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Suicide et cancer du sein - 2010

Ecrit le 6 octobre 2010

 Il y a toujours une bonne raison de préférer la vie

Le phénomène du suicide bénéficie d’une attention particulière de la part des autorités sanitaires régionales en raison notamment de son importance relative dans les Pays de la Loire. La population régionale présente, en effet, une mortalité par suicide qui dépasse la moyenne nationale de 30 % pour les hommes et de 21 % pour les femmes.

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 Principalement les hommes

On dénombre, en 2007, 230 décès par suicide en Loire-Atlantique. Le suicide cause près de trois fois plus de décès que les accidents de la circulation.

67 % des décès par suicide concernent des hommes. A tous les âges, les taux de mortalité masculins sont nettement supérieurs aux taux féminins. Mais l’écart est surtout marqué avant 44 ans et au-delà de 85 ans.

 Personnes âgées

Le suicide des jeunes pose beaucoup de questions. Pour les 25/34 ans, les suicides constituent la première cause de mortalité pour les hommes et la deuxième pour les femmes, derrière les tumeurs.

Mais on sait moins que le risque de suicide est surtout élevé chez les personnes âgées...
– Chez les hommes, le taux de mortalité varie beaucoup avec l’âge : il augmente nettement entre 15 et 44 ans, puis diminue jusqu’à 74 ans et augmente à nouveau fortement au- delà.
– Chez les femmes, les taux de mortalité les plus élevés sont également observés chez les personnes les plus âgées, mais les écarts entre les classes d’âge sont moins marqués que chez les hommes.

Au cours des deux dernières décennies, la mortalité masculine par suicide en Loire Atlantique est toujours restée supérieure à la moyenne nationale. Depuis 2001, elle la dépasse ainsi de 15 à 20 %.

Chez les femmes, la situation était également défavorable entre le milieu des années 1980 et le début des années 2000. Depuis, la mortalité féminine par suicide dans le département s’est rapprochée de la moyenne nationale, et n’en est plus statistiquement différente.

La région de Châteaubriant (comme les régions voisines de Mayenne et Sarthe) est très exposée au risque de suicide sans qu’on puisse nous donner des chiffres exacts.

 Trois fois plus

Le suicide cause près de trois fois plus de décès que les accidents de la circulation. Il importe donc de s’en préoccuper !

Dans le cadre du Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance, le Centre Communal d’Action Sociale de Châteaubriant organise un certain nombre d’actions pour lutter contre le mal être et prévenir les risques suicidaires.
Sa volonté est d’enclencher une dynamique locale d’acteurs médico-sociaux afin d’élaborer des actions de Prévention au long cours permettant une meilleure prise en compte de l’individu en souffrance.

Plusieurs étapes ont été mises en œuvre au cours de l’année 2010.

1) En mai, juin 2010, trois séances de formation-informations ont eu lieu dans les locaux du CCAS   réunissant 50 professionnels d’horizon très divers (aide à domicile, assistantes sociales de l’hôpital, du Conseil Général, puéricultrice, formateur MFR, CLIC  , ORPAC  , associations caritatives, conseillers principaux d’éducation de l’Education Nationale, ALJC, association d’insertion ACPM  , infirmières scolaires, ESAT   de Châteaubriant).

Sur ces 50 professionnels, 18 personnes souhaitent s’investir davantage sur les années 2011,2012.

2/ Une soirée-débat « Prévention du Risque Suicidaire » est proposée au Théâtre de Verre   le vendredi 8 octobre 2010 à 20h30.

L’objectif de cette soirée tout public est d’informer et d’apporter des réponses médico-sociales aux personnes qui se questionnent sur cette thématique.

 Recherches et rencontres  

Un spectacle théâtral, par la compagnie Théâtre 3, ouvrira les débats. Son directeur Alain JUNG explique :
« nous mettons en scène trois femmes, de trois générations, qui ont connu des moments de rupture, oh rien d’extraordinaire, simplement des moments où on peut être tenté de cesser de vivre. Ce spectacle nous l’avons joué dans la rue à Nantes, avec succès ! Les gens croyaient que c’étaient pour de vrai ». Rien de pathos pour autant, simplement un spectacle qui libère la parole des spectateurs.

Les débats seront animés par
– Madame METIVIER, Directrice et Madame ANFREVILLE, Assistante Sociale de l’Association Recherche et Rencontres  

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– Madame le Docteur RENNOU, Médecin pédopsychiatre,
– Madame le Docteur VEILHAN, Médecin psychiatre du Centre Médico-Psychologique   (CMP) de Châteaubriant,
– Mesdames DIARD et MALFROY, infirmières en psychiatrie au CMP.
L’association Recherches et Rencontres  , à Nantes, se propose de lutter contre l’isolement, d’aider à la relation et à la communication, d’aider les personnes à cerner leurs difficultés, à recréer des liens, à reprendre confiance en elles et goût à la vie.

Le CCAS   de Châteaubriant diffuse gratuitement une brochure intitulée « La dépression, en savoir plus pour en sortir ».

La soirée du 8 octobre essaiera de donner des infos sur le repérage des souffrances, sur le risque suicidaire, sur les petits signes avant-coureurs …

Vendredi 8 octobre 20h30 au Théâtre de Verre   à Châteaubriant - 02 40 81 52 40


Ecrit le 6 octobre 2010

 Octobre rose

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Au cours du mois d’octobre 2010, l’action « Octobre rose » veut mobiliser pour le dépistage du cancer du sein. Une sensibilisation aura lieu
le 13 octobre au marché de Châteaubriant (place de la Motte)
avec un stand d’information animé par des femmes « relais » formées à la promotion du dépistage du cancer du sein, des animateurs santé du service prévention de la Caisse d’Assurance Maladie de la Loire-Atlantique, une animatrice prévention de la Ligue contre le Cancer et le médecin de Cap Santé Plus 44 en charge du dispositif de dépistage organisé sur le département.

Le cancer du sein est le premier cancer chez la femme. La majorité des femmes touchées par un cancer du sein sont dans la tranche d’âge 50-59 ans. Le dépistage est gratuit, rapide et non douloureux. répertoriés et 98radiologues ont reçu une formation spécifique. Plus de 56 000 mammographies sont effectuées par an et 94% de femmes ne présentent aucune anomalie.

400 cancers sont détectés chaque année dont 1/3 de petite taille présentant donc de grandes chances de guérison. Et les soins sont pris en charge à 100 % par la Caisse d’assurance maladie.