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Police- Bavures- Gardes à vue 2008

 L’histoire

Un journaliste arrêté au petit matin :
http://www.liberation.fr/medias/0101269634-un-ex-pdg-de-liberation-brutalement-interpelle-a-son-domicile

Aspects juridiques :
http://www.maitre-eolas.fr/2008/11/29/1227-reportage-de-terrain

Réactions :
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-37748135@7-58,0.html et

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hl4TsvkC9Hutma2VCIYZtXqkFQTQ

Reporters sans frontières (RSF) a exprimé samedi son « indignation face aux méthodes intolérables » utilisées à l’encontre du journaliste de Libération Vittorio de Filippis, interpellé vendredi à son domicile et mis en examen dans une affaire de diffamation.

« Nous sommes indignés par le caractère intolérable des méthodes employées contre Vittorio de Filippis et leur nature humiliante », déclare RSF dans un communiqué, en soulignant que « c’est du jamais vu en France ».

« Traiter un journaliste comme un criminel et recourir à des procédés tels que la fouille au corps est non seulement choquant, mais aussi indigne de la justice française », dit encore l’association de défense de la liberté de la presse, qui réclame « des excuses ».

Selon RSF, « depuis plusieurs années la situation de la liberté de la presse se dégrade en France », pays qui occupe la 35e place dans le dernier classement mondial de l’association. « La France détient le triste record européen du nombre de convocations judiciaires, mises en examen et placements en garde à vue de journalistes », affirme RSF.

« Les journalistes sont trop souvent assimilés à des gêneurs, voire à des criminels, et le rôle essentiel joué par la presse est négligé », estime encore RSF.

Pire que la racaille !
http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/11/29/journaliste-et-pire-que-la-racaille_1124889_3224.html

Journaliste humilié par la police  :
http://www.rue89.com/2008/11/29/un-journaliste-de-liberation-humilie-par-la-police

Comme dit le JDD : Une question bête, toutefois : si police et justice traitent de la sorte l’ex-PDG d’un quotidien national, pour un simple délit de presse, comment se comporte-t-on avec les suspects, les petits délinquants et la piétaille, chaque jour, loin des regards ?

Tollé dans la presse :
http://www.lejdd.fr/cmc/media/200848/tolle-apres-l-affaire-liberation_169080.html

Police et caetera :
http://moreas.blog.lemonde.fr/2008/11/30/un-patron-de-presse-tout-nu-vittorio-de-filippis/

 Sale temps pour les libertés

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-37757770@7-37,0.html

Baissez la culotte : cette histoire de slip est une habitude ! A croire qu’ils sont obsédés ! http://www.journal-la-mee.fr/spip.php?article223958

Des tas d’autres témoignages :
http://www.lemonde.fr/web/articleinteractif/0,41-0@2-3224,49-1125632,0.html

La version des policiers :
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/affaire-filippis-la-version-des-policiers/920/0/296626

Le barreau de Paris évoque l’arbitraire
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias/medias__pouvoirs/20081203.OBS3725/affaire_filippis__le_barreau_de_paris_evoque_larbitrair.html

Humour == : nous sommes tous des Vittorios :
http://onsefechier-anatic6.blogspot.com/2008/12/nous-sommes-tous-des-vittorio-lditorial.html


Ecrit le 3 décembre 2008

 Le slip sur les talons

De Maître Eolas : « Le prélude est une banale affaire de diffamation s’inscrivant dans un contentieux nourri entre le journal et X ». D’après Libération, le plaignant a perdu toutes les procédures. A la demande d’une juge d’instruction, la police est allée arrêter le rédacteur en chef de l’époque, à 6h40, menotté devant ses enfants.

Emmené sans ménagement au commissariat le dangereux individu raconte : « On contrôle mon identité puis on m’emmène dans une pièce glauque, avec un comptoir en béton derrière lequel se trouvent trois policiers dont un avec des gants (…). Derrière eux, un mur de casiers contenant les effets des personnes « en transit »

On me demande de vider mes poches, puis de me déshabiller. Dans mes papiers d’identité, ils isolent ma carte de presse et la mentionnent dans l’inventaire de mes effets. A aucun moment, jusqu’alors, je n’avais mentionné ma qualité de journaliste. Je me retrouve en slip devant eux, ils refouillent mes vêtements, puis me demandent de baisser mon slip, de me tourner et de tousser trois fois. ». Ben oui quoi, vous voyez pas que l’homme aurait caché « là » une diffamation, ou une rotative, qui sait … ?

Lire à ce sujet :
http://www.maitre-eolas.fr/2008/11/29/1227-reportage-de-terrain

Note du 17 décembre 2008 : ces histoires de slip ça devient une habitude !


Note du 10 décembre 2008

 L’inflation des gardes à vue

Ecouter France Info et l’aventure de Frédéric :
http://www.france-info.com/spip.php?article223193&theme=9&sous_theme=184

Extraits du Canard Enchaïné : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article75876

Bavure de Montfermeil : le dossier disparaît. http://www.rue89.com/2008/12/09/bavure-de-montfermeil-le-dossier-disparait

La France en garde-à-vue :
– http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3224,50-1150561,0.html

La douceur angevine


Note du 16 mai 2009

 Epilogue

L’affaire impliquant l’ancien directeur de la publication de Libération Vittorio de Filippis a rebondi, vendredi 15 mai, après l’annulation de sa mise en examen pour diffamation et du mandat d’amener délivrés à son encontre par la cour d’appel de Paris.

Les juges ont notamment souligné que les conditions d’interpellation n’étaient pas « proportionnées à la gravité de l’infraction » et que « l’interrogatoire immédiat ne s’imposait pas », contrairement à ce qu’affirmait la juge d’instruction en charge du dossier, Muriel Josié. La cour d’appel a également jugé que la preuve n’avait pas été apportée de précédentes convocations du journaliste et qu’il n’avait pas eu la possibilité de se défendre lors de sa mise en examen.

La procédure contre M. de Filippis ne s’arrête pas pour autant : le journaliste peut à nouveau être convoqué pour être mis en examen dans cette affaire


Ecrit le 14 avril 2010

 Respect

Marseille, 10 h du matin. Une altercation verbale de trois lycéens avec une autre élève de 1re, dont la mère est commandant de police à Plan-de-Cuques, une commune voisine.

Une demi-heure après, douze policiers de Plan-de-Cuques débarquent au lycée. Ils demandent que les trois garçons, élèves de 1re, leur soient amenés sur le champ. Direction le commissariat, où ils sont fouillés et menottés. On leur prend ensuite leurs empreintes digitales, leur ADN... avant un transfert au commissariat marseillais de Bonneveine, où ils sont à nouveau fouillés.

Leur garde à vue prend fin à 18h. Sans, évidemment, qu’aucune charge ne soit retenue. De source judiciaire, on dit ne pas avoir été informé précisément sur le fond de l’affaire, tout en s’étonnant que le commissariat de Plan-de-Cuques ait pu intervenir dans un périmètre qui n’est pas de sa compétence !

Contrôles au faciès