Accès rapide : Aller au contenu de l'article |  Aller au menu |  Liste complète des articles  |  Aide  |  Contact |
bandeau

Accueil > Elections > Régionales > Régionales 2010 > Régionales 2010 - Premier tour

Régionales 2010 - Premier tour

[->2258 ] [->2265 ] Ecrit le 15 mars 2010 {{{Ville de Châteaubriant}}} Sur Châteaubriant en comparant les Régionales de 2010 avec celles de 2004 on peut observer ceci ! La ville a moins voté qu’en 2004, mais davantage qu’en France. 5125 suffrages exprimés en 2004 4328 suffrages exprimés en 2010 Soit une perte de 797 électeurs Le total PS+ Ecologistes a gagné 76 voix : 1901 voix en 2004 1977 voix en 2010 Droite + Modem a perdu 705 voix : 2454 UMP + UDF en 2004 1749 UMP + Démocrates en 2010 Gros "succès" en 2010 : sur la liste du « Petit Béchu » (comme dit François Fillon avec mépris), figuraient les deux jumeaux Hunault, Michel et Alain, le premier député et le second maire. Eh bien cette liste n’a fait que 37,3 % en 2010, alors que Fillon à lui tout seul avait fait 40,1 % en 2004. L’extrême-droite a perdu 244 voix : 507 voix en 2004 263 voix en 2010 L’extrême-gauche + Bretagne a gagné 76 voix : 263 voix en 2004 339 voix en 2010 De ce fait, tout l’équilibre est bouleversé. Toujours sur Châteaubriant, le {{total gauche}} dépasse maintenant le total droite. ||Equilibre droite-gauche|Résumé|| |.|2004|2010| |Gauche|42,2 %|53,5%| |Droite|57,8 %|46,5 %| {{Les écologistes}} sont la troisième force politique de Châteaubriant mais, malgré une bonne campagne, ils n’atteignent pas les résultats qu’ils auraient pu espérer. « Nous te ferons, Bretagne » obtient aussi un résultat décevant. Le faible score de{{ Lutte Ouvrière}} (263 voix en 2004 et seulement 63 en 2010), s’explique par la concurrence du Front de Gauche (177 voix en 2010). Notons aussi que la Gauche, qui a retrouvé depuis 2004 la majorité dans les bureaux de vote Claude-Monet et R.G.Cadou, est aussi majoritaire dans les bureaux de vote : Mairie et Béré. {{{Alors Christophe, pas trop Béchu ?}}} Au niveau national, le PS est nettement passé devant l’UMP. C’est un signal très fort dont le Président de la République devra tenir compte même si, officiellement, il minimise ces résultats locaux. "Vote sanction", "claque", "désaveu": le premier tour des élections régionales marque un rejet de l'action du président de la République Nicolas Sarkozy, si l’on en croit les éditos de la presse française inquiète de la forte abstention et du retour du Front national. Les leviers « identité française », « insécurité » n’ont pas fonctionné. Les déplacements ministériels non plus. La promesse tardive d’un bateau pour les Chantiers de l’Atlantique n’a pas empêché St Nazaire de donner une nette majorité à Auxiette (8196 voix) contre Béchu (3778 voix) En Pays de Loire, le « Petit Béchu », déçu, n’a pas obtenu, au premier tour, le résultat escompté. Mais attention au deuxième tour et au report des voix : La liste « Europe Ecologie » va faire monter les enchères, en particulier au sujet de l’aéroport de Notre Dame des Landes. Pour Patrick Mareschal, il faut « soutenir le rassemblement des forces de gauche pour promouvoir le « bouclier social » que forment les collectivités territoriales pour protéger les citoyens des mauvais coups, présents et à venir, du Gouvernement ». ---------------------- Ecrit le 16 mars 2010 {{{Accord PS + Ecologistes}}} La gauche et l’écologie en action Nantes, le 15 mars 2010 Notre société est confrontée à une crise sociale, économique et écologique qui nous oblige à inventer de nouvelles réponses, de nouvelles manières de vivre et de produire. Nous refusons une société du chacun pour soi et de la dérégulation. Nous voulons construire une société plus juste et plus solidaire, plus ouverte et plus humaine. Nous refusons la fatalité du chômage. La mobilisation pour l’emploi guide notre action que ce soit dans l’industrie, l’agriculture ou les services. Dans ce domaine comme dans les autres, la prise de conscience des enjeux écologiques doit conduire à de profondes mutations. Ces combats se mènent à tous les niveaux de l’action publique. La région dispose désormais de compétences importantes qui en font un acteur central de ces débats. Nous croyons au fait régional et à la capacité des régions à mener des politiques concrètes qui répondent aux besoins des populations. Parce que nous partageons ces convictions et ces engagements, nous avons décidé de nous rassembler pour le second tour de ces élections régionales. Tout autant que le bilan de la majorité sortante, nous portons une volonté commune de faire encore plus et mieux au service des citoyens. Ce rassemblement se réalise dans le respect de la diversité des composantes de notre liste, qui conservent leur identité politique propre. Engagés autour de la charte programmatique que présente ce texte, nous le sommes également dans une solidarité majoritaire durable sur l’ensemble de ce mandat. Nous serons ensemble utiles aux Pays de la Loire, utiles aux citoyens. Avec eux nous nous engageons dans l’action. 1. Pour défendre et développer des emplois durables, nous aiderons les entreprises à surmonter les crises et à réaliser leur mutation sociale, écologique et technologique → Notre politique doit d’abord profiter aux salariés et conforter des emplois locaux, durables et de qualité. Elle vise à défendre l’outil industriel et l’emploi existant, à créer des emplois et des activités nouvelles notamment dans les éco filières, à accompagner la transformation écologique de l’économie, et à renforcer et élargir les processus d’innovation. C’est dans cet objectif que nous créerons un fonds d’intervention régional d’investissement pour l’emploi durable et la transformation écologique, et que nous doublerons l’effort budgétaire de soutien à la recherche et à l’innovation. Cette politique concerne toutes les filières, toutes les tailles et types d’entreprises. Elle implique un soutien accru aux TPE/PME et à l’économie de proximité (commerce, artisanant,…), ainsi que le développement des Plateformes Régionales d’Innovation. En complément du fonds régional d’investissement, le micro-crédit et les modes de financement éthiques et solidaires seront parties intégrantes des aides régionales aux acteurs économiques. Afin notamment d’accompagner la transformation écologique de l’économie, les représentants des salariés comme les entrepreneurs seront associés tous les ans à une conférence régionale de l’emploi durable. Tous les bassins d'emplois, toutes les filières seront engagés dans cette démarche. La mutation sociale, écologique et technologique des entreprises sera favorisée à la fois par une révision des dispositifs d’aides individuelles, par des actions collectives dans le cadre des filières et des territoires, et à travers les modalités du pacte régional de responsabilité sociale et environnementale. L’action de la SEM régionale contribuera à la mise en oeuvre de ces orientations. Pour renforcer ses activités actuelles, elle pilotera, aux cotés des acteurs régionaux concernés, un dispositif spécifique de soutien au développement rapide de l’économie sociale et solidaire. 