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Accueil > Thèmes généraux > Agriculture > Le salon « Safir » à Treffieux, septembre 2009

Le salon « Safir » à Treffieux, septembre 2009

Ecrit le 1er avril 2009

safir

Une semaine avant la foire de Béré aura lieu à Treffieux le SAFIR (qui s’appelait autrefois : salon des fourrages), les 3-4-5 septembre 2009. Ce sera « Trois salons en un » :
– Planète Cuma
– Energies et Climat
– Université aux champs

CUMA : Coopérative d’Utilisation du Matériel Agricole. Le Safir est organisé par les CUMA de l’Ouest qui représentent le quart des CUMA françaises. Elles rassemblent des agriculteurs dynamiques, professionnels et soucieux de leurs conditions de travail et de vie. En première ligne pour l’organisation de ce salon : la CUMA de Treffieux et celle du secteur de Nozay.

C’est un salon très professionnel.
C’est aussi un lieu de mise en valeur des initiatives citoyennes. Il donne prioritairement la parole aux groupes et met en valeur les réalisations collectives dans le domaine agricole, mais aussi en matière de développement local, d’initiatives rurales, en France et ailleurs dans le monde.

Le SAFIR est organisé tous les deux ans dans un département différent de l’Ouest. Celui de l’an dernier a accueilli plus de 30 000 personnes en 2007 à Saint Brice en Coglès en Ille-et-Vilaine

 Planète CUMA

Planète Cuma traitera des productions, des techniques, des matériels :
– à l’épreuve du terrain,
– dans une logique territoriale et citoyenne,
– prenant en compte les aspects humains
– en mettant en valeur les réalisations collectives

Il sera question des récoltes, des transports en agriculture, des outils de travail du sol, des innovations technologiques, mais aussi du métier d’agriculteur et du métier de salarié de CUMA, de la gestion de l’eau et des déchets, des produits des territoires et de « Vivre ensemble sur les territoires » (agriculteurs et non-agriculteurs).Sans oublier les aspects internationaux

 Energies et climat

Changements climatiques, méthanisation, solaire, économies de carburant, économies d’énergie en bâtiment d’élevage, bois énergie, huile combustible ….

 Université aux champs

Un même fil rouge : offrir une pluralité de points de vue et donner aux agriculteurs les éléments de connaissance et de compréhension d’un monde et d’un métier qui bougent. Donner la parole et permettre l’analyse.

Cette volonté de débat dépasse la simple utilisation de machines et de techniques car, dit le Safir dans un manifeste :
la mécanisation ne se réduit pas à des considérations techniques ;
elle s’insère dans un contexte agricole et rural, en évolution permanente,
la mutualisation des moyens reste l’une des réponses plus que jamais innovantes aux besoins des agriculteurs mais aussi des acteurs des territoires ;

 Haiecobois

Le département de la Manche a de l’avance ! Au cours de l’hiver 2001-2002, il a vu l’installation des 5 premières chaudières à bois déchiqueté dans le département avec création d’une activité déchiquetage au sein de la CUMA départementale ECOVALORIS, chargée du développement des activités innovantes en agriculture. Une quinzaine d’agriculteurs du Centre Manche et Nord Ille et Vilaine ont adhéré à cette activité.

De 2002 à 2005 le département est passé à 35 chaudières-bois, les agriculteurs étant les premiers consommateurs en chauffage et en paillage : avec les haies de leurs exploitations, ils ont en effet la ressource directement disponible.
 
2005 : flambée du prix des énergies fossiles et prise de conscience collective des collectivités pour leurs bâtiments communaux . Un arrêté préfectoral pousse dans ce sens en restreignant les possibilités de brûlage dans les champs.

Février 2006 : création de l’association HAIECOBOIS. Mars 2009 : inauguration d’un hall de stockage-séchage où le bois est séché et transformé en plaquettes adaptées aux chaudières. Plateforme financée par la Com’Com’   du Canton de Canisy et louée à Haiecobois.

