Accès rapide : Aller au contenu de l'article |  Aller au menu |  Liste complète des articles  |  Aide  |  Contact |
bandeau

Accueil > Châteaubriant > Enfance, jeunesse > Jeunes travailleurs > Jeunes travailleurs, FJT, locapass

FJT, Domicile amis, Petit Déj, Commission Mutualiste

Jeunes travailleurs, FJT, locapass

Domicile amis
FJT : Petit déj
Commission Mutualiste et solidaire
logement des jeunes : locapass
Complémentaire santé
Le Bénin au FJT
T’entends ou quoi

_ Écrit le 28 mai 2003

Le Foyer de Jeunes Travailleurs « Domicile Amis »

a une nouvelle directrice en la personne de Nolwenn Blanchard, depuis le 3 mars 2003. Avec le Conseil d’Administration, elle a le projet de développer la communication sur le Foyer lui-même (plaquette, site internet), sur son service-logement, et plus généralement sur le Pays de Châteaubriant  .

Dedans et dehors

On sait en effet qu’il existe un Foyer du jeune
Travailleur, qui est occupé à 100 %. Il comporte 29 logements (31 lits), une salle d’animation, une cuisine collective réservée aux logements les plus petits, une laverie, un service animation).

On sait moins que le Foyer gère tout un parc de logements pour les jeunes (20 logements ordinaires, et 3 logements d’urgence). Une réhabilitation de maison va se faire à St Aubin-des-Châteaux (6 appartements dont 3 pour des jeunes).

« Beaucoup de jeunes trouvent leur premier logement individuel au Foyer. Puis ils prennent leur premier logement autonome grâce au Service Logement qui assure un suivi social. Ils peuvent ensuite voler de leurs propres ailes ». Le service-logement, qui n’est surtout pas une agence immobilière, a pour objectif de les accompagner dans l’apprentissage de leur autonomie et de la citoyenneté.

La demande de logements est forte sur le pays de Châteaubriant   puisque, en moyenne, 300 jeunes frappent à la porte de l’association pour le logement des jeunes. 60 % des demandes sont satisfaites, c’est bien, mais cela signifie que 120 jeunes ne trouvent pas un logement satisfaisant.

« Les jeunes viennent nous voir parce qu’ils ont un travail ou un stage de longue durée. Quand le travail s’arrête, souvent ils retournent vivre chez leurs parents, ce qui n’est pas une bonne chose » dit Bernard PROVOST, président de l’ALJC.

A la rue

« Nous avons tout un travail à faire avec les jeunes qui sont à la rue. Nous essayons de les prendre en charge par le biais des trois logements d’urgence, mais ce n’est pas suffisant. Il faut que nous établissions un partenariat avec d’autres associations pour résoudre ce problème » dit Marie-Jo LEGRAIS.

L’insertion sociale passe en effet par le travail, mais aussi par le logement (un logement décent, financièrement abordable).


Ecrit le 17 décembre 2003 :
Chambres vides

La situation de l’emploi dans la région de Châteaubriant ne doit pas être florissante si l’on en juge par les propos tenus par un certain nombre d’organismes sociaux à Châteaubriant et par les difficultés de certains propriétaires pour louer des chambres, à des stagiaires par exemple. Pas de stage, ou pas de travail, pas de salaire, pas droit au RMI .... pas les moyens de payer. Des jeunes qui avaient commencé à prendre leur indépendance, ont été obligés de retourner vivre chez Papa-Maman.

Comment va l’immobilier ?

Selon un notaire que La Mée a rencontré, il y a eu, ces dernières années, une importante augmentation des prix dans la région de Châteaubriant au point que les corps de ferme, rénovés ou à rénover, sont hors de portée des habitants de la région castelbriantaise. Ils sont donc achetés par des Anglais, ou par des Nantais qui montent jusqu’à Nort sur Erdre, La Meilleraye et même Moisdon pour établir leur résidence principale. Ou bien par des membres de professions libérales venus du Nord, en retraite, et qui achètent par exemple dans la région de Villepôt.

