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Commission Permanente de mai 2013

Ecrit le 14 août 2013

 Commission permanente du 7 mai 2013

Le Conseil Général de Loire-Atlantique, en concertation avec les bailleurs sociaux, a redéfini sa politique de subvention au logement en se recentrant sur les logements sociaux destinés aux publics prioritaires (jeunes, personnes âgées, personnes handicapées, familles nombreuses, personnes de faibles ressources) – avec des subventions supplémentaires pour les opérations d’habitat dense de type collectif, intermédiaire (maisons superposées avec une entrée distincte pour chaque logement) ou individuel groupé. Le bio-climatique passif sera particulièrement soutenu, de même que l’adaptation des logements (avec diagnostic d’ergothérapeute). L’amélioration de l’habitat privé est aussi soutenu pour des familles de Moisdon, Derval, Saffré.

Collecte de papiers : une convention a été signée entre le Conseil Général et l’ESAT   « Ateliers de la Mée » pour la collecte des papiers et cartons sur les sites du Département à Châteaubriant.

Agriculteurs : des aides à l’installation sont attribuées à des paysans de Marsac sur Don, Soudan, Nozay

 La grille Lila

  • La grille tarifaire Lila est revue à compter du premier septembre 2013.
  • Le ticket « un trajet » passe de 2,30 à 2,40 €, il s’applique aussi à « Lila à la demande »
  • Le carnet 10 tickets passe de 20 € à 21 €, il est donc très avantageux.

Déviation de Treffieux  : l’arrếté d’utilité publique expirait le 16 juillet 2013, mais les acquisitions foncières nécessaires n’ont pas toutes été effectuées. Demande est donc faite, auprès du Préfet, de prorogation de cet arrêté pour une durée de 5 ans.

Conseil de Développement : depuis 2005 Le Conseil Général soutient les Conseils de Développement, lieux de réflexion et forces de proposition pour le développement de leur territoire. Il les associe également à l’élaboration des contrats de territoire. Le CG accorde ainsi 26 669 € à celui de Châteaubriant pour co-financer le poste d’animateur.

 Aides à l’insertion

Le CG a accordé une aide à l’association CIFOR qui, sur notre territoire castelbriantais, mène une action expérimentale pour l’apprentissage du Code de la Route en direction des allocataires du RSA  .

Il attribue aussi une subvention de 19 663 € à l’association Les Eaux Vives pour son action Mobil’Actif - et 4695 € pour la location de voitures et 10 200 € pour le fonctionnement du garage solidaire.

Un soutien à la scolarité des apprentis est accordé à un jeune de Châteaubriant
Culture

Au titre de soutien aux activités culturelles, le CG accorde 1050 € à la Com’Com’   du Castelbriantais pour la diffusion du spectacle « Dans l’ombre des demoiselles » - et 1582 € à la ville de Châteaubriant pour la diffusion du spectacle « Au pays des » - et du spectacle « l’après-midi d’un foehn ».

Après le succès de son exposition « Les Marches de Bretagne » le Conseil Général a fait réaliser des versions itinérantes qui sont proposées à Pouancé et à Redon

 Divers

Le CG accorde des subventions pour la formation des cadres bénévoles des associations sportives. Et 1500 € pour un tournoi de bowling en octobre 2013 – 1300 € pour un concours d’équitation à Châteaubriant le 28 septembre 2013 – 2000 € pour un concours poneys des 5-6 octobre à Châteaubriant

 Environnement

Le CG accorde un financement à la Ligue de Protection des Oiseaux (100 000 €) et à Bretagne Vivante (102 000 €) pour des sorties nature, formation des saisonniers, encadrement de la base de loisirs de Vioreau, actions en direction des collèges, atlas de l’avifaune, suivi des reptiles/amphibiens. Le CG accorde 25 000 € à la fédération des chasseurs qui a construit une structure d’accueil au Bois de la Vente (sur Abbaretz) pour la formation théorique et pratique au permis de chasser et pour la formation à la sécurité en battues.

Une subvention de 2000 € est accordée pour l’Atlas entomologique régional (inventaire des insectes) et 9000 € pour un Atlas des mammifères de Bretagne.

Le CG subventionne la lutte contre les végétaux aquatiques envahissants dans les bassins versants de la Chère, du Don et de l’Isac

 La Jussie

Si vous vous êtes déjà promenés dans les Marais de Redon et des environs à la belle saison, sur les bords de la Chère, du Don ou de l’Isac, vous avez sans doute remarqué la présence d’une belle fleur jaune qui pousse à la surface de l’eau et sur les terrains humides : la Jussie, une plante exotique, aquatique et très envahissante.

Originaire d’Amérique du Sud, elle a colonisé la plupart des affluents de la Vilaine et les zones humides associées. Cette plante a besoin de lumière et se développe dans des eaux avec peu ou pas de courant ; elle est d’une grande adaptabilité vis-à-vis des nutriments et du substrat. Elle présente des feuilles alternes avec des nervures bien visibles, atténuées en pétiole. Arrondies en début de développement, elles s’allongent ensuite. Elle fournit une grosse fleur à cinq pétales. Grâce à son mode de reproduction par bouturage et à ses grandes capacités d’adaptation aux conditions du milieu, la jussie a rapidement recouvert de grands territoires,. Elle peut former de grands herbiers très denses, constitués d’un enchevêtrement de tiges pouvant atteindre 6 m de long et de racines pouvant aller jusqu’à 3 m de profondeur et à près d’un mètre au dessus de la surface de l’eau. L’implantation de tels herbiers modifie donc considérablement les sites :

  • - Accentuation du phénomène de comblement : l’écoulement étant ralenti, les particules en suspension ont tendance à se déposer. De plus, en se dégradant, les plantes fournissent de la matière organique, ce qui amplifie le phénomène.
  • - Asphyxie du milieu : la dégradation des plantes par les micro-organismes entraîne une consommation d’oxygène importante, ce qui appauvrit le milieu.
  • - Diminution de la biodiversité et banalisation du milieu : les capacités de développement et d’adaptation de la jussie sont telles que la plante prend peu à peu la place d’autres plantes.

Les répercutions sont visibles sur la faune, surtout piscicole. Le maillage serré des tiges empêche la libre circulation des poissons qui préfèrent donc quitter les sites trop envahis.

Quant aux usages, ils sont également très perturbés. Certains herbiers peuvent atteindre de grandes tailles et recouvrir la presque totalité d’un cours d’eau. La pêche et la chasse deviennent impossibles.

La reproduction végétative favorise grandement cette colonisation, puisqu’il suffit d’un petit morceau de tige avec un nœud et des racines adventives pour donner naissance à une bouture qui s’accroche au niveau des berges et commence à se développer à la surface de l’eau sous forme de petites rosettes, puis la plante pousse verticalement et s’enracine sur le fond. Les feuilles se modifient et commencent à s’allonger.

Devant l’ampleur de la prolifération de cette plante, des travaux d’arrachage ont été mis en place par les organismes gestionnaires des cours d’eau et des marais attenants. Ces interventions manuelles et mécaniques ont permis d’améliorer la situation source