Dans le nord de la Loire-Atlantique il existe actuellement environ 70 chaudières-bois chez des agriculteurs dont une dizaine alimentent plusieurs fermes. Le développement de la filière bois dans le Pays de Châteaubriant  , par la mise en place d’une plateforme de collecte-transforma-tion-distribution, n’avance guère, notamment parce que la chaudière prévue à La Ville aux Roses a pris un retard considérable. Le Conseil Général a un projet bois énergie au travers de la SEM ENEE, utilisant toutes les sources d’approvisionnement : produits connexes des industries, récupération des déchets, bois foretier et bocager afin de mutualiser les coûts . L’association Haies Nergies Bocagères s’associe à ce projet.

Safir : http://www.safir.cuma.fr/home_page


Ecrit le 2 septembre 2009

 Le SAFIR 3-4-5 septembre

Safir à Treff

Le bonhomme de paille est la marque distinctive de ce Safir 2009. Il illustre l’affiche et reprend ainsi les trois bonshommes qui soulignent le mot d’ordre du salon « solides et solidaires ». Trois pour marquer les trois salons constituant pour la première fois cette manifestation : Planète cuma, Energies et climat, Université aux champs.

Les bonhommes de paille, nés ces derniers jours au bord des routes, montrent la forte mobilisation des cuma (Coopérative d’Utilisation du Matériel Agricole) de Loire Atlantique pour accueillir les plus de 30 000 personnes attendues.

Contenu du salon :

Le salon énergies et climat montrera des solutions innovantes en matière de maîtrise de l’énergie (économies de carburant, bâtiments agricoles et maisons économes) ainsi que la production d’énergies renouvelables (bois-énergie, huile en filière courte, cultures énergétiques).

L’université aux champs accueillera débats, forum et conférences, organisés autour de trois thèmes : énergies-climat, demain et produire autrement.

Planète cuma comprendra plusieurs volets : productions et techniques, métiers, territoires, village cuma.

Le salon disposera également de plusieurs espaces d’expositions (constructeurs, services, etc..) autour des thèmes abordés.

 Quatre spécialistes

­ Jeudi 3 septembre - 14h30 à la Halle : « Anticipons » avec Hugues SIBILLE co-fondateur du journal Alternatives Economiques, qui préside aujourd’hui l’Avise, agence pour valoriser les initiatives socio économique et l’entrepreneuriat social.

Et Dominique DESJEUX, sociologue et anthropologue, spécialisé aujourd’hui dans l’étude des nouvelles formes de consommation

­Samedi 5 septembre - 11h au Village Cuma : « Après les crises, et si on jouait collectif ? » avec Maria NOWAK, présidente de l’ADIE (Association pour le droit à l’initiative   économique) (micro-crédit). Elle porte un regard précis sur les crises aujour-d’hui

­Samedi 5 septembre - 15h à la Halle : « Changements climatiques et mutations de l’agriculture » avec Pierre RADANNE expert international sur les questions de changement climatique.

 Et aussi ...

– Des débats sur l’agriculture de demain (les matériels agricoles, la politique agricole commune),

– Un espace conseil énergies renouvelables et maîtrise de l’énergie

– Une exposition sur le Pays de Châteaubriant   et les changements climatiques

– Un espace éco-construction

 Pratique

Ouverture : 9h30 – 18 h à l’étang de Gruellau à Treffieux. Tarifs : sur place 10 euros ou 5 € si acheté dans un office de tourisme  . Gratuit pour les moins de 14 ans. Rens. 02 99 54 63 15

Un salon pour comprendre l’impact des changements climatiques sur l’agriculture, pour découvrir les solutions innovantes en matière de maîtrise de l’énergie, de développement des énergies renouvelables.

Des informations plus particulières sur la méthanisation le jeudi, le bois énergie le vendredi, et les changements climatiques le samedi. … 30 000 visiteurs attendus

Expositions, animations pour les enfants, repas sur place.

Programme de l’Université aux Champs


Ecrit le 2 septembre 2009

 Avec le Conseil Général

Attentif à la situation des exploitants agricoles, le Conseil général est un partenaire actif de ce rendez-vous. Au-delà d’une aide financière pour ce salon, le Conseil général sera présent au Safir pour présenter sa politique agricole et notamment le challenge pour les jeunes de Loire-Atlantique en formation agricole, ainsi qu’un débat avec des spécialistes sur les enjeux et l’avenir de l’agriculture paysanne.