Les gens d’ici, dont les salaires sont très inférieurs, ont intérêt à faire construire une maisonnette sur un lotissement communal, ou à rester locataires.

[ALJC]-------------

Ecrit le 28 avril 2004 :

Assemblée Générale de l’ALJC

L’Association pour le Logement des Jeunes au pays de Châteaubriant   gère le Foyer de Jeunes Travailleurs depuis 1997 et gère 23 logements en sous-location depuis 2001.

A l’occasion de l’assemblée générale, les membres du bureau ainsi que l’équipe de salariés ont présenté les rapports moral, financier et d’activités de l’association pour l’année 2003.

2003 s’est soldée par un résultat financier positif liée à la baisse de certaines charges et à l’augmentation de subventions concernant les logements en sous-location.

En 2003, 93 jeunes de 16 à 30 ans sont passés au FJT pour un séjour d’une durée variable. La directrice, Nolwenn Blanchard, nous a précisé que la durée des séjours variait beaucoup d’une situation à l’autre. En effet, 2003 a surtout été le constat de l’augmentation de la précarité pour les jeunes. D’autres représentants associatifs ont souligné le même constat.

Les projets menés en 2003 ont surtout porté sur l’image du FJT ainsi que l’ouverture vers les différents partenaires du territoire.

Ces projets seront reconduits en 2004 avec des orientations concernant le problème de la mobilité chez les jeunes en partenariat notamment avec la Mission Locale.

Pour contacter le FJT :
Foyer de Jeunes Travailleurs
30, rue de la Libération
44110 CHATEAUBRIANT
tél. : 02.40.81.46.95
courriel : fjtchateaubriant@wanadoo.fr

-------------

Ecrit le 15 juin 2005 :

 Au FJT, certains jeunes ne mangent pas

Le Foyer du jeune travailleur, à Châteaubriant, que préside Bernard Provost, est en déficit, par suite d’une occupation insuffisante.

La structure FJT comprend 29 logements (et 31 lits). Neuf administrateurs élus et trois membres de droit gèrent le foyer qui s’est donné trois objectifs :
– Favoriser l’insertion des jeunes, par le logement, dans la ville et dans la société
– Permettre à chaque jeune un développement personnel (autonomie, formation, insertion)
– Développer les relations et l’entraide entre jeunes.

En plus des 5 salariés, quatre membres du bureau se relaient en prenant une astreinte de week-end et certaines nuits si nécessaire. Ils viennent 4 fois au cours du WE, pour rencontrer les résidents, être à l’écoute de leurs difficultés. Cette présence constante sécurise les jeunes ... et les parents, notamment ceux des 15-16 ans.

Nombreux atouts

Le FJT de Châteaubriant, une des rares structures existant en milieu semi-rural, a de nombreux atouts : il est à dimension quasiment familiale, offre des soirées dynamiques, une importante richesse socio-culturelle et la possibilité, pour les jeunes, de rencontrer d’autres jeunes de milieux différents. C’est un foyer que tous les visiteurs s’accordent à trouver « bien tenu » : les bâtiments, qui ont 7 ans, ne sont nullement dégradés par les vagues de jeunes qui s’y sont succédé.

« mais nous rencontrons des difficultés liées à la montée de la précarité et à la dégradation de l’emploi des jeunes » dit Nolwenn Blanchard, la directrice. « Il nous faut passer beaucoup de temps à résoudre les problèmes d’hébergement, de suivi social ou administratif et même de fourniture de colis alimentaires ». « Il existe par ailleurs de nombreux jeunes en grande difficulté psychique, trop fragiles pour vivre en société »

Les chambres sont visitées régulièrement par les animateurs du foyer (qui préviennent le jeune de leur visite) : « cela nous permet de découvrir que certains jeunes ne mangent pas parce qu’ils n’ont rien ».

La dégradation sociale occasionne une baisse de la fréquentation du foyer : malgré les aides au logement, certains jeunes ne peuvent payer. « Autrefois nous avions 100 % d’occupation. Cet été nous aurons plutôt 50 % ».dit le trésorier. D’où un manque à gagner que le trésorier évalue à 14 000 €. Le FJT a donc un déficit (7000 €) qui n’est pas dramatique compte-tenu des réserves, mais qui appelle à la vigilance. Une partie de ce déficit s’explique par des impayés de loyer à hauteur de 6000 €.

