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Ces hommes que les femmes rendent fous

Ecrit le 4 janvier 2012

 En Israël, les femmes et les Haredim

Israël connaît actuellement une progression de l’extrémisme religieux. Les haredim ou « Craignant-Dieu » rejettent toute forme de modernité. Ils vivent à l’écart des autres tout en voulant leur imposer leurs pratiques. Ils ont leurs partis politiques, leurs magasins et leurs écoles. Etude de la Torah pour les hommes, nombreuses grossesses pour les femmes .. et en même temps une forte crainte de la tentation sexuelle : tout contact physique avec une femme autre que la sienne est interdit à l’homme haredi.

Les photos de femmes sont interdites dans la presse ultra-orthodoxe. S’il y a un doute concernant le sexe d’un bébé, une kippa est ajoutée pour indiquer qu’il s’agit bien d’un garçon. La proximité physique avec les femmes est proscrite : séparation des hommes et des femmes dans les autobus et même sur les trottoirs ou les caisses des supermarchés. Dans l’armée, des commandants vont jusqu’à interdire aux femmes de chanter avec les hommes ! Les femmes mariées cachent leurs cheveux sous une perruque. Certaines femmes vont jusqu’à se raser le crâne.

Enfants Haredi à Jérusalem-Est

La commune de Beit Shemesh, en Israël, est devenue, en quelques jours, emblématique de tensions religieuses croissantes en Israël. Ce qui a mis le feu aux poudres : un reportage évoquant la terreur exercée par des Haredi sur une fillette de 8 ans, parce qu’elle n’était pas habillée selon leurs préceptes (manches longues et jupe longue, un foulard sur la tête). 10 000 personnes ont manifesté le 27 décembre contre l’extrémisme religieux.

Les Haredim, faut-il le dire, sont les soutiens des gouvernements de droite en Israël et fortement partisans de la colonisation des territoires palestiniens.


Ecrit le 4 janvier 2012

 Egypte : contrôle de Virginité

La justice égyptienne a ordonné à l’armée, le 27 décembre 2011, de ne plus procéder à des « tests de virginité » forcés sur des femmes arrêtées, une pratique qui a contribué à ternir l’image de l’institution militaire au pouvoir. Cette injonction a été émise dans une décision de la Cour administrative du Caire en faveur d’une jeune femme, Samira Ibrahim, contrainte de subir ce test après avoir été arrêtée lors d’une manifestation en mars.

La décision, la première dans une affaire de ce genre en Egypte, a été saluée par des cris de joie et des applaudissements de la part de dizaines de partisans de la plaignante venus assister au jugement.

La pratique des « tests de virginité » forcés a été dénoncée comme une forme de « torture » et de violence sexuelle par des organisations égyptiennes et internationales de défense des droits de la personne, en particulier Amnesty International et Human Rights Watch (HRW).

Agée de 25 ans, Samira Ibrahim, originaire de Sohag (Haute-Egypte) et responsable du marketing dans une entreprise privée, avait été arrêtée le 9 mars lors d’une manifestation pro-démocratie au Caire.

Dans des vidéos postées sur le site YouTube, elle raconte qu’elle-même et d’autres femmes ont été insultées par des militaires et accusées de venir d’une maison close. « Un officier a dit qu’on allait voir si nous étions des prostituées ou non », avant de faire procéder à ces tests sous couvert de contrôle médical.

La semaine dernière, l’armée a dû présenter des excuses après la diffusion sur internet d’images montrant des soldats battant des manifestantes et traînant au sol l’une d’elles, ses vêtements relevés dévoilant son soutien-gorge.

Ces images ont provoqué une forte émotion en Egypte, et plusieurs pays ont dénoncé les violences commises contre les manifestantes par les forces de l’ordre égyptiennes.


Ecrit le 4 janvier 2012

 Les femmes rendent les hommes stupides

Des recherches récentes suggèrent que les hommes ont des performances intellectuelles moindres lorsqu’ils sont en relation avec une femme : ils sont peut-être trop occupés à faire, eux-mêmes, bonne impression. Une recherche scientifique a tenté d’évaluer si la situation est la même dans les cas où les hommes ont peu ou pas d’occasion d’impressionner leur interlocuteur, au téléphone par exemple, ou sur internet.

En Hollande, les chercheurs ont fait passer un test à quatre-vingt-dix hommes et femmes en les prévenant qu’un(e) observateur(trice) se connecterait ensuite à la cabine dans laquelle ils étaient isolés pour leur donner le top-départ d’un second exercice, où ils devraient lire un texte devant une webcam. Chacun était informé du prénom de l’observateur(trice) et pouvait donc en déduire son sexe.

Résultat : la performance des femmes ne fut pas influencée par le sexe de l’observateur. Il n’en fut pas de même des hommes alors que, dans l’expérience, cette femme était totalement virtuelle .

La conclusion : lorsque qu’ils anticipent une interaction avec une femme, les hommes essaient d’imaginer leur partenaire, d’estimer quelle impression ils veulent faire sur elle. Par ailleurs, ils peuvent également imaginer comment ils vont essayer de l’impressionner. Et cette préoccupation peut diminuer leurs performances intellectuelles....

Source


Ecrit le 4 janvier 2012

 Association KOOM : Une carte d’identité pour les femmes

Côté soleil, voici le site du journal burkinabé « Le Nord » avec lequel La Mée est en relation. Un des articles raconte : venue du village de Réko, Alimata Sawadogo est âgée de 53 ans. Elle n’a jamais possédé ni un acte de naissance, ni une carte d’identité depuis sa naissance. Elle raconte : « c’est l’association Koom qui m’a offert mon acte de naissance en 2008. Et cette année, elle m’offre encore une Carte Nationale d’identité. Je ne saurai comment remercier ». Posant la main sur la fiche d’inscription pour la prise des empreintes digitales elle poursuit « Maintenant si je quitte mon village pour une autre localité, même si la mort m’emporte en route, je sais que les passants pourront connaître mes origines. Je n’ai plus besoin de quelqu’un pour ouvrir un compte, ni toucher de l’argent si besoin en était. ». Ce n’est pas le cas pour certaines femmes vivant en milieu rural. Elles sont encore des centaines de milliers ne disposant toujours pas d’un document d’identification, une entorse à leur droit élémentaire.

Une action de l’association Koom va permettre à plus de 500 personnes de 22 villages de la province du Yatenga de posséder désormais leur carte nationale d’identité. L’un des objectifs de l’association KOOM est la promotion des droits humains surtout ceux de la femme en milieu rural.

Journal le Nord - Association KOOM