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Publications au Musée de la Sablière

Evocation de la Sablière 2004


Ecrit le 10 décembre 2003 :

 Nouvelles publications au Musée de La Sablière

Le Musée de la Sablière, qui se veut de plus en plus un Musée de la Résistance  , souhaite se développer dans trois directions :

– les 50 Otages et notamment les 27 de Châteaubriant
– Les Camps d’internement sous Vichy, à commencer par Choisel, Moisdon, Compiègne, Voves, Rouillé, Aincourt
– La Résistance en Loire-Inférieure.

La partie exposition, qui se situe au rez de chaussée de l’ancienne grange de La Sablière, va se compléter d’un premier étage (l’escalier a été posé le 28 novembre 2003), qui sera réservé à l’audiovisuel, et au multimédia et servira de salle de réunion éventuelle pour des groupes.

Trois nouvelles publications, sous l’égide de l’Amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé, viennent compléter les livres que l’on trouve déjà à la Sablière :

Années de plomb, années de courage , une plaquette de 20 pages, en couleur, qui reprend le « Circuit de la Résistance » mené chaque année par Ar’Muse pour « 50 idées pour un été ». Très clair, bien illustré, il est un bon aide-mémoire des événements et des personnages de cette époque. En vente 5 €

Les 50 Otages (par François Macé, castelbriantais, professeur d’histoire à Nantes) : une plaquette petit format de 16 pages (prix 2 €) réalisée dans le cadre des publications du Mémorial de Caen pour les 8-12 ans : l’attentat, les représailles, le choix des otages de Nantes et de Châteaubriant, les exécutions et leurs conséquences.

Auguste Chauvin, résistant FTP lettres d’un héros ordinaire, publiées par le Collectif pour la Mémoire des 42. Rappelons que le Procès des 42 (à la suite duquel fut fusillé, notamment, Marcel Viaud, ancien instituteur à Châteaubriant et à la Ville au Chef en Nozay), se termina par l’exécution du 13 février 1943. A l’époque le groupe de francs-tireurs était dirigé par Jean Fraix (dont un des petits-fils, Philippe, fut par la suite Conseiller Municipal à Châteaubriant en 1989).

Auguste Chauvin était un métallo nantais (ouvrier aux Batignolles). Le livre retrace son histoire personnelle au temps des premiers congés payés et du Front Populaire, sa mobilisation comme « affecté spécial » (ouvrier) à la base de Lorient, son affectation à Guérigny (Nièvre) avant sa démobilisation en juillet 1940 et son engagement au Front National. Chaudronnier à la LBC il héberge Léon Mauvais, évadé du Camp de Châteaubriant. Le livre (13 €) comporte de nombreux documents de l’époque : tracts, photos, articles de presse.

Paru début 2004 : un livre de François Macé sur les camps du Pays de Châteaubriant   .

 Musée de la Sablière

Le Musée de la Sablière, dont s’occupe Mme Eliane NUNGE, reçoit de nombreux visiteurs des écoles de Châteaubriant et des environs. Il met à la disposition des enseignants une « mallette » (une pour le primaire, une pour le secondaire) avec un document pédagogique destiné à faciliter la découverte du Musée, et des livres en plusieurs exemplaires. La mallette peut être empruntée par l’enseignant pour étude dans la classe


Jean Claude Baron est membre de l’Amicale Châteaubriant-Voves Rouillé, et du Comité du Souvenir des fusillés de Nantes et Châteaubriant, chargé de l’animation culturelle.

Joêl Busson, adjoint au maire de Nantes est président du Comité départemental
du Souvenir.

Michel Robert (apparenté aux fermiers de la Sablière) est l’un des guides de la Sablière, avec Michel Charron, Pierre Beloeil etc


Ecrit le 1er novembre 2006

 Musée de la Résistance  

Le site de la Sablière à Châteaubriant a toujours été un site privé, appartenant aux fermiers Naudin d’abord, puis à l’amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé. Cette dernière y a ouvert un musée, il y a 5 ans, consacré aux fusillés du 22 octobre 1941.

