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Les consommateurs achètent moins dans les super et hypermarchés

Ecrit le 11 février 2009

 Prélude à un bouleversement ?

Les grandes surfaces perdent du terrain malgré les rabais et promotions. Et la crise économique n’explique pas tout. C’est une première depuis trente ans : les ventes de produits de grande consommation dans les supers et hypermarchés ont chuté en 2008. Selon l’institut IRI France, qui étudie à la loupe le contenu des tickets de caisse, la baisse est de 1,8 % en volume par rapport à 2007. Le chiffre d’affaires, d’un total de 70 milliards d’euros, est aussi en baisse malgré la forte inflation observée au premier semestre 2008. Le repli est donc sérieux. Les denrées alimentaires, produits de beauté, d’hygiène et d’entretien sont durement touchés. Seuls font exception les produits frais non laitiers, les bières, les spiritueux, le cidre et le champagne.

La crise économique fait sans nul doute sentir ses premiers effets, mais les spécialistes y voient les prémices de bouleversements sociologiques plus profonds. Le modèle de la grande distribution, né après-guerre pour regrouper des produits jusque-là dispersés dans de nombreux petits commerces, commencerait-il à s’essouffler ? Le bilan dressé par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) est frappant : 22 millions de Français ont acheté pour 20 milliards d’euros de marchandises par le biais d’Internet en 2008, soit un bond de 29 % en un an.

La baisse des ventes dans les grandes surfaces est en partie liée à cet essor du marché de la vente par Internet, où les prix peuvent être facilement cassés – achats de biens d’occasion, recherche constante de promotions – et où il n’y a pas d’attente aux caisses… Déjà, depuis quelques années, les supers et hypermarchés constatent que la baisse des prix n’a, chez eux, pas toujours d’impact sur les volumes. Autrement dit : même si les prix baissent sur certains produits, les consommateurs n’achètent pas plus.

 Surgelés et produits bio

De nouveaux supers et hypermarchés sont construits chaque année mais ils commencent sérieusement à se faire tailler des croupières par les entreprises de vente par Internet, les hard discounters de taille moyenne, les enseignes spécialisées et les magasins bio.

L’étude publiée par l’hebdomadaire LSA du 29 janvier, portant sur les commerces de plus de 400 m2, révèle que, en 2008, la France s’est dotée de plus de trois millions de mètres carrés de surfaces commerciales supplémentaires, tous secteurs confondus, soit une hausse de 7,1 % en un an. Les grandes surfaces généralistes sont un peu à la traîne : les commerces de produits biologiques, les magasins de surgelés et les enseignes de hard discount ont les plus forts taux de croissance en superficie. Dans le secteur non alimentaire, les enseignes de puériculture, de jouets, de matériaux et de bricolage sont les grandes gagnantes.

(Source : INC Hebdo n°1506)


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