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Récession en France en 2012

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Ecrit le 20 février 2013

 Récession

Selon le journal L’Expansion, La France a enregistré une croissance nulle en 2012,

Ce coup de frein n’a rien d’exceptionnel en Europe. Il est même plus accentué dans la plupart des pays voisins.

Les pays qui font mieux : Allemagne, Autriche, Pologne, Norvège et Suède, mais le ralentissement les touche aussi.

Les pays qui font pire : la Grèce, le Portugal, l’Italie et l’Espagne. Il est désormais acquis et reconnu même par le FMI (Fonds Monétaire International) que les plans d’austérité sont allés trop loin dans la brutalité en enfonçant ces pays dans la récession. Mais aussi Belgique, Hollande, Finlande.

Les pays aussi nuls que la France : l’Angleterre, la Roumanie.

En réalité, la courbe de l’économie française est désespérément plate depuis le printemps 2011, avec de brefs épisodes récessifs et des rebonds éphémères. La France a été techniquement en récession (deux trimestres consécutifs de baisse) dans la première moitié de l’année. Autrement dit, sous la précédente majorité. Puis elle a connu une timide embellie quand la gauche est arrivée au pouvoir, avant de replonger en fin d’année.

Les hausses d’impôts qui ont pesé sur les ménages et les entreprises en 2012 ont été votées par le gouvernement Fillon en 2011. La gauche ne fait que poursuivre cette politique. De toute façon, ce n’est pas un problème de politique économique spécifique à la France mais de contexte généralisé d’austérité en Europe.

 Stupidité

Dans « A stupdity-Based Theory of Organizations », deux professeurs (de Londres et de Lund) indiquent que la série de scandales qui a frappé le monde de la finance en 2012 peut être attribuée à une culture largement répandue : celle de la « stupidité fonctionnelle ». Des entreprises au sein desquelles la connaissance prime, comme les banques, ont développé une culture prônant l’attitude : « Ne réfléchissez pas, faites-le. ». Réfléchir trop longuement à des difficultés et poser des questions gênantes seraient des attitudes systématiquement découragées.

Les auteurs soulignent que les compétences des employés ne se sont pas réduites, mais que le management par la stupidité contribue à maintenir et renforcer l’ordre dans les organisations. « Le faible qui ne peut pas irrite moins le détenteur du pouvoir que celui qui ne veut pas » disait Robert Musil, de son côté.

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