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Accueil > Châteaubriant > Personnes âgées, ORPAC > ORPAC - 2005

Office des retraités et personnes âgées

ORPAC - 2005

Ecrit le 27 avril 2005 :

 Motion spéciale sur la permanence des soins, 5 avril 2005

L’O.R.P.A.C. souhaite intervenir dans le débat actuel sur la continuité des soins assurés par les médecins de ville, les pharmaciens, les kinés, bref par l’ensemble de la profession médicale.

L’O.R.P.A.C. n’a pas pour habitude d’interférer dans un domaine qui lui est étranger, comme le médical. Cependant, les adhérents de l’O.R.P.A.C. pourraient être les premières victimes d’une démobilisation de la profession médicale quant à assurer la permanence des soins la nuit et le week-end. Et c’est à ce titre que l’O.R.P.A.C. est amené à se positionner dans ce débat complexe entre les usagers et la profession médicale.

L’année 2004 a vu des modifications dans les services médicaux de proximité. Ces mesures ont pour objet de laisser aux professionnels de la santé, une meilleure qualité de vie. Ce qui est légitime en soi. Mais cela a provoqué un profond malaise chez les personnes âgées.

Pour appeler le « 15 », beaucoup appréhendent, paniquent voire préfèrent ne pas appeler les secours !

Ce système, pourrait nous amener à penser que c’est une forme légale de laisser les gens « s’en aller » faute de soins...

Bien sûr il y a les urgences à l’hôpital. Mais elles sont saturées en raison du manque de médecins libéraux de garde. Et puis qui dit « Urgences », dit SMUR, pompiers, etc... Et cela peut être la cause d’un traumatisme supplémentaire chez la personne âgée, qui peut l’amener à être hospitalisée, alors que les raisons de son appel initial ne le nécessitaient pas...

Comment une personne seule, dépendante, sans voiture, peut-elle aller chercher des médicaments à la pharmacie de garde se situant à 25 km ou plus ?

Nous souhaitons que ce système soit repensé, en tenant compte de tous ces éléments.

Que le côté humain soit prioritaire, pour apporter un service de proximité qui tienne davantage compte des personnes âgées, seules et souvent dépendantes.

S’il est légitime que le médecin et le pharmacien aient des conditions de vie normales, il est aussi légitime que chacun respecte ses engagements et que les personnes âgées soient soignées et prises en charge en cas d’urgence.

Motion adoptée


Ecrit le 22 mars 2006

 ORPAC   2005 : 489 retraités, pas en retrait

L’ORPAC  , c’est quoi ?

O.R.P.A.C. (Office des retraités et personnes âgées) : ce sont des personnes qui s’investissent pour que cette association tienne ses engagements :

– Proposer aux retraités des activités d’épanouissement personnel au travers du loisir, du culturel, de l’inter génération, et de l’initiation aux nouvelles technologies ;

– Soutenir les personnes les plus âgées, isolées et dépendantes ainsi que leur entourage au travers de sorties adaptées, de réunions d’information et de programme de prévention en santé et bien-être ;

– Participer activement à la reconnaissance et la défense des droits des retraités (représentation dans des commissions, partenariats autour d’actions gérontologiques).

L’ORPAC   c’est une centaine de bénévoles, trois permanents et plein d’idées.

L’O.R.P.A.C. comptait en 2005 :

489 cotisants à jour

    • 359 femmes
    • 130 hommes.

L’âge moyen des adhérents se situe aux alentours de 74 ans.

En comparaison avec 2004, on constate une diminution de 3,5 % des cotisants, ce qui est inférieur à la baisse constatée entre 2003 et 2004 qui était de 5 %.

Sur les 489 adhérents, 66 sont nouveaux en 2005.

Les activités

Les activités qui ont attiré le plus ces nouveaux adhérents sont la micro-informatique, puis les ateliers mémoire, la randonnée, la sophrologie et le Tai Chi Chuan.

« On constate toujours peu d’engagement bénévole chez les nouveaux adhérents » regrettent les responsables de l’association.

