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Un nouveau pavé austral

Ecrit le13 avril 2011

Pas de nouvelles, bonne nouvelle, disait l’autre.

Plus de deux mois sans vous en donner, considérez donc que tout va bien. C’est juste que je n’ai pas grand-chose à dire, vu que mon établissement à Melbourne a pour objectif premier de mettre des sous de côté, ce qui n’est pas très intéressant, avant d’entamer un long périple jusqu’à Darwin, au nord de l’Australie tout d’abord, puis de m’élancer dans le grand bain des tsunamis, ou asiatique, c’est selon. Indonésie, Malaisie, Thaïlande, Laos, Viet Nam, Chine, Mongolie et Russie s’offriront ensuite à moi et à Pierrot, qui m’a quitté il y a quelques semaines pour aller découvrir la Nouvelle-Zélande, et qui devrait revenir à Melbourne en mai. Aux dernières nouvelles, tout va bien pour lui, vu que je n’en ai pas. Nous sommes l’un comme l’autre incorrectables. C’est inadmettable.

Mais, réjouissez-vous. Malgré mon dur labeur, j’ai tout de même pris le temps de vous cuisiner un petit pavé bien de chez moi, en réalisant un abécédaire de cette ile-pays-continent. Vous excuserez le manque d’originalité de la démarche. Cependant, l’Australie, ce n’est pas très original. Tous les Français y vont, déjà, et puis c’est juste un autre pays de civilisation occidentale, que je commence à bien connaitre. Il en faut désormais un peu plus pour que je me sente dépaysé. Et puis, en fait, les Australiens, ce sont avant tout des Anglais. Les cultures sont très proches. Donc tout va bien, mais je sais que je ne resterai pas y vivre. L’objectif est en tout cas en passe d’être atteint : j’économise et mon anglais a fait des progrès certains.

 A comme Australie.

Quel nom de pays évocateur, tout de même. Australie, ca sent le loin, l’inconnu, la terre inaccessible, le pays où tout est possible ; ca sonne bien, quoi. Mais d’où ça vient ? Du IIe siècle, où des scientifiques Romains plutôt inspirés émirent l’hypothèse d’une Terra Australis Incognita, un continent dont ils ne connaissaient pas l’existence mais qu’ils pouvaient imaginer, dans une logique de contrepoids entre terres de l’hémisphère nord et sud, permettant à la planète de ne pas basculer de son axe. Ils inventèrent ainsi un adjectif, austral, qualifiant ce qui se situe dans l’hémisphère sud, tout en donnant son petit nom à l’Australie, 1700 ans avant qu’elle ne soit officiellement découverte par les Anglais.

En 1770, « Captain » James Cook, fort inspiré lui aussi, prend possession de cette Terra Incognita au nom de la couronne d’Angleterre et la baptise « Australia », sans trop avoir à se casser la tête. Le 26 janvier 1788 naît la première colonie (pénitentiaire) anglaise en Australie. La Terre Inconnue n’est plus, ses autochtones ont quasi-disparu, et la Perfide Albion étend une nouvelle fois son Empire : de 7 682 300 m2, rien que ca, belle aubaine, surtout quand on vient de perdre les USA. Aujourd’hui, ce territoire grand comme 15 fois la France ne regroupe que 22 millions d’habitants. Y a encore de la place pour la racaille !

 A comme Aborigènes, aussi

Ceux qui peuplaient l’ile depuis 50 000 ans, et qui se sont fait massacrer en 100 ans par cet « européen cultivé et raffiné civilisant le sauvage. » Les Australiens tentent d’inverser la tendance depuis une cinquantaine d’années en leur rendant certaines terres, en construisant d’imposants musées sur leur art et leur culture et en leur accordant des droits exclusifs, mais le mal reste immensément profond.