2. Pour préparer aux métiers d’avenir, nous donnerons à tous les moyens de se former → Chacun, jeune comme adulte, doit pouvoir accéder à tout moment aux formations adaptées à son projet personnel. La réponse aux nouveaux besoins sociaux, la transformation écologique de l’économie, et l’innovation sous toutes ses formes, sont autant de processus qui font et feront apparaître des métiers nouveaux qui doivent représenter pour chacun des opportunités et non des menaces. Nous mettrons en place une véritable « sécurité sociale professionnelle » pour permettre à tous les salariés d’échapper au risque du chômage et de renforcer leurs compétences afin de faire des transformations de l’emploi, et de la mutation écologique, des facteurs de progrès social et d'épanouissement personnel. Les formations de l’enseignement secondaire et supérieur devront également évoluer pour répondre à ces enjeux et accompagner notamment le développement prioritaire des éco filières (énergie, transports, industrie, agriculture, habitat). Les établissements de formation eux-mêmes, en premier lieu les lycées et CFA, deviendront des lieux d’apprentissage exemplaires du développement durable en s’engageant dans une démarche d’Agenda 21. Les lycées de Pornic, Clisson, île de Nantes et Beaupréau seront construits. Nous engagerons également la construction du futur lycée de Carquefou au Nord-est de l’agglomération nantaise. Un travail de veille sur tout le territoire régional continuera de prendre en compte les évolutions démographiques afin d’anticiper les besoins futurs. La démocratisation de l’accès à toutes les formations sera renforcée par de nouveaux progrès dans la gratuité (ordinateurs proposé à ceux qui en sont dépourvus, accès aux formations niveau du bac dans le cadre du service public,…) et une action volontariste d’ouverture à tous de l’enseignement supérieur. Nous faciliterons l’accès aux stages pour tous. Cette action sera complétée par un soutien à la citoyenneté des jeunes avec la mise en place du « pack autonomie » (logement, santé, culture, code de la route,…). 3. Nous continuerons à construire une région plus juste, plus ouverte et plus humaine → Nous voulons porter ensemble un projet de société où chaque citoyen se voit reconnaître les mêmes droits, où l’action collective et l’ouverture aux autres priment sur les logiques libérales et individualistes. Nous défendrons dans l’ensemble de la région la place de services publics efficaces et adaptés aux évolutions des besoins de la population : qualité des services publics régionaux, soutien aux services publics locaux, mobilisation pour la préservation des services publics d’Etat. Pour contribuer à l’égalité des droits pour tous nous créerons une autorité régionale de lutte contre les discriminations. Nous proposerons un calendrier fiable de réalisation du droit à l’accessibilité dans le logement, les transports, les services, pour les personnes en situation de handicap (Agenda 22). Nous développerons un programme d’action autour du « bien vieillir » en pays de la Loire et financerons des diagnostics autonomie dans le logement. Nous soutiendrons toutes celles et ceux qui agissent pour la cohésion sociale et les dynamiques citoyennes, qu’il s’agisse des associations, des mouvements d’éducation populaires, du monde de la culture et du sport. Nous renforcerons l’action de la région dans le domaine de la citoyenneté européenne, de l’ouverture internationale et de la coopération décentralisée. Nous garantirons à tous les lycéens et apprentis l'opportunité de réaliser un séjour accessible à tous d’au moins une semaine en Europe au cours de leur scolarité. L’augmentation significative du budget consacré à la coopération décentralisée permettra de soutenir en priorité des projets liés à l’adaptation des territoires au changement climatique. 4. Nous développerons résolument des modes de transport plus efficaces et plus écologiques → Nous donnerons une priorité absolue au développement des transports en commun et des pratiques innovantes (covoiturage, classe unique dans les TER, articulation train/vélo, transports multimodaux). Nous ferons des TER une vitrine exemplaire d’un service public régional fiable et adapté aux modes de vie. Nous augmenterons de 30% minimum en 4 ans l’offre de desserte TER, notamment dans les zones périurbaines. Nous poursuivrons les démarches de réouverture de lignes et d’amélioration du réseau des infrastructures ferroviaires (réouverture Laval – Mayenne, ligne Caen – Alençon – Le Mans – Tours, liaison rapide Nantes – Rennes,…) Nous améliorerons l’offre tarifaire existante et proposerons le trajet domicile travail à 1€ à la charge des usagers dans le cadre de partenariats région / entreprise. Nous mettrons en place une politique d'incitation au fret alternatif à la route, et de réduction du recours au transport routier de marchandises. Nous développerons ainsi le fret ferroviaire, fluvial et maritime, notamment à travers le projet des autoroutes de la mer, et accompagnerons le Grand Port Maritime dans ses investissements. En conséquence de ces choix prioritaires la région ne financera pas au cours de ce mandat de nouveaux programmes routiers, concentrant ainsi ses moyens sur le ferroviaire. 5. Pour faire face, dans la solidarité, au changement climatique et à la raréfaction des ressources naturelles nous fixons des objectifs ambitieux → Nous fixons 3 objectifs : 30% de diminution des émissions de gaz à effets de serre, 30% de réduction des consommations énergétiques et 30% d’augmentation de la part des énergies renouvelables. Pour cela, dans le cadre de son plan climat énergie, le Conseil régional des Pays de la Loire agira sur ses activités ou celles soutenues par lui, et animera une stratégie volontariste pour fédérer les acteurs du territoire. Le cofinancement des diagnostics énergie et bilan carbone des entreprises et des exploitations agricoles sera renforcé. Nous lancerons un grand programme d’investissement (isolation, modes de chauffage,…) dans les bâtiments régionaux (lycées, CFA...) et accompagnerons la même démarche dans l’habitat, notamment social, pour lutter contre la précarité énergétique. Nous augmenterons le budget de recherche et développement consacré aux énergies renouvelables et à la maîtrise de l'énergie et créerons un pôle « énergies marines renouvelables », éléments de diversification important pour STX et la filière navale. Ces orientations contribueront à l'autonomie énergétique du grand ouest qui doit être atteinte sans recours nouveau à l'énergie nucléaire. 