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Lycée Guy Môquet : un BTS innovant

Ecrire pour fabriquer du rêve : Malbââ

 Un BTS innovant : assistant de gestion PME-PMI

Commencer l’année scolaire par un petit déjeuner en commun : ce n’est pas ordinaire. C’est ce qui est arrivé aux tout nouveaux étudiants du BTS « Assistants de gestion PME-PMI ». « c’est à l’image de la vie, il faut savoir travailler et savoir se faire plaisir » a dit Damien Voillemot, Président de l’ADIC (association des industriels du castelbriantais)

Les BTS (brevet de technicien supérieur)s’adressent aux élèves qui viennent d’obtenir leur baccalauréat, que ce soit un baccalauréat professionnel, général ou STT (sciences et technologies tertiaires). Jusqu’à présent le Lycée Guy Môquet avait un BTS « comptabilité-gestion » qui avait deux inconvénients :

– Il recrutait difficilement des élèves, étant donné que ce type de BTS se prépare dans beaucoup d’établissements de l’Académie

– Il ne répondait que très imparfaitement aux besoins locaux : Châteaubriant dispose de nombreuses PME-PMI (petites et moyennes entreprises) qui ont besoin de personnel qualifié plus polyvalent

Une forte volonté

Un travail en commun s’est fait à Châteaubriant entre, d’un côté, les responsables des collectivités locales et du lycée Guy Môquet, et d’autre part l’ADIC (association des industriels). Il a débouché sur une demande fortement motivée d’un BTS « assistant de gestion PME-PMI ». Six lycées de l’Académie étaient demandeurs d’un tel type de formation qui a un taux de pression de 4 (c’est-à-dire qu’il y a 4 demandes d’inscription pour une place). Un seul lycée a été accepté, celui de Châteaubriant, ce qui, d’un certain point de vue, est assez étonnant, ce type de formation étant habituellement implanté dans les grandes villes . « Mais point n’est besoin d’être une grande ville pour cultiver l’excellence » a dit le Proviseur M. Montlaurent.

A peine créé, à peine connu, ce BTS a fait l’objet d’une forte demande : 96 candidatures pour 30 places (ce qui fait un taux de pression de 3). La provenance des étudiants :

– Châteaubriant : 35 demandes, 17 retenues
– Blain : 7 demandes, 1 retenue
– Mayotte : 1 demande, 1 retenue
– Autres : 53 demandes, 11 retenues

Le maître mot de ce BTS c’est la polyvalence. Au bout de leur formation de deux ans les étudiants devront maîtriser les techniques administratives et commerciales et la comptabilité. Leur formation sera à la fois théorique et pratique puisqu’il y aura deux demi-journées par semaine passées dans l’entreprise et des stages de plus longue durée.

Economie générale (commerce international, Bourse, emploi, inflation) et économie d’entreprise (gestion du personnel, démarche de qualité, comptabilité générale (les écritures, les bilans, les comptes de résultat, la comptabilité analytique), administratif (archivage, planning, communication, procédures de recrutement, utilisation de l’outil informatique), et anglais : voilà le programme des deux ans à venir pour ces étudiants.

Si ce BTS « marche » bien, s’il continue à avoir un bon recrutement, la direction du lycée Guy Môquet espère déboucher sur un « BTS + » , en un an, avec un type de spécialisation particulier (par exemple, export, assurances, etc).

« Nous allons vous apprendre à entreprendre. Un certain nombre d’entreprises locales sont leader dans leur domaine, elles sont prêtes à vous épauler » a dit M. Montlaurent

Esprit d’ouverture

Du côté des entreprises, et notamment de l’ADIC, par la voix de son président M. Voillemot, l’accueil des étudiants a été chaleureux : « Châteaubriant est une région dynamique, l’ADIC représente 80 % de l’emploi de cette région. C’est une convergence d’intérêts, presque une connivence, entre l’ADIC et le lycée, qui a débouché sur ce BTS » a-t-il dit aux étudiants, en insistant sur plusieurs points qui lui paraissent importants :

– L’esprit d’ouverture d’abord « ouverture sur le plan social car une entreprise c’est d’abord des hommes et des femmes, et ouverture au delà des limites de notre petite région et au delà des frontières de notre pays »

– Les langues : il faut parler parfaitement l’anglais, pour aider l’entreprise dans ses relations avec les clients et les fournisseurs. « Mais nous avons aussi beaucoup besoin de l’allemand. Ceci demande une grande aisance orale et écrite, directe ou par l’intermédiaire d’internet »