On croise parfois des Aborigènes, même à Melbourne, mais ils semblent ne plus être que les ombres de leurs ancêtres. Ils sont saouls la plupart du temps, et ils mendient. L’esclavagisme, les massacres, l’alcool et les virus étrangers sont passés par là. A Alice Springs, leur « capitale » dans le Bush, le grand désert du centre du pays, on relève, et de loin, les plus forts taux australiens de criminalité-suicide-alcoolisme-tabagisme-mortalité infantile-maladie… etc. La colonisation européenne laisse des traces chez les perdants, et on le savait.

 A comme AC/DC, enfin

Hommage aux papys du rock australien. Je les croyais Américains avant de venir ici. Les Australiens m’ont rapidement fait savoir que je m’étais trompé : ce sont des Aussies, des vrais, de Sydney.

 B comme Barbecue.

Les Aussies disent « barb’ie » et l’écrivent BBQ, vu qu’ils raccourcissent tous les mots de plus de 2 syllabes. Il y en a partout. Dans tout foyer australien normalement constitué, bien sûr, mais aussi au coin de la rue, dans les parcs, sur la plage. Végétariens, passez votre chemin.

 B comme bipartisme

Soit le système politique australien, copie conforme du système anglais avec deux « ailes », gauche et droite, qui s’opposent lors de toutes les élections. On remarque cependant une montée en puissance des Verts depuis quelques années. Ici, le vote est obligatoire, et attention : si toi pas voter, toi devoir payer amende. Question pour un gros Calvi : le vote, un droit ou une obligation ?

Depuis juin 2010, le Premier ministre est « The Honourable » Julia Gillard, première femme à occuper ce poste. Elle est ZeBigBoss de l’ALP, the Australian Labour Party, une gauche bien centrée, et s’oppose au LPA, Liberal Party of Australia, les liblaireaux de droite. Rien de bien passionnant donc, comme de la politique anglaise, en fait. Par ailleurs, en tant que colonie de sa gracieuse majesté, un gouverneur général d’Australie est nommé par Zabeth afin qu’il puisse fourrer son nez où bon lui semble dans les affaires de l’Etat. Monarchie, quand tu nous tiens.

 C comme cricket

Le sport national, définitivement. Encore plus populaire que le rugby ou que le football australien. Il y en a à la télé pratiquement tous les jours, et c’est aussi le jeu officiel des journées parc et barbecue.

Le cricket est un jeu qui se joue à plusieurs, mais où seuls 2 mecs attirent l’attention : celui qui court 200 mètres avant de lancer la baballe, réalisant le « run », et celui qui récupère la baballe avec sa babatte, qui peut ainsi « scorer ». Je ne cherche pas à en comprendre plus car c’est juste ennuyeux, sinon soporifique. Ca peut durer toute la journée, et même 11 jours, record en date pour un Angleterre-Afrique du Sud de 1939, où 1981 runs furent scorés, record là aussi.

Première théorie : les Aussies aiment le cricket car c’est une raison imparable pour glander toute la journée dans son sofa en buvant de la bière. Tu viens travailler demain ? – Je peux pas, y’a du cricket.

Seconde théorie : le cricket est un jeu inventé par les Anglais qui l’ont exporté dans tout le Commonwealth afin d’endormir les révoltes coloniales. Face au cricket, tu n’as plus envie de rien faire. Résultat, l’Inde, le Pakistan, le Bangladesh et beaucoup d’autres encore sont férus de ce sport. On est tristes pour eux. Que je suis méchant.

 D comme système D

Au premier abord, l’Australie paraît très chère : manger, boire, fumer, se loger, se chauffer, prendre le tram, ça coûte un bras… Puis, en fait, on trouve de multiples bon plans. Je suis actuellement dans un appart sympa, très bien situé, proche des trams, dans un quartier très agréable (Musique-fringues-bars-d’jeuns) pour 360 $ par mois, soit 260 Euros. J’ai un Aldi (Danke, Deutschland) juste à côté, où c’est bien cheap ; je n’achète pas souvent

de ticket de tram vu que les contrôleurs semblent préférer regarder le cricket ; je magouille un peu à gauche à droite, et ça marche. L’expérience de baroudeur aide un peu, c’est sûr. De plus, les salaires sont plutôt élevés, et je travaille 30-40 heures par semaine. Contrairement aux apparences des débuts, donc, l’Australie s’affirme comme le bon coin pour gonfler mon compte en banque, ce qui servira très bien pour une belle année asiatique qui débutera dans quelques mois.