6. Nous agirons pour garantir à chacun la qualité de son environnement et de son cadre de vie → L’épanouissement individuel et collectif des habitants de notre région passe par un environnement préservé et une amélioration concrète des conditions de vie, notamment en matière de logement et de santé. Nous ferons de la protection de notre environnement une marque de fabrique de la démarche régionale (soutien à la réserve naturelle nationale et au Parc Naturel Régional de l'Estuaire de la Loire et du Lac de Grandlieu ; soutien et renforcement des parcs existants, maison régionale de la biodiversité et maison régionale de l’eau ; programme régional de reconquête de la qualité des eaux et de lutte contre les algues vertes, programme « la nature dans la ville »). Nous renforcerons l’action régionale en matière de logement et en premier lieu de logement social. Nous soutiendrons les projets des territoires se donnant pour objectif d’atteindre les 20% de logements sociaux et accompagnerons les programmes innovants d’habitat groupé, coopératifs, et d’éco-habitat. Nous reprendrons le combat pour la création d’un Etablissement Public Foncier Régional, outil indispensable aussi bien en matière d’habitat que d’agriculture. Nous placerons les enjeux de santé publique au coeur de nos réflexions et de notre action (dispositifs d'évaluation et de prévention des maladies liées à l'environnement et aux modes de vie ; veille épidémiologique sur les lignes très haute tension ; développement des actions éducatives nutritionnelles; pass préventions-contraception ; plan régional pour l'égalité d'accès aux soins et de lutte contre la désertification médicale). 7. Nous nous engageons pour une agriculture et une alimentation plus respectueuses de la santé et de l’environnement → Une agriculture durable doit être rémunératrice pour les exploitants, protectrice de l’environnement, défendre l’emploi, et proposer des produits de qualité pour tous correspondant aux attentes des consommateurs. Elle s’appuie à la fois sur un soutien résolu au développement de circuits courts et sur l'accompagnement des évolutions indispensables de l’industrie agroalimentaire. Dans chaque filière nous construirons avec les acteurs un contrat de progrès pour avancer dans ces directions. Le contrat de progrès de l’agriculture biologique contiendra l’objectif de doublement des surfaces bio dans la région en 4 ans, en particulier dans les zones de captage d’eau potable. La région des Pays de la Loire restera une région 100% non OGM. Nous voulons approvisionner les cantines scolaires à 100 % auprès de filières locales inscrites dans le développement durable (bio, agriculture durable et labels garantis sans OGM, …). Un partenariat avec le monde agricole affichera des engagements en matière de volumes et de prix. Nous aiderons les agriculteurs concernés à constituer de véritables filières, notamment en circuit court, pour être en mesure de répondre à cette attente. 8. Débattre, au regard du développement durable, de l’opportunité de certains projets problématiques L'union n'efface pas les différences d'appréciation sur le projet de nouvel aéroport à Notre- Dame-des-Landes : associés dans la nouvelle majorité régionale, ses partisans comme ses adversaires continueront à défendre, hors et dans l'assemblée, leurs points de vues respectifs. En cette matière comme pour le reste, l'Etat doit assumer ses responsabilités et ne pas chercher auprès de collectivités locales, dont il organise par ailleurs l'asphyxie budgétaire, des compléments de financements. Nous partageons le souhait que les collectivités locales ne soient pas sollicitées sur le financement de la plateforme. Si elles l’étaient, « Europe Ecologie » maintiendrait son opposition résolue à toute forme de financement, « La gauche en action » répondrait à cette sollicitation éventuelle suivant l’unique modalité d’avance remboursable à l’exclusion de toute subvention d’investissement ou participation au déficit d’exploitation de la plateforme. Par ailleurs, une cellule de veille et d'alerte permanente sur les projets impactant négativement l'environnement (lignes THT, zone industrielle de Méron,…) sera mise en en place dès le lendemain de l'élection. 9. Pour un développement durable et solidaire, nous mettrons en place une nouvelle génération de contrats de territoires → Le principe des contrats de territoire est d’accompagner les projets des acteurs locaux qui s’inscrivent dans leur stratégie de développement durable et dans les priorités de l’action régionale. Les nouveaux contrats de territoire impliqueront encore plus qu’aujourd’hui les habitants, les acteurs économiques et sociaux et les conseils de développement. Nous élargirons le champ des contrats de territoires à de nouveaux enjeux comme la santé, la formation, l’innovation, et l’économie de proximité. Ces contrats soutiendront les filières locales, les marchés, et le commerce de proximité. Ils favoriseront également le développement des points de vente directe. Ils accompagneront la création des plateformes régionales d’innovation. Les nouveaux contrats de territoire s'inscriront dans une approche globale des déplacements et intégreront les plans climat énergie et le soutien aux réseaux locaux de conseillers énergie. 10. Pour réussir ensemble, nous travaillerons de manière partenariale et participative → Fédérateur, facilitateur et financeur, le Conseil Régional entend intervenir en lien étroit avec l’ensemble des acteurs régionaux et le plus souvent possible en soutien des projets qu’ils portent eux-mêmes. Nous mettrons les citoyens et usagers au coeur des processus d’élaboration et de suivi des politiques publiques (assises régionales ; comités d'usagers ; nouvelles formes de démocratie par la participation ; droits renforcés de fonctionnement, d'expression et de contrôle des groupes politiques et de l'opposition). Les entreprises et les acteurs aidés par le Conseil Régional devront s’inscrire dans le cadre du pacte régional de responsabilité sociale et écologique. Les aides régionales seront accompagnées d’un « contrat de progrès partagé », construits autour de critères sociaux, environnementaux, et de lutte contre les discriminations. Ces critères seront construits en commun et notamment avec le CESR, dont le rôle de second assemblée du conseil régional sera réaffirmé. Nous conforterons l’ensemble des instances partenariales qui associent les acteurs régionaux autour des principales politiques publiques. Nous renforcerons le rôle des Conseils de Développement, et créerons, en lien avec le CESR, une assemblée des territoires des Pays de la Loire. 