– Le bon sens : « une entreprise, c’est très concret. Il faut savoir se mettre à la portée d’un client pour le retenir et le satisfaire »

– La responsabilité : « Vous êtes responsables de votre formation. Ce n’est pas l’entreprise qui va vous proposer un stage, c’est à vous de prendre des initiatives, et dès maintenant pour des stages en avril-mai prochain. En fait vous avez une double responsabilité, individuelle par rapport à la réussite de votre parcours, et collective parce que c’est votre succès qui conditionnera le maintien et le développement de cette section à Châteaubriant »

Quelle va être l’attitude des industriels locaux par rapport à ces stagiaires ?
– D’abord il faut rappeler que ce BTS résulte d’une forte implication de l’ADIC.
– Ensuite « un stagiaire c’est un défi. L’entreprise doit apporter quelque chose au stagiaire et ne pas en faire de la main d’œuvre à pas cher. En même temps, un stagiaire c’est un enrichissement pour l’entreprise, un regard nouveau venu de l’extérieur, des idées nouvelles »

« Ce sont vos qualités personnelles qui feront la différence » ont conclu les industriels présents en invitant les étudiants à participer à la remise du 7e Trophée de l’ADIC, vendredi 8 septembre à la Foire de Béré. (ils y sont allés nombreux).

« Vous y verrez comment nous cherchons à distinguer les entreprises performantes en matière d’embauche, d’investissement, et de bonne exportation de l’image de Châteaubriant ».


Ecrit le 11 mai 2004 :

  EU-fória : 34 lycéens du lycée Guy Moquet en Hongrie

Voyage historique pour trois classes de première du lycée Guy Moquet de Châteaubriant, qui, du 28 avril au 2 mai, dans le cadre d’un projet Comenius, rencontraient à Pàpa, Hongrie, les trois lycées hongrois, roumain et néerlandais associés à leurs travaux.

Ces travaux, réalisés dans le cadre des TPE (travaux personnels encadrés), et traitant de l’évolution des métiers traditionnels au cours du vingtième siècle, ont été exposés à la Maison de l’Ange   du mercredi 5 mai au vendredi 7 mai 2004.

Parti de Châteaubriant le 26 avril, le groupe de 59 élèves et de 6 professeurs a visité Vienne sur son chemin. En Hongrie, son temps s’est partagé entre la présentation des travaux aux autres partenaires, les visites, des jeux en commun et une soirée disco. Et le premier mai...

EU-fória : c’est le slogan qui a présidé les festivités du premier mai dernier en Hongrie, date du rattachement à l’Union européenne. On pouvait lire aussi parfois Uni-jó -« jó » signifiant en hongrois « bon » -ce slogan étant parfois suivi d’un discret point d’interrogation.

Dès notre arrivée en Hongrie, nous pouvions voir un compte à rebours devant la mairie de Sopron, la ville-frontière. De même devant le Parlement de Budapest. Le 30 avril, sur la place des Héros, à Budapest, les musiciens répétaient leurs morceaux sur un gigantesque podium pour le bal de la nuit. D’ores et déjà, sur tous les bâtiments officiels du pays, flottaient les deux drapeaux, hongrois et européen.

A Pàpa, ville d’environ trente mille habitants située à mi-chemin entre Vienne et Budapest, les festivités ont eu lieu l’après-midi et le soir du premier mai. En fait, pas d’enthousiasme délirant de la part des Hongrois, mais la conscience d’une évolution allant de soi malgré quelques craintes. C’est pour cette raison que le référendum pour l’entrée dans l’Union a enregistré un « oui » massif mais une participation faible (moins de 50%) -puisque le résultat était assuré d’avance et qu’il faisait beau le dimanche du vote...

On nous a cité l’anecdote de ce savant du dix-neuvième siècle qui situait le centre de l’Europe en Ukraine : nous nous trouvons à l’ouest du centre de l’Europe, disent les Hongrois, qui, tout en tenant à leur identité, se sentent occidentaux. La France est le troisième investisseur en Hongrie, après la RFA et les USA. Dans toutes les villes, on trouve des concessionnaires Citroën, Peugeot, Renault. Mais les vieilles Trabant, voitures avec un moteur à deux temps, sont encore bichonnées avec amour par les jeunes désargentés.