Challenge

Vendredi 4, à partir de 14 h : débat, présentation du challenge de l’agriculture paysanne et remise des prix par le Conseil général

L’agriculture joue un rôle essentiel dans la dynamique économique et territoriale de Loire-Atlantique. Aides aux exploitants, environnement, cohésion territoriale… Le Conseil général est aux côtés des agriculteurs et des filières. Pour cette raison, il participe activement au salon Safir en : installant un stand de 70m2 ; en organisant la remise de prix aux lauréats, des élèves issus de lycées agricoles et maisons familiales rurales ayant concouru au challenge de l’agriculture paysanne ; en ouvrant un débat sur les enjeux et l’avenir de l’agriculture paysanne.

14 h : débat autour des enjeux et de l’avenir de l’agriculture paysanne

Avant le début des échanges, animés par François Lemarchand, journaliste à Ouest-France, spécialiste des questions agricoles, un film présentant le challenge sera projeté.

Les thèmes abordés : présentation de l’agriculture paysanne ; les différentes petites exploitations et leur avenir ; la réforme de la PAC : constitue-t-elle un frein ou un moteur pour le développement de l’agriculture paysanne ? ; le rôle des pouvoirs publics, des collectivités locales

Les intervenants : Dominique Lebreton, président de la Confédération paysanne de Loire-Atlantique ; témoignage de Stéphanie Pageot, agriculteur au sein du GAEC du Marais Champ - Bourgneuf en Retz ; Jean-François Le Clanche, Economiste, enseignant-chercheur à l’Agrocampus Ouest ; Phillipe Grosvalet, vice-président du Conseil général, délégué à l’économie, l’emploi et l’agriculture.

15 h : remise des prix du 1er challenge de l’agriculture paysanne en Loire-Atlantique

Au printemps, le Département a lancé le 1erchallenge pour l’agriculture paysanne avec pour objectif : sensibiliser les élèves des lycées agricoles et des maisons familiales rurales sur ces enjeux spécifiques. Les élèves ont dû produire un témoignage de leurs rencontres   avec des agriculteurs, sur le support de leur choix. Les travaux des lauréats ont été évalués par un jury (élus et techniciens du Conseil général, professionnels, et organisations syndicales (FNSEA, Confédération paysanne, Coordination Rurale). 5 classes seront récompensées et recevront une dotation du Conseil général pour financer un voyage pédagogique. Les lauréats sont : le groupe techniciens de production agricole et services associés, Centre de Formation Professionnel - Vallet ; BTSA analyse et conduite des systèmes d’exploitation Institut Rural de la Charmelière - Carquefou ; 1re année de baccalauréat Professionnel conduite et gestion d’exploitation agricole ISSAT - Redon ; 1re année de baccalauréat Professionnel agro-équipement Lycée agricole - Derval ; 1re S du Lycée agricole - Briacé.

Le Conseil général encourage l’agriculture paysanne

Le département de la Loire Atlantique est couvert sur près de 420 000 hectares , soit 60% de son territoire, par l’activité agricole. Créatrice des paysages, de valeur ajoutée, cette production est développée au travers de 8500 exploitations dont 5500 professionnelles.

Mutualisation des moyens de production, échanges et entraides, le Conseil général soutient les approches collectives de l’agriculture, notamment en proposant des dispositifs de soutien aux Cuma visant :

– · l’installation des jeunes agriculteurs : aide bonifiée pour l’achat ou reprise de parts sociales de CUMA à hauteur de 50 % (plafond de 1 500 €)

– · l’adaptation des sites des sièges sociaux des CUMA : aides départementales au transfert en milieu rural de leur siège dans les centres-bourgs (prise en charge de 20 % de l’investissement (plafond de 50 000 €) et mise aux normes environnementales des bâtiments : financement de 40 % (plafond de 50 000 €))

– · Permettre l’acquisition par la CUMA de matériel de production d’huile végétale pure : aide de 40 % (plafond de 24 000 €).

– · L’aide aux investissements de matériels viticoles collectifs : prise en charge de 40% de l’investissement (plafond de 100 000 €)

– · le développement de la vente directe à travers des aides : à l’investissement (aides pour des études à hauteur de 40 % - plafond de 15 000 €) ; à l’acquisition de matériel (aides à hauteur de 40% (plafond de 100 000 €))

Histoire : GAEC de la Cordée à Treffieux : http://www.ina.fr/economie-et-societe/vie-economique/video/RXF02002263/nantes-gaec-de-la-cordee.fr.html