11. Nous défendrons la décentralisation et nous voulons renforcer le rôle des régions dans la République et l’Union européenne → Nous sommes partisans d’une régionalisation accrue de notre vie démocratique. L’échelon régional est un niveau pertinent pour mettre en oeuvre de nombreuses politiques publiques : il représente à la fois une taille suffisante et une dimension proche de la population. Nous militons donc pour le renforcement de la région, de ses compétences et ses moyens d’action au service des citoyens. Le projet de Loi actuellement débattu au Parlement va dans un sens exactement opposé et s’attèle à la destruction de la région comme institution et comme fait citoyen. Nous le combattrons ensemble avec détermination. Nous souhaitons une véritable réforme de la décentralisation qui se traduise par des progrès au service des territoires et des citoyens. Dans ce cadre, la région devra disposer de compétences élargies et renforcées en phase avec les enjeux du développement durable et de la société de la connaissance ; de ressources financières adaptées et dont le niveau reste librement décidé par les élus en fonction des projets construits avec les citoyens et les acteurs locaux ; d’un mode de scrutin spécifique à l’échelle régionale et respectueux du pluralisme. Le débat sur l’organisation territoriale de l’Ouest doit être reposé autour d’une nouvelle question : comment répondre au mieux aux besoins et aux aspirations des populations, et construire un nouveau projet de développement territorial dans un cadre géographique et administratif pertinent ? Nous souhaitons que le débat s’instaure. Si l’Etat devait organiser une consultation populaire autour de ces questions, l’ensemble des populations de Bretagne et des Pays de la Loire devraient être consultées. Les options qui leurs seraient alors soumises devraient chacune apporter une réponse institutionnelle adaptée pour tous les territoires concernés. Indépendamment de ce débat institutionnel nous renforcerons le soutien à la culture et à la langue bretonne, à l’enseignement bilingue dans le cadre du service public, ainsi qu’à la promotion touristique de territoires de la région sous la marque « Bretagne ». Nous ferons du développement des coopérations interrégionales une priorité de notre action notamment dans les domaines des transports, de l’enseignement supérieur et de la recherche, de la mer, … Ces coopérations ne se limiteront pas à la région Bretagne mais seront également développées avec l’ensemble des régions voisines. Les Colistiers de la Gauche et l'Ecologie en action LOIRE-ATLANTIQUE 1 RABIN Monique 55 ans Parti Socialiste 2 MAGNEN Jean-Philippe 42 ans Europe écologie 3 SY Ina 45 ans Parti Socialiste 4 GRALEPOIS Alain 57 ans Parti Socialiste 5 BOUCHAUD Emmanuelle 39 ans Europe écologie 6 VAUGRENARD Yannick 59 ans Parti Socialiste 7 LE BAIL Chloé 27 ans Parti Socialiste 8 BONTEMPS Gilles 58 ans Parti Communiste 9 MANAI BAUCHET Hédia 41 ans Europe écologie 10 THOUZEAU Eric 55 ans Parti Socialiste 11 L'HONEN Adeline 63 ans Parti Socialiste 12 DOUGé Christophe 42 ans Europe écologie 13 JEAN Liliane 48 ans Parti Socialiste 14 NAIZAIN Patrick 55 ans Europe écologie 15 MAHéVéronique 48 ans Parti Communiste 16 CLERGEAU Christophe 41 ans Parti Socialiste 17 PIAU Catherine 47 ans Parti Socialiste 18 SEASSAU Aymeric 32 ans Parti Communiste 19 REMOISSENET Joëlle 55 ans Europe écologie 20 TREMBLAY Dominique 51 ans Parti socialiste 21 MAZZORANA Marylène 60 ans Parti Radical de Gauche 22 MARTINEZ Laurent 47 ans Cap 21 23 RENAUD Fabienne 51 ans Parti Socialiste 24 BUREAU Jocelyn 37 ans Parti Socialiste 25 LEBOUTEUX Geneviève 55 ans Europe écologie 26 ROUSSEL Fabrice 36 ans Parti Socialiste 27 GENTIL Françoise 51 ans Parti Socialiste 28 COCHY Jacques 55 ans Europe écologie 29 MEYER Christine 59 ans MRC 30 COTREL Patrick 63 ans écologie Solidarité 31 NORVAL Dominique 53 ans écologie Solidarité 32 LUMEAU Jean-Jacques 47 ans Parti Socialiste 33 BOURDON Mireille 51 ans Europe écologie MAINE-ET-LOIRE BEATSE Frédéric 39 ans Parti Socialiste 2 SARAMITO Sophie 46 ans Parti Socialiste 3 ORPHELIN Matthieu 37 ans Europe écologie 4 ADRIEN-BIGEON Laurence 40 ans Parti Socialiste 5 DENIS Philippe 50 ans Parti Communiste 6 CARDET Christelle 37 ans Europe écologie 7 GAULTIER Jean-Noël 36 ans Parti Socialiste 8 VERON Rose-Marie 51 ans écologie Solidarité 9 GUGUEN Gildas 37 ans Parti Socialiste 10 EL ALAOUI Samira 38 ans Europe écologie 11 DANGREMONT Régis 39 ans Parti Socialiste 12 PRINET Anne-Marie 62 ans Parti Socialiste 13 DULONG Vincent 39 ans Europe écologie 14 CORLAY Isabelle 67 ans Parti Radical de Gauche 15 BELLIARD Jean-Louis 43 ans Parti Socialiste 16 TRILLON Elisabeth 56 ans Europe écologie 17 PAGANO Alain 40 ans Parti Communiste 18 HAROU Céline 37 ans Parti Socialiste 19 JAUNEAULT Grégoire 36 ans Cap 21 20 CANEVET Mylène 60 ans Parti Socialiste 21 SALé Daniel 61 ans MRC 22 BESSE Catherine 51 ans Parti Socialiste 23 HOUSSAIS Henri-Claude 53 ans Europe écologie MAYENNE 1 LE SCORNET Jean-Pierre 46 ans Parti Socialiste 2 GAUDOIN Andrée 62 ans Parti Socialiste 3 PERRIER Michel 54 ans Europe écologie 4 COCHIN Julie 29 ans Parti Communiste 5 BEDOUET Loïc 53 ans Parti Socialiste 6 FABRE-DUREAU Florence 49 ans Parti Radical de Gauche 7 BAFFOU Thierry 44 ans Europe écologie 8 GEORGEON Isabelle 44 ans Parti Socialiste 9 HAMADAÏNE Sid-Ali 47 ans Parti Socialiste 10 BURBAN Alice 55 ans Europe Ecologie 11 MAUJEUL Quentin 21 ans Parti Socialiste SARTHE 1 DELPECH Patrick 56 ans Parti Socialiste 2 BRINGUY Sophie 30 ans Europe écologie 3 BIENCOURT Olivier 44 ans Parti Socialiste 4 MéNAGE Carine 33 ans Parti Socialiste 5 GHARBI Jamel 60 ans Parti Socialiste 6 ESLAN Sylvie 57 ans Parti Socialiste 7 PRADIER Thierry 47 ans Europe écologie 8 CABARET Muriel 55 ans Parti Socialiste 9 PAPIN Philippe 57 ans écologie Solidarité 10 MOTREUIL Marie-Laure 44 ans Europe écologie 11 LEVEQUE Jacky 58 ans Parti Socialiste 12 LEMEUNIER Isabelle 47 ans Parti Socialiste 13 HAVAS Jean 63 ans Parti Radical de Gauche 14 TELLIER Christine 52 ans Parti Socialiste 15 REBRéYannick 43 ans Parti Socialiste 16 FLEURTEY-MAUDET Myriam 46 ans écologie Solidarité 17 PONTONNIER Alain 57 ans Parti Socialiste 18 SIOPATHIS Madeleine 52 ans Parti Socialiste VENDÉE 1 AUXIETTE Jacques 69 ans Parti Socialiste 2 BULTEAU Sylviane 45 ans Parti Socialiste 3 FOURAGE Hugues 44 ans Parti Socialiste 4 GOICHON Claudine 54 ans Europe écologie 5 SOULARD Joël 47 ans Parti Socialiste 6 GUERIN Nicole 53 ans Parti Socialiste 7 HELARY Yann 60 ans Ecologie Solidarité 8 PROUTEAU Dominique 58 ans Parti Radical de Gauche 9 RAMPONI Daniel 69 ans Europe écologie 10 HAEFFELIN Maï 33 ans Parti Socialiste 11 FRIMAUDEAU Stéphane 36 ans Sans étiquette 12 BOILEAU Claudie 55 ans Europe écologie 13 PACHETEAU Laurent 53 ans Parti Socialiste 14 CEREIJO Patricia 53 ans Parti socialiste 15 DEMY Jean-Michel 52 ans Divers gauche 16 LOW Catherine 48 ans Parti Socialiste 17 CROZEL Bernard 63 ans Europe écologie 18 POZZA Véronique 56 ans Sans étiquette [->2258 ] [->2265 ]