Le TAI CHI CHUAN
est une activité qui se déroule deux fois par mois avec une vingtaine de personnes.

La SOPHROLOGIE
intéresse une dizaine de personnes qui souhaitent apprendre des techniques simples pour se ressourcer et se détendre.

La CHORALE, c’est un groupe de trente personnes « avec une pêche d’enfer et un sourire jusqu’aux oreilles ».

L’activité FOYER offre belote et rebelote, scrabble, sérieux ou éclats de rires. Les joueurs aiment ces rendez-vous bi hebdomadaires. « Même si ne savez pas jouer aux cartes, il y aura toujours quelqu’un pour vous apprendre ».

Les Thés dansants sont ouverts à tous et ont lieu généralement le dernier jeudi de chaque mois sauf pendant l’été.

Les VOYAGES ont attiré 275 personnes en 2005. Pour 2006 sont prévus :

Opérette « Sissi » à Nantes.
Quiberon et Croisière dans la Ria d’Etel.
Lozère avec le Viaduc de Millau.
Holiday on Ice.

La SEMAINE BLEUE DES RETRAITES a été axée en 2005 sur la prévention et la sécurité routière. Un atelier reste à mettre en place : la conduite en ville.

Chaque année l’ORPAC   participe à la FOIRE DE BERE et y enregistre régulièrement de nouvelles adhésions.

La RANDONNEE, ça marche !
98 sorties, et 1 652 participations en 2005, le mardi ou le jeudi.

Les PALETS :
une quinzaine de personnes, se retrouvent chaque mercredi autour d’une planche.

La MICRO INFORMATIQUE
se pratique en partenariat avec le Collège de la Ville aux Roses : une quinzaine de personnes pour un stage d’initiation et de perfectionnement à l’utilisation d’un micro-ordinateur et de découverte d’internet.

ATELIERS MEMOIRE

Un groupe de 12 personnes se retrouve depuis 3 ans pour 10 séances de 2 heures chacune. Prochaine session : octobre 2006.

 Actions inter-génération

1 - Les rencontres   au Lavoir.

« Sur les rives de la Chère était un certain lavoir où naguère du matin au soir .... »

Eric PAPION animateur à l’association U.F.C. C.R.F.A, de Châteaubriant, dans le cadre de son action sociale « Entraide et initiatives locales » a organisé un festival autour de la parole et de l’oralité le week-end du 2 et 3 juillet 2005. Quelques adhérents de l’O.R.P.A.C. ont participé à ces rencontres  .

Des poèmes sur « le Lavoir aux racontars » ont été déclamés par des retraités qui ont aussi participé à l’atelier d’écriture, fort apprécié par les participants de tout âge. Convivialité et participations nombreuses ont contribué à la réussite de ce festival.

2 - Concours de belote :

Un premier concours de belote a rassemblé des jeunes du lycée Guy Moquet et des personnes âgées. Huit équipes de l’O.R.P.A.C. sont allées jouer là où il n’y avait rien à gagner, à part de la bonne humeur et de la convivialité.

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Eliby-vieillesse

Dessin de Eliby - 02 40 94 35 32

 PERSONNES A MOBILITE REDUITE

Un groupe de bénévoles fidèles, disponibles et sympathiques proposent des activités indispensables au moral des personnes souvent seules chez elles. Huit sorties en 2005 : galette des rois, restaurant, théâtre, séjour à la mer, croisière sur l’Erdre, foire de Béré, musée, goûter de Noêl ...

Il est à souligner que, dès que les permanents le peuvent, ils se rendent également au domicile ou dans les structures d’hébergement des adhérents qui ne peuvent plus se déplacer pour les aider à régler certains problèmes ou difficultés administratives. Ou tout simplement pour leur manifester un peu d’amitié et leur rappeler que l’O.R.P.A.C. ne les oublie pas pour autant.

 L’aide aux aidants

Voilà déjà que depuis plus de 8 ans l’O.R.P.A.C. mène des actions d’aide aux aidants familiaux, avec subvention du Conseil Général « car l’aidant familial est le pivot fondamental du maintien à domicile du parent ou du conjoint ».