14 heures : sur la pelouse du parc municipal, on a dressé des tentes de kermesse. Peu d’affluence encore. Des artisans donnent des démonstrations de leurs savoir-faire : ferronnerie, composition florale, poupées en maïs, décoration d’œufs à la cire... Le public peut s’initier. Les élèves composent avec des fleurs artificielles un blason commun aux quatre écoles. Stands de villes jumelées, Kempen, aux Pays-Bas, et Schwetzingen, en RFA. Derrière le podium, encadrée par les couleurs de la Hongrie (vert, blanc, rouge) et de Pàpa (bleu, rouge), une carte de l’Union Européenne. Un voile translucide est tendu devant les nouveaux pays.

Le spectacle commence : écoles de rock acrobatique, de danse moderne, groupe folklorique slovaque, danseurs de menuet de Schwetzingen. Petit à petit, la foule arrive. A 17 heures commence la cérémonie officielle.
Quatre jeunes sportifs venant des quatre coins de la Hongrie, portent la flamme olympique. Face au podium, les officiels écoutent l’hymne national. Puis, c’est la création d’une nouvelle entité dans le cadre de l’Europe : la micro-région de Pàpa, communauté de 48 communes représentées par des enfants en costumes régionaux. Sur fond sonore des Danses Hongroises de Brahms, une jeune fille lit la déclaration fondatrice, que les 48 maires viennent signer à tour de rôle. Discours du maire de Pàpa, Monsieur Zoltan Kovàcs, dont la fille, Eszter, a passé l’an dernier un trimestre au lycée Guy Moquet, puis du président de la micro-région.

Partenaires de Pàpa depuis quinze ans déjà, les maires de Kempen, de Schwetzingen, de Casalegio di Reno, en Italie, sont présents. Bienvenue dans l’Union Européenne, disent-ils, n’ayez pas peur de vous lancer, soyez confiants, nous allons travailler ensemble à construire un espace de paix et de démocratie...

La déclaration est enterrée sous la pelouse du parc et on plante deux arbres commémoratifs. On lâche des colombes et des ballons bleus aux couleurs du drapeau européen. On abaisse le voile, la Hongrie ne se distingue plus du reste de l’Union, et l’Hymne à la Joie retentit.

A dix-huit heures, une réception officielle a lieu au premier étage du théâtre municipal, tandis qu’au rez-de-chaussée, le groupe Comenius est invité à un goulasch. Le spectacle continue : démonstration de danses populaires hongroises par un groupe de Pàpa qui initie le public, ballets « latinos ». A vingt deux heures, un feu d’artifice, puis un bal populaire. Avec un excellent groupe « rétro », rock’n roll, twist, jerk se succèdent. Les Hongrois dansent peu et préfèrent regarder le groupe Comenius en pleine fièvre du samedi soir. La soirée s’achève par le départ des Hollandais, à minuit. Premières larmes de séparation. A quinze heures le dimanche, c’est au tour des Castelbriantais de reprendre le chemin de la maison.

Petit choc au passage de la frontière autrichienne : les contrôles assez lourds de l’entrée (file d’attente, arrêt d’une demi-heure dû à « l’épluchage » des cartes d’identité) ont disparu du jour au lendemain : nous passons en trente secondes :

Ce sera au moins un miracle de la nouvelle Europe !
EEM


Ecrit le 11 mai 2004

  Un ailleurs se dessine

En interdisciplinarité, sur le thème du voyage, les élèves de Seconde du Lycée Guy Môquet ont laissé vagabonder leur imagination autour de la route des épices, des explorations de Marco Polo et ... des aventures de Tintin. Voyage au cœur de la terre, voyage dans l’entre-deux mondes. « Je voyage à travers mes rêves depuis longtemps. Je ne sais plus exactement quand j’ai découvert que je pouvais inventer mon univers pendant la nuit. Je ne contrôle rien : le soir je m’endors en sachant que je vais aller quelque part, dans un lieu sorti de mon imagination » écrit un jeune.

Tradition et recettes autour du thé, jeu de la Course aux Epices, carnets de voyages, alliances du tissu et du papier, reportage photo au musée de St Marcel et à l’école de déficients visuels d’Angers.

« Il faut laisser vivre les pas » chante Vincent Delerm. pour sentir, avec Cendrars, que « le monde s’étire, s’allonge et se retire comme un accordéon »


Ecrit le 26 janvier 2005 :

 Carré blanc au lycée Guy Môquet

Solidarité Asie

Le ministère de l’Education Nationale a proposé, le 12 janvier, trois minutes de silence en souvenir des 220 000 morts du tsunami de l’Asie du Sud-Est. « C’était une heure mal choisie pour une école. Plutôt que de mal organiser, nous avons choisi d’organiser quelque chose de plus fort » dit M. Cocotier, Proviseur des Lycées Guy Môquet et Etienne Lenoir, qui signale avoir eu des demandes en ce sens de la part d’élèves et d’enseignants.