Ecrit le 15 mars 2010

Ville de Châteaubriant

Elections régionales

Sur Châteaubriant en comparant les Régionales de 2010 avec celles de 2004 on peut observer ceci !

La ville a moins voté qu’en 2004, mais davantage qu’en France.

5125 suffrages exprimés en 2004
4328 suffrages exprimés en 2010
Soit une perte de 797 électeurs

Le total PS+ Ecologistes a gagné 76 voix :

1901 voix en 2004
1977 voix en 2010

Droite + Modem a perdu 705 voix :

2454 UMP + UDF en 2004
1749 UMP + Démocrates en 2010

Gros « succès » en 2010 : sur la liste du « Petit Béchu » (comme dit François Fillon avec mépris), figuraient les deux jumeaux Hunault, Michel et Alain, le premier député et le second maire. Eh bien cette liste n’a fait que 37,3 % en 2010, alors que Fillon à lui tout seul avait fait 40,1 % en 2004.

L’extrême-droite a perdu 244 voix :

507 voix en 2004
263 voix en 2010

L’extrême-gauche + Bretagne a gagné 76 voix :

263 voix en 2004
339 voix en 2010

De ce fait, tout l’équilibre est bouleversé. Toujours sur Châteaubriant, le total gauche dépasse maintenant le total droite.

Equilibre droite-gauche
. 2004 2010
Gauche 42,2 % 53,5%
Droite 57,8 % 46,5 %

Les écologistes sont la troisième force politique de Châteaubriant mais, malgré une bonne campagne, ils n’atteignent pas les résultats qu’ils auraient pu espérer. « Nous te ferons, Bretagne » obtient aussi un résultat décevant.

Le faible score de Lutte Ouvrière (263 voix en 2004 et seulement 63 en 2010), s’explique par la concurrence du Front de Gauche (177 voix en 2010).

Notons aussi que la Gauche, qui a retrouvé depuis 2004 la majorité dans les bureaux de vote Claude-Monet et R.G.Cadou, est aussi majoritaire dans les bureaux de vote : Mairie et Béré.

Régionales

Alors Christophe, pas trop Béchu ?

Au niveau national, le PS est nettement passé devant l’UMP. C’est un signal très fort dont le Président de la République devra tenir compte même si, officiellement, il minimise ces résultats locaux. « Vote sanction », « claque », « désaveu » : le premier tour des élections régionales marque un rejet de l’action du président de la République Nicolas Sarkozy, si l’on en croit les éditos de la presse française inquiète de la forte abstention et du retour du Front national. Les leviers « identité française », « insécurité » n’ont pas fonctionné. Les déplacements ministériels non plus. La promesse tardive d’un bateau pour les Chantiers de l’Atlantique n’a pas empêché St Nazaire de donner une nette majorité à Auxiette (8196 voix) contre Béchu (3778 voix)

En Pays de Loire, le « Petit Béchu », déçu, n’a pas obtenu, au premier tour, le résultat escompté. Mais attention au deuxième tour et au report des voix : La liste « Europe Ecologie » va faire monter les enchères, en particulier au sujet de l’aéroport de Notre Dame des Landes.

Pour Patrick Mareschal, il faut « soutenir le rassemblement des forces de gauche pour promouvoir le « bouclier social » que forment les collectivités territoriales pour protéger les citoyens des mauvais coups, présents et à venir, du Gouvernement ».


