Accès rapide : Aller au contenu de l'article |  Aller au menu |  Liste complète des articles  |  Aide  |  Contact |
bandeau

Accueil > Châteaubriant > Logement, habitat, lotissements > Treffieux : quatre beaux logements

Treffieux : quatre beaux logements

Ecrit le 9 janvier 2013

La Com’Com’   de Nozay a investi dans le logement social en réhabilitant la vieille cure de Treffieux, en lien avec la SCIS Alis (dont Noël Camus est le fondateur et un gérant bouillonnant d’idées), la commune de Treffieux (et son maire François Morice) et l’association Une Famille Un Toit que préside Claude Jaheny. Avec des aides de l’Etat, du Conseil Général, du Conseil Régional, et de la Fondation Abbé Pierre. Les travaux ont été suivis de près par l’adjointe Annie Philippot et par Alban Martin de Une Famille un toit.

La vieille cure Des murs épais (70 à 80 cm !), une bonne isolation, une chaudière bois collective avec stockage des granulés de bois sur place, l’ensemble a été pensé pour une réduction des charges énergétiques et pour l’utilisation par des personnes à mobilité réduite. Le coin cuisine est déjà bien équipé et rationnellement conçu, la salle d’eau permet l’accès aux personnes en fauteuil roulant. Les vastes fenêtres ont été munies d’un rebord assez large pour inviter à s’asseoir au soleil avec un livre ou quelque broderie. Une large terrasse devant les logements favorisera les rencontres   (et même les repas familiaux).

Selon Claude Jaheny, la réhabilitation intègre le souci du « vivre ensemble » (mais chacun chez soi !) avec des équipements communs (la buanderie par exemple) et des espaces partagés (le jardin, la chaufferie) … et la présence attentive des voisins prêts à « jeter un oeil » et donner un coup de main aux locataires âgés.

Un regret : l’opération n’a pas pu obtenir l’agrément « Maison Relais », parce qu’elle n’atteint pas les 10 places ! « Norme générale, s’il en est, qui s’applique à Paris, Bordeaux, Nantes ou Treffieux sans différentiation des besoins ou des territoires » dit-il. Comme si à Treffieux, 786 habitants, on pouvait construire 10 logements sociaux d’un coup ! « Répondre de façon différenciée, ne revient pas à faire des différences de traitement dans un Etat républicain, mais permet d’assurer une véritable solidarité d’accès aux droits au plus grand nombre de nos concitoyens sur l’ensemble du territoire et en quelque lieu qu’ils résident ». Transmis au député et au sous-préfet pour porter cette demande en haut-lieu !

La reconnaissance comme « maison-relais » aurait pu financer en partie un poste d’hôte. La mission de celui-ci (ou celle-ci) étant d’animer la vie quotidienne, de rester à l’écoute des résidents et de servir de relais en cas de besoin avec les partenaires sociaux ou professionnels de santé. Ce ne sera pas possible pour l’instant. La présidente Jacqueline Segalen espère qu’avec les logements sociaux prévus sur Nozay, boulevard Hillereau, cela pourra évoluer.