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Chronique en gallo : malamour

Ecrit le 2 mai 2013

 Malamour

Y a hein-ne grave maladie qui se répandeu partout, hein-ne épidémie qui toucheu tout le monde : le malamour. Les manifestous conteur le mariage gay pleureut dans le poste pasqu’y zéteut malaimeux par not’président qui n’écouteu pas leur plainte (qu’éteu celle du peuple françoué) et n’enleuveu pas sa loi d’égaliteu. Si les sages du Conseil Constitutionnel les malaimeu aussi, ça va êtes le désespoir et va y avoir hein-ne vague de suicide avec la Frigide Barjot en tête de cortège.

Les chômous qui batteu le reucord de 97 chanwteu la méme chanson et graveu des plaques de malamour à leurs présidents. Les syndicats se malaiment aussi et défileu, au preumieu mai, chacun de leur côteu … pendant que l’hUMeuPeu feuzeut mine de pas vouère le FaNeu qu’éteu avec yeu deurriére la mein-me bandeurolle.

Not Hauwt Land alleu cheu les chinetocs leur dire qu’y nous malaiment et nous mal-mènent en n’achetant pas nos produits comme y feuzeut avec les allemands…alors que la mère Markel nous malaime teurjous.

« Da frita paouranté né renker ked amann
Pour faire de la pauvreuteu, y ne faut pas de beurre »

Signé : Le Herveu Deulouard de Conqu’reu


Ecrit le 8 mai 2013

 Courbeu l’échine

Un preumieu mai pisseu et freud, des deufileux claiseumeux, hein-ne ambiance morose, du muguet arroseu, des zhistoires de fric balladeur, un anniversaire oublieu ! Y aveut que la famille Le Peine à jouir à se réjouir devant la Jeanne d’Arc armureux et à pro-mettre la lune aux ouveurieux licencieux et aux cathos réacs chapeletant dans les rues et les touits.

Pendant ce temps là, on déclareut la mort de l’Europe solide erre, incapable de reu-lanceu la reulance éconocroque et la solide arrêteu enteur les peuples enfermeu dans leur égoïsme national.

Y a-t-y pu qu’à courbeu l’échine comme diseut un ouveurieux dans le poste ou faut-y espéreu hein-ne bon-ne reuvolte comme ça arriveut quand le peuple, paysans et ouveurieux, n’en pouveut pu de creuveu de faim ou d’indigniteu ? C’est demain qui le direut ou c’est anneu !

Mai sans rose rend l’âme morose :
Mai humide, beaucoup de paille et peu de grain
Aujourd’hui fèves et demain faim
Mai frileux, an langoureux,
Mai fleuri, an réjoui,
Mai venteux, an douteux »

Signé : Le Herveu Delouard de Conqu’reu


Ecrit le 15 mai 2013

 Inveustir

Les critiquous de not’gouvernement s’en donneu teurjous à cœur joie. Ya rein qui leur plaiseut cheu mon Hauwt Land ou mon Héros et ses minisses. Meinme les zinondations éteut le fruit de leur politique deuléterre. Quand y zannonceu des plans pour 10 ans pour deuvelloppeu la France coinçeue y dizeut que c’éteu de la frime, que l’argent récupéreu sur les bijoux de famille (les bouts de nationalization privatizeuilles), ça sereut pour la charcuterie du quotidien comme dizeut la mère Tâte Chère et pas pour l’avenir de nos keuniauws. Yeux, y z’invertisseut tout au lieu d’inveustir ou d’inteur-veunir.

Les meudias y zattendeut un reu-maniement et supputeu à qui mieux mieux qui va sortir, qui va rentreu ou qu’est-ce que ça va changeu . Pour le populo, y s’en fouteu et y se poseu qu’hein-ne question, chaque matin : j’aurais-t-y des sous pour acheteu à mangeu ; y aura-t-y du travail pour mes keuniauwx ? Hauwtefaïÿe, y aveut des gros et des peutits, des riches et des pauvres. Asteure ; y a les zélites qui compeurneut tout et dizeut qu’y feuzeut tout et les gens de rein comme nous qui n’attendeu pu rein et saveu qui pouveu rein !