Ecrit le 16 mars 2010

Accord PS + Ecologistes

La gauche et l’écologie en action
Nantes, le 15 mars 2010
Notre société est confrontée à une crise sociale, économique et écologique qui nous oblige à inventer de nouvelles réponses, de nouvelles manières de vivre et de produire.
Nous refusons une société du chacun pour soi et de la dérégulation. Nous voulons construire une société plus juste et plus solidaire, plus ouverte et plus humaine.
Nous refusons la fatalité du chômage. La mobilisation pour l’emploi guide notre action que ce soit dans l’industrie, l’agriculture ou les services. Dans ce domaine comme dans les autres, la prise de conscience des enjeux écologiques doit conduire à de profondes mutations.
Ces combats se mènent à tous les niveaux de l’action publique. La région dispose désormais de compétences importantes qui en font un acteur central de ces débats. Nous croyons au fait régional et à la capacité des régions à mener des politiques concrètes qui répondent aux besoins des populations.
Parce que nous partageons ces convictions et ces engagements, nous avons décidé de nous
rassembler pour le second tour de ces élections régionales. Tout autant que le bilan de la majorité sortante, nous portons une volonté commune de faire encore plus et mieux au service des citoyens.
Ce rassemblement se réalise dans le respect de la diversité des composantes de notre liste, qui conservent leur identité politique propre. Engagés autour de la charte programmatique que présente ce texte, nous le sommes également dans une solidarité majoritaire durable sur l’ensemble de ce mandat.
Nous serons ensemble utiles aux Pays de la Loire, utiles aux citoyens. Avec eux nous nous engageons dans l’action.
1. Pour défendre et développer des emplois durables, nous aiderons les entreprises à
surmonter les crises et à réaliser leur mutation sociale, écologique et technologique
→ Notre politique doit d’abord profiter aux salariés et conforter des emplois locaux, durables et de qualité. Elle vise à défendre l’outil industriel et l’emploi existant, à créer des emplois et des activités nouvelles notamment dans les éco filières, à accompagner la transformation écologique de l’économie, et à renforcer et élargir les processus d’innovation.
C’est dans cet objectif que nous créerons un fonds d’intervention régional d’investissement
pour l’emploi durable et la transformation écologique, et que nous doublerons l’effort
budgétaire de soutien à la recherche et à l’innovation. Cette politique concerne toutes les
filières, toutes les tailles et types d’entreprises. Elle implique un soutien accru aux TPE/PME et à l’économie de proximité (commerce, artisanant,…), ainsi que le développement des Plateformes Régionales d’Innovation. En complément du fonds régional d’investissement, le micro-crédit et les modes de financement éthiques et solidaires seront parties intégrantes des aides régionales aux acteurs économiques.
Afin notamment d’accompagner la transformation écologique de l’économie, les représentants des salariés comme les entrepreneurs seront associés tous les ans à une conférence régionale de l’emploi durable. Tous les bassins d’emplois, toutes les filières seront engagés dans cette démarche.
La mutation sociale, écologique et technologique des entreprises sera favorisée à la fois
par une révision des dispositifs d’aides individuelles, par des actions collectives dans le cadre
des filières et des territoires, et à travers les modalités du pacte régional de responsabilité
sociale et environnementale.
L’action de la SEM régionale contribuera à la mise en oeuvre de ces orientations. Pour renforcer ses activités actuelles, elle pilotera, aux cotés des acteurs régionaux concernés, un dispositif spécifique de soutien au développement rapide de l’économie sociale et solidaire.
2. Pour préparer aux métiers d’avenir, nous donnerons à tous les moyens de se former
→ Chacun, jeune comme adulte, doit pouvoir accéder à tout moment aux formations adaptées à son projet personnel. La réponse aux nouveaux besoins sociaux, la transformation
écologique de l’économie, et l’innovation sous toutes ses formes, sont autant de processus qui
font et feront apparaître des métiers nouveaux qui doivent représenter pour chacun des
opportunités et non des menaces.
Nous mettrons en place une véritable « sécurité sociale professionnelle » pour permettre à
tous les salariés d’échapper au risque du chômage et de renforcer leurs compétences afin de
faire des transformations de l’emploi, et de la mutation écologique, des facteurs de progrès
social et d’épanouissement personnel.
Les formations de l’enseignement secondaire et supérieur devront également évoluer
pour répondre à ces enjeux et accompagner notamment le développement prioritaire des éco
filières (énergie, transports, industrie, agriculture, habitat). Les établissements de formation eux-mêmes, en premier lieu les lycées et CFA, deviendront des lieux d’apprentissage exemplaires du développement durable en s’engageant dans une démarche d’Agenda 21.
Les lycées de Pornic, Clisson, île de Nantes et Beaupréau seront construits. Nous
engagerons également la construction du futur lycée de Carquefou au Nord-est de
l’agglomération nantaise. Un travail de veille sur tout le territoire régional continuera de prendre en compte les évolutions démographiques afin d’anticiper les besoins futurs.
La démocratisation de l’accès à toutes les formations sera renforcée par de nouveaux
progrès dans la gratuité (ordinateurs proposé à ceux qui en sont dépourvus, accès aux
formations niveau du bac dans le cadre du service public,…) et une action volontariste
d’ouverture à tous de l’enseignement supérieur. Nous faciliterons l’accès aux stages pour tous.
Cette action sera complétée par un soutien à la citoyenneté des jeunes avec la mise en
place du « pack autonomie » (logement, santé, culture, code de la route,…).
3. Nous continuerons à construire une région plus juste, plus ouverte et plus humaine
→ Nous voulons porter ensemble un projet de société où chaque citoyen se voit reconnaître
les mêmes droits, où l’action collective et l’ouverture aux autres priment sur les logiques
libérales et individualistes.
Nous défendrons dans l’ensemble de la région la place de services publics efficaces et
adaptés aux évolutions des besoins de la population : qualité des services publics régionaux,
soutien aux services publics locaux, mobilisation pour la préservation des services publics
d’Etat.
Pour contribuer à l’égalité des droits pour tous nous créerons une autorité régionale de lutte
contre les discriminations.
Nous proposerons un calendrier fiable de réalisation du droit à l’accessibilité dans le logement, les transports, les services, pour les personnes en situation de handicap (Agenda 22). Nous développerons un programme d’action autour du « bien vieillir » en pays de la Loire et financerons des diagnostics autonomie dans le logement.
Nous soutiendrons toutes celles et ceux qui agissent pour la cohésion sociale et les
dynamiques citoyennes, qu’il s’agisse des associations, des mouvements d’éducation
populaires, du monde de la culture et du sport.
Nous renforcerons l’action de la région dans le domaine de la citoyenneté européenne, de
l’ouverture internationale et de la coopération décentralisée. Nous garantirons à tous les
lycéens et apprentis l’opportunité de réaliser un séjour accessible à tous d’au moins une
semaine en Europe au cours de leur scolarité. L’augmentation significative du budget
consacré à la coopération décentralisée permettra de soutenir en priorité des projets liés à
l’adaptation des territoires au changement climatique.
4. Nous développerons résolument des modes de transport plus efficaces et plus
écologiques
→ Nous donnerons une priorité absolue au développement des transports en commun et
des pratiques innovantes (covoiturage, classe unique dans les TER, articulation train/vélo,
transports multimodaux). Nous ferons des TER une vitrine exemplaire d’un service public
régional fiable et adapté aux modes de vie.
Nous augmenterons de 30% minimum en 4 ans l’offre de desserte TER, notamment dans
les zones périurbaines. Nous poursuivrons les démarches de réouverture de lignes et
d’amélioration du réseau des infrastructures ferroviaires (réouverture Laval – Mayenne, ligne Caen – Alençon – Le Mans – Tours, liaison rapide Nantes – Rennes,…)
Nous améliorerons l’offre tarifaire existante et proposerons le trajet domicile travail à 1€ à la
charge des usagers dans le cadre de partenariats région / entreprise.
Nous mettrons en place une politique d’incitation au fret alternatif à la route, et de réduction du recours au transport routier de marchandises. Nous développerons ainsi le fret ferroviaire, fluvial et maritime, notamment à travers le projet des autoroutes de la mer, et
accompagnerons le Grand Port Maritime dans ses investissements.
En conséquence de ces choix prioritaires la région ne financera pas au cours de ce mandat de nouveaux programmes routiers, concentrant ainsi ses moyens sur le ferroviaire.
5. Pour faire face, dans la solidarité, au changement climatique et à la raréfaction des
ressources naturelles nous fixons des objectifs ambitieux
→ Nous fixons 3 objectifs : 30% de diminution des émissions de gaz à effets de serre, 30% de
réduction des consommations énergétiques et 30% d’augmentation de la part des énergies
renouvelables. Pour cela, dans le cadre de son plan climat énergie, le Conseil régional des
Pays de la Loire agira sur ses activités ou celles soutenues par lui, et animera une stratégie
volontariste pour fédérer les acteurs du territoire.