L’O.R.P.A.C. mène aussi des actions d’information, par exemple sur les problèmes auditifs : plus de 50 personnes par réunion.

De plus l’O.R.P.A.C. est sollicité régulièrement par des personnes âgées ou leur famille, pour les aider à trouver des personnes qui deviendraient leur employé à domicile. « En 2005, nous avions 80 fiches d’aides à domicile, soit une augmentation de 25% des dépôts de dossiers par rapport à 2004. Dans la même proportion, nous avons pu aider 20 personnes à trouver un emploi partiel auprès d’une vingtaine de personnes âgées soit pour un travail définitif ou pour des remplacements.

La majorité des demandes se situent autour d’un besoin d’aide la nuit, le week-end et pendant les périodes de congés ».

 Actions en partenariat

L’O.R.P.A.C. est un lieu de réflexion, de proposition et d’alerte sur les conditions de vie des retraités et personnes âgées. En 2005 l’O.R.P.A.C. s’est investi comme partenaire au niveau :
– 1). Des cellules de coordination professionnelle mises en place par le CLIC   pour résoudre des situations difficiles, améliorer la coordination des actions, débattre de questions déontologiques et de pratiques professionnelles auprès des personnes de plus de 60 ans.

– 2). Du programme de formation des aides à domicile auprès des personnes âgées.

– 3). Du travail de réflexion sur la souffrance psychique et du suicide des personnes âgées avec le CHS de Blain.

– 4). De la réflexion sur la nécessité d’un accueil de jour pour soulager les aidants.

– 5). De la Commission communication du CLIC  , pour contribuer à l’information pratique des personnes de plus de 60 ans.

– 6). De la réflexion sur l’hébergement adapté aux nouvelles conditions de vie des personnes âgées

– 7). De la réflexion sur le « Look et Bien-être », avec le Conseil général.

Apprendre à se sentir bien dans son corps et ses vêtements par le conseil, l’expérimentation de pratiques simples dans l’objectif de revaloriser la représentation que chacun se fait de soi.

– 8). De la coordination avec les structures d’hébergement de la MAPA et maison de retraite pour les sorties des personnes à mobilité réduite.

 Les projets 2006

Voici une liste de projets que l’ORPAC   souhaite mener à bien au cours de l’année 2006 :

1. Atelier vidéo, avec le Lycée Etienne Lenoir, dirigé par deux réalisateurs professionnels.

2. Musique à domicile pour les personnes qui ne peuvent plus sortir de chez elles.

3. Le printemps des Poètes

4. Aide aux aidants : rencontres   à thèmes avec des professionnels : kiné, médecin gériatre, ergothérapeute ou personnes compétentes dans l’aménagement et l’accessibilité du logement.

5. Programme de prévention et d’information : Quelles sont les mesures de protections juridiques pour les adultes ? Est-ce utile de souscrire un contrat obsèques ou dépendance ? Dans quel cadre utiliser un chèque emploi service universel ?

6. Atelier « En équilibre avec son corps ».

7. Semaine Bleue des retraités

L’O.R.P.A.C. souhaite se pencher sur le passage de la vie « active » à la retraite.

En terminant, l’ORPAC   a vivement remercié deux militants sortants, André LEFEUVE et Paulette BLOND, pour la qualité et la durée de leur engagement.

Contact : 02 40 81 06 22


Ecrit le 22 mars 2006

 L’ORPAC   fait son cinéma

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Tournage-ORPAC

Une jeune fille de 20 ans,
malade, a
besoin d’une transplantation cardiaque.
Qui la sauvera ?

Sur le thème
« le fil de la
vie », l’ORPAC  
prépare un film
vidéo avec une
classe du lycée
Etienne Lenoir. Le scénario a été écrit en commun. Le tournage se fait en différents lieux (hôpital, cimetière). Le montage se fera au Lycée.

Le groupe, encadré par deux réalisateurs professionnels, espère être sélectionné pour le festival du court métrage de Bagnère de Bigorre en mai 2006.

