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Rentrée scolaire 2003

Écrit le 2 septembre 2003

 Rentrée 2003

Deux septembre, la rentrée déjà. Voici un petit tour dans le monde scolaire qui concerne 12 millions d’élèves.

Acquis

Une étude réalisée par le Ministère de l’éducation nationale, démontre que les enfants ne perdent guère leurs acquis scolaires pendant les vacances (voir la note d’information 02-34 sur le site internet www.education.fr). Ce sont cependant les élèves les plus faibles qui pâtissent le plus de la coupure de l’été. Par ailleurs, là comme partout, la catégorie socio-profes-sionnelle entre en jeu : « Les enfants dont les parents sont ouvriers ou inactifs sont plus sensibles que les autres à l’interruption scolaire due aux congés ». Une solution serait de proposer une « école ouverte », c’est-à-dire des activités éducatives, scolaires ou non, dans les écoles, collèges et lycées pendant les vacances « en impliquant les parents, les aînés, les familles des jeunes, les acteurs sociaux et le réseau des associations locales » disait la charte « Ecole ouverte » signée en mars 1998. Châteaubriant n’en a pas encore profité. Il est vrai que cela se marie mal avec une réduction des postes de fonctionnaires.

Ennui

85 % des jeunes enseignants se disent confrontés au manque d’intérêt des élèves. Les choses ont-elles changé depuis quelques années ? Pas sûr ! Le ministre de l’éducation nationale, Luc Ferry, affirme lui-même que, de son temps, « nous étions 80 % à nous ennuyer comme des rats morts ».... Il y a cependant une différence fondamentale : autrefois l’ennui était poli. Aujourd’hui les élèves l’expriment parfois avec une violence inacceptable qui n’a plus rien à voir avec les chahuts de naguère. Pour les élèves, la vie est ailleurs, malgré tous les efforts des enseignants pour « apprendre autrement » (travaux interdisciplinaires, travaux personnels encadrés, parcours diversifiés, etc). La culture scolaire qui exige apprentissage, mémorisation, travail personnel, rigueur, concentration, s’oppose à la culture médiatique fondée sur la rapidité, la facilité, les loisirs, le zapping.

Handicaps :

L’école française, malgré la loi du 30 juin 1975, est mal adaptée à l’accueil d’enfants handicapés, qu’il s’agisse d’un handicap auditif, visuel, moteur ou mental. Les locaux ne permettent pas la circulation en fauteuil roulant. Le rythme de la classe et le manque d’encadrement ne permettent pas l’acceptation d’un enfant plus lent ou présentant un retard intellectuel.

Inégalités

Au temps où l’école était réservée aux nobles et aux bourgeois, on a cru qu’il suffisait de rendre l’école gratuite et obligatoire pour assurer sa démocratisation, et l’égalité des chances. On sait maintenant que la réussite scolaire est socialement déterminée. D’où l’idée de la « discri-mination positive » qui consiste à donner plus à ceux qui ont moins, et qui a pour objectifs : encourager la scolarisation des enfants de 2 ans, renforcer l’éducation à la citoyenneté, resserrer les liens avec les familles, ouvrir l’école sur le quartier. C’est ce que tentent de faire de nombreuses écoles, par exemple l’école Claude Monet à Châteaubriant.

Internet

L’ordinateur devient l’occupation favorite des jeunes : en particulier les jeux, et internet. Il suffit de voir le nombre de jeunes qui se pressent à l’entrée du cybercentre de Châteaubriant avant même l’heure d’ouverture. Internet, le meilleur et le pire. Le meilleur pour la qualité de l’information (par exemple le site http://www.emdh.org/ consacré aux droits des enfants) et le pire (invasion irrépressible de la pornographie)

A côté d’internet, et des jeux vidéos, la télévision occupe une place de choix dans l’emploi du temps des jeunes. L’uniformisation de la pensée, et la violence, s’y banalisent, s’amplifiant par la vogue publicitaire des « produits dérivés ». Encore un média qu’il faut savoir utiliser. La tâche des éducateurs (parents, enseignants) s’en trouve alourdie.