Le cofinancement des diagnostics énergie et bilan carbone des entreprises et des
exploitations agricoles sera renforcé. Nous lancerons un grand programme d’investissement
(isolation, modes de chauffage,…) dans les bâtiments régionaux (lycées, CFA...) et
accompagnerons la même démarche dans l’habitat, notamment social, pour lutter contre la
précarité énergétique.
Nous augmenterons le budget de recherche et développement consacré aux énergies
renouvelables et à la maîtrise de l’énergie et créerons un pôle « énergies marines
renouvelables », éléments de diversification important pour STX et la filière navale.
Ces orientations contribueront à l’autonomie énergétique du grand ouest qui doit être atteinte sans recours nouveau à l’énergie nucléaire.
6. Nous agirons pour garantir à chacun la qualité de son environnement et de son cadre de
vie
→ L’épanouissement individuel et collectif des habitants de notre région passe par un
environnement préservé et une amélioration concrète des conditions de vie, notamment en
matière de logement et de santé.
Nous ferons de la protection de notre environnement une marque de fabrique de la
démarche régionale (soutien à la réserve naturelle nationale et au Parc Naturel Régional de
l’Estuaire de la Loire et du Lac de Grandlieu ; soutien et renforcement des parcs existants,
maison régionale de la biodiversité et maison régionale de l’eau ; programme régional de
reconquête de la qualité des eaux et de lutte contre les algues vertes, programme « la
nature dans la ville »).
Nous renforcerons l’action régionale en matière de logement et en premier lieu de
logement social. Nous soutiendrons les projets des territoires se donnant pour objectif
d’atteindre les 20% de logements sociaux et accompagnerons les programmes innovants
d’habitat groupé, coopératifs, et d’éco-habitat. Nous reprendrons le combat pour la création
d’un Etablissement Public Foncier Régional, outil indispensable aussi bien en matière d’habitat que d’agriculture.
Nous placerons les enjeux de santé publique au coeur de nos réflexions et de notre action
(dispositifs d’évaluation et de prévention des maladies liées à l’environnement et aux modes
de vie ; veille épidémiologique sur les lignes très haute tension ; développement des actions
éducatives nutritionnelles ; pass préventions-contraception ; plan régional pour l’égalité
d’accès aux soins et de lutte contre la désertification médicale).
7. Nous nous engageons pour une agriculture et une alimentation plus respectueuses de la
santé et de l’environnement
→ Une agriculture durable doit être rémunératrice pour les exploitants, protectrice de
l’environnement, défendre l’emploi, et proposer des produits de qualité pour tous correspondant aux attentes des consommateurs. Elle s’appuie à la fois sur un soutien résolu au développement de circuits courts et sur l’accompagnement des évolutions indispensables de l’industrie agroalimentaire.
Dans chaque filière nous construirons avec les acteurs un contrat de progrès pour
avancer dans ces directions. Le contrat de progrès de l’agriculture biologique
contiendra l’objectif de doublement des surfaces bio dans la région en 4 ans, en
particulier dans les zones de captage d’eau potable. La région des Pays de la Loire
restera une région 100% non OGM.
Nous voulons approvisionner les cantines scolaires à 100 % auprès de filières locales
inscrites dans le développement durable (bio, agriculture durable et labels garantis sans
OGM, …). Un partenariat avec le monde agricole affichera des engagements en matière de
volumes et de prix. Nous aiderons les agriculteurs concernés à constituer de véritables filières, notamment en circuit court, pour être en mesure de répondre à cette attente.
8. Débattre, au regard du développement durable, de l’opportunité de certains projets
problématiques
L’union n’efface pas les différences d’appréciation sur le projet de nouvel aéroport à Notre-
Dame-des-Landes : associés dans la nouvelle majorité régionale, ses partisans comme ses
adversaires continueront à défendre, hors et dans l’assemblée, leurs points de vues respectifs.
En cette matière comme pour le reste, l’Etat doit assumer ses responsabilités et ne pas
chercher auprès de collectivités locales, dont il organise par ailleurs l’asphyxie budgétaire, des compléments de financements.
Nous partageons le souhait que les collectivités locales ne soient pas sollicitées sur le
financement de la plateforme. Si elles l’étaient, « Europe Ecologie » maintiendrait son
opposition résolue à toute forme de financement, « La gauche en action » répondrait à cette
sollicitation éventuelle suivant l’unique modalité d’avance remboursable à l’exclusion de toute subvention d’investissement ou participation au déficit d’exploitation de la plateforme.
Par ailleurs, une cellule de veille et d’alerte permanente sur les projets impactant négativement l’environnement (lignes THT, zone industrielle de Méron,…) sera mise en en place dès le lendemain de l’élection.
9. Pour un développement durable et solidaire, nous mettrons en place une nouvelle
génération de contrats de territoires
→ Le principe des contrats de territoire est d’accompagner les projets des acteurs locaux qui
s’inscrivent dans leur stratégie de développement durable et dans les priorités de l’action
régionale.
Les nouveaux contrats de territoire impliqueront encore plus qu’aujourd’hui les habitants, les acteurs économiques et sociaux et les conseils de développement.
Nous élargirons le champ des contrats de territoires à de nouveaux enjeux comme la santé, la formation, l’innovation, et l’économie de proximité.
Ces contrats soutiendront les filières locales, les marchés, et le commerce de proximité. Ils
favoriseront également le développement des points de vente directe. Ils accompagneront la
création des plateformes régionales d’innovation.
Les nouveaux contrats de territoire s’inscriront dans une approche globale des déplacements et intégreront les plans climat énergie et le soutien aux réseaux locaux de
conseillers énergie.

10. Pour réussir ensemble, nous travaillerons de manière partenariale et participative
→ Fédérateur, facilitateur et financeur, le Conseil Régional entend intervenir en lien étroit avec l’ensemble des acteurs régionaux et le plus souvent possible en soutien des projets qu’ils
portent eux-mêmes.
Nous mettrons les citoyens et usagers au coeur des processus d’élaboration et de suivi
des politiques publiques (assises régionales ; comités d’usagers ; nouvelles formes de
démocratie par la participation ; droits renforcés de fonctionnement, d’expression et de contrôle des groupes politiques et de l’opposition).
Les entreprises et les acteurs aidés par le Conseil Régional devront s’inscrire dans le cadre du
pacte régional de responsabilité sociale et écologique. Les aides régionales seront
accompagnées d’un « contrat de progrès partagé », construits autour de critères sociaux,
environnementaux, et de lutte contre les discriminations. Ces critères seront construits en
commun et notamment avec le CESR, dont le rôle de second assemblée du conseil régional
sera réaffirmé.
Nous conforterons l’ensemble des instances partenariales qui associent les acteurs régionaux
autour des principales politiques publiques. Nous renforcerons le rôle des Conseils de
Développement, et créerons, en lien avec le CESR, une assemblée des territoires des Pays
de la Loire.
11. Nous défendrons la décentralisation et nous voulons renforcer le rôle des régions dans
la République et l’Union européenne
→ Nous sommes partisans d’une régionalisation accrue de notre vie démocratique. L’échelon
régional est un niveau pertinent pour mettre en oeuvre de nombreuses politiques publiques : il représente à la fois une taille suffisante et une dimension proche de la population. Nous
militons donc pour le renforcement de la région, de ses compétences et ses moyens d’action
au service des citoyens.
Le projet de Loi actuellement débattu au Parlement va dans un sens exactement opposé et
s’attèle à la destruction de la région comme institution et comme fait citoyen. Nous le
combattrons ensemble avec détermination.
Nous souhaitons une véritable réforme de la décentralisation qui se traduise par des progrès au service des territoires et des citoyens. Dans ce cadre, la région devra disposer de compétences élargies et renforcées en phase avec les enjeux du développement durable et de la société de la connaissance ; de ressources financières adaptées et dont le niveau reste librement décidé par les élus en fonction des projets construits avec les citoyens et les acteurs locaux ; d’un
mode de scrutin spécifique à l’échelle régionale et respectueux du pluralisme.
Le débat sur l’organisation territoriale de l’Ouest doit être reposé autour d’une nouvelle
question : comment répondre au mieux aux besoins et aux aspirations des populations, et
construire un nouveau projet de développement territorial dans un cadre géographique et
administratif pertinent ? Nous souhaitons que le débat s’instaure. Si l’Etat devait organiser une consultation populaire autour de ces questions, l’ensemble des populations de Bretagne et des Pays de la Loire devraient être consultées. Les options qui leurs seraient alors soumises devraient chacune apporter une réponse institutionnelle adaptée pour tous les territoires concernés.
Indépendamment de ce débat institutionnel nous renforcerons le soutien à la culture et à la
langue bretonne, à l’enseignement bilingue dans le cadre du service public, ainsi qu’à la
promotion touristique de territoires de la région sous la marque « Bretagne ». Nous ferons du développement des coopérations interrégionales une priorité de notre action notamment dans les domaines des transports, de l’enseignement supérieur et de la recherche, de la mer, … Ces coopérations ne se limiteront pas à la région Bretagne mais seront également développées avec l’ensemble des régions voisines.