Mardi 18 janvier 2005 a donc commencé une campagne « Solidarité Asie » : les élèves, arborant un carré blanc (signe de deuil en Asie), ont observé trois minutes de silence. Au cours de l’année seront organisés : vide-greniers, concert lycéen, sports inter-établissements, information des lecteurs du journal de l’établissement et des visiteurs lors des journées portes ouvertes.

Trois minutes de silence le 18 janvier

L’objectif : maintenir le souvenir, récolter des fonds. « Nous n’avons rien fait de spectaculaire. Un lâcher de ballon aurait coûté 400 €, pour rien. Nous préférons consacrer cette somme à quelque chose de plus utile » dit M. Cocotier. D’autant plus qu’un enseignant a un contact au Sri Lanka, « Nous pourrions parrainer un établissement scolaire, ou un village, faire connaître à nos jeunes ici quelles sont les conditions de vie là-bas ».


Ecrit le 16 mars 2005 :

Au Lycée Etienne Lenoir à Châteaubriant

 Ecrire pour fabriquer du rêve

Un projet
de longue haleine

Pour les élèves de terminale Bac Pro Commerce du lycée professionnel Lenoir la première semaine de ce mois de mars est banalisée : les cours sont suspendus afin de mettre la dernière main au travail d’écriture qu’ils ont entrepris depuis plus d’un an sous l’impulsion de leurs professeurs Christelle Pasquier (Lettres-Histoire), Christine Pitz (Vente) et Florent Durandière (Arts appliqués) dans le cadre d’un PPCP (projet pluridisciplinaire à caractère professionnel).

Leur but : fabriquer un carnet de voyage dont ils seront les artisans à part entière.

L’an passé, les élèves ont effectué des recherches sur le thème des relations entre l’Afrique et l’Europe, le commerce triangulaire et la traite des noirs, en relation avec l’association « Mémoire d’Outremer ».

Ils ont réalisé une enquête sur la pratique de la lecture auprès de leurs camarades du lycée et mené une étude sur le marché du livre dans le cadre de leur spécialité professionnelle.

Ils ont aussi participé à un rallye sur le commerce triangulaire à Nantes en compagnie de leurs camarades des lycées professionnels de Paimbœuf et des Savarières.

impression des illustrat

La création d’un livre d’art

Cette année, Pascale Degrieck et Delphine Chevalier apportent le concours du service animation de la MCLA à la réalisation de ce carnet de voyage africain dont le titre « Malbââ » ( je traverse la mer...) a été proposé par Ringar Hourna, professeur d’origine tchadienne.

Jean-Luc Lerebourg intervient pour la MCLA à deux titres :

En tant qu’écrivain, il a animé cinq séquences de trois heures en un mois afin de guider l’écriture des élèves autour des thèmes ‘’carnet de voyage’’ et ‘’relations entre l’Afrique et l’Europe’’.

Chaque séance proposait un point de départ ou une situation ; par exemple, « un européen arrive en Afrique... » ou « se mettre dans la peau d’un esclave... »

Après ce premier travail d’écriture, il a fallu choisir parmi les textes écrits par les élèves et les regrouper afin de dégager des personnages et une trame.

La technique littéraire utilisée est la nouvelle à tiroirs : c’est un récit composé de plusieurs petits textes sans lien direct apparent, mais qui se croisent peu à peu.

Sur fond d’imaginaire, de symbolisme et de croyances africaines, les élèves ont pris goût à l’écriture.
Ils ont développé une réflexion littéraire sur l’esclavage, le racisme, les différences de culture...

La misère, le chômage, l’exclusion, les sans-papiers, les ravages du sida font aussi partie du récit.

En tant que typographe, Jean-Luc Lerebourg apporte son concours à la réalisation matérielle de la maquette du livre et des illustrations conçues par les élèves. Pendant cette semaine, il les a guidés dans les techniques de composition typographique et de gravure des illustrations sur bois, métal ou lino.

Il ne reste plus alors qu’à imprimer le livre !

Ma
Je traverse la mer

Une belle aventure

Les élèves se sont beaucoup investis dans cette réalisation. Rachel et Maxime soulignent l’importance du travail collectif qui rassemble les histoires écrites par tous.

