250 000 € en 2007. L’adjoint aux finances reconnaît que cette opération, annoncée comme la réussite du siècle, a été « un choix malheureux » et connaît un « déficit chronique évolutif ». Même concédé au privé, le bowling coûtera 25 000 à 30 000 € par an à la ville. (voir au Conseil Municipal)