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Accueil > Intercommunalité et diverses communes > Pays de Châteaubriant > Pays : L’économie du Pays de Châteaubriant en 2004

Pays : L’économie du Pays de Châteaubriant en 2004

Carte du Pays de Châteaubriant

Le départ de Bernard Beyer

Politique territoriale à la CCI

Ecrit le 6 octobre 2004 :

Chambre de commerce et d’industrie (CCI)
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  L’économie du Pays de Châteaubriant  

Lundi 27 septembre 2004, la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) et l’association des industriels (ADIC) ont organisé une « rencontre territoriale » sur le thème : « Pays de Châteaubriant  , quelle économie pour demain ». Initialement cette rencontre se voulait un débat avec les entrepreneurs du Pays de Châteaubriant  . Mais de débat, point n’y a eu : tout le monde a suivi sagement les deux petits films et les « tables rondes » qui, elles-mêmes, n’étaient pas des débats mais des juxtapositions d’opinions. Une occasion manquée, regrettée par un certain nombre de participants.

Denis Batard, de la CCI, a pourtant dit : « nous souhaitons vous entendre davantage. Faites savoir votre opinion à vos élus ». Quels élus ? ceux de la CCI ou ceux des communes ? Qu’importe : il n’y a pas eu de temps consacré à l’échange des points de vue.

La réunion, cependant, n’a pas manqué d’intérêt pour l’analyse qui a été faite sur le Pays de Châteaubriant   (voir plus loin). La plupart des intervenants ont souligné les forces de ce pays, mais aussi ses faiblesses, avec l’intention de prendre appui sur les faiblesses pour les transformer en atouts.

Seule la commune de Châteaubriant a fait bande à part. Pour le maire-président de la Communauté de Communes du Castelbriantais il n’y a que deux choses importantes : « Nous avons rassemblé 19 communes en une seule intercommunalité et nous avons fait la taxe professionnelle unique ». Ceci a été réalisé en 2002. Deux ans plus tard les résultats économiques ne sont pas probants : aucune entreprise nouvelle, à part les très petites entreprises créées avec « Châteaubriant-Initiative   » (une association que la Communauté de Communes du Castelbriantais aurait plutôt tendance à ne pas soutenir).

Constats

D’entrée de jeu la CCI a proposé son analyse de la situation du Pays de Châteaubriant   :

« A l’articulation des Régions Bretagne et Pays de la Loire, le Pays de Châteaubriant  , anciennement Pays de la Mée, se situe à équidistance de trois agglomérations importantes, Nantes, Rennes et Angers sans toutefois bénéficier de leur dynamisme ».

Comme disent un certain nombre de gens : « Nous sommes au milieu de tout, c’est-à-dire de rien ».

Le Pays de Châteaubriant   se caractérise par :
– Une identité forte,
– Une ville centre, Châteaubriant, sous-préfecture, 12 807 habitants, un des pôles d’équilibre du département
– 33 communes, 50407 habitants, 17 524 emplois
– Un pôle en développement sur l’axe Nantes-Rennes : Nozay,
– Une forte tradition industrielle et agricole,
– Un patrimoine naturel et architectural remarquable.

La CCI a publié une carte où, étrangement, la D 178 est mal placée, et où la voie ferrée Nantes-Châteaubriant, indiquée en pointillés, n’est encore qu’en projet à un horizon assez lointain. Plus grave : la nationale 171 (Laval-St Nazaire par Châteaubriant) n’est pas indiquée, pas plus que la voie ferrée Châteaubriant-Rennes.

La carte des futures infrastructures de communication montre bien le déficit du Nord de la Loire-Atlantique en matière de voies de communication :

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Futures infrastructures de communication (document
La « métropolitaine » est une route, proposée par la CCI, qui devrait relier le futur aéroport de Notre Dame des Landes, avec Ancenis et Clisson
(*) dates possibles de réalisation

  Activités

Toujours selon la CCI :

– L’agriculture représente 13 % de la population active dans le Pays de Châteaubriant   (contre 4 %) en Loire-Atlantique)
– L’industrie constitue le moteur de l’économie avec près de 4 800 actifs soit 25 % des actifs (18 % en Loire-Atlantique).
– L’artisanat compte 800 établissements, dont 330 dans la construction, et près de 3000 actifs.
– Les biens et services à l’industrie sont bien représentés : 54 % des actifs (contre 72 % en Loire-Atlantique)

Métallurgie et plasturgie
regroupent 1515 emplois en 2002. C’est, à notre époque, davantage une faiblesse qu’une force puisque ces entreprises, qui font de la sous-traitance, sont largement soumises à la mondialisation. « Nos donneurs d’ordre nous poussent fortement à nous délocaliser » disent aussi bien Didier Elin (Team Plastiques) que Guy Marie (UFM Marie).