Le FJT s’efforce de répondre très vite aux demandes, même en urgence : une semaine environ de délai.

Animation

L’animation permet aux résidents du foyer d’avoir une vie collective, de sortir de leur isolement. Deux structures ont été mises en place depuis quelques années :
–  d’abord un conseil de résidents, avec participation obligatoire, pour donner un avis sur le fonctionnement de la « maison ».
–  ensuite une « commission mutualiste », avec participation facultative, dans laquelle les jeunes organisent leurs loisirs (foot, bowling, cinéma, piscine, etc)

L’équipe d’animation a lancé un projet « logement » grâce auquel les jeunes découvrent tous les a-côtés du logement (bail, charges, état des lieux, préavis, etc) et un projet « santé » qui, ces temps-ci, s’intéresse au petit déjeûner et à l’équilibre des repas. Des repas collectifs sont organisés en soirée et préparés en commun, avec leur pesant de rire.

L’association pour le logement des jeunes, qui gère le FJT, gère aussi 23 logements à l’extérieur, destinés à un public jeune plus autonome. Parmi ces logements : 4 logements d’urgence mis à disposition des autorités préfectorales. « Il manque encore des structures pour femmes avec enfants, pour personnes de plus de 30 ans en mobilité professionnelle, et même pour jeunes routards avec chien ».

Domicile amis
Foyer du jeune travailleur
30 rue de la Libération à Châteaubriant
02 40 81 46 95


Ecit le 22 juin 2005 :

 Petit Dèj au FJT

JPEG - 363.4 ko
Petit_dej_FJT_2
Petit Déj au FJT

Jeudi 16 juin 2005, du muesli sur la table, à côté du jus d’orange, du pain aux grains, de la purée de noisette et des bananes : c’est l’une des opérations « Petit Déjeuner » au Foyer du Jeune Travailleur de Châteaubriant (en alternance avec Nozay), mis en place avec le magasin Biosphère. Dommage que ce ne soit pas un jour de vacances (ou un dimanche !) avec du temps pour tout le monde, pour flâner et discuter. Premier moment privilégié de la journée.

Un petit déjeuner, c’est la promesse de refaire le plein d’énergie, d’éviter le coup de pompe de 11 h et les grignotages néfastes pour la ligne. Lorsque le petit déjeuner est sauté, l’alimentation est globalement plus riche en graisses. Chez certaines personnes l’absence de petit déjeuner peut même favoriser la prise de poids ! Adolescents et seniors ont besoin de 1200 mg de calcium par jour soit un produit laitier (yaourt, fromage, lait) ... à chaque repas y compris au petit déj.

JPEG - 172.2 ko
Petit_Dej_FJT
Petit déj au FJT

Il est 8 heures, 6 heures au soleil, celui-ci est encore tendre, la journée s’annonce belle.
Les organisateurs souhaiteraient voir les jeunes du FJT organiser eux-mêmes des petits déjeuners collectifs. Pour démarrer avec le sourire.

(PS : ce petit déj. a été organisé aussi avec les Mutuelles de Loire-Atlantique et financé par la Mission Locale Nord Atlantique)


Ecrit le 14 décembre 2005 :

 Petit déjeuner :
De Châteaubriant à Récife

JPEG - 24.6 ko
FJT2005_1208-2
Sandra De Queiroz
est la 3e en
partant de la droite

Pour l’année du Brésil en France, Sandra De Queiroz (originaire de Recife, au Nord Est du Brésil) multiplie les animations à la demande. Ce 8 décembre 2005, elle animait le Petit Déjeuner au Foyer du Jeune Travailleur de Châteaubriant, avec la Mission Locale.. Gâteau au chocolat, jus de fruits, tranches d’ananas ou de fruits de la passion, fromage fondu ...

Découvrir une autre culture, d’autres habitudes alimentaires, d’autres goûts. Comprendre aussi l’importance d’un bon petit déjeuner !