Laïcité

Qu’est-ce que la laïcité : la question se pose depuis longtemps dans l’enseignement public, voire dans certaines écoles privées. Longtemps on a voulu la limiter au rejet des convictions religieuses au dehors de l’école. Puis on s’est aperçu que ce rejet conduisait à un appauvrissement culturel, tant sont nombreuses les références judéo-chrétiennes qui marquent la littérature, la peinture, la musique et quasiment tous les arts. On est revenu alors à un enseignement de l’histoire des religions, des grands mythes fondateurs (qu’ils soient grecs, romains, égyptiens, chrétiens). Les programmes scolaires consacrent quelques heures à l’étude de la Bible, mais aussi du Coran, des trois civilisations (Occident chrétien, Empire byzantin, Monde musulman). L’école s’est adaptée, presque malgré elle, aux exigences religieuses, en libérant un jour dans la semaine pour l’enseignement du catéchisme (d’où la naissance du jeudi libre autrefois), en n’imposant pas de viande à la cantine le vendredi.

Avec la banalisation de l’Islam en France, le problème a repris de la vigueur, spécialement dans la période du Ramadan (qui se termine vers le 15 décembre) : les élèves qui pratiquent le jeûne (ni boire, ni manger entre le lever et le coucher du soleil) sont en nombre croissant. Des non-croyants, voire des non-musulmans, se conforment désormais, par mimétisme, à ce rite. Les cantines scolaires doivent en tenir compte quand le nombre de repas non-pris atteint les 20-25 %.

Avant même les attentats du 11 septembre 2001, avant la guerre en Irak qui se présente de plus en plus comme une guerre de l’Occident contre l’Orient, le besoin de reconnaissance identitaire a conduit au développement de signes revendicatifs, comme le port du foulard pour les jeunes filles.... mais aussi de la kippa dans certaines écoles juives de la région parisienne. A Châteaubriant le problème ne se pose pas dans les mêmes termes : il concernerait plutôt la question des jeunes filles qui portent croix et médailles. Comme de simples bijoux ? ou comme signes ostentatoires ?

Marques

Beaucoup de « marques » se bousculent pour séduire les adolescents et obliger les parents à ouvrir leur porte-monnaie au delà de leurs possibilités parfois : fournitures scolaires, cartables, blousons, chaussures. Porter un vêtement de marque « valorise » un jeune (du moins le croit-il). N’en pas porter est se mettre à l’écart du groupe, passer pour un clochard ! « La marque, c’est ce qui se voit. Avec les marques on est mieux acceptés, on est mieux vus, on se sent plus en confiance ». Tyrannie des marques où le paraître compte plus que l’être.

Mini-messages

Le téléphone portable a fait une entrée en force dans le monde des jeunes qui admettent difficilement que l’école en interdise la possession et l’utilisation dans ses locaux. « Mais monsieur, s’il m’arrive un accident ? » entend-on souvent (illusion sécuritaire). Le téléphone portable, c’est aussi la possibilité des mini-messages (SMS : Short Message Service) avec leur langage particulier voire codé : mode phonétique, mots tronqués, onomatopées. « Ki C ? » - « C moa » - « y a qq1 » (il y a quelqu’un), R129 (rien de neuf), A12C4 (à un de ces quatre). Réussir à cacher un portable et à abuser le prof (« un bras sur la table, l’autre dessous avec le portable, et surtout regarder le prof ») pour communiquer avec un autre élève, quelle jouissance ! Mais gaffe aux téléphones déréglés qui se mettent à sonner intempestivement ! ...

Obésité :

Parmi les enfants de 5 à 12 ans en France :
5 % d’obèses en 1980
15 % d’obèses en 2000

Dans ce domaine, les Français s’américanisent (25 % d’enfants obèses), avec les problèmes de santé qui sont liés : augmentation de la pression artérielle, du cholestérol, du diabète et des maladies cardio-vasculaires à l’âge adulte.

Les facteurs de danger :

– L’alimentation (chips, pizzas, boissons sucrées, barres chocolatées ...) et la déstructuration des repas des enfants (qui en arrivent à oublier le goût de l’eau, des légumes et des fruits). Une enquête du magazine Néorestauration, dans les cantines de 70 communes (320 000 repas quotidiens), a montré que 41 % d’entre elles ne respectent pas les consignes ministérielles : trop grande richesse en protéines et en matières grasses, insuffisance de produits laitiers, fruits et légumes. Les parents auraient un rôle à jouer en la matière mais, dit le même magazine, « ils sont en manque d’information » (9 décembre 2002). Savent-ils qu’une circulaire du 25 juin 2001 recommande aux établissements scolaires de mettre à la disposition des élèves des distributeurs d’eau réfrigérée ?