 E comme Economie

Saine, devrais-je rajouter. On s’interroge : mais comment l’Australie a-t-elle fait pour ne pas être affectée par la récente crise financière ? On avance quelques réponses : bons liens économiques avec l’Asie, ressources naturelles suffisantes, marché intérieur florissant… Mais on ne dit pas que le gouvernement décida, en 2008, de donner 1000 dollars, gratos comme ça, a la moitié la plus pauvre des Australiens, qui se devaient en échange de les dépenser dans des produits australiens. Résultat : no récession. Diantre, mais la voilà, la solution. Nico, si tu me lis, je t’envoie mon numéro de compte. Je te promets, je dépense ça dans de la camelote française, car y’en a, même ici.

 F comme France.

Elle est toujours là. Elle me suit, elle me hante, que je le veuille ou non, et y’a pas que mon sale accent. Récit de terreur franchouillarde. Un jour dans le tram, alors que la machine ne veut pas avancer un mètre et que je suis à la bourre, je lève les yeux : le train est un Alstom. Aah, je m’évade, en panique, et j’arrive face à une publicité pour de la moutarde Maille (« Strong french intensity »). Sous la pub, je vois que c’est Jean Claude(JC) Decaux qui s’occupe des panneaux d’affichage et aussi, comme dans les grandes villes de chez nous, des « bik’free » (vel’ib) melbourniens. Fuyant, je réalise une traversée de rue sauvage (Ouaip, je suis latin, et j’ai vécu au Mexique !), manquant de me faire percuter par une Renault Scenic (D’ailleurs, on dit un ou une Renault Scenic ? Débat), tandis qu’une Peugeot 407 klaxonne. Rendu de l’autre côté de la route, je souffle et remarque que mon shampoing antipelliculaire l’Oréal n’est pas efficace. Je lève les yeux. J’aperçois une autre pub pour un yogourte grec Danone (« Strong greek intensity »). Je me reprends. Mais je me suis perdu, avec tout ça. Je vais demander ma route à ce groupe de jeunes, en anglais, mais ils ne comprennent pas, en espagnol non plus. « Ah ouais, vous êtes Français… » Snif.

Bon, j’exagère un peu, mais je note que notre Cac 40 à nous se porte très bien à Melbourne. Vive la vente d’armes, Lagardère, Dassault, et Areva. (Si avec ça Nico me file pas les 1000 $, je comprends plus rien).

J’ai aussi pu voir inscrit un « Honni soit qui mal y pense », en français dans le texte, sur les murs du palais de justice de Melbourne. D’autres citations issues de la French Révolution sur le Parlement du Victoria. Notre pinard et notre camembert se portent eux aussi pas trop mal, merci pour eux. Dans les vins, et dans une bonne partie de la restauration, c’est la langue française qui domine. C’est plutôt poilant de les écouter s’arracher sur des « Cabirnette sauvignionne blanque with this amazing gruuyyeure ».

Pire, j’ai trouvé un job de serveur dans un resto français, la honte. Mais, allez, avouons tout de même que niveau boustifaille, on n’a pas trop à rougir, et que je préfère servir un bœuf bourguignon « tradition » du tonnerre qu’une sale pizza. Disons aussi que mes pourboires ne sont pas dégueus, ce qui est tout de suite un peu moins la honte. Je ne peux donc pas vraiment dire que mon muscadet, mon gratin dauph’, mon bourgogne et mon confit de canard me manquent : j’y ai droit tous les jours au resto. Des coups à finir gros et alcoolo, ça.

 G comme gros, justement.

