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Région Pays de Loire : un budget AA

Ecrit le 12 janvier 2011

 Un bon bulletin financier

La Région Pays de Loire vient de recevoir son bulletin de notes financier. L’agence de notation Standard & Poors confirme sa bonne gestion en lui attribuant de nouveau un double A.

Des notes des agences de notation dépendent les taux d’intérêt auxquels la Région peut emprunter de l’argent. Ce qu’elle fait régulièrement pour financer des investissements. La note AA signifie que prêter de l’argent à la Région ne présente pas de risques et offre une réelle garantie de remboursement. Du coup le Conseil Régional peut obtenir des taux bas.

L’agence de notation Standard & Poors, dans son communiqué, met en avant « la stratégie financière claire et prudente de la Région, un endettement relativement modéré et des marges de manœuvre significatives en matière de dépenses »

Selon elle, deux principaux facteurs contraignent les notes :
– la suppression du levier fiscal direct, consécutive à la réforme de la fiscalité locale, faite par l’Etat.
– et des besoins de financement encore importants, du fait d’un programme d’investissement ambitieux, bien qu’en légère diminution par rapport à la mandature précédente.

 Perspective : Stable

« Dans un cadre financier plus contraint, la perspective stable reflète la capacité de la Région à préserver ses bonnes performances financières grâce à la maîtrise de ses dépenses de gestion. Ainsi, nous estimons que la stratégie financière prudente de la Région, partagée entre les élus et l’Administration, devrait lui permettre de maintenir un taux d’épargne brute supérieur à 25 % et une capacité de désendettement inférieure à 4 années d’ici à fin 2012 » dit encore le rapport de l’agence de notation.

… tout en souhaitant : « une progression des recettes plus forte et/ou un pilotage encore plus strict des dépenses » pour accroître l’autofinancement et, par conséquent, réduire le recours à la dette.

 Concertation en train

Dans le cadre de la construction du Tram-train entre Châteaubriant et Nantes, une information large du public concerné par les travaux et des futurs usagers est organisée par la Région aux dates suivantes :
- Châteaubriant - Mercredi 12 janvier 2011 - à 19h00 - Salle du Marché Couvert  
- Abbaretz - Jeudi 13 janvier 2011 - à 19h00 - Salle polyvalente
- Issé - Mardi 18 janvier 2011 - à 19h00 - Salle municipale


Ecrit le 12 janvier 2011

 Plein la vue

Des chiens aveugles qui recouvrent la vue…Loin d’être miraculeuse, cette guérison est le fruit de longues années de travaux menés par une équipe du laboratoire de thérapie génique, dirigé par le Pr Philippe Moullier, à Nantes.

Bientôt, pour 100 à 200 enfants atteints de l’amaurose congénitale de Leber, ce sera presque un miracle ! Aujourd’hui, cette maladie de la rétine les condamne à la cécité totale, en quelques années. Un « gène médicament », mis au point par une équipe de chercheurs nantais et testé avec succès sur des chiots, est en passe d’obtenir le feu vert de l’Afssaps (agence du médicament) pour procéder aux essais sur de jeunes malades. Dans quelques années, tous pourraient en bénéficier… et peut-être recouvrer la vue. 

A l’origine : la chercheure Fabienne Rolling, arrivée d’Australie, et ses recherches sur un virus qui a le pouvoir de transporter dans le corps, sans effets secondaires, un gène-médicament. Le procédé est simple : on retire du virus les gènes qui nous rendent malades et on y insère à la place un gène-médicament.

Le virus conserve sa capacité à pénétrer au cœur de nos cellules et à y redéposer le matériel génétique qu’il contient. Le virus n’est plus alors tout à fait un virus, on l’appelle « vecteur ». Avec son équipe, elle a d’abord isolé le gène défaillant, responsable de l’amaurose congénitale, puis a travaillé à la mise au point d’un gène médicament.

Du chien à l’homme

« Grâce à une étroite collaboration avec le centre de Boisbonne de l’école vétérinaire, et le service d’ophtalmologie du CHU de Nantes du professeur Michel Weber, les résultats ont pu être testés sur des chiens souffrant de cette même maladie, se souvient Philippe Moullier. En 2006, on a rendu la vue à des briards aveugles. ».

Un succès qui a permis de passer à l’étape supérieure : l’adaptation et la production du médicament pour l’être humain, au sein de la plateforme Atlantic Bio GMP à Saint-Herblain

« Surtout, désormais, de nouvelles voies de recherches s’ouvrent à nous pour des applications sur des pathologies plus courantes comme la dégénérescence maculaire qui touche principalement les personnes de plus de 50 ans. » dit Philippe Moullier