Dans une volonté d’ouverture, l’association des Amis du Musée de Châteaubriant s’est rapprochée du Musée de la Résistance   Nationale (de Champigny) dont elle est adhérente.

Le musée, qui a bénéficié de travaux au cours de l’été 2006, a été complètement repensé et se présente, dans l’immédiat, comme un musée de l’internement, avec une partie importante consacrée au Camp de Choisel et une liste (non exhaustive) des lieux d’internement des nomades, juifs et résistants, à commencer par le centre de Drancy et le camp de Royallieu à Compiègne. A l’étage : un certain nombre de documents (Ballade de celui qui chanta dans les supplices) et de citations comme celle d’Henri Louis Honoré d’Estienne d’Orves disant : « Je n’ai fait que servir la France et cela d’une façon très indépendante »

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Au Musée de la Sabl
Les indésirables
Résistants
S’organiser, se défendre
Lutter, travailler
Chanter, rire, aimer
Vaincre
Témoigner
Maintenir les liaisons
S’évader .......

... tels sont les thèmes abordés par l’exposition, avec un regard sur les camps d’Aincourt, Voves et Rouillé. Avec de nombreux objets fabriqués par les internés : cahier d’Histoire, emploi du temps, organisation de la Poste, coquetier, avion, sabots de bois, coffre à secret, etc. Un menu de Noël annonce « les Délices du Camp » et la « Tarte Baraques ».

Le Musée a l’intention de s’élargir, d’ici un an, à la Résistance en Loire-Inférieure et notamment à Châteaubriant.

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Au Musée de la Sabl

Polémique stérile

Une personne de Châteaubriant, dans un communiqué de presse, crée une polémique stérile en contestant ce titre « Musée de la Résistance   » et en estimant que « les victimes du Camp de Choisel sont des victimes de la répression nazie mais elles ne sauraient être victimes de la Résistance ».

Passons sur l’inadéquation des termes employés et remarquons, par exemple, que Guy Môquet a été arrêté parce qu’il diffusait des tracts contre l’occupant. Qu’Odette Nilès a été arrêtée pour avoir manifesté contre l’Occupant. Que Victor Renelle est resté en détention pour avoir refusé de travailler, comme ingénieur chimiste, pour l’industrie allemande.... Ne sont-ils pas des Résistants ?

Si certaines Associations de Résistants en sont encore à la petite guerre idéologique, la Fraternité n’est pas pour demain !


Ecrit le 13 juin 2012

 Simone Robert

Simone Robert a été inhumée le 2 juin 2012, âgée de 97 ans, elle était le dernier témoin vivant des exécutions de la Sablière (22 octobre 1941). Alors âgée de 27 ans, elle avait été enfermée dans la ferme de
La Sablière mais
avait pu voir les fusillades.

Celles-ci l’ont beaucoup marquée, elle en parlait fréquemment et a laissé un témoignage écrit que l’on peut trouver sur le site internet chateaubriant.org. Elle accompagnait les groupes de visiteurs venant sur les lieux du drame, contribuant ainsi, par son témoignage, à la transmission du souvenir. Elle avait reçu un témoignage de reconnaissance des services civiques et militaires.


Guy Môquet

Châteaubriant 1939-45

Années de plomb, années de courage

Site consacré à la Résistance

Evocation de la Sablière 2004

 Expositions

Catalogue de l’exposition (octobre 2009) :
http://www.musee-resistance-chateaubriant.fr/IMG/pdf/24P_VOIX_DE_LA_LIBERTE.pdf

Les voix de la liberté : voir ici http://www.resistance-44.fr/?Les-voix-de-la-liberte,34

L’appel du 18 juin : voir ici : http://www.resistance-44.fr/?L-appel-du-18-juin