– La sédentarisation : les loisirs deviennent de plus en plus passifs (télévision, ordinateur, jeux vidéos) et les dangers de la ville limitent l’activité physique (de moins en moins d’enfants font du vélo, par exemple), et l’éducation physique à l’école est de moins en moins prisée.

– L’environnement : la composition des laits premier âge serait susceptible d’amor- cer le phénomène d’obésité (les bébés nourris au sein sont plus protégés). Le surpoids est davantage présent chez les enfants uniques, ou les premiers d’une fratrie, et chez les élèves vivant dans de grandes agglomérations urbaines. En revanche, aucune relation significative n’apparaît entre le surpoids et la fréquentation d’une cantine.

Reste que l’aggravation des troubles alimentaires chez les enfants peut conduire aussi à l’anorexie

Oppression quotidienne

A notre époque qui se caractérise par la violence (télévisuelle, cinématographique, vidéo, politique, guerrière), Eric Debarbieux analyse l’Oppression quotidienne, dans un rapport remis à l’institut des hautes études de la sécurité intérieure (Ihesi). Il explique que la répétition de petites agressions ou micro-violences par certains jeunes, seuls ou en groupe, assoit leur domination sur les autres. Ce mécanisme de harcèlement permet « la construction d’un pouvoir : pouvoir sur les plus faibles et sur ses pairs, réputation dans le collège ou dans la rue, occupation de l’espace et du territoire » qui provoquent chez les victimes « des mécanismes de repli sur soi, d’impuissance, d’angoisse » et finalement « l’abandon de l’espace public ». C’est la loi du plus fort, le faible étant défini comme celui qui ne répond pas, voire qui s’excuse quand on le pousse. Ces « tests de sélection » débouchent rapidement sur des brimades. Ils sont pratiqués en groupe, afin d’affirmer la vulnérabilité du faible et la force du fort. Paradoxalement, la violence des jeunes ne cherche pas à se cacher, elle n’a de sens que si elle est visible, « le fort a besoin d’un public qui valide sa place dans la hiérarchie du quartier ». Le mécanisme étant connu, il reste à définir le rôle des adultes : la fuite ou la présence. « Le problème de la délinquance ne sera jamais réglé par les seuls services de sécurité » dit Eric Debarbieux. « Il faut surtout réoccuper l’espace public pour qu’il ne soit plus déserté »

Racket

Le racket à l’école n’est pas très étendu dans notre région (à la différence de la drogue), du moins en apparence car la lutte contre cette forme d’agression se heurte à la loi du silence, à l’absence de témoignage des victimes, au risque de représailles. Le recensement des faits de racket est d’autant plus difficile que celui-ci se déplace de l’intérieur des établissements (où la présence des adultes le limite) vers l’extérieur. Une campagne d’information reste à mener pour faire comprendre aux victimes qu’il n’y a pas de honte à avoir été racketé et qu’il est nécessaire de signaler au plus vite les agressions.

Réussite

Le mois de naissance des élèves pèse sur leur réussite scolaire ! Une étude portant sur 40 000 enfants de l’académie de Poitiers montre que la différence d’âge, donc de maturité, se retrouve sur le plan des connaissances acquises à l’école primaire. Mieux vaut être né au début qu’à la fin de l’année. Dans l’académie de Poitiers, le nombre d’enfants « en retard » d’une ou deux années en Sixième est presque deux fois plus élevé parmi ceux qui sont nés en décembre que parmi ceux du mois de janvier (étude de Jean Ferrier qui fut recteur de l’académie jusqu’en octobre 2002). Au niveau national, la direction de la programmation et du développement estime que le mois de naissance se révèle plus déterminant que le sexe, la nationalité (française ou étrangère), ou le fait d’avoir été scolarisé dès deux ans. Ceci s’ajoute à l’origine sociale des parents.

Dans un certain nombre de cas, il serait donc souhaitable que les enfants restent un an de plus à l’école maternelle. Mais il arrive alors que les parents craignent que leur enfant soit « en retard ». Pourra-t-on un jour mesurer l’impact de l’angoisse des parents sur la réussite des enfants ?

