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Ravalement de façades, Hôtel de la Houssaye

Ecrit le 12 décembre 2007

Ravalements : une année de plus

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Hôtel de la Houssaye, côté ja
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Tour escalière pour les domesti
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L’architecte et les deux escal
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Accès aux latri
C’est en 1998 qu’a été lancée la première opération de ravalement des façades à Châteaubriant (du temps de Martine Buron). Elle devait être terminée en juillet 2004 mais a été renouvelée pour 3 ans. Une nouvelle prolongation jusqu’à décembre 2008 a été décidée par le Conseil Municipal du 27 juin 2007.

En tout, en neuf ans, 51 façades ont été rénovées (+ 3 en cours) avec des dépenses moyennes de 12 000 € pour lesquelles il est possible d’obtenir 2200 € de subvventions. Jusqu’à maintenant cela a généré 870 000 € de travaux, le montant des subventions municipales étant de 160 000 euros.

Pour l’année qui vient, le périmètre de l’opération est élargi. Les propriétaires intéressés ne doivent donc pas hésiter à se renseigner. Le CDH (Centre Départemental de l’Habitat), qui pilote l’opération, vient à Châteaubriant les premiers et troisièmes vendredis du mois (tél 02 40 44 99 64) et l’architecte, M. Tessier, se déplace systématiquement et gratuitement pour voir les chantiers.

L’hôtel de la Houssaye

Un exemple de travaux : l’Hôtel de la Houssaye situé dans la Grand’Rue à Châteaubriant (travaux suivis par le cabinet Gilbert Masson). Sur un total de 99 112 € HT  , pour le ravalement, la ville a versé une subvention de 18 296 €. Ceci a permis aux journalistes de visiter l’intérieur du bâtiment restauré, où, sur trois étages, ont été aménagés neuf appartements. Les anciennes boiseries ont été rénovées et repeintes, avec, autant que possible, conservation des vitres à l’ancienne, épaisses comme une feuille de cigarette !

L’immeuble étant classé à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, l’architecte a conservé le maximum de « détails » : la pièce centrale habillée de boiseries, les espagnolettes à crochets, le très bel escalier en fer forgé, une partie des cloisons à colombages et même les curieux petits couloirs incurvés qui conduisaient sans doute aux anciennes latrines.
L’architecte, devant l’escalier de bois qui permettait au personnel d’accéder aux cuisines sans passer par l’escalier réservé aux hôtes de marque !
L’escalier « de service » (on ne mélangeait pas les torchons et les serviettes !) a gardé les « marques de fabrique » de l’artisan qui l’a réalisé.

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Vue sur les t

Vue sur les toits de Châteaubriant