Outre l’apprentissage d’une écriture sans superflu, et de techniques de tournage, l’activité est l’occasion d’un travail en inter-génération.


Ecrit le 22 mars 2006

 Les femmes vieillissent seules, Les hommes vieillissent à deux

« En Europe, le mode de vie des personnes de plus de 75 ans a changé. Elles vivent de plus en plus fréquemment chez elles, seules ou en couple, au lieu de cohabiter avec des membres de leur familles » révèle l’INED dans le n°419 de la revue Population et Sociétés, dans une étude comparative portant sur les Pays-Bas, l’Allemagne, la Finlande, la France, le Portugal, la Belgique, l’Italie et l’Angleterre.

En 2000, vieillir avec un partenaire est bien plus courant chez les hommes (deux sur trois) que chez les femmes (une sur cinq), ceci dans tous les pays.

Entre 75 et 79 ans, environ trois hommes sur quatre vivent en couple, contre seulement une femme sur trois (35%), ceci dans tous les pays.

Les femmes sont doublement désavantagées :
– Elles éprouvent une plus grande difficulté à fonder une nouvelle union puisque la démographie favorise la surféminisation de la société aux âges élevés.
– Par ailleurs, les hommes tendent à se remettre en couple avec des femmes plus jeunes qu’eux.

De la même façon, les divorcés se remettent plus facilement en couple que les veufs ou les célibataires. Quel que soit leur âge, ils ont plus de chance de retrouver un/une partenaire. Cette probabilité devient quasi nulle pour les femmes au delà de 80 ans.

Entre 60 et 64 ans, environ 20 % des hommes et 10%
des femmes vivent en couple sans être mariés, dans
la plupart des pays mais pas au Portugal où l’opprobre frapperait les vieillards vivant ensemble sans s’être remariés.

L’institution
pour lutter contre
la dépendance et l’isolement

Rare jusqu’à 75 ans la vie en institution intéresse une fraction croissante de la population au delà, pour des raisons de santé et en raison du fait que le réseau pouvant soutenir une personne se réduit avec son avancée en âge.

En France, à un état équivalent de délabrement de sa santé, l’homme seul ira plus facilement en institution que la femme parce qu’il se trouvera désemparé devant les tâches domestiques. L’Allemand, le Belge, le Britannique, affichent une plus grande indépendance domestique que lui.

En revanche, veuves, leurs femmes vont plus souvent en institution en raison d’une moindre autonomie économique que leurs consœurs françaises.

Les célibataires, qui sont souvent en moins bonne santé que les personnes qui se sont mariées, (cela à tous les âges) ont aussi plus de difficultés à faire face au quotidien en cas de dépendance, parce qu’ils ne bénéficient généralement pas de l’aide d’un enfant. Peut s’ajouter, comme en France, leur situation économique plus précaire, qui rend plus difficile pour eux le recours aux aides professionnelles, et en conséquence leur maintien à domicile.

Lorsque le maintien à domicile d’un parent âgé devient impossible sans assistance, la cohabitation à plusieurs générations est prônée comme la meilleure solution dans les pays du Sud, alors que le recours à des services permettant la poursuite de la vie en solitaire a la faveur de ceux du Nord.

Ces services sont créateurs d’emplois rémunérés aussi longtemps que les pays peuvent financer une politique d’aide à domicile.

On peut en revanche redouter le chaos pouvant résulter d’une diminution de la prise en charge publique de la dépendance.

Que se passera-t-il quand,faute de croissance économique, l’Europe devra arbitrer entre les dépenses de santé et l’aide sociale ?

Source : http://www.ined.fr/publications/pop_et_soc/pes419/419.pdf


Ecrit le 29 mars 2006

 Personnes âgées : la déferlante

Au Conseil général du 20-21 mars 2006 :

La France vieillit, les progrès de la santé et de meilleures conditions de vie, prolongent la durée de vie. La part des plus de 60 ans, dans la population globale du département, est actuellement de 19,90 % (moyenne nationale : 21,3 %). Les personnes âgées sont principalement installées sur la Côte et dans le nord du département.