11 entreprises, totalisant 1400 emplois (soit 29 % des emplois industriels) sont détenues par des groupes extérieurs à la Région.

Le comrnerce représente 2 000 m2 et plus de surfaces de vente pour 1 000 habitants sur le canton de Châteaubriant (1 220 m2 de moyenne départementale). Concurrentiel, concentré sur la ville de Châteaubriant qui compte près de 300 commerces, il est peu développé dans le secteur loisirs-culture, mais pléthorique en alimentation. La mutation commencée il y a longtemps, quand les premières grandes surfaces se sont installées en zone industrielle, se poursuit avec la création récente de « Vent d’Ouest », cinq magasins ouverts en août-septembre 2004, qui attirent beaucoup de clients (cela ne fait sans doute pas plus de ventes, cela déplace les ventes). Parallèlement, même si un certain nombre de magasins ont été ouverts ou repris en centre-ville, le commerce de proximité souffre d’une désaffection certaine des clients. On dirait que les rues du centre ont perdu toute animation.

« La zone de chalandise se distingue par un revenu net moyen (11 263 €) inférieur de 24 % au revenu net moyen du département
(14 826 € en 2000) » dit la CCI, ce que confirme M. Tachet (magasin MAC et Espace Emeraude).

Un futur incertain

La CCA parle de « menaces immédiates » et d’un « futur incertain » pour le Pays de Châteaubriant   :
– « Un déclin démographique qui semble se confirmer
– L’éloignement, conjugué à l’enclavement, ne permet pas de profiter des flux structurants créateurs d’activité
– L’industrie est confrontée à l’accroissement de la mobilité internationale des activités
– La nouvelle politique agricole commune » est considérée aussi comme une menace, de même que le pourcentage (55 %) des entreprises artisanales à transmettre dans 10 ans.

La CCI remet l’accent sur les infrastructures de communication, en notant qu’il y a des perspectives (N 171, Voie ferrée Nantes-Châteaubriant, aéroport de ND des Landes) mais que « les délais liés d’une part, aux études, et d’autre part, à la réalisation des travaux, en font un enjeu à moyen et long terme alors que des menaces immédiates pèsent sur l’économie du territoire ».

Un espoir à plus court terme : la mise en place du Haut Débit pour les entreprises.

Démographie

Pour la CCI, qui cite une étude de l’INSEE de juin 2004, le déclin démographique enregistré depuis 1982, se confirme malheureusement pour les bassins de vie de Châteaubriant et de Derval, tandis que Nozay connaît « une croissance irrégulière ou modérée ».

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Dessin de E
02 40 95 34 32

Le Pays de Châteaubriant   qui comptait 50 407 habitants en 1999 n’en compterait plus que 49 573 en 2004 soit une perte de 1,7 %. Ce sont surtout les jeunes actifs qui partent.

M. Garnier a reconnu que les jeunes de 20 à 39 ans étaient :
– 2039 en 1982
– 1808 en 1990
– 1535 en 1999

Les communes du sud-ouest du Pays de Châteaubriant   connaissent une évolution positive de leur démographie sur la période 1990/1999 en raison de leur meilleure accessibilité (voie expresse Nantes-Rennes). Peu à peu Saffré, Puceul, Nozay et d’autres, font partie de la troisième couronne nantaise.

En examinant les personnes qui ont déposé une demande de permis de construire sur la période 1999/2003, la CCI constate que « 66 % sont originaires du Pays de Châteaubriant   et 30 % de l’agglomération nantaise » (les autres venant des départements voisins).

(ndlr : Comment retenir les jeunes ? Françoise Gentil, conseillère régionale, a noté le déficit en formation de la région de Châteaubriant. On peut y ajouter la faiblesse des salaires. De ce fait les jeunes, obligés de partir ailleurs pour se former, ne reviennent pas au pays. Et ceux qui sont formés sur place quittent rapidement la région car ils trouvent de meilleurs salaires ailleurs).