Le passage par tous les stades de la réalisation est une expérience enrichissante dont l’aboutissement est la création d’un livre d’art.

Les élèves ont pris goût à l’écriture et cette expérience restera un bon souvenir.

L’école c’est aussi fait pour ça !

Quarante exemplaires du carnet de voyage, tirés sur papier velin, seront remis officiellement le lundi 9 mai à 19 h aux organismes qui ont soutenu le projet (lycée Lenoir, Municipalité, MCLA...).

Chaque élève de la classe recevra le sien, témoin du travail collectif accompli.

Le livre sera présenté au public au cours de la journée portes ouvertes que le lycée organise le samedi 19 mars.

Dans le cadre d’une animation-vente, les élèves diffuseront bientôt à Châteaubriant une édition courante de leur ouvrage afin de financer leur projet de voyage pédagogique à Paris.

Prochainement, le service animation de la MCLA proposera, à la salle des loisirs de Nort sur Erdre, l’exposition intitulée

 « Ecritures (extra)-ordinaires ? ».

Elle présente diverses formes d’écriture, plus particulièrement celles qui nous concernent tous : de l’agenda au journal intime, du brouillon d’écolier au courrier électronique, des listes aux carnets de recettes de cuisine, des cartes postales, du SMS à la correspondance familiale ou amoureuse...

Le service animation de la MCLA propose par ailleurs des activités diverses autour du théâtre, du patrimoine, de l’image, du cirque, des arts plastiques... avec le souci de créer des liens sociaux, au-delà des techniques, en impliquant les associations, les collectivités, les écoles, les particuliers.

Contact : MCLA-Service Animation
BP   30111 . 44001 Nantes Cedex 1.

RLG


Ecrit le 13 avril 2005 :

Ambiance festive à la Maison de l’Ange   ce mercredi 30 mars 2005 :

Les lycéens de Guy Moquet accueillent leurs correspondants européens.

Les hongrois offrent leur vin (excellent !...) et les hollandais leur fromage... de Gouda, bien sûr.

Dans le cadre du projet européen Comenius, les lycéens de Guy Moquet et leurs camarades hongrois et hollandais ont présenté leurs travaux sur le thème des métiers de demain en Europe.

Festif et sérieux !

Sur le thème des métiers d’avenir, les groupes d’élèves ont travaillé autour de sujets variés comme le tourisme   de l’espace, le tourisme   de l’extrême, le télé-travail, la médecine ou encore l’agriculture biologique, les métiers de la sécurité...

Entrepris depuis déjà deux ans, le projet s’était d’abord intéressé aux métiers d’hier et d’aujourd’hui ; les lycéens s’étaient retrouvés successivement en Hollande et en Hongrie.

Pour la troisième (et dernière année) du projet, les lycéens de Châteaubriant reçoivent donc les hongrois du lycée de Papa et les hollandais de Gouda qui sont accueillis dans les familles, y compris chez d’anciens élèves qui ont entretenu des liens réguliers avec leurs copains.

A Châteaubriant, une dizaine de professeurs ont participé à ce projet pluridisciplinaire.
Ils sont déjà investis dans un nouveau projet « top secret », en cours de validation sur le thème
« S’engager en Europe ».

Cursus scolaire

Frédéric Moreau et Armelle Giboire, professeurs à Guy Moquet, soulignent l’intérêt du travail des lycéens français qui s’inscrit dans le cadre des TPE (Travaux Personnels Encadrés) ou de dossiers qu’ils devront présenter à l’examen du bac.

Pour les hongrois et les hollandais, leurs professeures Kati et Charlotte, qui participent depuis le début au projet, mettent l’accent sur l’importance de la motivation de leurs élèves pour la langue française.
Dans leurs lycées respectifs, la langue française a recruté de nombreux élèves, même si leur implication se fait sur leur temps libre, en dehors du cursus officiel.


Malbââ

Lundi 9 mai 2005, les élèves de bac Pro Commerce du lycée Lenoir ont présenté au Marché Couvert   de Châteaubriant leur travail déjà évoqué dans la Mée (n° 11 du 16 mars 2005).

D’abord une lecture du texte, mise en scène (chœur et théâtre) avec la participation de Bertrand Chauveau de la MCLA qui a fait passer l’émotion. Puis un ballet africain préparé par leurs professeures d’EPS Mmes Barrois et Papin.

Grâce à la vente du livre Malbââ, les élèves partiront en voyage culturel à Paris la semaine prochaine.