Il est 8 h, une quinzaine de jeunes sont là. Ceux qui n’ont pas de travail. Ceux qui ne commencent qu’à 10 h du matin, ceux qui, en intérim, n’ont pas de boulot ce matin-là.

Ils échangent sur leurs conditions de travail et leurs difficultés de vie. « Je suis contente d’avoir trouvé le foyer, dit une jeune fille, car j’habite à 15 km d’ici et je n’ai qu’un vélo. Je travaille de façon irrégulière, tôt le matin, tard le soir. Rentrer chez moi ce n’est pas possible. Et je n’ai pas les moyens de me payer le permis »

----------

 Des jeunes s’organisent

Au Foyer du Jeune Travailleur à Châteaubriant, une cinquantaine de jeunes ont mis sur pieds une commission « Mutualisme et solidarité »  : chacun donne 1 euro par mois. La Caisse d’Epargne en donne autant : cela fait, pour l’année, une « cagnotte » de 1200 euros.

JPEG - 7.7 ko
Moust

La commission, que dirigent actuellement Moustapha Saïdi (voir photo) et Luc Lelarge permet de répondre à des projets collectifs en dehors de l’animation du Foyer. Il peut s’agir
– d’animation (par exemple organiser une sortie à l’extérieur, avec prise en charge d’une partie du transport et du prix d’entrée), Repas de Noël, repas à thème, théâtre, cinéma à prix réduit, bowling, achat de matériel de sport. Un projet : une cafétéria en libre service au foyer.
– d’aide à la mobilité (prêt pour l’accession au permis, prêt d’un vélo ou d’un scooter),
– d’aide à la formation (Premiers secours, Bafa)
– d’aide d’urgence (sur demande motivée à caractère exceptionnel, sans remplacer les aides existantes, et pour un maximum de 40 euros)

Les 30 jeunes du foyer, et d’anciens résidents sont adhérents. La commission se réunit tous les mois pour valider et contrôler les aides individuelles et collectives.


Ecrit le 8 mars 2006 :

 Logement des jeunes : locapass

Le « Locapass » est un système de garantie destiné à faciliter l’accès des jeunes ou leur maintien dans un logement locatif.

Il concerne les salariés des entreprises du secteur assujetti au « 1% logement » les jeunes de moins de 30 ans en situation ou en recherche d’activité dans le secteur marchand, les étudiants boursiers et les saisonniers du secteur touristique.

Le loca-pass est de même nature que la caution d’un parent : il se substitue au paiement du loyer en cas de défaillance du locataire. La différence est que son intervention est limitée dans le temps. Il s’applique aux défauts de paiements qui surviennent pendant les trois premières années du bail.

Pour en bénéficier le jeune doit en faire la demande au moment de l’entrée dans les lieux du nouveau logement. Les dossiers reçus un mois et plus après l’entrée dans les lieux ne sont pas traités

Renseignement par numéro vert 0 800 800 690
ou http://www.loca-pass.com

ou dans les Foyers de jeunes Travailleurs de Châteaubriant et Nozay


Ecrit le 22 mars 2006 :

 La complète au p’tit déj’

Les « grands » de ce monde ont leurs dîners d’affaires. Pourquoi pas les jeunes ?

JPEG - 1 octets
AccesSanteJeunes

C’est pourquoi les deux Foyers de jeunes travailleurs, Nozay et Châteaubriant, organisent régulièrement des petits déjeuners, en lien avec La Mission
Locale, et avec financement du Conseil Général. Les 16 mars et 20 avril, la Mutuelle Atlantique y participe, pour informer les jeunes sur «  la complémentaire santé » qui s’appelle encore « accès santé jeunes » : il s’agit d’une action destinée aux 16-25 ans qui fréquentent la Mission locale ou les FJT, ou qui sont en stage d’insertion professionnelle avec une rémunération inférieure à 80 % du SMIC. Ces jeunes peuvent bénéficier d’une complémentaire-santé qui leur coûte environ 11,10 € par mois. Le Conseil Général prend à sa charge 5 € et la Mutuelle finance, par solidarité, les 5 € restants par mois.