Santé

Anorexie, anxiété, autisme, boulimie, hyperactivité, troubles obsessionnels, schizophrénie : un enfant ou adolescent sur huit souffre d’un trouble mental, selon une étude de l’INSERM rendue publique le 6 février 2003. Ces pathologies ont un retentissement considérable sur la vie quotidienne de l’enfant, freinant ses apprentissages scolaires et pouvant compromettre son avenir. Sans culpabiliser les parents, il importe qu’un dépistage précoce soit fait à la maternelle et à l’école primaire, avec une bonne information des parents, des médecins généralistes et des enseignants

Indépendamment de ces cas pathologiques, il faut savoir que les enfants sont inégaux devant la santé. Une enquête portant sur les enfants de 6 ans a montré que les enfants de zones défavorisées sont plus sujets au surpoids, présentent une élocution anormale, davantage de caries dentaires non soignées et des troubles de la vision non corrigés par des lunettes. La catégorie socio-professionnelle de la famille retentit ainsi sur la santé des enfants et sur leur avenir. Ce n’est pas le manque de soins des parents qui est en cause mais le manque de moyens financiers.

Sexisme

Faire travailler ensemble des garçons et des filles ne va pas de soi. A en croire les spécialistes, les différences s’accentuent. Les filles ont une meilleure réussite scolaire (moins de redoublements, meilleurs résultats aux examens), mais l’orientation des garçons est plus rentable (filières de formation plus valorisantes). Les stéréotypes selon lesquels certaines activités, certaines spécialités sont plus masculines que féminines, ont la vie dure.

Social

Il n’y a plus une école, mais des écoles : l’engagement éducatif des communes qui, en 2000, ont assuré 38 % des dépenses (hors transports) du premier degré, est devenu une question centrale. Il concerne aussi bien le fonctionnement interne (locaux, chauffage, etc) qu’externe (aide sociale, activités péri-scolaires, projets artistiques et culturels). Le regroupement de communes en Communautés de Communes permet d’offrir à tous : accueil pré et post-scolaire, enseignement musical, équipement informatique. Il n’empêche qu’il restera des différences, des écoles pauvres, des écoles riches, en fonction de l’engagement de base des collectivités locales et de la réalité sociale des familles.

L’école n’est ni un lieu protégé, ni un monde à part. Elle est le reflet de la société, la caisse de résonance de ses difficultés.

Il reste que ces problèmes touchant l’école sont des problèmes de riches. Il y a encore, de par le monde, des enfants qui travaillent dès 3 ans dans les briqueteries à raison de 12 heures par jour, des enfants soldats enrôlés de force, des enfants vendus pour la prostitution ou l’esclavage. Le XXIe siècle ne respecte pas le droit des enfants.

BP  


Ecrit le 10 septembre 2003 :

 Travaux

J’ai du bon tabac
Dans ma tabatière
J’ai du bon tabac
Tu n’en auras pas ........... On chantait ça autrefois.

Sur le même air :

« J’ai fait des travaux
Dans toutes les écoles
J’ai fait des travaux
Tu ne l’sauras pas.......

Y a des modestes
Et des gratinés
Mais ce n’est pas pour ton vilain nez .... »

Eh oui, fallait pas que La Mée mette son nez là-dedans. C’est pourquoi La Mée n’a pas été invitée à faire la tournée des écoles de Châteaubriant le jour de la rentrée. Etonnement. Réclamation. Finalement La Mée a eu le droit d’avoir le tableau des effectifs, mais pas la liste des travaux effectués. Tiens donc, c’est étrange. Dans ce cas-là La Mée fouine davantage et trouve ....et trouve ....

Des clopinettes

COÛT DES TRAVAUX :

Ecole élémentaire de Béré : (directrice Mme Bombray, adjointe au maire) : 74 254,98 €

Ecole maternelle de Béré : 60 025,21€

Ecole primaire des Terrasses : 792,95 €

Ecole élémentaire René Guy Cadou : 875,47 €

Ecole maternelle René Guy Cadou : 3 794,73 €

Ecole maternelle Marcel Viaud : 6 702,24 €

Ecole primaire Claude Monet : 3 425,34 €

Ecole Maternelle Claude Monet : 2 301,90 €

Montant total 152 172,82 €

A cela il faut ajouter : remplacement de téléphone dans 7 écoles pour 1674,40 € et nettoyage moquette dans 7 écoles pour 861,12 €. Quelle est donc la 8e école qui n’en a pas bénéficié ? Enfin il faut ajouter 750 € par école pour des petits travaux.