A force de bouffer des burgers et des frites de fast-food, tu deviendras gros, ainsi le veulent les lois du physique. Et vu que les Australiens adorent tout ce qui est frit et refrit et bien dégoulinant de graisse, et qu’il y a partout des McDo, des Burger King et tellement d’autres, ils sont pas mal en surcharge pondérale. Deuxième pays au monde en termes d’obésité, les estomacs australiens talonnent ceux des Américains dans ce classement plein de bourrelets.

Gog et Magog

Gog et Magog sont des personnages mythiques, deux faces d’un fléau infernal. On les associe au déferlement des tribus barbares et, plus globalement, aux fléaux qui ravagent le monde : tremblements de terre, inondations, épidémies. Ils sont considérés aussi comme les gardiens de la City de Londres
Photo : http://melbournedailyphotodaily.blogspot.com/

 H comme le « H » aspiré des Anglais, que les Latins maitrisent si mal.

Exemple : j’ai faim se dit « hungry » pendant que « en colère »se dit « angry ». Donc, des fois, quand je dis que j’ai faim, on me demande pourquoi je suis tant en colère.

 I comme Inondations.

Ils ont pris cher, les Queenslandais. Dans le Victoria c’est pas mal non plus, mais dans le Queensland, cerise sur le gâteau, ils ont eu droit à un bon cyclone avec des vents à plus de 300 km/h. Une petite colère de Mère Nature qui a pas mal dévasté la région, d’après les premiers bilans. En mort, c’est pas encore le Pakistan ou le Japon, mais en dollars, c’est tout de même pas mal de roupies. Le prix des bananes est parti à la hausse vu que c’est là-bas qu’ils les produisent, et que vent sur bananier égale plus de bananes. Plus de bananes, c’est le début de la fin.

Les autorités australiennes prévoient d’augmenter temporairement la TVA afin de financer les réparations. Le pays, l’un des plus riches du monde, se sortira sans problèmes de cette situation, mais si les aléas du climat persistent, il devrait rapidement perdre cette opulence. Entre temps, il y a eu des incendies dans l’Australie de l’ouest, la région de Perth, puis de nouvelles inondations, avant la cata nucléaire fukushimesque qui a eu un impact très fort ici, considérant les liens étroits qu’entretiennent les deux pays. La Première ministre Australienne n’arrête pas de voyager ces derniers temps, et on voit à ses cernes qu’elle ne dort pas beaucoup.

Au moins, il n’y a aucune centrale nucléaire sur le sol aussie, ce qui est assez rassurant ces derniers temps, et pour eux une certaine fierté. On ne peut pas dire de même en France… 58 réacteurs, putain, on est cinglés.

 J comme Je vais bien merci.

Ouaip, tout va bien. Je viens en plus d’acheter des palmes et un surf, s’il faut quitter le pays par la voie des eaux, il ne faut donc pas s’en faire pour moi.

 K comme Koalas et Kangourous.

Un peu facile celui là, mais en même temps, kimono, on aurait difficilement compris pourquoi. J’en ai pas encore vu. Pierre me chambre car il a revu des kangourous et en a même pris en photo à trois mètres. La semaine prochaine, je vais au zoo.

 L comme Libéralisme

Il est le roi en ces contrées. Travail flexible, peu de contrôles, pas de limitation du temps de labeur, télévision, rues et journaux polluées par une incessante publicité, pas besoin de vous faire un dessin. C’est sans doute le pays au monde où il fonctionne le mieux, mais pour combien de temps ? Je ne le crois vraiment pas éternel, et la chute risque d’être brutale…

Malgré cette libéralité et leurs ancêtres « voyous », les Aussies ont une surprenante propension à respecter la loi. Seuls les restos italiens et français embauchent au black, tandis que les natifs demandent toutes les autorisations nécessaires ; tout le monde paie bien ses impôts ; on attend bien que le bonhomme soit vert pour traverser, même si y a pas un chat aux alentours ; on met bien son casque à vélo ; on achète bien son ticket de tram plein tarif pour faire 2 arrêts ; on roule comme le dit la limitation. Une manif’ en Australie, c’est un événement très rare, il n’y a jamais de remous.