Non seulement la population vieillit, mais ses habitudes changent. Les familles sont souvent éclatées, les personnes âgées ne veulent pas être une charge pour leurs enfants et souhaitent rester le plus longtemps chez elles.

Cela augmente considérablement les besoins d’accompagnement sur le plan médical, mais aussi sur l’équipement des logements, services de proximité, transports.

Les personnes qui entrent en établissement le font de plus en plus tard et dans des états de dépendance physique et psychique lourde.

Des chiffres

Personnes âgées de plus de 75 ans
en Loire-Atlantique :

- 2005 : 98 300 (8,2 % de la population)

- 2010 : 111 500 (8,9 % de la population)

Nombre de personnes de plus de 75 ans atteintes par la maladie d’Alzheimer   en Loire-Atlantique : 13 000.
Prévisions :
– 17 000 en 2010 et
– 22 000 en 2020.

Maisons de retraite

191 établissements d’accueil existent en Loire-Atlantique :

- 152 maisons de retraite,
- 28 logements-foyers,
- 11 domiciles collectifs,
pour un total de 15 405 places effectives au 31 décembre 2004.

La densité moyenne est :

16,5 places pour 100 personnes de 75 ans et plus.

La répartition des maisons de retraite est très inégalitaire :

– La zone de Châteaubriant est dans la moyenne avec 16,5 places.

– Les zones de St Nazaire (12,3 places) et de Nantes (13,1 places) sont déficitaires.

– Les autres zones de Loire-Atlantique sont excédentaires (par exemple : 28 places pour 100 personnes de 75 ans et plus, dans la région de Pontchâteau).

Il y aurait donc un rééquilibrage à faire (en particulier créer 400 à 500 places dans la région Nantes-St Nazaire).

Aide à domicile

Les différents service d’aide à domicile sont primordiaux pour les personnes âgées : vivre chez soi, garder ses repères, entretenir son domicile, bénéficier de soins, maintenir ses liens sociaux, ne pas se sentir seul .... Ce sont là des conditions essentielles du dispositif gérontologique en Loire-Atlantique.

Il existe en Loire-Atlantique 32 SSIAD (services de soins infirmiers à domicile) dont un à Châteaubriant.

Ils permettent de différer une hospitalisation ou de faciliter le retour à domicile après un séjour à l’hôpital. Le nombre de places est en augmentation (1429 places en 2002, et 1521 places en 2003) mais leur mode de fonctionnement est difficile car le personnel est souvent à temps très partiels, avec des horaires atypiques. Et cependant les personnels sont conduits à inciter les personnes âgées à se coucher très tôt !

Les infirmiers libéraux sont peu nombreux en Loire-Atlantique : 49 pour 100 000 habitants en 1998, contre 80 au plan national.

Accueil intermédiaire

Intermédiaire entre le maintien à domicile et la maison de retraite, il existe en Loire-Atlantique 308 lits d’accueil temporaire et 113 places d’accueil de jour. Ce qui est globalement insuffisant. Il existe des formules « accueil familial » qui bénéficient à 18 personnes âgées et 150 personnes handicapées. Le Conseil Général envisage de développer cette forme d’accueil.

Aide personnalisée APA

L’APA (aide personnalisée à l’autonomie) est toujours l’objet de nombreuses demandes : 3937 dossiers déposés en 2004. Le plan d’aide moyen s’élevait à 526 € en octobre 2005 dont 451 € à la charge du Conseil Général, pour financer : auxiliaire de vie, accueil de jour, portage de repas, téléalarme, frais de change.

Les demandes d’APA ne sont pas toutes acceptées. Le Conseil Général signale la difficulté à trouver des médecins pour faire les évaluations, sur les secteurs d’Ancenis et de Châteaubriant.

Au total, au 1er octobre 2005, le nombre de bénéficiaires de l’APA est de :
– 5508 à domicile
– 9934 en établissement

 Aide aux aidants

Le Conseil Général soutient financièrement les actions ayant pour but d’apporter un soulagement ou un répit aux aidants naturels ; groupes de parole, animations individuelles ou en petits groupes.

