Accès rapide : Aller au contenu de l'article |  Aller au menu |  Texte seul |  Liste complète des articles  |  Aide  |  Contact |
bandeau

Accueil > Châteaubriant > Enfance, jeunesse > Jeunes travailleurs > Fanny, Benjamin et Athena

Fanny, Benjamin et Athena

  Sommaire  

Ecrit le 17 juillet 2012

Groupe PSA : - 8000 emplois. Dont -1400 sur Rennes, sur 5600
La région de Châteaubriant sera fortement impactée. Inquiétudes sur les ABRF.
Groupe Doux : - combien ?
Prévision de l’organisation internationale du travail, sur la zone Euro : taux de chômage de 11 % (dont 22 % chez les Jeunes) soit 17.4 millions de demandeurs d’emploi, avec perspective d’aggravation à 4 ans de + 4.5 millions. L’activité de ré-insertion ne va pas chômer ! Avis de tempête.

Et ce foutu été qui ne vient pas. La pluie est nécessaire, la pluie devient superflue. Le soleil tarde. Morosité ?

Temps maussade. Vacances de ci de là sans trop de joie. Humeur sombre ou noire. Traits crispés. Ça manque d’allant ! Les raisons d’espérer se font rares.
Et pourtant ...

 Fanny

Que diable, secouons-nous. Souriez, la jeunesse prend le relais, et de belle manière. J’en prends pour témoin Mademoiselle Fanny Chainiau, 18 ans, nantaise, un esprit sain dans un corps sain et qui brille dans sa filière choisie : Sciences et Technologies de l’Industrie (S.T.I.). Son truc à elle, dans un univers très masculin, c’est la « résistance des matériaux ». Et elle y va fort. Au lycée Livet, elle confie : « c’est bon, je suis au bon endroit, c’est très visuel, vivant » lors des travaux pratiques puis « j’ai toujours aimé manipuler les choses, essayer de voir ce qui fonctionne ou pas, fabriquer. ».

Bac en poche avec mention « très bien », elle se rend dans la foulée à la prestigieuse Université de la Sorbonne pour recevoir un « 1er prix » au Concours Général en Génie des Matériaux (147 lauréats, toutes filières technologiques).

Elle aime lire (beaucoup), jouer de la musique, faire du théâtre. Son avenir ? Une prépa pour intégrer une école d’ingénieur puis « je voudrais faire de la Recherche. Il y a des choses à inventer. Comme des matériaux autres que des dérivés du pétrole. On vit dans une société où la consommation est de plus en plus importante. La rendre la moins nuisible possible, ce ne serait pas mal ».

Chapeau bas, Mademoiselle Fanny. Merci d’avoir tout compris avant nous. Et nous ? Et si l’on balayait devant notre porte ? (Source : O.F. Du 11/07/2012).

signé : Pascal, de Blain

Signalons aussi, toujours à Nantes, Julien Mauret (1er prix en génie électrique), Flavien Rave (1er prix en chaudronnerie industrielle), Jérémy Fraslin ( 1er prix en Travaux Publics) et Aymeric Guillet (2e prix en vente).

En chaudronnerie industrielle les candidats ont eu à fabriquer une turbine à confettis.

 Benjamin, avec passion

Un jeune homme, souriant, aimant son métier de serveur de restaurant : sa gentillesse faisait merveille auprès des clients. Mais un accident de moto. Plus moyen de tenir longtemps sur ses jambes. Adieu le métier de serveur. Reconversion.

Benjamin n’était pas homme à se laisser abattre. Il a donc fait une formation AFPA   pour devenir mécanicien moto et a travaillé dans deux concessions à Nantes, jusqu’au jour où la chance lui a souri : Motoshop fermait à Châteaubriant et un couple d’amis Alexandre et Sarah Platel, souhaitait ouvrir un magasin à Châteaubriant. Benjamin Pineau en est actionnaire à 51 % et le magasin s’appelle « Athéna », sur la route d’Issé.

Athéna, déesse de la guerre intelligente, elle rend invincible ceux qu’elle protège. On la dit protectrice et instructrice des Arts, de la Littérature, des artisans et plus spécialement des travaux mécaniques. Elle est très habile dans l’art de conduire les attelages, de piloter les vaisseaux, de dompter les animaux sauvages. Elle enseigne au conducteur à comment étudier son parcours, prévoir les obstacles, utiliser les incidents de la course. Alors, Athéna, déesse favorite des motards ?

Le garage Athéna de la route d’Issé vendra des scooters neufs ou occasion, et des quads et des motos d’occasion. Et toutes réparations. « Ici se retrouvent les passionnés de motos » dit Benjamin qui souhaite, plus tard, créer un lieu d’accueil, retransmettre des Grand Prix et, peut-être, organiser des balades, en lien avec le moto-club de Châteaubriant dont il fait partie. Et sans doute un jour : embaucher ! Bonne chance à ce nouveau commerçant !