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Grappillages du 11 décembre 2013

Ecrit le 11 décembre 2013

 Un code de déontologie

 
Libération.fr du 06/12 : La police et la gendarmerie « seront désormais dotées, à compter du 1er janvier 2014, d’un code de déontologie commun » qui « est inscrit dans le code de la sécurité intérieure » paru au Journal officiel, a annoncé le ministère de l’Intérieur. […]
 
Il « donne aux policiers et aux gendarmes les repères essentiels sur leurs obligations et leur cadre d’action : discrétion, probité, discernement, impartialité », a ajouté l’Intérieur, qui l’inscrit dans le cadre du « service rendu aux concitoyens ».
 
Il « encadre à cet égard certaines pratiques professionnelles, par exemple celles utilisées lors des contrôles d’identité ». Un chapitre entier du code est désormais « consacré aux relations entre le service public et les citoyens ». « Pour la première fois, le texte encadre juridiquement les palpations de sécurité conduites à l’occasion de contrôles d’identité. »
 
« Tenant compte de la difficulté des métiers et des risques encourus par les membres des forces de l’ordre, le code rappelle aussi les devoirs de l’Etat et de la hiérarchie envers les policiers et les gendarmes (formation, protection, soutien) ». Il entrera en vigueur en même temps que le numéro d’identification qui sera apposé sur l’uniforme des policiers et des gendarmes le 1er janvier 2014.

 Anchois 1er

 
NouvelObs.com du 04/12 : L’Homme est traditionnellement considéré comme le dernier maillon de la chaîne alimentaire : « c’est faux », assure une équipe française de chercheurs, pour qui l’Homme se situe en fait au même niveau que l’anchois, bien loin d’un prédateur supérieur comme l’ours polaire.
 
Pour arriver à cette conclusion quelque peu déroutante, l’équipe Ifremer/Institut de recherche pour le développement/Agrocampus-Ouest a calculé pour la première fois le « niveau trophique » de l’Homme. C’est cet indice qui détermine la position d’une espèce dans la chaîne alimentaire. […]
En utilisant les données de la FAO sur la consommation humaine pour la période 1961-2009, les chercheurs ont défini un niveau trophique de 2.2 pour l’Homme, soit un niveau proche d’un anchois ou d’un cochon. Des prédateurs supérieurs, comme l’ours polaire et l’orque, peuvent pour leur part atteindre un indice de 5.5.
 
Les chercheurs ont également analysé les différences de niveau trophique humain par zones géographiques. Le Burundi est le pays à l’indice le plus bas : avec un score de 2.04, le régime alimentaire des Burundais « doit être composé à presque 97% de plantes », estiment les chercheurs. L’Islande obtient en revanche le score le plus élevé (2.54), qui correspond à un régime alimentaire majoritairement carnivore (plus de 50%), en l’occurrence très riche en poisson. […]
 
Si l’Homme n’est donc pas, contrairement à l’idée communément admise, un prédateur supérieur, les chercheurs ont cependant constaté une augmentation de 3% du niveau trophique humain au cours des cinquante dernières années. « Cette augmentation montre que l’alimentation de l’homme a un impact plus important sur son écosystème », soulignent les chercheurs.

 Connivence

 
leMonde.fr du 07/12 : […]. Les policiers des courses et jeux qui dansent avec l’équipe de direction du Cercle Wagram – dont les anciens dirigeants ont été condamnés pour extorsion de fonds –, en photo dans Le Parisien, ça fait désordre.
 
La décision du ministre de l’intérieur n’a donc pas tardé. Peu après 13 heures, un communiqué de la place Beauvau annonçait, jeudi 5 décembre, le limogeage de Jean-Pierre Alezra, le chef du service central des courses et jeux et confiait un « audit approfondi » du service à l’inspection générale de la police nationale.
 