SCHEMA
GERONTOLOGIQUE DEPARTEMENTAL

C’est autour de la notion de solidarité que le Conseil Général fonde ses politiques départementales. À l’égard des personnes âgées, cette solidarité s’appuie sur un principe : « bien vieillir en société, dans sa ville, dans son quartier » et se traduit par un plan d’actions, qui met l’accent sur

1- Le maintien à domicile,

2- une meilleure prise en charge des personnes désorientées (dont Alzheimer  )

3- et la qualité de l’hébergement en établissements.

Pour cela, le Conseil Général souhaite :

–  réaffirmer la présence et le rôle des CLIC   comme porte d’entrée du dispositif d’accompagnement des personnes âgées ;
–  sensibiliser les acteurs pour mieux coordonner les interventions auprès des personnes âgées et favoriser la qualification des intervenants.



Ecrit le 27 septembre 2006

 ORPAC   : Une bonne conduite

S’engager sur un rond-point ou un giratoire, c’est facile sur le papier. Il suffit de bien se positionner, choisir sa trajectoire, changer de file quand il faut et mettre un clignotant à gauche allumé quand on reste sur l’anneau du rond-point, à droite pour indiquer qu’on s’apprête à sortir.
facile, facile
sur le papier
Mais dans la réalité, quand on a 50 ans de permis, du temps où n’existaient pas les fameux rond-points à l’anglaise ....

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ORPAC-Conduite
Sophie Godin, Simone Hatte, Gérard Chopin, Marie Héas, Alain Minguet

L’ORPAC   a lancé une opération bonne conduite, les 20-21-22 septembre avec Gérard Chopin, IDSR (inspecteur départemental de la sécurité routière) qui accompagnait les conducteurs volontaires pour les conseiller dans leur conduite. Rond-points, stop, créneaux, vitesse, engagement sur une quatre-voies ... il y a des choses à réviser !

Cette opération très intéressante, qui sera renouvelée, est le prélude à la semaine de la sécurité routière qui aura lieu du 16 au 23 octobre.

Pour ceux qui veulent réviser le code de la route : http://www.codeclic.com/code-de-la-route.html. Il y a des surprises !!


Ecrit le 11 octobre 2006

 Préparons la retraite

Tout le monde dit ... qu’il faut partir en retraite le plus tard possible. Ceux qui sont en fin de période d’activité en rêvent de cette retraite tant méritée... Ils en rêvent ... ou ils la craignent ... « Et maintenant, que vais-je faire de tout ce temps que sera ma vie ? ».

On voit ainsi des retraités sombrer dans la dépression, ne sachant « à quoi se prendre ». Parfois c’est le couple qui, devant le bouleversement des habitudes, sombre dans la crise.

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M.Coche, Mme Godin, M.Fe

Dans le cadre de la « semaine bleue des retraités », l’ORPAC   axe son action sur la préparation à la retraite, avec deux conférences principales :

Jeudi 19 octobre
Une retraite heureuse, Ça dépend de vous

Marie-Paule Dessaint, auteure-conférencière consacre, aujourd’hui, la majeure partie de son temps à préparer les futurs retraités à s’adapter joyeusement et lucidement à ce grand passage de leur vie :
la retraite. Elle s’intéresse tout particulièrement, au sort des personnes à la retraite depuis quelques années, mais qui ne sont pas
parvenues à rétablir totalement un équilibre dans leur nouvelle vie.

Son but : réduire le nombre de « retraites-échecs » et, par ricochet, bien des problèmes de santé !

Elle a publié divers ouvrages sur ce thème, notamment « Une retraite heureuse ? Ça dépend de vous ! »

En plus des témoignages de spécialistes et de retraités, y figurent des tests d’autoévaluation, des ressources et des pistes de réflexion ... une occasion de faire plus amplement connaissance avec soi-même.

Jeudi 26 octobre : Le dossier de retraite

Avec l’AG2R (association générale de retraite par répartition), l’ORPAC  , la CRAM, la MSA  , l’ARRCO, l’AGIRC, il sera possible de renseigner les futurs retraités sur leurs droits à la retraite, la préparation du dossier, l’estimation de la pension, etc.

