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Un atelier-relais au Bignon

Ecrit le 26 juin 2013

 Passion-Bois et A2JL

Vendredi 14 avril 2013 a été inauguré un bâtiment « atelier-relais » sur la zone du Bignon à Erbray avec deux jeunes entreprises : Passion-Bois (Julien Halopeau) et A2JL ( Agencement et ameublement sur mesure, Adrien Jannault et de Mathieu Lévêque), bâtiment réalisé par l’architecte Philippe Misériaux de Châteaubriant. L’État et le Conseil Général ont financé cet investissement à hauteur de 50% .

La zone du Bignon comporte désormais 17 entreprises (125 salariés) et intéresse les investisseurs qui peuvent bénéficier d’avantages liés à la qualification de zone de revitalisation rurale, seul canton en Loire-Atlantique.

 Un peu d’histoire

La politique des ateliers-relais remonte, pour Châteaubriant à l’année 1892. Cette année-là, le 24 avril, le maire expose qu’il a entendu parler d’un projet de création d’usines destinées à la fabrication de conserves de viande pour les besoins de l’armée et qu’il s’est préoccupé de la possibilité de créer une de ces usines à Châteaubriant. « Il en résulterait des avantages considérables pour l’agriculture de la région, l’industrie et le commerce de la ville » Il s’est donc adressé au ministère de la guerre et a reçu une première lettre, le 26 mars 1892 et une seconde le 16 avril 1892, accompagnées d’un projet de convention. Mais à la veille des élections municipales, le Conseil Municipal ne put s’occuper utilement de cette question importante.

Le 15 mai 1892, Gaston Barbotin est élu maire. La question revient le 26 juin 1892 au Conseil Municipal. Celui-ci décide de faire construire une usine, aux frais de la commune et de la mettre à la disposition du ministère de la guerre. Mais à condition « que la ville soit autorisée à percevoir directement, soit par un droit d’abattage sur les animaux amenés à l’usine, soit par tout autre taxe à déterminer, un droit suffisant pour faire face à l’amortissement du capital employé à la construction de l’usine ». Hélas, en 1893, le ministère de la guerre fait savoir que cette usine ne sera pas soumis eu droit d’octroi. Adieu veaux, vaches, cochons, octroi et taxes … la ville renonça à la construction ….