C’est une possibilité mal connue. L’accès santé jeunes peut ainsi permettre de rembourser à 100 % les frais d’hospitalisation et de chirurgie, frais médicaux, chirurgie, prothèses dentaires ou lunettes (sur la base des tarifs Sécu). Se renseigner : 02 40 41 19 19


Ecrit le 10 mai 2006

 Le Bénin au FJT

AMBIANCE AFRICAINE AU FOYER DES
JEUNES TRAVAILLEURS

Le 27 avril 2006, au Foyer des jeunes travailleurs à Châteaubriant, s’est déroulée une soirée africaine au profit du Bénin ; Celle-ci a été organisée par les jeunes du foyer, membres de la « commission mutualiste », en lien avec l’association « Arcade », représentée par Mr et Mme ROUL.

JPEG - 1 octets
FJT

Dans une ambiance conviviale et festive, se sont enchaînés : petit apéritif, découverte du Bénin par André ROUL, à l’aide de cassettes et d’un diaporama (où nous avons découvert que le salaire moyen d’un béninois est de 40 €/ mois), cette soirée s’est clôturée par une démonstration et une initiation de djembé avec la participation de Yvonnick FLEURY, professeur de danses et de musiques africaines à l’EIMDAD, et de ses musiciens. Cette soirée a permis de récolter plus de 150 €, grâce notamment à la bourriche et aux dons.

Cette somme a été reversée à l’association « Arcade », dans le but de financer du matériel hospitalier.

JPEG - 47.8 ko
Affiche_-_Soiree_sensibilisation_risques_auditifs

Mercredi 10 mai 2006, le Foyer des Jeunes Travailleurs de Châteaubriant organise dans ses locaux : une Soirée DJ « T’ENTENDS PAS OU QUOI ??! », action de sensibilisation aux risques auditifs.

A l’occasion de cette soirée, une animation musicale et visuelle sera proposée. Elle sera accompagnée de l’exposition « Les décibels à l’appel » créée par l’association Terre des Sciences d’Angers.

De plus, grâce à la présence de partenaires (la Mutuelle Atlantique, le CCAS  , la MFR, le CFP de St Joseph-Nazareth, le FJT de Nozay, et le lycée Guy Môquet) il sera donné l’opportunité de tester l’efficacité et l’utilité des « bouchons ».


Ecrit le 24 mai 2006

 T’entends pas ou quoi ?

Au Foyer du Jeune Travailleur de Châteaubriant, deux jeunes ont organisé une soirée DJ à la fois festive et non agressive. Bertrand Gernoux, disk Jockey, (sensibilisé aux problèmes de l’audition chez les jeunes), et Muriel Laurent (dans le cadre d’une action de stage), ont montré qu’il était possible de s’amuser sans se casser les oreilles.

JPEG - 87.4 ko
FJT-2

La législation européenne s’oppose à ce que les travailleurs soient soumis à des ambiances sonores dépassant 85 décibels. Au-delà, la surdité s’installe progressivement, au fur et à mesure que le bruit détruit les cellules ciliées, qui sont les éléments sensoriels de l’oreille interne. Mais bien des gens, jeunes et moins jeunes, s’exposent volontairement, à domicile et dans leurs activités de loisir, à des niveaux sonores bien plus élevés. Baladeurs, chaînes poussées à fond, discothèques, salles de concert : les occasions de malmener les oreilles ne manquent pas. Résultat : des études récentes ont révélé, chez des jeunes de moins de vingt ans, des formes de pré-surdité comparables à celles des ... personnes âgées !


Ecrit le 14 juin 2006 :

 FJT à Nozay et Châteaubriant - bilan 2005

 Nozay

Le Foyer des Jeunes travaillleurs (FJT L’ODYSSEE à NOZAY) ouvert en 2003, affiche un taux d’occupation de 93% en 2005 (il n’était que de 85 % en 2004). Lors de l’assemblée générale du 30 mai dernier, M. Bernard Santerre, président, a rappelé la mission des foyers de jeunes travailleurs : offrir un logement adapté aux jeunes de 16 à 30 ans ainsi que des espaces réservés à la vie collective.