« Nous aimerions travailler, avec toutes les entreprises, les fins de carrière et la gestion des âges » a dit M. Coche de l’AG2R. Cela se fait dans les grosses entreprises, mais dans les plus petites, on n’en est pas là !


Ecrit le 9 septembre 2009

 ADMR : aide aux aidants

Les services d’Aide aux Aidants de l’ADMR 44 et l’APF (association des paralysés de France) s’adressent aux aidants familiaux de personnes en situation de handicap moteur ou polyhandicap âgées de moins de 60 ans et bénéficiant d’une reconnaissance du handicap. Ils proposent quatre sessions de formation :

1– Session sur les techniques de manutention : apprentissage de gestes de transferts et techniques visant votre confort et celui de la personne en situation de handicap ; échange avec d’autres personnes confrontées aux mêmes difficultés ; aide pour trouver des solutions aux difficultés quotidiennes au domicile.

2– Session d’information sur des thématiques liées aux handicaps : la Maison Départementale des Personnes Handicapées, les mesures de protection juridique (tutelle, curatelle…), la transmission du patrimoine, les structures d’accueil, les structures de vacances…

3– Session sur la famille : la fratrie, le vieillissement des parents et de la personne en situation de handicap, la sexualité, l’autonomie du jeune adulte…

4– Session sur les gestes d’urgence : connaître et mieux appréhender les gestes d’urgence et de premiers secours.

Possibilité de s’inscrire à seulement un des modules vous intéressant ou aux quatre. Frais d’inscription 8€ .

L’ADMR propose aussi une aide au répit et des groupes de rencontre. Renseignements : Mme EVAIN à l’ADMR au 02 40 02 07 30


Ecrit le 27 avril 2005 :

 Motion spéciale sur la permanence des soins, 5 avril 2005

L’O.R.P.A.C. souhaite intervenir dans le débat actuel sur la continuité des soins assurés par les médecins de ville, les pharmaciens, les kinés, bref par l’ensemble de la profession médicale.

L’O.R.P.A.C. n’a pas pour habitude d’interférer dans un domaine qui lui est étranger, comme le médical. Cependant, les adhérents de l’O.R.P.A.C. pourraient être les premières victimes d’une démobilisation de la profession médicale quant à assurer la permanence des soins la nuit et le week-end. Et c’est à ce titre que l’O.R.P.A.C. est amené à se positionner dans ce débat complexe entre les usagers et la profession médicale.

L’année 2004 a vu des modifications dans les services médicaux de proximité. Ces mesures ont pour objet de laisser aux professionnels de la santé, une meilleure qualité de vie. Ce qui est légitime en soi. Mais cela a provoqué un profond malaise chez les personnes âgées.

Pour appeler le « 15 », beaucoup appréhendent, paniquent voire préfèrent ne pas appeler les secours !

Ce système, pourrait nous amener à penser que c’est une forme légale de laisser les gens « s’en aller » faute de soins...

Bien sûr il y a les urgences à l’hôpital. Mais elles sont saturées en raison du manque de médecins libéraux de garde. Et puis qui dit « Urgences », dit SMUR, pompiers, etc... Et cela peut être la cause d’un traumatisme supplémentaire chez la personne âgée, qui peut l’amener à être hospitalisée, alors que les raisons de son appel initial ne le nécessitaient pas...

Comment une personne seule, dépendante, sans voiture, peut-elle aller chercher des médicaments à la pharmacie de garde se situant à 25 km ou plus ?

Nous souhaitons que ce système soit repensé, en tenant compte de tous ces éléments.

Que le côté humain soit prioritaire, pour apporter un service de proximité qui tienne davantage compte des personnes âgées, seules et souvent dépendantes.

S’il est légitime que le médecin et le pharmacien aient des conditions de vie normales, il est aussi légitime que chacun respecte ses engagements et que les personnes âgées soient soignées et prises en charge en cas d’urgence.

Motion adoptée