Ce n’est pas la première fois que des policiers de ce service flirtent avec les établissements dont ils ont le contrôle. « Le service concentre un nombre d’affaires au mètre carré bien supérieur à la moyenne », confirme un très haut gradé de la police judiciaire. Rien de gravissime en général, rien de condamnable, mais déontologiquement, c’est plus que critiquable. Plusieurs procédures administratives étaient déjà en cours. Les photos d’un départ à la retraite publiées dans le journal furent la goutte d’eau. […]
 
Ce changement à la tête du service des cercles et jeux intervient en pleine réforme de la réglementation qui régit les cercles – au nombre de cinq en France. Il s’agit de « mieux contrôler la provenance des fonds » et de « réduire le risque de blanchiment ou de fraude fiscale ».

 Sarkozy, c’est re-parti

 
NouvelObs.com du 05/12 : C’est l’une des pistes d’atterrissage auxquelles il travaille, dans la perspective de son éventuel retour qu’il prépare déjà activement : Nicolas Sarkozy envisage de créer un nouveau parti. Une piste parmi d’autres, mais une piste sérieuse qu’il a évoquée avec ses proches et quelques ténors de l’UMP. Jean-Pierre Raffarin comme Alain Juppé savent ainsi que Sarkozy y songe.
 
Dans l’esprit de l’ancien président, ce nouveau « Rassemblement » lui permettrait de dépasser le cadre de l’UMP dont il juge l’image très abîmée et de ne pas être, le cas échéant « le candidat de l’UMP », statut qu’il juge trop réducteur, trop étriqué. Dans son idée, ce parti pourrait bien entendu bénéficier du soutien unanime de l’UMP.

 Videur de boîte de nuit

 
Le HuffPost du 04/12 : Loin de la discrétion de son prédécesseur Benoît XVI, Jorge Mario Bergoglio ne cache rien de sa vie passée, en parlant aussi bien de son amour de jeunesse que de son passé de videur d’une boîte de nuit de Córdoba, en Argentine, pour payer ses études de chimie. Autres occupations passées étonnantes du pape François : tester des produits pharmaceutiques ou encore passer le balai dans des entreprises.

Malgré ses nombreuses expériences, Jorge Mario Bergoglio affirme que c’est son travail d’enseignant de littérature et de psychologie à l’Université de l’Immaculée de Santa Fé qui lui aurait permis de comprendre comment faire revenir les fidèles vers les Églises.

 Dudù le caniche

 
Libération.fr du 06/12 : Son passeport lui a été retiré. Son mandat de sénateur aussi. Il devra bientôt effectuer des travaux d’intérêt général et ne pourra plus se présenter aux élections durant les six prochaines années. Mais pour Silvio Berlusconi, 77 ans, les ennuis sont loin d’être terminés. Le Cavaliere pourrait subir une inspection des services sanitaires pour vérifier les conditions de vie de son chien Dudù. Selon des témoignages anonymes de l’entourage de l’ancien président du Conseil, le caniche de sa jeune compagne, Francesca Pascale, serait « déprimé et mal nourri : trop de petits fours ».
 
L’Aida, une association de défense des animaux, réclame au plus vite une intervention. D’après les photos publiées dans la presse, où l’on voit notamment Dudù jouer à la balle avec son maître et Vladimir Poutine, l’animal, âgé de 2 ans, a l’air plutôt en forme. Mais dans un pays où une partie de l’opinion publique hostile à Berlusconi est prise de vertige à l’idée de devoir vivre sans lui, le soupçon d’un mauvais traitement de Dudù apparaît dans la logique des choses. Après les accusations - et parfois les condamnations - pour corruption, fraude fiscale, prostitution de mineure, falsification de bilan, faux témoignage ou de liens avec la mafia, le Cavaliere serait insensible à la cause animale. Pour les médias berlusconiens, il s’agit d’une indéniable persécution.

 Sans vergogne

L’association d’anciens parachutistes « Qui ose gagne » a annoncé, sur son site internet, la disparition de Paul Aussaresses à l’âge de 95 ans.

Cet ancien héros de la Résistance était devenu un pestiféré, pour avoir révélé dans ses mémoires l’ampleur de la torture pendant la guerre d’Algérie, justifiant son usage sans l’ombre d’un remords.