Sur les 152 172,82 € :

– Groupe scolaire de Béré 88,24 %
– Ecole des Terrasses 0,53%
– Ecole Marcel Viaud 4,40 %
– Groupe scolaire Cadou 3,07 %
– Groupe scolaire Monet 3,76 %

L’Ecole des Terrasses n’a donc eu que des clopinettes alors que le maire en personne a promis monts et merveilles. C’est sans doute cette comparaison qu’il ne fallait pas donner à La Mée l’occasion de faire. Eh bien c’est raté ! Sans doute les travaux faits au groupe scolaire de Béré étaient-ils nécessaires. Mais pourquoi vouloir le cacher ?

Gaminerie.

 Projet d’école très privée

L’information est venue de Vendée et confirmée de plusieurs sources castelbriantaises : il y a un projet d’école primaire privée à Châteaubriant. Celle-ci serait lancée par un ancien militaire reconverti dans l’expertise comptable. Ca sent l’intégrisme et l’OPUS DEI à plein nez. Chaque matin il y aurait la prière obligatoire et sans doute la messe selon le rite ancien, sans oublier le Mois de Marie, la confession hebdomadaire et pourquoi pas le cilice. Il faut dire que pour certains castelbriantais, l’institution St Joseph est trop marquée à gauche ! On avance que la future école privée sera payante, de l’ordre de 25 000 francs par enfant et par an, ce qui permettrait d’éliminer les familles douteuses parce que pauvres. Il suffirait de recruter deux enseignants dociles et de bonne culture catho traditionnelle pour faire marcher la boutique. A suivre .

Note du 22 novembre 2007 !

 Mère Térésa

La Mée l’avait annoncé dès le 10 septembre 2003. La confirmation en a été apportée par affichage en mairie le 19 octobre 2006 : M. Manuel Simonet, Président de l’association « Action éducative en pays de Châteaubriant   » signale à la mairie l’existence de son école « Cours Mère Térésa » dont les locaux se trouvent au 2 rue du Bois du Parc à Châteaubriant et qui concerne des enfants de la moyenne section de maternelle jusqu’au CM2.

Mère Térésa s’est fait remarquer par son action au service des plus pauvres d’entre les pauvres, des personnes les plus méprisées, les plus défigurées.

Une école catholique intégriste est-elle capable de faire passer ce message ?


 Les effectifs scolaires

Les effectifs scolaires à Châteaubriant sont quasiment stables :

Primaire :
1523 en 2002
1518 en 2003

La répartition public-privé a peu changé :
2002 :
– 917 dans le public
– 606 dans le privé

2003 :
– 907 dans le public
– 611 dans le privé

On dit que le privé aurait progressé en raison des grèves d’instituteurs de l’année scolaire dernière : ce n’est pas sensible à Châteaubriant

Il n’y a pas eu de baby-boum en maternelle :
348 élèves en 2002
347 élèves en 2003
Est-ce à dire que de jeunes couples ont quitté Châteaubriant ?

Secondaire et professionnel :
– 3587 élèves en 2002
– 3551 élèves en 2003 (baisse de 36 élèves soit 1 %)

La répartition public-privé :
2002 :
– 2025 dans le public
– 1562 dans le privé

2003 :
– 1993 dans le public
– 1558 dans le privé

Il y a ainsi stabilité dans le privé, et baisse de 1,6 % dans le public (notamment au collège Robert Schuman


Ecrit le 22 octobre 2003 :

 Population scolaire : Que sont les jeunes devenus ?

La municipalité de Châteaubriant a fourni un relevé des effectifs des écoles au 2 septembre et au 7 octobre 2003. Surprise : 39 élèves ont disparu en un mois, 80 élèves en un an.

Rentrée 2002 5110
2 septembre 2003 5069
7 octobre 2003 5030

Par ailleurs, selon Jean-Pierre Le Bourhis, conseiller municipal, il semble que près de 40 % des enfants nés en l’an 2000 ne se retrouvent pas dans les écoles maternelle. Où donc sont partis les parents ?

Autre surprise : les conseillers municipaux minoritaires ont demandé qu’il soit fait état, au Conseil Municipal du 8 octobre, des travaux faits dans les écoles. En vain. Pourquoi ? Il y a quelque chose de gênant ?


Ecrit le 11 août 2004 :

 Allocation de Rentrée scolaire en hausse

L’ARS   (allocation de rentrée scolaire) va être un peu augmentée. Son montant sera de 257,61 € par enfant (au lieu de 253,3 €)


Un téléphone Kiditel pour survceiler les bébés et les mémés