Les Colistiers de la Gauche et l’Ecologie en action

LOIRE-ATLANTIQUE
1 RABIN Monique 55 ans Parti Socialiste
2 MAGNEN Jean-Philippe 42 ans Europe écologie
3 SY Ina 45 ans Parti Socialiste
4 GRALEPOIS Alain 57 ans Parti Socialiste
5 BOUCHAUD Emmanuelle 39 ans Europe écologie
6 VAUGRENARD Yannick 59 ans Parti Socialiste
7 LE BAIL Chloé 27 ans Parti Socialiste
8 BONTEMPS Gilles 58 ans Parti Communiste
9 MANAI BAUCHET Hédia 41 ans Europe écologie
10 THOUZEAU Eric 55 ans Parti Socialiste
11 L’HONEN Adeline 63 ans Parti Socialiste
12 DOUGé Christophe 42 ans Europe écologie
13 JEAN Liliane 48 ans Parti Socialiste
14 NAIZAIN Patrick 55 ans Europe écologie
15 MAHéVéronique 48 ans Parti Communiste
16 CLERGEAU Christophe 41 ans Parti Socialiste
17 PIAU Catherine 47 ans Parti Socialiste
18 SEASSAU Aymeric 32 ans Parti Communiste
19 REMOISSENET Joëlle 55 ans Europe écologie
20 TREMBLAY Dominique 51 ans Parti socialiste
21 MAZZORANA Marylène 60 ans Parti Radical de Gauche
22 MARTINEZ Laurent 47 ans Cap 21
23 RENAUD Fabienne 51 ans Parti Socialiste
24 BUREAU Jocelyn 37 ans Parti Socialiste
25 LEBOUTEUX Geneviève 55 ans Europe écologie
26 ROUSSEL Fabrice 36 ans Parti Socialiste
27 GENTIL Françoise 51 ans Parti Socialiste
28 COCHY Jacques 55 ans Europe écologie
29 MEYER Christine 59 ans MRC
30 COTREL Patrick 63 ans écologie Solidarité
31 NORVAL Dominique 53 ans écologie Solidarité
32 LUMEAU Jean-Jacques 47 ans Parti Socialiste
33 BOURDON Mireille 51 ans Europe écologie
 
MAINE-ET-LOIRE
BEATSE Frédéric 39 ans Parti Socialiste
2 SARAMITO Sophie 46 ans Parti Socialiste
3 ORPHELIN Matthieu 37 ans Europe écologie
4 ADRIEN-BIGEON Laurence 40 ans Parti Socialiste
5 DENIS Philippe 50 ans Parti Communiste
6 CARDET Christelle 37 ans Europe écologie
7 GAULTIER Jean-Noël 36 ans Parti Socialiste
8 VERON Rose-Marie 51 ans écologie Solidarité
9 GUGUEN Gildas 37 ans Parti Socialiste
10 EL ALAOUI Samira 38 ans Europe écologie
11 DANGREMONT Régis 39 ans Parti Socialiste
12 PRINET Anne-Marie 62 ans Parti Socialiste
13 DULONG Vincent 39 ans Europe écologie
14 CORLAY Isabelle 67 ans Parti Radical de Gauche
15 BELLIARD Jean-Louis 43 ans Parti Socialiste
16 TRILLON Elisabeth 56 ans Europe écologie
17 PAGANO Alain 40 ans Parti Communiste
18 HAROU Céline 37 ans Parti Socialiste
19 JAUNEAULT Grégoire 36 ans Cap 21
20 CANEVET Mylène 60 ans Parti Socialiste
21 SALé Daniel 61 ans MRC
22 BESSE Catherine 51 ans Parti Socialiste
23 HOUSSAIS Henri-Claude 53 ans Europe écologie
 
MAYENNE
1 LE SCORNET Jean-Pierre 46 ans Parti Socialiste
2 GAUDOIN Andrée 62 ans Parti Socialiste
3 PERRIER Michel 54 ans Europe écologie
4 COCHIN Julie 29 ans Parti Communiste
5 BEDOUET Loïc 53 ans Parti Socialiste
6 FABRE-DUREAU Florence 49 ans Parti Radical de Gauche
7 BAFFOU Thierry 44 ans Europe écologie
8 GEORGEON Isabelle 44 ans Parti Socialiste
9 HAMADAÏNE Sid-Ali 47 ans Parti Socialiste
10 BURBAN Alice 55 ans Europe Ecologie
11 MAUJEUL Quentin 21 ans Parti Socialiste
 
SARTHE
1 DELPECH Patrick 56 ans Parti Socialiste
2 BRINGUY Sophie 30 ans Europe écologie
3 BIENCOURT Olivier 44 ans Parti Socialiste
4 MéNAGE Carine 33 ans Parti Socialiste
5 GHARBI Jamel 60 ans Parti Socialiste
6 ESLAN Sylvie 57 ans Parti Socialiste
7 PRADIER Thierry 47 ans Europe écologie
8 CABARET Muriel 55 ans Parti Socialiste
9 PAPIN Philippe 57 ans écologie Solidarité
10 MOTREUIL Marie-Laure 44 ans Europe écologie
11 LEVEQUE Jacky 58 ans Parti Socialiste
12 LEMEUNIER Isabelle 47 ans Parti Socialiste
13 HAVAS Jean 63 ans Parti Radical de Gauche
14 TELLIER Christine 52 ans Parti Socialiste
15 REBRéYannick 43 ans Parti Socialiste
16 FLEURTEY-MAUDET Myriam 46 ans écologie Solidarité
17 PONTONNIER Alain 57 ans Parti Socialiste
18 SIOPATHIS Madeleine 52 ans Parti Socialiste
 
VENDÉE
1 AUXIETTE Jacques 69 ans Parti Socialiste
2 BULTEAU Sylviane 45 ans Parti Socialiste
3 FOURAGE Hugues 44 ans Parti Socialiste
4 GOICHON Claudine 54 ans Europe écologie
5 SOULARD Joël 47 ans Parti Socialiste
6 GUERIN Nicole 53 ans Parti Socialiste
7 HELARY Yann 60 ans Ecologie Solidarité
8 PROUTEAU Dominique 58 ans Parti Radical de Gauche
9 RAMPONI Daniel 69 ans Europe écologie
10 HAEFFELIN Maï 33 ans Parti Socialiste
11 FRIMAUDEAU Stéphane 36 ans Sans étiquette
12 BOILEAU Claudie 55 ans Europe écologie
13 PACHETEAU Laurent 53 ans Parti Socialiste
14 CEREIJO Patricia 53 ans Parti socialiste
15 DEMY Jean-Michel 52 ans Divers gauche
16 LOW Catherine 48 ans Parti Socialiste
17 CROZEL Bernard 63 ans Europe écologie
18 POZZA Véronique 56 ans Sans étiquette