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ADMD : ne nous laissons pas voler notre ultime liberté

Ecrit le 27 juin 2012

 Ne nous laissons pas voler notre Ultime Liberté

Une campagne a été menée en France en mars 2012, et des documents ont même été distribués sur le marché de Châteaubriant ! Campagne-choc montrant N.Sarkozy, Marine Le Pen et Fr .Bayrou sur un lit d’hôpital ...Pourquoi eux ? Parce qu’ils étaient les seuls à se prononcer contre l’évolution de la loi Léonetti.

Depuis trente-deux ans, l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) milite pour que chaque Française et chaque Français puisse choisir les conditions de sa propre fin de vie. Conformément à ses conceptions personnelles de dignité et de liberté.

Dans cette perspective, l’ADMD entend obtenir qu’une loi légalisant l’aide active à mourir (euthanasie et auto-délivrance assistée) soit votée par le Parlement, comme le réclament 94% des Français interrogés par l’institut de sondage Ifop en août 2011. Avec le vote de cette loi, les Français bénéficieraient d’une loi d’Ultime Liberté, comme les Néerlandais, les Belges, les Luxembourgeois et les Suisses en disposent dans leur propre pays.

Le 24 novembre 2009, pour la première fois, un débat public s’est tenu à l’Assemblée nationale autour d’une proposition de loi relative au droit de finir sa vie dans la dignité. Le mardi 25 janvier 2011, au Sénat, une nouvelle discussion parlementaire s’est tenue autour des propositions de loi de Guy Fischer (PC – Rhône), d’Alain Fouché (UMP – Vienne) et de Jean-Pierre Godefroy (PS – Manche).

L’ADMD, également, met en œuvre un Fichier national des directives anticipées. Ce document prévu par la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie, est numérisé et archivé. Ce document est aujourd’hui le meilleur moyen de garantir son propre parcours de fin de vie et, ainsi, d’éviter les tragédies absurdes.

Par ailleurs, avec le service ADMD-Ecoute, que l’on peut joindre du lundi au vendredi de 10h à 19h au 01 48 00 04 92, chacun peut être accompagné et protégé en fin de vie.

Enfin, depuis le 11 août 2006 (agrément renouvelé le 24 juin 2011), l’ADMD est agréée pour représenter les usagers de santé dans les instances hospitalières ou de santé publique (Agrément 2011). A ce titre, elle représente l’ensemble des usagers de santé, au-delà de ses seuls adhérents.

Vous voulez maîtriser votre fin de vie ? C’est votre droit ! Pour qu’il soit reconnu, demandez une documentation et rejoignez l’ADMD !

ADMD : .50, rue de Chabrol – 75010 Paris
Services administratifs : 01.48.00.04.16
Horaires d’ouverture : lundi au vendredi de 9h à 19h sans interruption et les samedis de 9h à 12h

ADMD-Ecoute : 01.48.00.04.92

Fichier national des directives anticipées : 01.48.00.09.89
Courriel : infos@admd.net

L’ADMD mobilise en ce moment ses adhérents pour qu’ils écrivent au président de la République afin de lui demander de mettre rapidement en œuvre sa proposition n°21 puis ils solliciteront individuellement les parlementaires, au moyen d’une carte postale, pour leur demander de mettre en œuvre une loi garantissant cette liberté individuelle fondamentale, celle de choisir les conditions de sa propre fin de vie.

Les voleurs de liberté : un livre de Jean Luc Romero, président de l’ADMD. « Expirer, seul dans une chambre d’hôpital, à 5 heures du matin, entouré du bruit métallique des machines d’assistance, ou bien rendre au grand mystère de l’espèce humaine cette vie que vous avez essayé de rendre belle et digne, de rendre utile et attentive aux autres, dans le décor que vous avez choisi vous-même (…) ... » (extrait)


Ecrit le 5 septembre 2012

 Pas le droit de s’informer ?

L’ADMD (association pour le droit de mourir dans la dignité) est une association reconnue d’utilité publique.

Le 26 juin 2012, l’ADMD a rencontré Mme Havard, Président du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS  ) de Châteaubriant, lui demandant de bien vouloir déposer, dans la salle d’attente du CCAS  , des documents d’information intitulés : « Droits Relatifs à la Personne Malade et à la Personne en fin de vie » Finalement, Mme Havard a refusé. Une première dans le CCAS   d’ une ville du département qui plus est sous-préfecture.

L’ADMD a demandé à participer au forum des associations à Châteaubriant, le 1er septembre. Cela lui a été refusé aussi.

L’ADMD, dans un courrier adressé au Maire de Châteaubriant, regrette ces deux décisions « qui privent vos concitoyens d’informations qui leur sont utiles. J’en veux pour preuve les adhésions et les demandes d’aide qui arrivent à l’ADMD »

Depuis que les journalistes de la presse locale : Ouest-France, l’Éclaireur et la Mée socialiste ont informés leurs lecteurs, vos concitoyens savent qu’il y a une alternative à ce qui leur est imposé... et aspirent eux aussi au droit à leur Ultime Liberté clairement exprimée.

Il y a des communes qui ont une autre position. Par exemple l’ADMD aura la possibilité d’intervenir le 8 septembre à St Jean de Boiseau et Pornic, les 15 & 16 septembre à La Baule.

La municipalité de La Baule met gratuitement à disposition de l’ADMD une salle (700 à 1050 places) pour la conférence de Florence Plon, deux barnums et le parking des Escholliers pour le lâcher de ballons et offre la signalétique grand format sur les sucettes municipales, les bouées et les colonnes sur le remblai et en ville ! Florence Plon, psychanalyste, auteur du livre « Questions de vie et de mort », sera le 2 novembre à La Baule.

Rappelons que l’aide active à mourir ne sera évidemment jamais une obligation. Une loi devra permettre à chacun de choisir comment et quand il souhaite mourir. Pas plus qu’aux Pays-Bas, en Belgique, ou au Luxembourg - pays qui ont légalisé l’euthanasie - cette possibilité ne constituera une obligation et ceux qui voudront vivre le plus longtemps possible verront leurs volontés respectées.


NOTES:

Formulaire pour les directives anticipées :

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