Jeunes accueillis en 2005 :

56 garçons et 16 filles
jeunes en apprentissage (36%),
en mesure d’insertion (15%),
en CDD (11%),
en CDI (10%)

62% avaient moins de 610 € de ressources (hors APL) par mois

– 22% des jeunes sortants du FJT se sont installés sur le territoire de Nozay.
– 50% des jeunes sortants se sont installés sur d’autres communes du département

Le FJT offre un accompagnement individuel : aide aux démarches administratives, aide à l’accès au logement de droit commun, informations sur les droits et devoirs du locataire. En partenariat avec d’autres structures (Mission Locale Nord Atlantique, Centre Médico-Social...)

Deux soirées d’animation sont proposées par semaine : repas à thème, échanges de savoirs, activités culturelles, opération alimentation-nutrition, opération logement en lien avec le Collectif du Pays de Châteaubriant  , ateliers logement, atelier budget...

Le FJT est un outil de développement du territoire : accueil d’élus, d’associations, d’entreprises, de groupes de travail pour des réunions, des formations, des assemblées générales, des expositions...

Voir plus loin : Bilan 2006


Ecrit le 14 juin 2006

 Châteaubriant

Le FJT de Châteaubriant, lors de son assemblée générale du 31 mai, a précisé ses finalités
– Permettre à chaque jeune un développement personnel (autonomie, formation, insertion sociale et professionnelle)
– Développer les relations et l’entraide entre les jeunes

Le taux d’occupation du FJT de Châteaubriant a été de 86 % en 2005 (84 % en 2004) : le foyer perd un certain nombre de jeunes scolaires, l’été. Pour 2006 le taux d’occupation est supérieur sur le début de l’année.

Le foyer gère aussi des logements extérieurs :

– 32% des jeunes sortants du FJT se sont installés sur le territoire de Châteaubriant
– 24% des jeunes sortants se sont installés sur d’autres communes du département

Vie collective

Un conseil de résidents se réunit tous les mois, pour accueillir les nouveaux arrivants, discuter du programme d’animation, et aussi pour présenter une association de la ville (Amnesty, Comité Brabova, Rencontres  , Croix-Rouge, etc) ou une institution (école de musique de Châteaubriant).

Des animations régulières permettent aux jeunes de se connaître : foot en salle, repas à thème, informations premiers secours, sorties bowling.

Il existe aussi des animations ponctuelles : le Printemps des Poètes, Quartier en fête, concerts, initiation à la break danse et à la danse orientale, repas de Noël.

Des « petits-déjeuners » permettent aux jeunes de s’exprimer sur leur comportement alimentaire, ou de s’informer sur divers sujets (couverture santé par exemple, ou sommeil, ou découverte des produits bio ... ou des habitudes alimentaires brésiliennes).

JPEG - 1 octets
FJT-2006
Les jeunes parlent de la Commission Mutualiste

Les jeunes cotisent à une « commission mutualiste », qui peut apporter un secours ponctuel à un jeune, ou organiser des sorties (laser game, jeux vidéo, événements sportifs). C’est dans ce cadre que les jeunes ont pu découvrir l’association ARCADE (solidarité avec le Bénin) alliant la générosité (163 € offerts à l’association) et la fête : repas africain, démonstration de percussions.

Paroles de jeunes

« Le foyer est un lieu agréable, où l’on peut facilement rencontrer des personnes » - « Arrivé avec un sac à dos, l’équipe du FJT a su me comprendre » - « Merci de m’avoir accueillie car je n’étais acceptée nulle part, n’ayant aucune ressource ». « Merci pour ce dépannage qui m’a permis d’être à l’heure frais et dispo pour le travail » - « La présence des animateurs est appréciable car, si on a un problème, si on se pose des questions, ils sont toujours là ».

fil santé jeunes

Mal-être des jeunes

Santé des jeunes

En Allemagne les jeunes chômeurs sont priés de retourner chez Papa-Maman