  Enjeux : habitat, services, industrie

La CCI a posé un certain nombre de questions :

– Quelle politique de l’habitat pour rendre attractif le territoire
– Quelle offre de services (petite enfance, retraités) ?
– Quelle politique industrielle (savoir faire, innovation) ?
– Comment renforcer la création et la transmission d’entreprises ?

 La CCI a aussi défini cinq priorités pour le Pays}

– Elaborer une stratégie de développement industriel
– Assurer la couverture du territoire en Haut Débit
– Renforcer les infrastructures routières et ferroviaires
– Elaborer une politique en matière d’habitat et de services à la personne
– Poursuivre la création d’une économie touristique.

Les participants appelés à parler, lors de cette réunion, ont évoqué la nécessité d’un Contrat de Pays pour le Pays de Châteaubriant  , voire d’un SCOT   (schéma de cohérence territoriale). Ils ont évoqué les solidarités territoriales, le raccordement aux autres routes (route des estuaires, liaison Angers Rennes), le futur aéroport ND des Landes et ses dessertes routières et ferroviaires, le développement de l’agriculture, la nécessité de l’innovation « transformer une qualité de main d’œuvre en une qualité de tête d’œuvre ».

Le débat attendu n‘a pas eu lieu : le temps imparti était sans doute trop court. Dommage.
BP  

Discutons ?

Pour l’avenir du Pays de Châteaubriant  , on sent le manque d’une structure d’échange et de concertation entre les chefs d’entreprise, syndicalistes, et non élus. Il existe bien une commission « économie » au Conseil de Développement mais celle-ci ne se réunit pas. Est-ce parce qu’elle est présidée par Georges Garnier « la voix de son maître » ?

Humour :

Le Pays de Châteaubriant   connaît un déficit de jeunes, dit-on.
Georges Garnier, adjoint au maire a répondu : « Je sais faire, j’ai 5 enfants, je peux expliquer ».

Voilà une idée qu’elle est innovante !


Ecrit le 6 octobre 2004 :

 Ca monte pas, Ça grimpe

Georges Garnier a présenté des tableaux de chiffres totalement illisibles, en disant : « Vous voyez, la situation du chômage est bonne ». Ca, c’est de la méthode Coué.

Reprenons donc les chiffres de M. Garnier (que La Mée a pu reconstituer) :

Nombre de Chômeurs
Territoire 2002 2003 2004
Ville de
Châteaubriant
395 395 390 (1)
Communauté de Communes 875 881 908 (2)
Pays de
Châteaubriant
1464 1496 1584(3)
Zone d’emploi de Châteaubriant 3005 3185 3327 (4)

(1) Certes, sur Châteaubriant le chômage ne varie guère : et pour cause ! Un certain nombre de chômeurs sont partis

(2) Sur la Communauté de Communes du Castelbriantais les chômeurs ont augmenté de 3,8 %, de 2002 à 2004

(3) Sur le Pays de Châteaubriant   ils ont augmenté de 8,2 %

(4) Et de 10,7 % sur la zone d’emploi de Châteaubriant


Ecrit le 6 octobre 2004 :

  Deux lignes ferroviaires pour Notre-Dame-des-Landes

Selon la Lettre de l’API, en date du 25 septembre 2004, le futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes bénéficiera de deux dessertes ferroviaires. Les études complémentaires qui vont être lancées en octobre par le comité de pilotage travailleront en tout cas sur cette hypothèse. Première ligne dont la mise en œuvre est la plus facile à réaliser : une bretelle d’accès à partir de la ligne Nantes-Châteaubriant qui sera réouverte jusqu’à Nort sur Erdre à l’horizon 2008-2009. Sa connexion se fera probablement entre Nort-sur-Erdre et Sucé-sur-Erdre. A vocation périurbaine, elle permettra aussi aux élus de tenir le pari d’une ouverture concomitante (vers 2012) de l’aéroport avec un mode de transport sur rail.

Mais, à plus long terme, se profile une nouvelle liaison rapide entre Nantes et Rennes par Notre-Dame-des-Landes, seul moyen d’attirer les usagers rennais. Deux variantes sont possibles : par l’ouest de Nantes, en utilisant en partie la voie qui passe par Redon. Un barreau, sorte de diagonale, serait alors à créer, comme d¹ailleurs pour l’autre scénario qui repose à nouveau sur la ligne Nantes-Châteaubriant. Dans les deux cas de figure, le problème le plus délicat porte sur l’entrée dans l’agglomération de Nantes.