« Pluie de mai grandit l’herbette
Mais c’est signe de disette »

« Fraicheur de mai, fèves fleuries
Du pain dans la mée et des folies »

Signé : Le Herveu Deulouard de Conqu’reu


Ecrit le 22 mai 2013

 Les deuclinisses

Not’ peuyi, not’ continent, d’apreuille les journalisses et toute la dreute, éteut partis à la deurive, ne croiveut pu en rein-gne, n’espéreut pu rein-gne pour l’aveunir, s’enfonçeu dans la deuprime, mangeut son pain naïye de la guére, ne supporteut pu ses zélites politiques, sportives, financieuses, patronales : ça manifesteut partout, ça vociféreut, ça émeutieut, ça harceleut, ça se suicideu. C’éteut la barbarie cheu nous comme dans d’auwtes peuyis.

Et pourtanwt les Français remporteut le pompon pour faire des keuniauws : y sont fous à lieu ou y sont pas ce que dizeut les enquêtes et les feuilles de choux. Un auwt’ preuve que nos cons patriotes éteut heureux : y font des fétes à tout casseu, des cadiauwx à leurs parents et amis ; un exemple : ma fon-me a voulu fêteu mes 80 printemps dans les lieux de mon enfance entre Chère et Don, au pays de la Mée Gallo-bretonne ; eh ben, tout le monde est venu et a rieu toute la sainte journeuille...et visiteu les lieux sacreux de la Boui de Bala (abbaye de Balac entre Pierri et Beusleu), les vieulles fermes d’Amézeu où nos familles ont fait alliance, la fontaine de la Feurgeula où l’iauw pure jaillisseu core.

Que les deuclinous écouteu not’ Preuzident qui vient de rappeleu que « le seul éleument stable de not’monde, c’éteut le Mouvement »...pas pour reuculeu mais pour avanceu, pas pour se reuplieu mais pour se développeu même quand on est vieux ...ou le pape Françoué qu’éteut pas tout jein-ne mais attaqueu la finance cupide et mangeuse de pauvres.

« Dieu nous garde des chaleurs de la Pentecôte
Et des rosées de la Saint-Jean »

Signé : Le Herveu Deulouard de Conqu’reu


Ecrit le 29 mai 2013

 Violence et genre

Y aveut deux afféres qui reveneut tous les jours et nourisseut les meudias et les ad-dicteux à ces nouviauws préches : la VIOLENCE dans tous ses états, attentats terrorrisses à Londres et Agadez, reuvoltes dans les banlieues (même cheu les Suédois pacifisses), zigouillages tous zacabits...et les problèmes de GENRE . On saveut pas ce que c’éteut auwtefaïye où y aveut que du bon genre ou du mauvais genre. Asteure, c’éteut ce qui tourneut autour du sexe social, le masculin et le féminin, le viril machisse et le gay trop gai.

En face, c’éteut la recherche par les twitos (ceux qui touit touit sur le net) d’un maximum de « j’aime », de « laïke », de « vus » à tout ce que vous écriveut ; faut païyeu pour être aimeu et considéreu par des zombis inconnus ; ça équilibreu le goût pour la violence.

Y aveut donc des pieuges partout : Lagarde et Tapie éteut tombeu dedans avec beau-coup de millions ; la Frigide de plus en plus Barjot et l’hUMeuPeut aveut pou des radi-caux conteur le mariage pour tous et saveut pu que faire de la manif du 26 ; Notre Dame de Paris éteut visiteu par de l’extrême-dreute pour se suicideu et des Feumènes pour montreu leurs seins ; un con-meudien nous quitteu pour le paradis moscovite (fiscal) et un chanwtou, le métèque Moustaki, pour le paradis de l’Au-delà...les pieuges se reufermeu !

« Y faut pas mette le feu où y a pas d’eau et la violence où y a de l’amour »

Signé : Le Herveu Deulouard de Conqu’reu