C’est bien, si on veut, mais dans ce pays « libéral », qui vient du mot liberté, il me semble que leur unique liberté est celle des moutons. Tu fais comme qu’on dit, et tu suis les autres. Ce qui explique une jeunesse australienne bien pauvre culturellement et très peu originale : tout le monde a son I-phone, son tatouage, son piercing, s’habille de la même façon, écoute la même musique… Le révolté latin qui sommeille en moi n’aime pas bien ça ! C’est pas mon style de peuple.

 M comme Mauvais sens de la route.

Comme ces maudits Anglais, ils conduisent à gauche. C’est avec ça que l’on se rend compte que l’on est conditionné : c’est dur de s’y faire. J’ai toujours des petits moments de panique, dans le bus, quand le conducteur tourne à droite. En vélo, je me rends compte à la voiture qui me fait face que je me suis encore trompé. En conduite, après un accident, le constat amiable peut être le suivant pour un Français en Australie : « Mais, j’avais mis mon clignotant… - Non, t’avais mis tes essuie-glaces. » Maudits Anglais !

Mais d’où ça vient, pourquoi donc le monde n’a même pas été capable de s’entendre sur un seul et même bon côté ? Eh bien, on ne sait pas trop. Une théorie affirme que la conduite à gauche vient du Moyen-âge, quand les chevaliers, généralement droitiers (Etre gaucher, c’est être possédé par le Diab’, selon nombre de cinglés religieux), conduisaient leur monture à gauche du chemin afin de dégainer leur épée avantageusement face aux ennemis… Mouais. Du moins, ca veut dire que les Anglais auraient raison, ce que je ne peux tout simplement pas admettre.

Sinon, on peut voir ça plus récent, avec bien sûr les guerres entre la France napoléonienne et les Anglais, au début du XIXe siècle. Nap considérait que, dans le cas d’une attaque anglaise sur le continent, leurs armées seraient déboussolées, voir démoralisées, de devoir marcher du mauvais côté de la route. Donc tout le monde à droite, ce qui incarne bien la France du moment, d’ailleurs. Re-mouais.

Quelques autres théories de fouets de cocher et de petits gris pas vraiment vérifiables que je n’aborderai point ici. Je vous invite, si ça vous chante, à aller faire un tour sur Wikipedia, source utile mais parfois un peu loufoque.

 N comme Non

Non, je ne vais pas faire tout l’alphabet. Ca va peut être aller pour cette fois, pas vrai. Allez, juste un M comme Maman, pour un hommage à ma pauvre maman qui voit son fils se barrer aux 4 coins du monde alors qu’il y a des tsunamis, des séismes et des radiations un peu partout. En même temps, une petite-voix me dit que ce sont peut-être les derniers moments de l’Histoire où il est possible de voyager aussi facilement, c’est pourquoi je ne me fais pas fait prier pour me bouger les fesses.

Malgré tous mes efforts pour essayer de rédiger dans un Français correct, il y a sûrement quelques petites fautes d’accents et de cédilles ici et là… Je vous invite à la clémence, ce n’est vraiment pas évident de replacer tous les accents quand il n’y en a pas sur les claviers.

Prenez soin de vous, à bientôt.
Manu Halet

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Non, il ne s’agit pas du souvenir du film « Les oiseaux » d’Alfred Hitchcock

Les Aborigènes, autrefois, utilisaient des morceaux d’écorce de certains arbres pour faire des canots, des boucliers ou des berceaux pour bébés. Ces arbres cicatrices servaient de repères pour indiquer aux autres clans qu’ils ebntraient dans une communauté qui n’était pas la leur. Le monument ci-dessus, à Melbourne est représentatif de ces arbres cicatrice. Il a été conçu par des artistes autochtones
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