Finalement, les manifestants qui ont protesté en 1980, contre la fermeture de la liaison voyageurs Nantes-Châteaubriant, avaient raison ... 25 ans trop tôt. A l’époque M. Hunault (Xavier) était favorable à cette fermeture


Ecrit le 6 octobre 2004 :

  Châteaubriant Initiative  

Voici quelques résultats sur Châteaubriant-Initiative   au 15 septembre 2004, donnés par Claude Bouron, maire-adjoint de Sion-les-Mines

– 32 dossiers déposés
– 2 refusés
– 3 abandonnés par les créateurs eux-mêmes

Reste donc : 27 dossiers (donc 44 emplois : les 27 créateurs + 17 salariés) qui ont reçu un montant total de subvention de 112 700 € et généré 899 321 € d’investissements. Cela correspond à 8 reprises et 19 créations.

Selon le président Jean Paul Yvrenogeau : la plupart des créations sont issues de la population locale. Il s’agit de TPE (très petites entreprises) de 0 à 3 salariés. La structure « Châteaubriant-Initiative   », en plus de prêts à 0 %, apporte un parrainage « pour rompre l’isolement des créateurs »


 

Ecrit le 19 octobre 2004 :

 Déséquilibres au Nord

Lors de l’assemblée générale des maires de Loire-Atlantique, le 9 octobre 2004, Patrick Mareschal, Président du Conseil Général, a présenté des cartes pour illustrer les déséquilibres du département.

 La pauvreté se cache à la campagne


Ecrit le 12 avril 2006

 Le départ de Bernard Beyer

Rappelez-vous, une des premières réalisations de Martine Buron et de son adjoint André Roul, (élus en mars 1989), a été la réalisation du site des Vauzelles avec Maison de l’Agriculture, Maison de la Formation, Maison de l’Economie. Cette dernière a ouvert en septembre 1992.

Dès 1991 la Chambre de Commerce et d’industrie (CCI) a demandé à occuper la Maison de l’Economie, ce que le Conseil Municipal a accepté (sans la subvention exigée aussi par la CCI) pour aider au développement économique de la ville. La CCI a donc implanté un « centre de services » en septembre 1996, ce qui était une grande nouveauté pour Châteaubriant. Son rôle : informations et documentations économiques, centre de formalités des entreprises, actions d’animation.

C’est alors que deux personnes sont arrivées à Châteaubriant : Bernard Beyer et Céline Meslif qui, toutes deux, se sont installées dans la région castelbriantaise, ce qui a contribué fortement à leur implication locale.

« Je remercie la CCI d’avoir osé me recruter alors que j’avais 50 ans » a dit Bernard Beyer lors de son départ en retraite le 28 mars 2006. Audace bénéfique puisque B.Beyer a su donner corps et légitimité à ce Centre de Services en s’intégrant à tous les projets de Territoire : le Comité de Bassin d’Emploi (devenu Conseil de Développement), la Charte de Territoire, les projets d’animation autour de la Foire de Béré. Il a su aider à l’animation de la plateforme d’initiative   locale (Pays-de-Châteaubriant-Initiative  ) et n’a jamais ménagé son temps et son énergie pour accompagner les projets de l’ADIC (association des industriels) comme le salon des métiers et le salon de la sous-traitance. Homme de dialogue, efficace (sans jouer la mouche du coche), il a prêté une oreille attentive à toutes les initiatives locales et a contribué à fédérer les acteurs locaux tout en faisant le lien avec Nantes où il était le porte-parole de la qualité entrepreneuriale de Châteaubriant.

Marier l’intérêt de l’entreprise et celui du Territoire, encourager la création d’entreprises, ouvrir les services à l’artisanat et au commerce, travailler en bonne intelligence avec la Chambre des Métiers et la Chambre d’Agriculture ... c’est un beau palmarès au moment d’un départ en retraite. Modeste, l’homme a su remercier tous ceux qui l’ont accompagné dans son action : Christian de Grandmaison, Gérard Riflet, Célestin Deroche, Noêlle Ménard, Henri Baron, Jean-Paul Pierrès et d’autres. [S’il n’a pas cité Martine Buron, c’est pour éviter d’être taxé de « faire de la politique »].

Bernard Beyer, qui habite désormais Villepôt, ne se retire pas de la vie locale. Il va désormais donner un coup de main à la Foire de Béré. Et il suit le projet de « pôle technologique environnemental » dont il fut l’un des initiateurs.
Comment sera-t-il remplacé ?

