Accès rapide : Aller au contenu de l'article |  Aller au menu |  Liste complète des articles  |  Aide  |  Contact |
bandeau

Accueil > Châteaubriant > Tourisme > La Roche aux Fées

La Roche aux Fées

Ecrit le 1er juin 2011

Vieilles pierres et nouvelles technologies

Amanlis

Le Pays de la Roche aux Fées, innove. Dans une région marquée par un monument mégalithique datant de quelque 5000 ans, le service touristique a choisi de faire visiter de vieilles églises en utilisant des technologies de pointe : les smartphones. Ah la la, vous ne connaissez pas ? Les jeunes connaissent, eux ! Un smartphone, est un téléphone intelligent, fils de l’union (impudique ?) d’un téléphone et d’un ordinateur. Il peut faire agenda, navigation sur internet, consultation de courrier électronique, GPS, etc. Et maintenant il va être « guide touristique ».

Le circuit « La légende dorée » emmène les visiteurs à Amanlis, Bais, Rannée et Arbrissel. Le fil conducteur est le récit de Jacques de Voragine, rédigé en latin vers 1260 et racontant la vie de 180 saints et martyrs chrétiens. Un récit merveilleux bien sûr, qui fait rencontrer Agathe (la patronne des nourrices) et Apolline (patronne des dentistes), Crépin et son frère Crépinien (patrons des cordonniers) et Robert d’Arbrissel qui se mortifiait en s’obligeant à coucher avec une femme, sans y toucher (pénitence particulière qui fait que le fondateur de l’Abbaye de Fontevraud a été reconnu Bienheureux par l’Eglise, mais ne peut se parer du titre de saint).

Et pour raconter cela, il faut des êtres humains (retenez la date : 5 août 2011) mais quand il n’y en a pas … il faut un smartphone ! Le Pays de la Roche aux Fées, en partenariat avec Orange, a installé un code-barre à la porte des églises et là, aussi merveilleux que la Légende Dorée, il sera possible de visiter l’église même quand elle sera fermée, 24h sur 24 et 7 jours sur 7 et de voir les vitraux, les statues, la chaire, et d’entendre les récits venus du fond des âges. Chaque visite durera une minute 20 secondes avec fond musical à base d’orgue.

Des ministres privés de smartpĥone