Céline Meslif a « pris du galon ».
La Chambre de Commerce va recruter un animateur qui sera domicilié à Châteaubriant mais devra s’occuper aussi d’Ancenis. On parle d’un actuel adjoint au maire de Châteaubriant .... Ce qui serait sans nul doute un choix ... politique ! Nous en saurons bientôt davantage.

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Beyer
Bernard Beyer

Souhaitons un homme (ou une femme) qui sache jouer la carte de la cohésion et de l’identité territoriale, sans esprit partisan et qui sache aussi contribuer à la réussite des projets locaux en matière de développement économique.


Ecrit le 19 avril 2006 :

 Politique territoriale à la CCI

La CCI (Chambre de Commerce et d’industrie) des Pays de Loire, a inauguré à Châteaubriant sa nouvelle organisation territoriale. En fait, elle généralise ce qui a été progressivement mis en place depuis 10 ans dans le Castelbriantais : lesConseils territoriaux.

« Notre département a l’avantage d’avoir une métropole, Nantes-St Nazaire avec un rayonnement européen, et des pôles d’équilibre. Nous souhaitons mobiliser cette dynamique territoriale pour faire entendre la voix des entreprises sur des sujets comme les SCOT  , les PLU  , les SAGE, (1) le développement économique, etc » a expliqué M. Gendron, Président de la CCI de Nantes

Huit Conseils territoriaux vont ainsi voir le jour, à commencer par Châteaubriant, Ancenis, Clisson et Machecoul.
« Il s’agit de représenter les chefs d’entreprise auprès des élus, et de leur permettre de participer à la préparation des décisions d’aménagement du territoire et de mise en place des infrastructures. Il s’agit aussi de favoriser l’information descendante et ascendante : savoir ce que les territoires attendent d’une structure comme la nôtre » dit encore M. Gendron ».

le Conseil Territorial de Châteaubriant sera présidé par Richard TACHET, (patron du MAC, matériel agricole castelbriantais). « J’ai l’intention de poursuivre ce que nous avons commencé : une réunion mensuelle entre les chefs d’entreprise, associant les membres de l’ADIC (4), et s’ouvrant au monde commerçant et aux Services » dit-il. Au nombre de ces services on trouve par exemple le laboratoire d’analyses médicales, la clinique privée, une société d’ambulances.

Ce Conseil territorial se propose notamment de travailler au sein du Conseil de développement.

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CCI

Photo :
De gauche à droite : M. Moreau, M. Gendron,
M. Tachet, Mme Meslif, (Châteaubriant)
M. Cussonneau

Deux petites questions :

– 1) qui remplacera M. Bernard Beyer. Un recrute-
ment est en cours [il tarde ! la date de départ de M. Beyer était pourtant prévue de longue date !]
– 2) quels seront les choix par rapport à l’aérodrome de Notre-Dame -
des Landes et notamment du « barreau » routier qui permettra d’y accéder ? La CCI de Nantes a plutôt choisi le barreau « sud ». Alors que le barreau « nord » serait plus favorable au Pays de Châteaubriant  .

Souhaitons que le Conseil territorial du castelbriantais sache faire entendre sa voix pour que soit choisie la bonne voie !


Ecrit le 12 juillet 2006 :

 Atlas des territoires

La Préfecture de la Région Pays-de-Loire vient de sortir son atlas 2006 qui regroupe une soixantaine de cartes, accompagnées de légendes explicatives, sur :
– le contexte socio-économique et environnemental de la Région,
– l’organisation territoriale des services de l’Etat dans la région,
– les principales politiques publiques mises en œuvre par l’Etat dans la région.

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Territoires

– Administration, population, emploi et formation,
– agriculture, industrie,
– commerce, artisanat,
– services, espaces naturels, eau et littoral, santé,
– transports, tourisme  ,
– urbanisme, logement

Source : http://www.pays-de-la-loire.pref.gouv.fr/atlas2006/

Les salaires en Loire-Atlantique

Carte du Pays de Châteaubriant

Economie du Pays de Châteaubriant en 2007


NOTES:

Carte du Pays de Châteaubriant

(1)SCOT : schéma de cohérence territoriale

(2) PLU : plan local d’urbanisme

(3)SAGE : schéma d’aménagementet de gestion des eaux.

(4)ADIC : association des industriels